La base documentaire de l'IFIP

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Braviporc - Retardateurs de flammes bromés dans produits avicoles et porcins : état des lieux, modalités de transfert et facteurs de risques

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Travel et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 115-137

Les retardateurs de flamme bromés (RFB) sont des additifs destinés à limiter l’inflammabilité de certains matériaux, notamment les polystyrènes (PS). Parmi eux, les polybromodiphényléthers (PBDE) et l’hexabromocyclododécane (HBCD) peuvent s’accumuler dans les tissus animaux. Leur concentration dans les denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) est généralement faible, mais elle atteint de l’ordre 100 à 1000 fois la médiane dans certains rares échantillons d’oeuf et de viande de volaille ou de porc. Des prélèvements et des enquêtes de terrain menées dans le cadre du projet BrAviPorc (CASDAR, n°1256) ont permis (1) de confirmer la faible concentration de PBDE et d’HBCD dans les produits avicoles et porcins français, (2) d’établir que les isolants contenant des PS sont des sources d’HBCD en élevage qui, accidentellement ingérés par les animaux, conduisent à des DAOA très contaminées. Pour les trois productions, des expérimentations in vivo montrent que l’α-HBCD s’accumule préférentiellement dans les tissus les plus riches en lipides neutres. Ainsi, la cuisse de poulet est 10 fois plus concentrée en α-HBCD que le filet. Pour la première fois, un modèle mathématique, commun aux trois productions et prenant en compte leurs dynamiques lipidiques respectives, a été calibré. Il pourra être adapté à d’autres polluants lipophiles et apolaires.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6331/46505/file/Vol63-8-Travel.pdf

Brominated flame retardants in poultry and pig products: current situation, modalities of transfer and risk factors

Brominated flame retardants (BFRs) are synthetic substances primarily used as additive in insulating materials, including polystyrenes (PS). Among them, polybrominated diphenyl ethers (PBDEs) and hexabromocyclododecane (HBCD) can accumulate in animal tissues. Overall, their concentrations in animal-derived foodstuffs are low, but some rare samples of eggs, poultry meat and pork display concentrations exceeding 100 to 1000 times the median value. Sampling and field surveys carried out within the BrAviPorc project (CASDAR, n° 1256) allowed i) to confirm the low concentration of PBDE and HBCD in French poultry and pork products, ii) to establish that insulating foams containing PS may be sources of HBCD in livestock buildings, which lead to highly contaminated DAOAs if animals accidentally ingest them. In vivo experiments carried out with laying hens, broilers and growing pigs showed that α-HBCD accumulates preferentially in the tissues richest in neutral lipids. Thus, chicken leg is 10 times more concentrated in α-HBCD than breast. For the first time, a mathematical model, common to the three animal models and taking into account their respective lipid dynamics, was calibrated. It can be adapted to other lipophilic and nonpolar pollutants.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6331/46505/file/Vol63-8-Travel.pdf

2018

Évolution des circuits de commercialisation : des opportunités pour la filière porcine

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La Revue de l'Observatoire des IAA, 2018, n° 128, janvier, p. 20-26, par Vincent Legendre

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années pour s’adapter aux évolutions des comportements des consommateurs. Ces derniers tendent à diversifier leur fréquentation, profitant des atouts de chaque canal de commercialisation.

Dans le cadre d’une étude conduite en 2017 financée par FranceAgriMer et le Casdar, le Pôle économie de l'IFIP met en avant les opportunités offertes à la filière porcine pour mieux s’y positionner.

Dans un contexte global de baisse de la consommation de produits carnés, la prédominance des circuits généralistes est loin d’être remise en cause mais les circuits alternatifs se diversifient, se structurent et font évoluer leurs pratiques.

Confrontée aux multiples tendances de consommation et à l’arrivée de nouvelles concurrences, la grande distribution cherche à faire évoluer ses modèles, reste aux acteurs du secteur à les transformer en véritables opportunités.

2018

Fiches de Bonnes Pratiques bien-être en transport de porc à destination des éleveurs et transporteurs

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RMT Bien-Être Animal "de la théorie à la pratique" Rennes, 12, 13, 14 décembre 2017, poster présenté par Patrick Chevillon

 

 

PDF icon RMT Bien-être Animal, le 12-14 décembre 2017, Rennes, par Patrick Chevillon
2017

Production de porc dans l’UE. Toujours en mouvement

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Baromètre Porc, 2017, n° 481, décembre, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

 Depuis une dizaine d’années, la production porcine de l’Union européenne a légèrement augmenté, de 8 % au total entre 2005 et 2016. Autour de cette moyenne, les différents pays connaissent des évo­lutions diverses et très variables dans le temps. De plus, en raison d’intenses mouvements de jeunes animaux, en particulier dans le nord, on constate des écarts importants de dynamique entre le nombre de porcelets produits et le tonnage de viande sortant des engraissements.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 481, décembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

Circuits de commercialisation : évolutions et opportunités

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Vincent Legendre, Porc Mag (FRA), n° 526, décembre, p. 35

Le pôle économie de l’Ifip a conduit une étude* en 2017 pour identifier les principales tendances d’évolution des circuits de commercialisation.

*Etude financée par FranceAgriMer et le Casdar

2017

Le porc fermier plein air «respectueux» Lur Berri à base de Duroc

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Patrick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 46-48

Lur Berri et Arcadie ont osé avec succès l’utilisation de verrats Duroc purs pour une production de porcs plein air. L’objectif est de produire une viande fraîche et des charcuteries sèches à la hauteur du patrimoine gastronomique du Sud-Ouest. Serge Pinquie, le responsable filière porcs de Lur Berri, revient sur ce choix génétique. Louis Massabeau, Directeur des abattoirs Arcadie de Bayonne, nous décrit les plus de cette viande.

PDF icon Patrick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 46-48
2017

Système d’alerte : peut-on prédire les boiteries des truies gestantes ?

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Michel Marcon et Valérie Courboulay Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 20-21

Distributeurs automatiques d’aliments, abreuvoirs connectés, pesées en routine, antenne verrat et accéléromètres constituent des sources d’informations passionnantes pour étudier le comportement des truies. Depuis la mise aux normes bien-être des truies, ces données peuvent constituer un vivier très utile pour épauler l’éleveur dans son travail.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11
2017

Détection rapide des odeurs de mâle entier en abattoir

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Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45

Garantir une qualité de viande satisfaisante pour le consommateur est la principale finalité de la filière. Conformément à la déclaration d’intention européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcelets, la mise en oeuvre d’une technique de détection des odeurs, industrielle, objective et reconnue, au sein de l’abattoir et d’une gestion efficace des carcasses identifiées comme malodorantes est l’une des conditions sine qua non pour supprimer la castration.

PDF icon Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45
2017

Abattage-découpe de coches, changements en France et en Europe

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Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

La viande de coche, moins chère que celle de porc charcutier, est recherchée par les transformateurs pour ses qualités organoleptiques et technologiques. La France tend à diminuer ses exportations de coches. Mais l’Allemagne occupe toujours une place centrale dans l’abattage et la découpe des coches en Europe, ce qui donne lieu à des restructurations et partenariats industriels.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17
2017

L'Asie, moteur des exportations européennes

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11

Dossier économie :concurrence internationale et marchés

Malgré des obstacles qui surviennent régulièrement, les exportations de l’UE vers les pays tiers suivent une tendance croissante. L’importance de l’Asie s’accentue, surtout en 2016 avec l’explosion de la demande chinoise. L’Asie absorbe ainsi 80 % des exportations européennes.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11
2017

Modelling interactions between farmer practices and fattening pig performances with an individual-based model

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Alice Cadéro et al., Animal, 2017, novembre, 10 pages

European pig production continues to encounter economic and environmental challenges. To address these issues, methods have been developed to assess performances of pig production systems. Recent studies indicate that considering variability in performances among pigs improves the accuracy and reliability of results compared with modelling an average animal. Our objective was to develop a pig fattening unit model able to (i) simulate individual pig performances, including their variability in interaction with farmers’ practices and management, and (ii) assess their effects on technical, economic and environmental performances. Farmer practices included in the model were chosen from a typology generated from on-farm surveys focused on batch management, pig allocation to pens, pig feeding practices, practices of shipping to the slaughterhouse, and management of the remaining pigs. Pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc® model. To illustrate the model’s abilities, four scenarios were simulated that combine two feed rationing plans (ad libitum, restricted to 2.5 kg/day) and two feed sequence plans (two-phase, 10-phase). Analysis of variance was performed on the simulated technical, economic and environmental indicators (calculated via Life Cycle Assessment). The feed rationing plan and feed sequence plan significantly affected all indicators except for the premium per pig, for which the feed sequence plan did not have a significant effect. The ‘restricted 10-phase’ scenario maximised gross margin of the fattening unit (14.2 €/pig) and minimised environmental impacts per kg of pig produced. In contrast, the ‘ad libitum two-phase’ scenario generated the lowest margin (8.20 €/pig) and the highest environmental impacts. The model appears to be a promising tool to assess effects of farmers’ practices, pig characteristics and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of the fattening unit, and to investigate the potential of improvement. However, further work is needed, based on virtual experiments, in order to evaluate the effects of a larger diversity of practices.

2017

Controlling the microbiological quality of fresh sausages with reduced nitrite content by means of biopreservation

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Carole Feurer et al., 3rd International Symposium on Fermented Meat (ISFM), Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster

Potassium and sodium nitrite (E249 and E250) are used as preservatives and added to meat products to allow, amongst others, the development of the pink color specific to cured meat products. Because nitrite is a co-carcinogen molecule, some disparage its use in food processing, and rules are currently under review to reduce their amount in meat products. This study aimed at preparing craftsmen pork butchers for the coming shift in rules, by offering tools to keep microbiological quality of fresh sausages under control, without altering their organoleptic attributes. Here we considered the use of biopreservation to achieve this goal.

PDF icon Carole Feurer et al., 3rd ISFM, Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster
2017

Bonnes pratiques pour le transport des animaux vivants : guide de 17 fiches techniques porcin, bovin, ovin, équin

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Checklist du conducteur pour le Transport d’Animaux Vivants : Êtes-vous bien préparé ? En tant que chauffeur professionnel, appliquer la Législation actuelle sur le transport vous aidera à atteindre des niveaux élevés de bien-être pour vos animaux. (BP issues d’une approche d’harmonisation européenne des meilleures pratiques www.animaltransportguides.eu)
 

PDF icon guide de bonnes pratiques au transport des porcs, bovins, ovins, équins
2017

Guide to good practices for the transport of pigs

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Le Guide de bonnes pratiques pour le transport des porcs a été publié par la Commission européenne dans  le but d’améliorer le bien-être animal pendant le transport. Il est le résultat d’une concertation entre transporteurs, éleveurs, abatteurs, vétérinaires, associations professionnelles, organisations non gouvernementales et autorités compétentes des Etats-membres.

Vous pouvez retrouver les Guides de bonnes pratiques pour le transport des autres espèces, ainsi que 17 fiches pratiques, sur le site ci-après :

http://animaltransportguides.eu/de/materials/

Les fiches traduites en français sont disponibles ici :

http://animaltransportguides.eu/fr/documents/

 

PDF icon Guide de bonnes pratiques pour le transport des porcs (bien-être) - 2017
2017

Les débats de société sur l’élevage dans cinq pays européens

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Christine Roguet et al., Viandes et produits carnés (FRA), 2017, octobre, p. 1-6

Une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en 2015 dans cinq pays de l’Union Européenne (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie) pour évaluer dans quelle mesure elles diffèrent entre pays et leurs impacts sur l’évolution des modes d’élevages et la segmentation des marchés. L’étude a reposé sur une large bibliographie et des missions en Allemagne, Danemark et Italie. Elles ont permis de recueillir les positions d’une trentaine d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations. L’étude confirme l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord, sur de nombreux sujets (bien-être animal, santé publique, impacts environnementaux, modèles d’élevage). Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. La montée de la contestation, les orientations données par la recherche et les pouvoirs publics, et les initiatives prises par les filières, conduisent à des changements de pratiques d’élevage dans le nord de l’Europe, pour une part croissante de production, tout en gardant le souci de la compétitivité. La création de labels « bien-être », privés et publics, s’inscrit dans un mouvement plus général, au sein de l’UE, en faveur de la création d'un étiquetage obligatoire selon le mode de production de la viande et du lait, comme pour les œufs depuis 2003. Cette comparaison européenne met en lumière la réactivité des filières nord-européennes face aux enjeux. La France doit veiller à être dans le bon tempo dans les réponses à apporter aux attentes de société. La compétitivité est aussi une question d’anticipation. 

ENG

Social debates on livestock farming within five European countries

An analysis of the controversies about livestock farming was carried out in 2015 in five countries of the European Union (Germany, Denmark, The Netherlands, Spain, Italy) to evaluate how they differ between countries as well as the responses provided for and their impact on changes in farming methods and market segmentation. The study was based on a literature review and study tours in Germany, Denmark and Italy. They made it possible to collect the positions of thirty actors of livestock farming, research and NGOs. Our study confirm the existence of a gradient of societal concerns on livestock farming, from northern to southern Europe. Controversies are very active in northern Europe on many issues (animal welfare, public health, environmental impacts, farming models). They are much less in the southern countries, especially Spain. The rise of the protest, the guidance of research and public authorities, and the initiatives of industries, are leading to changes in animal husbandry practices in northern Europe, for a growing part of production, while maintaining competitiveness.
The creation of private and public welfare labels are part of a broader movement within the EU for the creation of a mandatory label according to the mode of production of meat and milk, like that imposed for eggs by European regulation since 2003. This benchmarking study highlights the responsiveness of the northern European livestock sectors to the issues. France must ensure to be in the right tempo to respond to societal expectations. Competitiveness is also a matter of anticipation. 

PDF icon Viandes et produits carnés (FRA), 2017, octobre, p. 1-6
2017

Micropollutants and chemical residues in organic and conventional meat

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Gaud Devilly-Pinel et al., Food Chemistry,, 2017, volume 232, 1er octobre, p. 218-228

The chemical contamination levels of both conventional and organic meats were assessed. The objective was to provide occurrence data in a context of chronic exposure. Environmental contaminants (17 polychlorinated dibenzodioxins/dibenzofurans, 18 polychlorinated biphenyls (PCBs), 3 hexabromocyclododecane (HBCD) isomers, 6 mycotoxins, 6 inorganic compounds) together with chemical residues arising from production inputs (75 antimicrobials, 10 coccidiostats and 121 pesticides) have been selected as relevant compounds. A dedicated sampling strategy, representative of the French production allowed quantification of a large sample set (n = 266) including both conventional (n = 139) and organic (n = 127) raw meat from three animal species (bovine, porcine, poultry). While contamination levels below regulatory limits were measured in all the samples, significant differences were observed between both species and types of farming. Several environmental contaminants (Dioxins, PCBs, HBCD, Zn, Cu, Cd, Pb, As) were measured at significantly higher levels in organic samples.

2017

RedLosses: REDucing food LOSSES by microbial spoilage prediction

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Monique Zagorec et al., 3rd International Symposium on Fermented Meat (ISM), Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster

Food spoilage leads to significant wastes and losses, and is an important economic issue in food industry. In the case of meat, a large part of spoilage is the consequence of bacterial growth and subsequent metabolic activities causing organoleptic spoilage of the final product (defects in texture, color, odor, or aspect), leading finally to products that are lost because they do not fit the quality standards. In addition, meat production chain requires energy, water and cost consuming operations (i.e. animal breeding, slaughtering, and transformation and storage which are usually performed at low temperature). Therefore meat product spoilage that appears at the end of the process or during shelf life affects the whole production chain performances as well as the sustainability label of the meat sector. The objective of the project is to reduce food losses by predicting, early in the production process, the onset of bacterial spoilage during storage in order to propose decision-support tools for directing process. Pork and poultry meat, the two main meats consumed in France will be studied. The economic impact of losses of these products will be assessed. Dynamics of bacterial communities will be monitored during processing steps (from primary cuts to end products at use-by-date and beyond) and various descriptors of spoilage will be measured. The natural variability between batches and that associated with production processes will be considered. Data will be used to identify accurate spoilage markers and to compute innovative mathematical models for predicting spoilage occurrence as a function of the initial composition of the microbiota (diversity and abundance) and some abiotic factors (lactate concentration, modified atmosphere packaging). The models will be validated on meat products, including the economic aspect in order to propose decision-support tools for the food producers. The project involves 8 academic or ITAI partners constituting the REDLOSSES consortium and 2 industrial partners producing sausages.

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2017

Dynamique chinoise et impacts sur le marché mondial du porc

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Visuels de Jan-Peter Van Ferneij au Space 2017, le 15 septembre 2017, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels de Jan-Peter Van Ferneij au Space 2017 (Matinales de l'IFIP)
2017

Commerce des pièces de porc dans l’UE. Des circuits complexes à maîtriser

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 478, septembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

Le commerce intra-communautaire du porc est dominé par les pièces fraîches ou réfrigérées. Les quatre grands exportateurs de l’UE, Allemagne, Espagne, Danemark et Pays-Bas, cumulent trois quarts des volumes. L’Italie se distingue comme premier importateur. Les échanges de viandes désossées continuent de gagner en importance, au détriment des pièces avec os.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 478, septembre, p. 8,
2017

Conséquences de l'autormatisation du classement des carcasses sur l'estimation de la composition des pièces de découpe

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42

L’automatisation du classement des carcasses dans les grands abattoirs français s’est accompagné notamment d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées. Les mesures latérales sur le dos (CGM) ont été remplacées par des mesures sur la fente à la jonction rein-jambon (CSB Image-Meater, I-M). Dans un contexte très concurrentiel de commerce des pièces, il est important de quantifier l’évolution de la précision de l’estimation de la composition des pièces induite par ce changement. Un échantillon de 241 carcasses, comprenant 50 % de femelles et 50 % de mâles castrés a été mesuré par ces deux méthodes dans trois abattoirs. Après une découpe européenne normalisée, les quatre pièces majeures ont été pesées et scannées par tomographie RX. Le poids et la proportion de muscle de chacune des pièces ont été calculés après seuillage des images. Chaque proportion de muscle a été régressée, d’une part sur les deux épaisseurs CGM et, d’autre part, sur les quatre épaisseurs I-M. L’épaisseur M4 de l’I-M n’était pas significative. La hiérarchie des pièces a été conservée en termes d’écart type résiduel (ETR) croissant : jambon, épaule, longe, poitrine. L’ETR a augmenté de 15 % environ pour les membres, passant de 1,8 à 2,1 pour le jambon et de 2,0 à 2,3 pour l’épaule. Par contre, il a augmenté de l’ordre de 30 à 35 % pour le tronc, passant de 2,4 à 3,3 pour la longe et de 3,0 à 3,9 pour la poitrine. L’aide du classement des carcasses à l’orientation de la découpe devrait s’en trouver affaiblie.

ENG

Consequences of automation of carcasses classification on the estimation of the cuts composition

The automation of carcass classification in the large French slaughterhouses was accompanied by a change of location of the measured thicknesses. The lateral measurements on the back (CGM) were replaced by measurements on the splitline at the junction of the loin and ham (CSB Image-Meater, I-M). In a highly competitive context of the trade in cuts of meat, it is important to quantify the extent to which the accuracy of the composition estimate of the cuts has evolved as a result of this change. A sample of 241 carcasses, comprising 50 % of females and 50 % of castrated males, was measured by both methods in three abattoirs. After a standardized European cut the four major cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. Weight and muscle proportion of each cut were calculated after thresholding of images. Each proportion of muscle was regressed on the one hand on the two CGM thicknesses and, on the other hand, on the four I-M thicknesses. The thickness M4 of I-M was not significant. The hierarchy of the cuts has been preserved in terms of increasing residual standard deviation (RSD): ham, shoulder, loin, belly. The RSD increased by about 15 % for limbs, from 1.8 to 2.1 for ham and 2.0 to 2.3 for shoulder. On the other hand, it increased by about 30-35 % for the trunk, from 2.4 to 3.3 for loin and from 3.0 to 3.9 for belly. The help of carcass classification for directing cutting should turn out to be weakened.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42
2017

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