La base documentaire de l'IFIP

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DigiPorc : un réseau de R&D dédié au numérique

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Nathalie Quiniou, Porc Mag (FRA),2019,  n° 539, février, p. 41

Le nouveau réseau DigiPorc rassemble des chercheurs autour de la thématique du digital pour le porc. Il a pour ambition de fournir des outils pour le pilotage des exploitations porcines.

2019

Discussions à l'OMC : risques pour les filières viandes en Europe. Le cas de la viande porcine, à la lumière des autres viandes

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L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) tente, avec difficulté, dans le courant de 2006, de conclure son cycle de négociations dit « cycle de Doha » ou « cycle du développement ». Après avoir annoncé la nécessité d’une échéance impérative pour fin juillet 2006, les négociateurs ont laissé entendre que fin 2006 reste une date possible pour parvenir à un accord. Dans le cas contraire, la conclusion du cycle pourrait être repoussée de quelques années.
PDF icon Discussions à l'OMC : risques pour les filières viandes en Europe. Le cas de la viande porcine, à la lumière des autres viandes
2006

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Gilles Nassy, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 44

Les actions de la filière porcine française pour maîtriser le risque de salmonelle sont nombreuses et réparties sur chaque maillon de notre filière. Il n’est pas simple de connaître l’ensemble de ces mesures et d’avoir une idée de la cohérence du dispositif quand on se trouve au sein d’un maillon.
L’Ifip qui bénéficie d’une vue d’ensemble a décrit dans ce programme l’ensemble du dispositif de maîtrise, afin de souligner sa cohérence et sa pertinence. La DGAL et l’ANSES ont également participé à ce travail descriptif.
Outre le partage de la connaissance du dispositif salmonelle français pour tous les opérateurs de la filière, ce travail a également vocation à aider les entreprises exportatrices à expliquer aux services sanitaires étrangers l’architecture et la performance du dispositif français.
Ainsi la description est technique mais aussi pédagogique pour les techniciens comme les commerciaux oeuvrant sur les marchés exports de viandes et de charcuteries.

PDF icon Gilles Nassy, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 44
2019

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Dissection européenne de la carcasse de porc : composition des carcasses de porcs charcutiers

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La rentabilité des élevages et des entreprises de première transformation dépend en partie de la qualité des carcasses. Cette qualité est appréciée au travers du classement. Dans la filière porcine, ce classement repose depuis une vingtaine d’années sur la prédiction du % de muscle. La définition de ce % de muscle et la procédure de prédiction sont régies au plan communautaire. La réglementation européenne impose la dissection d’un échantillon représentatif d’une taille minimale de 120 carcasses.
PDF icon tp1daumas10.pdf
2010

Dissection européenne de la carcasse de porc : l'épaule

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Séparation de l’épaule du tronc :

- Caudalement : incision des muscles pectoral ascendant et grand dorsal, au niveau d’une ligne située entre la quatrième et la cinquième côte.

- Ventralement : incision des m. pectoraux au niveau du pli naturel situé entre l’épaule et le thorax.

- Médialement : séparation de l’épaule du thorax en se glissant entre celle-ci et les muscles dentelés ventraux du thorax et du cou.

- Crânialement : incision du platysma et des m. brachio-céphalique et omo-transversaire en suivant le bord crânial du m. subclavier.
11,00 €
2010

Dissection européenne de la carcasse de porc : la longe

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Séparation de la longe :

- Caudalement : par une coupe droite perpendiculaire à l’axe longitudinal entre la dernière et l’avant-dernière

vertèbre lombaire, soit généralement entre les 5e et 6e vertèbres lombaires.

- Ventralement : par une coupe longitudinale suivant la courbure des corps vertébraux, débutant

crânialement à 2 cm ventralement à la 1e vertèbre thoracique et se terminant caudalement à 4 cm

ventralement au cartilage du processus transverse de la dernière vertèbre lombaire présente sur la longe

2010

Dissection européenne de la carcasse de porc : la poitrine*

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Séparation de la poitrine de la carcasse

Crânialement : par une coupe située entre la 4e et la 5e côte, puis au travers du sternum selon cet axe.

Caudalement : par une coupe située 4 cm en arrière de la dernière côte perpendiculairement à la ligne du dos.

Ventralement : selon une coupe droite au ras des tétines (les tétines restent sur la partie ôtée).
11,00 €
2010

Dissection européenne de la carcasse de porc : le jambon

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Séparation du jambon

Le filet mignon (m. grand et petit psoas, carré des lombes et iliaque) est levé et détaché par une coupe transversale au ras de l’extrémité crâniale de la symphyse pelvienne.

Puis, le jambon est séparé de la longe et de la poitrine par une coupe à angle droit avec la colonne vertébrale entre l’avant dernière et la dernière vertèbre lombaire (normalement 5e et 6e vertèbres lombaires).

11,00 €
2010

Dissection européenne de la carcasse de porc : variabilité de la composition anatomique en muscles des 4 pièces majeures

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Ce 6ème article clôture la série consacrée en 2010 à la dissection des quatre pièces majeures. Après un article introductif sur la composition des carcasses de porcs charcutiers, puis après avoir traité successivement de la dissection de la poitrine, du jambon, de l’épaule et de la longe, cet article en fait une synthèse, tout en y ajoutant des informations relatives à la variabilité des poids de muscles.
11,00 €
2010

Distribution : Émergence du drive et intensification des rapports de force

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Depuis 2011, le secteur de la distribution est marqué par l’essor de nouveaux formats utilisant Internet. Du côté des acteurs, les indépendants se portent bien alors que le hard discount est à la peine.
À l’international, on observe des engagements opposés. La concurrence pourrait se renforcer dans les prochains mois, en terme de prix notamment, tandis que les produits carnés conservent une place stratégique pour les distributeurs.

PDF icon 2012bpn426.pdf
2012

Diversité des productions porcines en France

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 68, octobre, p. 151-170

Alors que la production porcine française est souvent perçue comme uniforme, il existe une assez grande diversité en termes d'organisation et taille des élevages et d'insertion dans l'exploitation agricole. Les élevages spécialisés représentent 39% des exploitations et 61% du cheptel alors que pour 38% des exploitations l'élevage porcin est associé à la présence de bovins. Au niveau des produits la diversification est surtout assurée en aval par le tri des carcasses et des pièces de découpe, et la transformation. Le porc est en effet valorisé à 75% sous la forme d'une grande diversité de produits transformés qui contraste avec la faible diversité de l'offre en viande fraiche. Depuis quelques années on assiste au développement de différentes démarches valorisant l'origine ou le mode d'élevage. Les leviers de différenciation concernent souvent plusieurs dimensions comme la race des animaux, l'origine géographique des produits, leurs qualités organoleptique ou diététique, l'absence ou la présence de certains composés dans l'alimentation des animaux, le bien-être animal et la production biologique. Cette évolution est favorisée par le renforcement des liens entre les groupements de producteurs et l'aval, y compris jusqu’à la transformation et la distribution.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

Diversity of pig production in France

Although French pig production is generally perceived as uniform, a rather large diversity still exists in terms of organization and size of pig units and their integration with the rest of the farm. Specialized pig farms represent 39% of all pig farms and they raise about 61% of all pigs, whereas in 38% of farms the raising of pigs is associated with ruminants. Diversity of pork products is mainly obtained by the sorting of carcasses and cuts, and their processing. Indeed, in France, about 75% of pork is consumed after processing, with a very large diversity of products. This contrasts with the rather low diversity of pork fresh meat. Nevertheless, in the recent years, we may observe the development of strategies of diversification based on the origin or the way of production. The differentiation levers may combine different dimensions among: animal breed, geographic origin, organoleptic and dietetic quality, the absence or the presence of specific compounds in animal feed, animal welfare, and organic production.
This evolution towards increased diversity is promoted by the consolidation of the links between pig producer cooperatives and the downstream of the pork production chain, including processing and distribution sectors.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

2018

Diversité des races locales et de leurs systèmes de production pour des produits d’excellence

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Marie-José Mercat, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 39

Ce projet européen vise à développer des filières durables basées sur 20 races locales européennes sous exploitées. Les génomes des races sont analysés. Leurs performances, besoins nutritionnels et impacts environnementaux sont évalués dans leurs systèmes de production spécifiques pour faire le lien entre pratiques d’élevage et qualité intrinsèque des produits.
Les attentes des consommateurs et les stratégies de commercialisation sont intégrées dans le périmètre d’étude.
Démarré en 2015, le projet se termine fin mars 2019.
En France, les travaux portent principalement sur la race Gascon et dans une moindre mesure sur la race Basque.

PDF icon Marie-José Mercat, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 39
2019

Diversité génétique des souches de Listeria isolées dans la filière porcine en France

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Carole Feurer, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 46

Listeria monocytogenes (Lm) est une bactérie responsable d’une zoonose rare mais grave appelée listériose qui cause 300 à 400 infections par an en France et s’avère mortelle dans 20 à 30% des cas. Elle touche principalement les personnes immunitairement affaiblies. La gravité de l’infection dépend de la dose et de la virulence du groupe génétique de la souche ingérée.
La contamination des aliments peut survenir à partir de matières premières animales ou végétales mais plus particulièrement à partir de l’environnement des sites de production dans lequel les souches de Lm sont capables de survivre, de persister et de s’implanter. La technique MLST (Multi Locus Sequence Typing) est devenue la méthode standardisée au niveau international pour analyser la structure génétique des populations de Lm. Fondée sur le polymorphisme de séquence de 7 gènes de ménage, cette méthode permet l’attribution d’un «complexe clonal» (CC) à une souche. En France, les CC1, CC2, CC4, CC6 sont décrits comme hyper virulents et fréquemment isolés de cas cliniques.
Les CC9 et CC121 sont quant à eux isolés plus fréquemment d’aliments que de cas cliniques. Les CC9 et CC121 sont prévalents dans tous les compartiments de production alimentaire.
Entre 2015 et 2017, l’Ifip en partenariat avec l’Anses de Maisons-Alfort ont mené une étude qui visait à obtenir une meilleure connaissance de la diversité des souches de Listeria monocytogenes (Lm) afin de mieux caractériser la manière dont elle circule dans la filière porcine.
PDF icon Carole Feurer, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 46
2019

Diversité génotypique de souches de Campylobacter coli isolées sur des porcs en abattoirs : premiers résultats

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Des notes de risque moyennes calculées pour la viande porcine (Fosse et al., 2008) permettent de positionner de façon relative les dangers zoonotiques alimentaires en Europe et en Amérique du Nord. Campylobacter spp. thermotolérants occupent le troisième rang de cette hiérarchie, derrière les salmonelles et Yersinia enterocolitica.
PDF icon Diversité génotypique de souches de Campylobacter coli isolées sur des porcs en abattoirs : premiers résultats
2008

Doit-on avoir peur des porcs américains ?

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Concurrence.

La négociation entre l'Union européenne et les états-unis en vue d'un accord de libre-échange s'accélère. Quels sont les enjeux pour la filière porcine européenne ? Réponses avec l'Ifip.

2016

Doit-on rationner les porcs mâles vaccinés contre les odeurs de verrat après la seconde injection ?

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Poster. Une des alternatives à la castration est de vacciner les porcs avec une solution (Improvac) qui contient comme principe actif un analogue du GnRF. Le vaccin est administré aux porcs mâles en deux doses, à un intervalle d’au moins quatre semaines, la deuxième (appelée V2 ci-après) intervenant quatre à six semaines avant l’abattage. Une augmentation très importante de l’ingestion est observée après la seconde injection (Hémonic et al., 2009 - Revue Méd. Vét. 160, 383).
PDF icon Doit-on rationner les porcs mâles vaccinés contre les odeurs de verrat après la seconde injection ?
2011

Données d’inventaire pour les analyses de cycle de vie dans les industries de transformation

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Fiche n° 32 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires. L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits. Le programme Agri-Balyse a fourni des données sur les impacts de la production agricole. Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’Adème souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les Instituts techniques disposeront de données de référence auxquelles comparer les performances industrielles. Ils pourront mettre à jour ces données et disposeront d’un outil pour gérer les inventaires de cycle de vie (ICV) générés durant le projet.

PDF icon fiche_bilan2015_032.pdf
2016

Dosage haut débit des lipides intramusculaires de la viande de porc par imagerie par résonance magnétique

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Poster.Chez le porc, parmi les caractéristiques du muscle qui prédisent le mieux la qualité de la viande, la teneur en lipides intramusculaires (LIM) est celle la plus communément utilisée en raison de sa haute héritabilité (0,50 en moyenne) et sa forte corrélation génétique moyenne avec l’acceptabilité globale de la viande (0,61) (Sellier, 1998). Une teneur en lipides intramusculaires de la longe comprise entre 2,5 et 3% est considérée optimale pour la tendreté et la jutosité de la viande (Fernandez et al., 1999).
PDF icon Dosage haut débit des lipides intramusculaires de la viande de porc par imagerie par résonance magnétique
2012

Dossier : législation européenne : comprendre le paquet hygiène

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Ensemble de textes entrés en application début 2006, le "paquet hygiène" détaille une réglementation européenne concernant les aliments, quelle que soit leur origine. Première conséquence pour les industriels : ils passent dorénavant d'une obligation de moyens à une obligation de résultat en matière de sécurité alimentaire.
2007

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