La base documentaire de l'IFIP

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Etude internationale sur l'importance de l'androsténone et du skatole dans l'odeur de verrat. IV. Etudes simulatoires de l'insatisfaction du consommateur avec des porcs entiers mâles et effet du classement des carcasses sur la ligne d'abattage, principales conclusions et recommandations.<br /><br /><br />An international study on the importance of androstenone and skatole for boar taint: IV. Simulation studies on consumer dissatisfaction with entire male pork and the effect of sorting carcasses on the slaughter line, main conclusions and recommendations.

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Les contributions respectives de l'androsténone et du skatole, et leurs possibles variations, à l'odeur de verrat de la viande de porc sont étudiées. Les résultats d'enquêtes réalisées auprès des consommateurs et par des panels sensoriels sont présentés. Les principales conclusions de l'étude sont récapitulées et des recommandations expérimentales sont données. La réduction du skatole dans les populations de porcs mâles est une priorité pour réduire les odeurs et les flaveurs désagréables associées à la viande.
2000

EU Pigmeat 2008-2009. In World Meat Market 2008-2009

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2008

Evaluation de l'acceptabilité et caractérisation de l'odeur de cuisson de longes et de lardons issus de porcs comprenant différents taux d'androsténone et de scatol - Comparaison de deux méthodes de cuisson

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Deux méthodes de cuisson, cuisson au four et cuisson à la poêle, ont été utilisées pour évaluer l'odeur de cuisson de lardons et de longes de porcs femelles et appartenant à 3 classes de concentrations d'androsténone et de scatol. L'odeur de cuisson a été caractérisée par un jury entraîné allemand et un jury entraîné français et évalué sur le plan hédonique par un panel de consommateurs français.
PDF icon Evaluation de l'acceptabilité et caractérisation de l'odeur de cuisson de longes et de lardons issus de porcs comprenant différents taux d'androsténone et de scatol - Comparaison de deux méthodes de cuisson
1998

Évaluation de la contribution nette des élevages de porcs en France à la production alimentaire de protéines pour l’Homme

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42, par Sarah Laisse, Didier Gaudré, Yvon Salaün et Jean-Yves Dourmad 

Le porc peut être perçu comme concurrent de l’Homme pour les ressources végétales, pour son alimentation. Toutefois, si les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. A cet effet, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur : l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc a été évaluée selon différents modes d’alimentation et performances zootechniques des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme malgré la compétition pour une partie des ressources végétales (ECpc > 1). L'ECpc apparaît dépendre plus de la composition des rations que des performances. Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de ce paramètre aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

Estimating the net contribution of French pig livestock to the protein supply for humans

Pigs may be perceived as in competition with humans for food supply, as eating large quantities of plants. Pigs eat cereals, of which a part could have been eaten directly by humans, but also by-products from food and biofuel industries that humans could not eat. The objective of this study was to estimate the contribution of French pig farming to the net production of protein for human consumption. For this purpose, the feed conversion ratio (kg feed/kg meat produced) would not allow to differentiate plant resources humans could eat or not. The study is based on an updated efficiency indicator: the human edible protein conversion Efficiency (hepCE). The hepCE is the ratio of human edible protein produced by livestock (meat, but also offal, gelatine, edible blood) to the human edible plant protein consumed by livestock. The sensitivity of the hepCE indicator was evaluated in pig production under scenarios of feed composition and livestock performance, and scenarios of human food consumption. Results indicate that pig farming can contribute positively to net production of protein for human consumption, despite a competition for a part of plant proteins (hepCE > 1). The efficiency is increased when more by-products are used in the feed and hepCE appears to be more sensitive to feed formulation than to animal performance. The hepCR should be used with caution because of this sensitivity to feed composition and to the definition of the fraction of feedstuffs and animal products edible by humans.

PDF icon Sarah Laisse (IDELE / IFIP), et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42
2018

Evaluation de la fréquence de la caudophagie (morsures des queues) d’après des notations en abattoir

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 101

La caudophagie est un problème de bien-être important en élevage de porc : pour l’animal mordu à cause de la douleur provoquée, à cause du risque d’infection consécutif aux plaies, mais aussi pour l’animal mordeur.

Il n’existe pas de données sur l’importance de ce phénomène en France.

Une façon de le quantifier est d’observer l’état des queues des animaux à l’abattoir ; cela permet d’avoir un instantané de la situation dans de nombreux élevages.

Pour cela, des notations de l’état des queues ont été réalisées dans 2 abattoirs du grand ouest, sur plus de

18 000 carcasses de porcs issus d’élevages conventionnels ou sous label.

Les saisies de carcasses ont également été collectées.

Une enquête par internet a ensuite été réalisée auprès des propriétaires de ces animaux; les 63 questionnaires complétés ont permis à l’IFIP de rechercher les facteurs de risque associés au cannibalisme en créant 2 populations,

« Témoin » et « Cannibalisme », selon le nombre de lésions constatées à l’abattoir et les déclarations des éleveurs.

Parallèlement à ce travail, un bilan a été effectué sur les travaux menés en Europe en vue d’arrêter la coupe de la queue.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 101, fiche n° 62
2017

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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Poster présenté par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

La caudophagie est considérée comme un problème majeur en élevage de porcs mais sa fréquence d’apparition est mal connue. Cette étude a pour objectifs d’évaluer l’importance de ce phénomène via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si ces dernières peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

PDF icon Poster de Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, le 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 333-334, par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, poster

Poster.

La caudophagie est un problème majeur en élevage de porcs du fait de la douleur pour les animaux mordus et du risque d’infections secondaires (abcès ou arthrites). Les conséquences sont aussi zootechniques par une réduction de croissance de ces animaux, et économiques par la perte totale ou partielle des animaux sévèrement atteints. Son importance est néanmoins mal connue. Entre 30 % et 70 % des élevages seraient concernés (EFSA, 2007), avec une prévalence de porcs atteints très variable selon les élevages (1 à 5 % en moyenne selon les études). L’importance du phénomène n’est pas connue en France. Les observations en abattoir permettent une évaluation rapide de la situation dans de nombreux élevages. Chaque carcasse est contrôlée par les services d’inspection vétérinaire et peut faire l’objet de saisie, totale ou partielle. L’étude menée a eu pour objectifs d’évaluer l’importance du cannibalisme via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si les causes de saisie peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

Prevalence of tail biting based on carcass observations at the slaughterhouse

Tail biting in growing pigs is a major problem for animal welfare. It influences animal health and performance, as well as farm economics. In addition to tail injuries, the bitten pig may suffer from secondary infections that result in abscesses or arthritis, and condemnation of portions of the carcass at the slaughterhouse. The objective of the present study was to assess the prevalence of tail biting on French farms by measuring on line the frequency of animals with tail lesions at the slaughterhouse. A five-scale scoring system was established to assess the severity of the tail lesions. More than 18 500 pigs from 263 farms were observed during nine slaughter days in two slaughterhouses in western France. The presence of lesions and tail length were recorded, along with carcass characteristics and causes for condemnation. Pigs with severe lesions (scores 3 and 4) represented 2.2% of the carcasses. Nearly 25% of the carcasses had tails with flaws (striae or deformity), which may result from previous tail biting followed by recovery. Meat cuts due to carcass condemnation associated with severe tail lesions were mainly tail (49.7%) and tip of the loin (11.1%), and abscesses were the main cause of condemnation. These portions of the carcass were not, however, subject to more condemnations per year for pigs from farms that reported cannibalism in their livestock and/or presented pigs with severe lesions (farms qualified as "at risk of cannibalism"). This study indicates a low prevalence of severely bitten tails, but most likely underestimates the extent of the situation on the farms.

PDF icon Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 333-334, poster
2018

Evaluation de l’efficacité de thermomètres pour la mesure de la température de surface des carcasses

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Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 51

C’est en se basant sur les avis de l’EFSA (European Food Safety Autority) et de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) que le Règlement (UE) 2017/1981 a été publié le 31 octobre 2017 (JOCE du 1er novembre 2017). Ce règlement modifie l’annexe III du règlement (CE) n°853/2004 concernant les conditions de température pendant le transport de la viande, en introduisant un nouveau critère basé sur la température de surface des carcasses. Désormais, pour transporter les carcasses, les industriels peuvent, par dérogation, déroger au critère des 7°C maximum en tout point.
Le but de l’étude demandée par les industriels de la viande est de caractériser la mesure de température de surface des carcasses de viande en comparant les technologies existantes.
Dans ce but, des tests sur des matrices des espèces bovine et porcine, sur plusieurs carcasses et à différentes températures, ont été réalisés. Nous avons effectué ces tests avec 3 types de thermomètres : de contacts, infrarouges et de pénétration.
PDF icon Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 51
2019

Evaluation de l’innocuité, de la sûreté, de l’efficacité et des bénéfices techniques de la vaccination contre l’odeur de verrat chez des porcs mâles élevés dans des conditions d'élevage en France.<br /><br /><br />Evaluation of the safety, efficacy and production benefits of vaccination against boar taint in male pigs raised under commercial field conditions in France.

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L’innocuité, la sûreté et l’efficacité de l’improvac pour contrôler l’odeur de verrat, et l’impact du remplacement de la castration physique par l’improvac sur les performances de croissance et de qualité de carcasse, ont été évalués en comparant des porcs mâles vaccinés, des porcs mâles castrés et des porcs mâles entiers dans des conditions d'élevage en France. La croissance de femelles élevées avec des porcs vaccinés et de femelles élevées avec des porcs castrés a elle aussi été étudiée.
2009

Evaluation des contributions respectives de l'androsténone et du scatol à la manifestation des odeurs sexuelles des viandes de porcs mâles entiers - Résultats préliminaires d'une étude menée dans 7 pays européens

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L'objet du présent travail était d'essayer d'arriver à un consensus Européen sur la contribution respective de l'androsténone et du scatol à la manifestation des odeurs sexuelles.

Un total de 4536 animaux ont été élevés dans 6 pays au cours de 2 répétitions. Des mesures rapides des teneurs en androsténone et en scatol ont été effectuées. Sur l'ensemble des pays, on observe que 26% et 11% des animaux présentent des teneurs en androsténone >1 ppm et en scatol >0,22 ppm, respectivement. Il n'y a pas de différences entre répétitions, mais il existe de fortes disparités entre pays.
PDF icon Evaluation des contributions respectives de l'androsténone et du scatol à la manifestation des odeurs sexuelles des viandes de porcs mâles entiers - Résultats préliminaires d'une étude menée dans 7 pays européens
1998

Evaluation des émissions gazeuses par les bâtiments et les unités de stockage des effluents

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La maîtrise des protocoles et méthodes de mesure et des connaissances sur les facteurs d’émissions d’ammoniac et de Gaz à Effet de Serre est importante au regard de l’actualité réglementaire aux niveaux international, européen ou national. La France comme les autres Etats-membres, s’est engagée à réduire ses émissions d’ici 2010 dans le cadre de la directive 2001/81/ CE (NEC : National Emission Ceilings).

Si les plafonds fixés pour 2010 sont respectés, il n’en va pas de même pour ceux fixés pour 2020.
PDF icon Evaluation des émissions gazeuses par les bâtiments et les unités de stockage des effluents
2010

Evaluation des impacts environnementaux : bientôt une interface web pour les élevages

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L'Ifip propose d'enrichir les traditionnelles données GTTT/GTE d'indicateur de performances environnementales. Pour le moment développé à petite échelle, le dispositif devrait être étendu à l'ensemble des éleveurs via une interface web.
2012

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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La directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect des règles environnementales, l’émergence de préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau...) pèsent sur les productions animales.

L’affichage environnemental renforce la pression en mettant à disposition des consommateurs des bilans environnementaux des produits. Ce contexte a conduit l’Ifp à évaluer l’impact environnemental de systèmes porcins existants et optimisés.
PDF icon Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins
2011

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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Les productions animales françaises se trouvent au cœur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, productivité du travail et respect d’attentes sociétales. La mise en œuvre de la directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect de règles environnementales, l’émergence de nouvelles préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, produits phytosanitaires) pèsent et pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale.
PDF icon Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins
2010

Evaluation des risques de santé publique liés aux salmonelles chez les porcs et impact des mesures de contrôle

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La Commission Européenne a demandé à l’Autorité Européenne pour la Sécurité des Aliments (EFSA) de réaliser une appréciation quantitative des risques microbiologiques (QMRA) de Salmonelles chez les porcs charcutiers et reproducteurs tout au long de la chaîne alimentaire, de la fourche à la fourchette. Cet avis scientifique, que vient de publier l’EFSA, évalue les risques de santé publique en lien avec la viande de porcs et les Salmonelles et l’impact de possibles mesures de contrôle.
PDF icon tp3correge10.pdf
2010

Évaluation du bien-être des porcs à l’abattoir : du déchargement à la saignée, grille d’audit IFIP et bilan d’audits réalisés dans six abattoirs

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La Directive 93/119/CE relative à la protection des porcs en cours d’abattage est en cours de révision (prévue pour fin 2008 - début 2009). Les bases scientifiques de révision de cette nouvelle Directive est le rapport de l’EFSA "Welfare aspects of animal stunning and killing method" en date du 15 juin 2004 (question N°EFSA-Q-2003-093).

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2008

Evaluation du bien-être des porcs lors de l'anesthésie au CO2

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L’étude a consisté en une appréciation du bien-être lors de la conduite des porcs et lors de l’anesthésie au CO2. Les résultats au niveau cardiaque ont montré que le stress semblait être le plus important lors de la conduite à l’anesthésie et lors des 40 premières secondes passées dans la nacelle. Par la suite, les battements plus faibles

semblent montrer que les porcs sont inconscients. Au niveau comportemental, l’anesthésie se déroule en plusieurs phases

pendant lesquelles les réactions des animaux sont assez caractéristiques.
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2002

Evaluation du risque viral associé à la consommation de produits à base de porc

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Jusqu’ici mal appréhendés, quels que soient les pays, les risques liés aux virus transmissibles par voie orale ont une prévalence certainement significative dans les toxi-infections alimentaires non identifiées, prévalence confirmée par des données épidémiologiques récentes. Les virus entériques généralement les plus impliqués dans les cas d’infections transmises par ingestion d’aliments ou d’eau contaminés sont l’hépatite A, les norovirus et dans une moindre mesure, les rotavirus.

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2007

Evaluation du stress du porc par la mesure des fréquences cardiaques de la case d'engraissement au passage à l'anesthésie - 1ère partie : caractérisation du stress

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L'évaluation du stress des porcs lors des phases pré-abattage revêt deux enjeux prépondérants pour la filière porcine : d'une part, son estimation devrait permettre aux industriels de mieux appréhender les futures législations sur le bien-être animal et d'ajuster la situation actuelle avec les

demandes du consommateur et d'autre part, une meilleure connaissance de son influence

sur la qualité de la viande facilitera l'amélioration de l'organisation, des moyens et des conditions de production, de transport et d’abattage.
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2000

Evaluation d’un outil moléculaire pour valider les mesures de maîtrise des salmonelles dans la filière

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Sabine Jeuge, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 45

En 2017, Salmonella spp. a été responsable de 30 % des toxi-infections alimentaires collectives selon Santé Publique France.
Peu de données quantitatives sont disponibles aux différents maillons de la filière porcine. La méthode de référence (ISO/TS 6579-2:2012) pour le dénombrement de Salmonella spp. présente l’inconvénient d’être chronophage avec un délai de 5 jours avant obtention du résultats de dénombrement. Les méthodes alternatives sur milieux chromogènes sont utilisables sur certaines matrices pauvres en flore annexe et ne permettent pas une récupération optimale des bactéries présentes mais stressées. Or, le long de la chaîne de l’élevage à la transformation de produit en passant par l’abattage, les bactéries subissent des nombreux stress entrainant des changements physiologiques, et un passage à l’état de bactéries viables mais non cultivables (VNC).
L’objectif de ce projet est, dans un premier temps, la mise au point d’une méthode de dénombrement des salmonelles pour les échantillons d’élevage (fèces) et les carcasses de porc basée sur une PCR TaqMan (qPCR) et avec un traitement par un marqueur de viabilité, le propidium monoazide (PMA) afin d’éliminer l’amplification d’ADN des bactéries mortes des matrices

PDF icon Sabine Jeuge, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 45
2019

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