La base documentaire de l'IFIP

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Veille économique internationale : faits marquants

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Fiche n° 3 : Economie de la filière

La filière porcine française est confrontée à une concurrence européenne et mondiale. Les filières des différents pays font régulièrement face à de nouvelles conditions techniques, économiques, réglementaires, sociétales. Ces changements ont un effet sur leur compétitivité.

Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents,

l’Ifip exerce une veille économique internationale systématique, afin de suivre ces mutations et :

informer la filière des nouveautés observées,

répondre aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut,

entretenir une base de données sur la production et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux.

La veille internationale qui vise les pays importants dans l’Union européenne et dans le monde s’appuie sur un réseau de contacts. Des voyages d’étude sont organisés. Des informations rapides sur les entreprises, la situation sanitaire et les nouvelles réglementations sont publiées en « Brèves » sur le site www.ifip.asso.fr, plusieurs fois par semaine.

PDF icon fiche_bilan2013_03.pdf
2014

Veille internationale : les faits marquants de 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 30

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale sur le marché européen et hors-UE.
La veille économique internationale de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie.
L’expertise est nourrie par un réseau de contacts entretenu régulièrement.
PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2018, p. 30
2019

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Vente au détail : des circuits en pleine évolution

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années, s’adaptant à des consommateurs qui diversifient leur fréquentation pour profiter des atouts de chaque canal. En 2017, l’IFIP a conduit une étude afin d’analyser les principales tendances des circuits dédiés à la consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités qu’ils offrent à la filière porcine.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59, fiche n° 28
2018

Vente directe : s'adapter pour transformer

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2003

Vérification des systèmes de contrôle de la qualité microbiologique des aliments

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Le contrôle de la qualité microbiologique des aliments repose principalement sur des tests statistiques ; les plus utilisés sont des plans d'échantillonnage par attributs ; ils reposent sur des valeurs obtenues avec la loi binomiale.
1999

Verrats Piétrain ou Large-White*Piétrain : comparaison des performances de croissance, carcasse et qualité de viande de porcs charcutiers soumis à diverses durées de jeûne

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Cette étude a mis en évidence la grande proximité des deux types génétiques pour la croissance et l’efficacité alimentaire. Elle a confirmé l’avantage significatif des animaux issus de verrats Piétrain au niveau de la qualité de carcasse. Elle a permis de montrer que les deux types génétiques sont également très proches pour la qualité de viande. Les résultats obtenus au cours de la transformation des jambons devraient lever les doutes des opérateurs de l’aval de la filière, cars ils démontrent l’avantage des issus de verrats Piétrain sur le rendement final de fabrication.
PDF icon Verrats Piétrain ou Large-White*Piétrain : comparaison des performances de croissance, carcasse et qualité de viande de porcs charcutiers soumis à diverses durées de jeûne
2003

Vers un observatoire de la qualité des viandes françaises?

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Oui, le suivi de la qualité de viande est important pour la filière :

  • Évaluation du progrès / quantification des problèmes
  • Collecte de données pH INAPORC: mise en évidence d’élevages aux résultats différenciés (inférieur vs supérieur)

Etude INAPORC en cours : enquêtes en élevages pour la recherche de facteurs amonts d’influence sur le pH 24

Déficit en données représentatives de qualité de viande : Données IFIP: milieu industriel, mais maitrise préparation à l’abattage

PDF icon intervention de A Vautier à la journée quizz qualité des viandes de janvier 2017
2017

Viande aux oméga-3 : Quel intérêt pour le sélénium organique ?

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2015

Viande de mâles entiers : production et utiisation au sommet

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Production et utiisation de viandes de mâles entiers au sommet...d'un groupe de scientifiques réunis en Espagne début décembre 2013 par l'Association Européenne des chercheurs en Productions Animales (EAAP). L'IFIP y participait. Etat des lieux des avancées de la recherche européenne.

2014

Viande de porc : maîtrise du niveau de contamination des carcasses en fin de chaîne : intérêt de l'acide lactique

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Depuis 1994 grâce à la mise en place de la méthode HACCP, des bonnes pratiques d'hygiène et des contrôles microbiologiques par les industriels de l'abattage découpe ont conduit à une plus grande rigueur dans l'application effective des mesures d'hygiène, la limitation des contaminations et la gestion des non-conformités. Cependant elles ne permettent pas de garantir des produits indemnes de contamination ; il faut donc envisager d'autres mesures complémentaires. Cette étude porte sur l'effet assainissant de l'acide lactique.
PDF icon Viande de porc : maîtrise du niveau de contamination des carcasses en fin de chaîne : intérêt de l'acide lactique
2007

Viande de porc : une maturation plus longue pour une viande plus tendre

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Cette étude propose de tester l'influence de trois durées de maturation sur la texture du muscle Long Dorsal : 0 jour (analyses à l'issu de la découpe). 2 jours (analyses après 2 jours passés en barquette en conditions linéaires ) et 5 jours (analyses après 3 jours de maturation en rein + 2 jours passés en barquette en conditions linéaires ). Deux types de production, Label Rouge et standard, ont suivi le même schéma expérimental.
PDF icon Viande de porc : une maturation plus longue pour une viande plus tendre
2005

Viandes destructurées - Effets du système d'abattage et des conditions météorologiques

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Cette expérimentation consiste en l’étude de trois systèmes d’abattage industriels différents. Des paramètres météorologiques ont également été relevés dans le but d’expliquer les variations saisonnières de la qualité de viande.

Cette étude a mis en évidence un effet de la température extérieure sur la fréquence de viandes déstructurées, le défaut s’exprimant davantage avec l’élévation de la température.

Les liens entre la déstructuration, les pH et les mesures de couleur ont été confirmés.
PDF icon Viandes destructurées - Effets du système d'abattage et des conditions météorologiques
2004

Viandes déstructurées : effets combinés des durées de transport et d'attente sur la fréquence d'apparition du défaut

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Le défaut viandes déstructurées touche 10 à 20 % des jambons et continue à poser problème aux industriels de la viande et de la salaison. Les facteurs de risque sont nombreux et difficiles à identifier. Les durées de transport et d'attente ainsi que leurs effets combinés font partie des hypothèses pouvant expliquer l'apparition de ce défaut.
PDF icon Viandes déstructurées : effets combinés des durées de transport et d'attente sur la fréquence d'apparition du défaut
2005

Viandes déstructurées : effets des durées de transport et d'attente

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Dans nos conditions expérimentales, le phénomène de déstructuration des muscles du jambon est très peu fréquent, avec moins de 5 % des 1126 jambons observés touchés par le défaut, et 1,5 % seulement des jambons notés comme «déstructurés» (notes 3 et 4).

A ajeunement constant, l’allongement de la durée de transport de 2 et 6 h réduit significativement la fréquence d’apparition du défaut, alors que la durée d’attente n’a pas d’influence.

Ce faible pourcentage, la déstructuration se caractérise par des pH plus bas et une couleur plus pâle des jambons.
PDF icon Viandes déstructurées : effets des durées de transport et d'attente
2004

Viandes déstructurées : effets du système d'abattage et des conditions météorologiques

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Cette expérimentation consiste en l'étude de trois systèmes d'abattage industriels différents. Des paramètres météorologiques ont également été relevés dans le but d'expliquer les variations saisonnières de la qualité de viande. Cette étude a mis en évidence un effet de la température extérieure sur la fréquence de viandes déstructurées, le défaut s'exprimant davantage avec l'élévation de la température. Les liens entre la déstructuration, les pH et les mesures de couleur ont été confirmés.
PDF icon Viandes déstructurées : effets du système d'abattage et des conditions météorologiques
2005

Viandes déstructurées : plusieurs facteurs de risque sont mis en évidence

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La production de jambon cuit supérieur “prétranché et préemballé” connaît une très forte croissance depuis le début des années quatre-vingt-dix. Les salaisonniers observent parallèlement d’un défaut croissant qui n’est détectable qu’après désossage des jambons, et qu’ils nomment “jambon déstructuré” (BALAC et al., 1998). Les muscles touchés ont perdu leur aspect fibreux au profit d’une masse musculaire apparemment sans structure organisée et molle (FRANCK et al., 1999). La couleur est également fortement modifiée : la viande apparaît très pâle et grisâtre.
PDF icon Viandes déstructurées : plusieurs facteurs de risque sont mis en évidence
2005

Viandes destructurées : situation dans cinq abattoirs de l'Ouest de la France, facteurs de risque et proposition d'un modèle; caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique

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Des observations ont été effectuées dans 5 abattoirs industriels de l’Ouest de la France sur 3740 jambons provenant de 44 lots d’abattage différents, afin d’estimer la fréquence d’apparition des viandes déstructurées. Le défaut touche sévèrement ou totalement les muscles de 17% des jambons observés, 83% de ces jambons déstructurés ayant un pHu inférieur à 5,60.
PDF icon Viandes destructurées : situation dans cinq abattoirs de l'Ouest de la France, facteurs de risque et proposition d'un modèle; caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique
2001

Viandes destructurées dans la filière porcine : effets combinés des durées de transport et d'attente sur la fréquence d'apparition du défaut

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L’objectif de cette étude est d’analyser les effets combinés de la durée du transport (1 h vs 3 h) et du temps d’attente en porcherie (2 h vs 6 h) sur la fréquence des viandes déstructurées, la durée de la mise à jeun étant constante (24 h environ).

Les porcs, issus du même élevage et du même type génétique ont été abattus dans le même abattoir, à raison de 2 abattages par saison.
PDF icon Viandes destructurées dans la filière porcine : effets combinés des durées de transport et d'attente sur la fréquence d'apparition du défaut
2003

Viandes destructurées, facteurs de risque, caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique

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Les observations effectuées dans 5 abattoirs industriels de l’Ouest de la France sur 3740 jambons provenant de 44 lots d’abattage différents, ont permis d’estimer la fréquence

d’apparition des viandes déstructurées

à 17 %. Le pH ultime du jambon bas, l'épaisseur de maigre importante et de gras dorsal faible, ainsi que le poids de carcasse élevé, sont des facteurs de risque d'apparition du défaut. Un modèle de régression a permis de confirmer l'importance décroissante de ces facteurs dans la déstructuration.
PDF icon Viandes destructurées, facteurs de risque, caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique
2001

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