La base documentaire de l'IFIP

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Améliorer la relation homme-animal au bénéfice des deux parties : projet Rhaporc

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Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation Homme-Animal en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux, les résultats de l’élevage et de proposer des pistes aux éleveurs pour améliorer cette relation. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117
2019

Réseau Mixte Thématique (RMT) « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 120

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit une centaine de membres appartenant à 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère. Ce réseau, par la mise en synergie de ces différents organismes, permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 120
2019

Une Unité Mixte Technologique (UMT) dédiée au numérique : DigiPorc

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Nathalie Quniou (Ifip) et Ludovic Brossard (Inra), Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 121

Une UMT est une structure collaborative, labellisée par le Ministère de l’Agriculture, dédiée à un thème de recherche finalisée : le Numérique pour le porc, s’agissant de l’UMT DIGIPORC. Celle-ci mobilise un partenariat approfondi entre : IFIP, Inra et Agrocampus Ouest
La labellisation implique, d’une part, de motiver des chercheurs sur des questions de développement et de recherche finalisée et, d’autre part, d’impliquer les ingénieurs d’institut technique dans des logiques de recherche.
Le développement d’une culture commune et la montée en compétences des équipes partenaires sont deux attendus majeurs, qui doivent se traduire par la co-construction d’innovations en réponse aux besoins des acteurs économiques.
PDF icon Nathalie Quniou (Ifip) et Ludovic Brossard (Inra), Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 121
2019

La station nationale porcine de Romillé investit pour la R&D de demain

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Eric Gault, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 122

Inaugurée en 1998, la station expérimentale porcine de Romillé est au service de la filière porcine depuis plus de 20 ans. Avec un élevage naisseur-engraisseur partiel de 205 truies présentes, la station dispose aujourd’hui pour les truies, de 48 places de maternité conventionnelles, 56 places de truies gestantes en petites cases (de 6 truies) et 78 places de truies gestantes en groupe dynamique alimentées par un DAC (prototype multi-aliments). Pour les animaux en croissance, l’outil dispose de 6 salles de post-sevrage et 15 salles d’engraissement (dont 3 sont sur litière accumulée). Chaque année il s’y déroule pas moins de 20 essais différents ; ainsi, en 2018, 312 truies, 1 962 porcelets et 2 062 porcs charcutiers ont été mobilisés dans des plans expérimentaux. Les essais couvrent des sujets très variés, depuis le test d’une nouvelle stratégie alimentaire jusqu’à l’évaluation de la consommation d’énergie d’un ventilateur, en passant par des projets relatifs à la reproduction, la santé, le bien-être animal... Bien qu’au fil des années, la station ait su évoluer pour répondre toujours mieux aux enjeux de la filière, un projet d’évolution engageant des modifications structurelles plus lourdes s’avérait désormais nécessaire. En 2017, l’IFIP a donc décidé de réinvestir pour, d’une part moderniser l’un de ses outils majeurs dans les travaux de recherche appliqués et d’autre part conforter le modèle économique de l’unité en valorisant et rentabilisant mieux son exploitation. L’avant-projet a été soumis aux instances décisionnelles de l’Ifip et un groupe de travail professionnel a été constitué pour exprimer un avis sur le projet et ses priorités.
PDF icon Eric Gault, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 122
2019

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 123

L’IFIP apporte un appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire Les Conseils d’Administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités, mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, Terre Innovia, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale. L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux et sur des thèmes variés, concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain… AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures et les fournisseurs (de minéraux et de complémentaires, de matières premières ou de matériels de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

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2019

La controverse autour de l’élevage : prospective et colloque final du projet ACCEPT

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Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64

Depuis 2012, les instituts techniques des filières animales conduisent des travaux de recherche, en partenariat avec des équipes de sociologues, pour mieux comprendre la nature, les acteurs et les conséquences des débats de société sur l’élevage. Financé par le CASDAR de 2014 à 2018 et composé de 12 études, le projet ACCEPT a analysé la controverse sur l’élevage (voir site dédié http://accept.ifip.asso.fr/). Il s’est achevé le 30 juin 2018. Cette fiche présente les réalisations de 2018 - analyse prospective et colloque de restitution finale - et les suites possibles.

PDF icon Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64
2019

Concevoir des modèles d’élevage durables de demain : une expérience de co-construction

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Sandrine Espagnol, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 65

Les élevages sont remis en cause sur plusieurs aspects ayant trait au bien-être des animaux, aux impacts environnementaux engendrés, voire aux modèles de production eux-mêmes, jugés trop « industriels ».
Dans ce contexte, l’interprofession porcine d’Occitanie (Midiporc) pilote depuis 2016 un projet de 5 années, ambitionnant de concevoir un modèle d’élevage porcin d’avenir adapté au contexte régional.
La filière se pose ainsi en force de proposition en construisant de manière concertée de nouveaux modèles de production durables répondant aux différents aspects les plus vivement contestés.
Ainsi, l’objectif est d’imaginer un modèle d’élevage à 10-15 ans permettant d’accroître durablement la résilience des exploitations, en y promouvant l’innovation. Tous ces éléments sont difficiles à considérer simultanément, d’où l’importance de pouvoir tester différentes options dans le cadre du projet.

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2019

L’amélioration du bien-être des animaux, enjeu de plusieurs projets de Recherche-Développement

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Valérie Courboulay, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 66

Au centre de la demande sociétale, la meilleure prise en compte du bien-être des animaux en élevage a suscité plusieurs initiatives au niveau français et international. Il s’agit soit, de construire des référentiels permettant de qualifier ces questions en élevage en développant en parallèle des systèmes innovants en phase avec ces référentiels (cf Laboratoire d’Innovation Territorial Ouesterel), soit de mettre en avant les bonnes pratiques mises en oeuvre par des éleveurs (projet EU-pig, Union Européenne), soit encore de proposer des outils opérationnels pour évaluer le bien-être en situation (BEEP pour Bien-Etre en Elevage de Porc) ou progresser vers l’arrêt de la caudectomie (méthode d’audit SchwIP).

Le L.I.T. Ouesterel
Le Laboratoire d’Innovation Territorial Ouest Territoire d’Elevage (LIT Ouesterel) est consacré aux conditions d’élevage et de vie des éleveurs, au bien-être et à la santé des animaux de ferme (porcs, poulets de chair et pondeuses, vaches laitières). Il réunit l’ensemble des structures concernées par l’élevage (entreprises de la filière, associations militantes, collectivités territoriales, commerce, …). L’objectif est de co-construire des filières et des marchés différenciés en s’appuyant sur la diversité des élevages du grand ouest et en favorisant le développement d’innovations pour le bien-être animal. Cette co-construction permettra de faire évoluer l’élevage pour mieux répondre aux attentes des consommateurs. L’IFIP est l’un des nombreux partenaires de ce projet et contribue par son expertise à animer les échanges et proposer des voies de progrès acceptables sur la question du bien-être animal.
 
EUpig
Mettre en avant les bonnes pratiques d’élevage pour les promouvoir est l’objectif du projet européen EUpig. Il s’agit de faire du transfert de connaissances de pays à pays et d’éleveur à éleveur, en s’appuyant sur des exemples fonctionnels et efficaces de bonnes pratiques déjà mis en oeuvre dans des élevages ou par des organisations professionnelles des Etats-membres participant au projet (13 pays, dont l’ensemble des pays gros producteurs de porcs). Pour la France, l’IFIP intervient en appui à Inaporc dans cette collecte des bonnes pratiques qui porte sur 4 thèmes : le management de la santé, le bien-être, l’élevage de précision, la qualité de la viande. Il fait également partie des groupes qualité des viandes et bien-être chargés au sein du projet d’expertiser l’ensemble des bonnes pratiques proposées. Ce projet est l’occasion pour les filières françaises et européennes de faire valoir et partager des innovations
 
BEEP : le bien-être des porcs évalué par les éleveurs
BEEP est un outil destiné aux éleveurs, leur permettant d’auto-évaluer le bien-être de leurs animaux (voir fiche spécifique).
 
SchwIP
Schwip est un outil d’audit permettant d’évaluer les facteurs de risque de morsure des queues en élevage. A partir d’un outil développé et utilisé en Allemagne, l’IFIP a travaillé, en collaboration avec sa conceptrice, à développer une version française. Elle va être testée et évaluée en élevage par des techniciens et des vétérinaires ; la version finalisée sera diffusée auprès des opérateurs français pour faciliter un arrêt progressif de la caudectomie en élevage.
PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 66
2019

Système d'information de management de l'énergie pour l'industrie de la charcuterie

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Arnaud Bozec, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 68

Le coût de l’énergie ne cesse de croître ce qui impact le prix de revient des produits de la filière porcine.
De précédentes études menées par l’IFIP avaient démontré l’intérêt pour les industriels de suivre leurs consommations d’énergie en temps réel pour détecter des anomalies et mettre en place un Management de l’Energie.
C’est avec cet objectif que l’IFIP s’est associé avec la société Energiency. Cette startup rennaise qui dispose d’une technologie
permettant :
● la télérelève de flux de données énergétiques
et de production
● un traitement des données avec des
algorithmes
● une restitution au client (Monitoring –
Alertes – Rapports)
● un accès web sécurisé

La collaboration entre l’IFIP et Energiency a permis la réalisation d’un projet collaboratif (Moove) sur 3 sites industriels.

Les phases du projet sont les suivantes :

Phase 1 : Cahier des charges du SIME (Système d’Information et de Management de l’Energie)
● Conception et mise en oeuvre de l’architecture de mesures
● Transfert et télérelève des données en continu, des consommations d’énergie significatives à l’aide de capteurs

Phase 2 : Configuration du SIME
● Mise à disposition des données et d’indicateurs
adaptés à chaque utilisateur

Phase 3 : Management de l’énergie àl’aide du SIME par l’IFIP (24 mois)
- Suivi à distance des données de consommation
- Animation du management de l’énergie avec les industriels durant 24 mois
- Mise en oeuvre d’un plan d’action d’économie d’énergie

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 68
2019

La Gestion Environnementale des Elevages Porcins proactive pour réduire ses impacts : GEEP

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 69

Geep (Gestion Environnementale des Elevages Porcins) est un outil Ifip accessible gratuitement sur le web (https://geep.ifip.asso.fr). Il est connecté à la base de données nationale de la Gestion Technico Economique (GTE) et est destiné à tout éleveur porcin souhaitant suivre, à côté de ses indicateurs technico-économiques,les indicateurs environnementaux de son élevage : consommations d’eau et d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, rejets d’azote et de phosphore, production de déchets.
L’outil permet aux éleveurs se comparer entre eux et d’accéder à une liste de bonnes pratiques pour progresser.
PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, édition IFIP, avril 2019, p. 69
2019

Evaluation environnementale de systèmes porcins biologiques et de divers types de méthanisation

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70

L’évaluation environnementale des systèmes porcins permet de réaliser un bilan global et d’identifier des priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et asseoir leur durabilité. La base de données Agribalyse établit les impacts environnementaux, évalués par Analyse de Cycle de Vie (ACV), pour les produits agricoles au portail de la ferme. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par les filières dans une logique d’affichage environnemental ou d’écoconception.

Cette dynamique est prolongée par :

1. Le calcul de références pour des systèmes émergents. Il s’agit de vérifier que soient pris en compte (1) dans les références, la diversité de ces systèmes (supérieure à celle des conventionnels) et (2) dans la méthode d’évaluation des impacts, leurs qualités spécifiques (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP, a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique porcine.

2. L’évaluation de l’efficacité de bonnes pratiques environnementales à l’échelle du cycle de vie des produits animaux. Un travail a été réalisé dans le cadre du projet METERRI porté par l’IFIP, ciblé sur la méthanisation agricole. 6 modèles de méthanisation ont été retenus et décrits : petite méthanisation du lisier (50 kW de puissance installée), méthanisation d’un mix de lisier/ maïs ensilage / déchets d’agro-industries / collectivités (200 kW) et 4 autres scénarios à base de lisier et de déchets (200 kW) traitant les digestats dans un objectif de résorption de N et P : transport longue distance, compostage, séchage, traitement biologique. Leurs impacts environnementaux ont été évalués par ACV pour 3 fonctions : la production d’énergie renouvelable, la production de porc dans des élevages impliqués dans la méthanisation, la résorption d’azote lorsque les digestats sont traités.

3. L’évaluation de stratégies innovantes destinées à réduire les impacts environnementaux des produits animaux. Cette approche est conduite par ACV par l’Ifip dans le projet européen FeedAGene porté par l’INRA ; différentes stratégies sont étudiées, depuis l’usage de matières premières protéiques européennes (tourteau de soja, fraction fine de tourteau de colza, concentré protéique de biomasse) en substitution au tourteau de soja brésilien (associé à la déforestation), jusqu’à la mise en œuvre de stratégies d’alimentation de précision en engraissement (apports spécifiques à chaque individu).

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70
2019

Un simulateur pour raisonner la rentabilité d'un projet de méthanisation agricole : Méthasim

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Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 71

La méthanisation agricole poursuit son développement, mais requiert plus que jamais la mise à disposition de références techniques et économiques, en raison, notamment de la diversité croissante des projets sur le terrain, dans un contexte d’évolution de la réglementation. MéthaSim est un outil web de l’IFIP pour simuler le fonctionnement (types de substrats, caractéristiques techniques, dimensionnement, ...) et statuer sur l’intérêt économique d’un projet de méthanisation à la ferme (https://methasim.ifip.asso.fr).

La dernière version (2018) a été actualisée : outre la mise à jour des montants d’investissement et des coûts de fonctionnement (approche plus analytique, par poste de dépense ; meilleure prise en compte de l’effet d’échelle), le calculateur permet désormais de simuler l’intérêt économique de l’injection de biométhane et de comparer son intérêt à celui de la production d’électricité par co-génération. Il permet également d’approcher le coût du traitement des digestats. La base de données des potentiels méthanogènes qui accompagne cet outil a également été mise à jour en 2018 et enrichie par, notamment, une centaine de déchets organiques supplémentaires.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 71
2019

Gisements d'effluents d'élevage, de biomasse végétale et de déchets des industries agro-alimentaires pour la méthanisation agricole

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Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 72

La connaissance fine des ressources en biomasse est une nécessité pour faciliter le développement de la filière méthanisation agricole.
A ce titre, deux projets ont été finalisés en 2018 :
- l’un sur la biomasse agricole (ELBA),
- l’autre sur les déchets des industries agro- alimentaires (ValorMap).
Tous deux avaient pour objectif principal de réaliser une base de données spatialisée de ces gisements et des potentiels méthanogènes correspondants.
Les résultats ont été essentiellement valorisés en 2018 dans différents supports (Tech Porc, Cahiers de l’IFIP, Journées recherche Porcine…).

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 72
2019

Traitement de l'air en porcherie : mise au point d'un modèle de prédiction des flux azotés

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 73

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques de gestion de leurs effluents mais aussi d’extraction de l’air des bâtiments. Le lavage d’air est une technique efficace pour la réduction des émissions d’ammoniac, des odeurs et des particules. Le mode d’action de ce procédé est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules et solubilisation de l’ammoniac) et biologique (flore bactérienne au sein du maillage contribuant à la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre au problème des odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain néanmoins, cette technique présente des taux d’efficacité variables pour l’ammoniac, selon les paramètres de conception initiaux des unités de lavage, mais aussi leur gestion : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement de cette eau…. L’objectif du projet TARA est de réaliser un bilan complet des flux azotés des différents systèmes de traitement de l’air existant en France et de proposer aux éleveurs et aux techniciens un modèle permettant de prédire ces flux selon leurs caractéristiques. Une première étape du projet étudie l’impact de différents paramètres sur l’efficacité d’abattement des gaz azotés, en conditions maîtrisées ou en conditions d’élevage ; une seconde phase exploite ces données pour établir un modèle de prédiction de l’efficacité du lavage.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 73
2019

Particules en élevage de porc et de volaille : méthodes de mesure et acquisition de facteurs d'émission

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74

En France, l’agriculture représente 53% des émissions de particules, contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (CITEPA, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre à l’objectif européen de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le CITEPA, le poste «cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant lié à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille < à 10μm – PM10) serait de moins de 10% de l’émission nationale. Le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% de ces émissions de PM10. Plusieurs éléments méthodologiques expliquent ces incohérences. La caractérisation des émissions de particules en élevage a fait l’objet de peu d’études, déployant chacune des méthodes de mesure et de calcul différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires. Connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages selon leurs choix techniques est une étape essentielle à la prise de décision par les éleveurs qui pourraient, à court ou moyen terme, devoir réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objectif du projet PAPOVIT est d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs des conditions françaises de production. Le projet PAPOVIT comporte 2 actions : (1) mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; (2) appliquer la méthode retenue en conditions d’élevage, pour acquérir des facteurs d’émission par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74
2019

Raclage en V : quelles émissions gazeuses lors du stockage et de l'épandage des issues ?

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 75

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent donc être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme « Meilleures Techniques Disponibles » (MTD) au niveau européen (cf. directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), et leur efficacité est généralement évaluée à cette échelle. Or, des interactions peuvent avoir lieu avec les émissions des postes situés plus en aval. C’est pourquoi l’Ifip s’engage dans une évaluation de ces émissions gazeuses à l’échelle d’itinéraires complets des effluents incluant le bâtiment, le stockage et l’épandage ; avec, parmi eux, des itinéraires mobilisant le raclage en V. Cette technique qui sépare les fèces des urines au moyen d’un racleur situé sous le caillebotis, est connue pour permettre une réduction d’environ 40% des pertes azotées par le bâtiment (RMT élevage & environnement, 2016). Les émissions gazeuses globales, par le bâtiment et les étapes suivantes (stockage et épandage) ont été suivies dans le cadre de deux projets impliquant l’ifip : (1) le projet EFAC (porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne) pour le suivi des émissions gazeuses d’un itinéraire incluant le raclage en V en bâtiment, le stockage des urines et le compostage des fèces et en option, la méthanisation du mélange des urines et des fèces en sortie de bâtiment ; (2) le projet EVAPRO (porté par Arvalis) pour le suivi des émissions gazeuses après l’épandage d’effluents issus des itinéraires du projet EFAC précédent.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 75
2019

Evaluation des performances d'un procédé de séparation de phases du lisier constitué d'un tamis vibrant et dun séparateur à disques

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Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76

Pour une bonne valorisation agronomique des effluents d’élevage, certaines situations d’excédent en éléments fertilisants requièrent un processus de traitement approprié. C’est dans ce contexte que l’entreprise Concept Rolland Développement (CRD) a sollicité l’IFIP-Institut du Porc pour évaluer la performance épuratoire, sur lisier de porc, de son procédé constitué de deux séparateurs de phases en série : un tamis vibrant suivi d’un séparateur à disques. Le dispositif de traitement a été mis en place dans un élevage naisseur-engraisseur. L’essai a porté sur environ 7 m3 de lisier brut.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76
2019

Flux de matières premières destinées à l'alimentation animale

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Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78

Ce travail multi-filière vise à identifier, caractériser et quantifier les flux de matières premières (MP), depuis leur récolte jusqu’à leur consommation par les animaux de rente (Figure). Il s’agit de segmenter ces flux au sein du système « alimentation des animaux de rente » ou « feed system » à la fois par matière première – plus de 60 de type « concentré » identifiées ; et par espèce et catégorie animale. Par exemple : les grains de blé tendre et ses coproduits allant en alimentation des poulets de chair. Une matière première donnée peut aller en alimentation animale via 3 voies : incorporation chez les fabricants d’aliments pour le bétail (FAB), autoconsommation à la ferme, ou direct-élevage (MP achetée en l’état par l’élevage). Cet état 0 du ‘feed system’ français, établi sur l’année 2015, se base sur les données statistiques et techniques disponibles. La quantification des flux est issue d’une réconciliation des données avec optimisations sous contrainte. Ces flux peuvent être exprimés en masse, énergie ou protéines. La photographie des flux s’illustre graphiquement avec des diagrammes de Sankey disponibles aujourd’hui par filière (filière blé tendre, colza, pois protéagineux, etc.) L’intérêt d’un tel travail est double. Le 1er est l’approfondissement des connaissances de ces flux, de la manière dont ils interagissent entre eux ou réagissent aux contextes. Le 2ème est l’amélioration des outils disponibles – notamment statistiques – et de disposer d’une vision cohérente et partagée par les différents acteurs. C’est également un dispositif au service des organismes qui portent des travaux sur les filières animales et végétales avec des applications en zootechnie et en économie pour traiter des questions en lien avec les différentes dimensions de la durabilité. En particulier ce travail aidera les filières à apporter des réponses aux questions posées par la société sur l’alimentation des animaux d’élevage et l’autonomie alimentaire de la ferme France.
PDF icon Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78
2019

Caractéristiques nutritionnelles de matières premières biologiques riches en protéines

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79

En production biologique, la dépendance aux matières premières riches en protéines est encore plus importante qu’en production conventionnelle. Le soja est largement importé, que ce soit sous forme de graines triturées en France ou de tourteaux produits à l’étranger. Les acides aminés purs sont interdits du fait de leur mode de production (synthèse chimique, fermentation à partir de micro-organismes). Les tourteaux de substitution, utilisés en production conventionnelle, sont peu présents, à l’exception du tourteau de tournesol. Les protéagineux sont utilisés mais les variétés employées peuvent être différentes des variétés classiques ; de plus, le mode de production (culture en mélange associant une céréale et un protéagineux) peuvent influer sur la composition nutritionnelle des matières premières.
Une partie du programme Secalibio a pour objet de caractériser, pour des monogastriques, les valeurs nutritionnelles d’un panel de matières premières biologiques riches en protéines. Les analyses disponibles de programmes antérieurs sont mises en commun et associées à celles provenant des opérateurs. Des mesures de digestibilité sur porcs sont prévues et l’ensemble des données acquises lors de ce programme sera diffusé, sous la forme de tables de matières premières pour la production d’aliments biologiques.

PDF icon Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79
2019

Adapter le rationnement des truies à leur activité : quelle précision d'un accéléromètre fixé à l'oreille

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80

Des progrès dans l’alimentation des truies gestantes sont attendus par la prise en compte de leur activité. En effet, cette activité consomme de l’énergie et elle est en outre très variable d’un individu à l’autre, plus encore si les animaux sont élevés dans des grandes cases. Des études démontrent la possibilité d’utiliser l’accélérométrie pour quantifier en continu l’activité des truies. Pour passer du niveau expérimental au développement en élevage, il est nécessaire de disposer d’un outil fiable, robuste, peu coûteux et pouvant équiper la truie pendant toute sa carrière. Dans le cadre du projet CASDAR BEALIM, un prototype a été développé par la société RF-Track en partenariat avec l’IFIP. Fixé à l’oreille, le boîtier émet toutes les heures une synthèse, après traitement par un algorithme embarqué dans la boucle, des données recueillies par l’accéléromètre. Un travail a été réalisé afin d’en évaluer la fiabilité.

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