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Publicationtrier par ordre décroissant Année

Commerce français porcin en 2013 : Nouveau record du déficit

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En 2013, les échanges français de produits de porc ont atteint un solde négatif record de 210 millions d’euros. Ce commerce se caractérise par une importation croissante de produits à forte valeur ajoutée et l’exportation de produits de plus faible valeur.

L’Espagne renforce sa position comme partenaire principal à l’importation. À l’exportation, le Russie et la Chine ont gagné en importance.

PDF icon 2014bpn441.pdf
2014

Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités

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Le commerce international du porc gagne de l'importance. Les six pays d'Asie importateurs absorbent la moitié des tonnages destinés aux pays tiers. Facteur aggravant, ils concentrent un quart de la population mondiale pour 11% seulement des terres arables. Leurs besoins iront donc croissant, alors que leurs productions porcines stagnent ou auront du mal à suivre cette évolution.
PDF icon Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités
2008

Commerce international du porc : les principaux courants et leurs évolutions

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Dans un monde économiquement et commercialement de plus en plus ouvert, le niveau et la compétitivité de la production porcine et les habitudes de consommation de chaque pays conduisent à d’importants échanges internationaux de produits de porc. S'ils compensent les déséquilibres globaux d’approvisionnement (excédent ou déficit de la production par rapport à la consommation), les échanges résultent aussi d’utilisations diverses, selon les pays, des différentes parties issues de l’animal. Ils sont donc nécessaires à l’équilibre économique des filières.
PDF icon Commerce international du porc : les principaux courants et leurs évolutions
2012

Commerce intra-UE : des marchés croissants, proches

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Dans l'Union européenne, un porc sur trois est consommé en dehors de son pays d'origine. Tous les états participent, à des degrés divers, à ces échanges, à la vente comme à l'achat, derrière les Pays-Bas et le Danemark qui réalisent 40% des exportations intra-UE, tandis que l'Allemagne et l'Italie concentrent 42% des volumes achetés.

La circulation des animaux vifs est importante et pose le problème des risques sanitaires. A l'aval, l'adaptation des produits aux besoins des marchés et la recherche de valeur ajoutée poussent l'exportation des pièces, de plus en plus désossées.

PDF icon bp2001n297.pdf
2001

Commerce mondial 99 : échanges actifs

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Trois millions de tonnes de produits porcins sont échangés chaque année dans le monde. un volume en accroissement continu. L'Union européenne et l'Amérique du Nord réalisent deux tiers des exportations. Trois pays se partagent la moitié des achats. Les premières estimations du commerce extérieur de ces pays pointent sur un nouvel accroissement du commerce mondial des produits du porc en 1999.

PDF icon bp2000n279.pdf
2000

Commerce mondial du porc 2014 : cap vers l’Asie

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En 2014, le commerce de la viande et des produits de porcs a été fortement secoué par les évènements sanitaires et politiques. Le marché russe a été fermé aux importations. Les exportateurs mondiaux visent l’Asie pour maintenir, voire augmenter les expéditions.

PDF icon techporc_2015_vanferneij.pdf
2015

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8
2019

Commerce mondial du porc en 2019. La Chine rafle le porc européen

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En 2019, le commerce mondial du porc est ébranlé par la situation du marché chinois. Le pays doit faire face à un déficit majeur d’offre et au regard de son niveau de consommation gigantesque. La Chine accroît alors massivement les importations pour répondre aux besoins de sa population. L’Union euro- péenne a ainsi fourni plus de la moitié des commandes chinoises.
PDF icon bp_04_20_1.pdf
2020

Commerce mondial en 2013 : grandes tendances et changements

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Le commerce mondial du porc répond à différents types de situations : la volonté de bassins de production performants d’accroître leurs débouchés, les besoins que la production des pays ne peut satisfaire, des excédents marginaux à «écouler». Les grands exportateurs mondiaux s’orientent de plus en plus vers les pays asiatiques, dont les achats vont continuer à croître dans les années à venir.

PDF icon techporc_van_ferneij_n20_2014.pdf
2014

Commercialisation des porcs : intérêt des contrats à prix fixe

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Aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques pays européens, des contrats de commercialisation des porcs à prix fixe permettent aux éleveurs de gérer leurs mises en marché ou leurs revenus. Du fait de ses caractéristiques, la production porcine française se base actuellement sur un prix spot.

PDF icon techporc_antoine_n15_2014.pdf
2014

Commercialiser des porcs sous contrat. Expériences à l’étranger, enseignements pour la France

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Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils permettent aux partenaires de se couvrir d’un risque de variation importante du prix ou d’approvisionnement/débouché, mais les expose au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens auprès d’experts, les contrats de commercialisation des porcs en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été recensés et caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé.
En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de moyenne à longue durée. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) sont fréquents (61% des porcs abattus). Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles ou sur des valeurs encadrées par des seuils ou indexés sur un coût de revient estimé.
Du fait de ses caractéristiques et un mode de commercialisation actuel qui garantit la transparence des prix et un débouché aux animaux, la production porcine française n’a globalement pas d’intérêt à s’engager dans contrats à prix fixés. Mais face à des variations interannuelles des prix croissance, de telles pratiques permettraient cependant de limiter la variabilité des résultats. L’utilisation de contrats nécessiterait toutefois un profond changement de culture de l’ensemble de la filière.

PDF icon jrp2014-ecosocio-antoine.pdf
2014

Comparaison au Large White de quatre races locales porcines françaises pour les performances de croissance, de carcasse et de qualité de viande

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Le but de cette étude est de comparer les performances de croissance, carcasse et qualité de la viande de quatre races porcines locales (Gasconne, Basque, Limousine et Blanc de l’Ouest) par rapport à un témoin Large-White. Cette comparaison a été effectuée dans deux conditions d’élevages différentes et pour deux poids d’abattage (100 et 150 kg).

Après engraissement, un tiers des animaux ont été abattus à 100 kg. Les autres ont été répartis entre deux types de finition - semi-claustration ou extensive - et ont été abattus vers un poids de 150 kg.
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2000

Comparaison de différentes méthodes de mesure du caractère exsudatif de la viande fraîche dans les populations porcines françaises et canadiennes

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Le pouvoir de rétention d’eau de la viande de porc est un caractère variable inter et intra races. Le caractère exsudatif de la viande fraîche de 654 porcs issus de sept races pures sélectionnées en France et au Canada a été évalué selon quatre méthodes de mesure. Les corrélations obtenues sur le Longissimus dorsi avec la méthode de référence décrite par Honikel en 1987 et 1) la méthode EZ drip loss appliquée à des échantillons prélevés sur la 5ème ou 13ème vertèbre thoracique et 2) la méthode de la mise en barquette sont supérieures à 0,67.
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2007

Comparaison de différents systèmes d’abreuvement et analyse du comportement des porcs sur un transport de 24h

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Aujourd’hui, la présence d’un système d’abreuvement en cours de transport dépend de la durée du trajet. Ainsi, la durée ne doit pas dépasser 8 heures dans un camion non équipé en dispositif d’abreuvement. Cependant, si le lieu de destination est à proximité au terme des 8 heures, la durée du trajet peut être prolongée de 2 heures soit un maximum de 10 heures de temps de transport (Directive 29/95 CE, Arrêté du 5 Novembre 1996, Arrêté du 24 Novembre 1999).

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2002

Comparaison de méthodes pour valider l’estimation par scanner à induction magnétique de la composition de jambons et de poitrines

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Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 59-60, poster

Poster.

La validation statistique est une étape à ne pas négliger dans le processus de test d’une technologie. Néanmoins, il n’y a pas de consensus sur la méthode à appliquer. Les résultats semblent dépendre de la nature des données. Aussi, il est souvent conseillé de tester plusieurs méthodes. Ayant estimé la composition de jambons et poitrines par un scanner à induction magnétique sur un échantillon de calibrage (Daumas et al., 2019), les auteurs souhaitaient passer à l’étape de validation. Pour cela, les auteurs ont comparé la performance de cinq méthodes de régression linéaire parmi les plus courantes.

ENG

Poster.

Comparison of methods to validate magnetic induction scanner estimation of ham and belly composition

Magnetic induction scanning is a promising technology for carcass grading and sorting of cutting parts. The objective of this study was to compare the performance of five prediction methods of the composition of hams and bellies by magnetic induction, based on observations of a calibration sample. The five prediction methods tested were Ordinary Least Squares (OLS), Lasso, Ridge, Partial Least Squares (PLS), and complete selection of sub-models by minimizing Bayesian information criterion (Subset). For each statistical method, R2 and RMSEP were calculated in a 10-fold cross validation repeated 100 times with random division of the data into 10 segments. Data for two calibration samples were used: one for 100 hams and the other for 80 bellies. Hams and bellies were scanned with a recent commercial device using a low-intensity magnetic field. The four response variables, weights and contents of fat and muscle, were measured by computed tomography. Based on the median values, the PLS gave the best performance for hams. The dispersion of results was lowest with the PLS as well. For bellies, Ridge regression was the most successful, except for fat content, for which Subset was better. Muscle content of hams and fat content of bellies were estimated respectively with a median R2 of 0.64 and 0.66. The ranking of methods based on their prediction performance depended on the cut. Subset, Ridge and Lasso seemed to show the most stable prediction performance results among the cuts and response variables, always being close or equal to the best performance.

2020

Comparaison de méthodes pour valider l’estimation par scanner à induction magnétique de la composition de jambons et de poitrines

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Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

La validation statistique est une étape à ne pas négliger dans le processus de test d’une technologie. Néanmoins, il n’y a pas de consensus sur la méthode à appliquer. Les résultats semblent dépendre de la nature des données. Aussi, il est souvent conseillé de tester plusieurs méthodes. L’objectif de cette étude est de comparer la performance de cinq méthodes de régression linéaire parmi les plus courantes, dans le cadre de la prédiction de la composition tissulaire de pièces de découpe.

PDF icon jrp_2020_daumas_g16.pdf
2020

Comparaison de porcs charcutiers NN et Nn pour les performances de croissance, carcasse et qualité de viande, et l'aptitude à produire du jambon cuit

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Une expérimentation à grande échelle a été menée pour étudier l’effet du gène de sensibilité à l’halothane et sa possible interaction avec le type sexuel sur les performances zootechniques des porcs, et leur aptitude à produire du jambon cuit supérieur pré-tranché.
PDF icon Comparaison de porcs charcutiers NN et Nn pour les performances de croissance, carcasse et qualité de viande, et l'aptitude à produire du jambon cuit
2000

Comparaison de trois types de ventilation lors d'un transport de 10 heures : ambiance et bien-être des porcs

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L’objectif de l’étude est de comparer le fonctionnement de 3 systèmes de ventilation sur 3 étages de manière simultanée lors d’un

transport de 10 heures et d’étudier les effets sur le bien-être des porcs d’une ventilation naturelle par volets régulés par des sondes de température, d’une ventilation

forcée ou dynamique par ventilateur régulé par des sondes de température et d’une ventilation naturelle par volets tout ouverts.

PDF icon Comparaison de trois types de ventilation lors d'un transport de 10 heures : ambiance et bien-être des porcs
2002

Comparaison de trois types de ventilation lors d’un transport de porcs de 10 heures sur l’ambiance dans le véhicule et le bien-être des porcs en période estivale et hivernale

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Le règlement 411/98 CE, complémentaire de la Directive 91/628 CE pour le transport de plus de 8 heures, fixe des normes en matière de ventilation dans les transports d’animaux vivants. Le texte stipule que “le système de ventilation mis en place doit être conçu de manière à pouvoir être utilisé à tout moment lorsque les animaux sont dans le véhicule à l’arrêt ou en mouvement et assurer une circulation d’air non vicié.

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2002

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