La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 321 à 340 de 398 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Prix du porc et de l’aliment : tendances baissières pour 2015

Consulter le resumé

En 2015, la production porcine européenne devrait progresser légèrement, alors qu’en France elle se contracterait à nouveau. Une consommation baissière dans l’UE à 27 et une forte concurrence sur les marchés mondiaux pèseraient aussi sur le prix du porc. En parallèle, le prix de l’aliment s’éroderait.

PDF icon techporc_antoine_n23_2015.pdf
2015

Prix du porc perçus en Europe : les écarts resserrent

Consulter le resumé

Depuis 2010, les prix perçus dans les principaux pays producteurs de porcs dans l'UE ont fortement progressé. Les écarts entre bassins se sont resserrés. Si l'Allemagne et l'Espagne dominent toujours le classement, le Danemark s'et sensiblement rapproché. Le prix perçu aux Pays-Bas talonne à présent celui des éleveurs français.

PDF icon techporc_antoine_n22_2015.pdf
2015

Production et capacités de stockage des lisiers de porc

Consulter le resumé

D'après une enquête menée auprès de 170 exploitations, les volumes de lisier produits par les élevages de porcs sont, en moyenne, très proches de normes de stockage. De fait, un certain nombre d'entre eux les dépasent. L'analyse de dossiers ICPE récents montre toutefois des capacités de stockage généralement bien supérieures à ce qui eset nécessaire en termes de besoin agronomique.

PDF icon techporc_levasseur_n10_2013.pdf
2013

Production porcine 2013 : l’UE plongée dans le marché mondial

Consulter le resumé

L’Union européenne est un exportateur net de viande de porc, avec 10% de sa production destinée aux pays tiers et des importations quasi-nulles. Plus de 80% de la production sont regroupés dans seulement sept pays. Les pays de l’Est de l’UE ont perdu en importance, en particulier la Pologne. Le taux d’approvisionnement des pays est très divers, générant des échanges intra-UE très importants. La consommation européenne suit une lente tendance à la baisse.

PDF icon techporc_van_ferneijb_n20_2014.pdf
2014

Production porcine aux Etats-Unis : intégration et croissance

Consulter le resumé

Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10

Dossier spécial : L’UE doit-elle avoir peur de l’oncle Sam ?

De 2000 à 2014, la production porcine a augmenté de 22 % aux USA, et les exportations ont été multipliées par près de quatre en volume. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de revient du porc est plus bas aux USA qu’en France.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10
2016

Production porcine en 2014 : l'Espagne poursuit sa croissance

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Les quatre principaux pays producteurs de l’Union européenne (UE) cumulent 56 % des 255 millions de porcs produits. La hausse de la production et les exportations plus faibles ont augmenté les volumes disponibles à la consommation. La dépendance au marché russe s’est fait sentir en 2014 : les exportations de l’UE ont reculé, malgré des compensations réalisées en Asie. Les niveaux d’auto-approvisionnement très divers entre pays membres génèrent des échanges intra-UE très importants.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21
2016

Productions animales en France : quels avenirs possibles ?

Consulter le resumé

La hausse des prix des végétaux, à partir de 2007, a introduit un risque de recul des productions animales. La situation des exploitations est plus fragile. Mais le devenir des élevages dépendra surtout du contexte économique et des choix des filières.

PDF icon techporc_rieu_n25_2015.pdf
2015

Produits de porc : diversification des usages et des lieux de consommation

Consulter le resumé

Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 5-8

Les tendances de consommation de la viande de porc évoluent fortement. En particulier, les usages se sont diversifiés, accentuant le glissement de la consommation des morceaux bruts vers les produits élaborés. L’essor de ces derniers s’accompagne de la multiplication des lieux de consommation.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 5-8
2016

Prolonger l’engraissement des porcs les plus légers : pour quel résultat ?

Consulter le resumé

Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25

Dossier Conduite : conduite en bandes

Pour optimiser le pourcentage de porcs dans la gamme de poids, certains éleveurs prolongent l’engraissement des plus légers de quelques jours, parfois de plusieurs semaines…
Même pour les porcs les moins performants au moment des premiers départs, l’intérêt économique est avéré.

PDF icon Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25
2016

Promotions sur le porc frais : les prospectus à la loupe

Consulter le resumé

Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 11-12, par Vincent Legendre

L’analyse des prospectus permet de mieux comprendre les caractéristiques des pratiques promotionnelles : saisonnalité, circuits de distribution concernés, typologie des produits par tranche de prix, etc. En janvier 2015, plus de 50 % des promotions sur le porc frais ont été réalisées en dessous de 3 €/kg, contre seulement 3 % en juillet.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 11-12, par Vincent Legendre
2017

Protéger les élevages des intrusions de suidés grâce aux clôtures

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 9

En application de l'arrêté ministériel du 16 octobre 2018 sur les mesures de biosécurité en élevage...

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 9
2019

Qualité de l'air en élevage : comment mesurer les gaz ?

Consulter le resumé

Le congrès international EMILI a permis aux visiteurs d'échanger sur les émissions de gaz et de poussières des élevages. Les mesures doivent se poursuivre, avec des méthodes documentées et toujours plus adaptées aux besoins. L'identification de systèmes ou pratiques moins émetteurs et la reconnaissance de la performance environnementales nécessitent la mise en oeuvre de méthodes fiables et à l'incertitude connue.

PDF icon techporc_lagadec_n8_2012.pdf
2012

Quantifier les antibiotiques utilisés en élevage : méthode et résultats

Consulter le resumé

Dossier spécial : antibiotiques
Connaître les usages d'antibiotiques en élevage est essentiel dans le cadre d'une politique de maîtrise de l'antibiorésistance. Différents outils complémentaires existent en France : le suivi des ventes d'antibiotiques, le suivi des dépenses de santé et les enquêtes ponctuelles en élevage. Depuis 2011, le panel Inaporc renforce ce dispositif. A l'échelle européenne, différents systèmes de suivi coexistent, spécifiques à chaque pays.

PDF icon techporc_do_hemonic_n10_2013.pdf
2013

Quel apport d'eau pour les porcs à l'engrais alimentés en soupe ?

Consulter le resumé

Dans nos conditions expérimentales, en dehors des périodes de forte chaleur, la distribution d'un repas d'eau entre les deux repas suffit pour assurer un abreuvement comparable à la mise en place d'un abreuvoir.

PDF icon techporc_masabie_n4_2012.pdf
2012

Quel est l'impact de la longévité des truies sur les performances des élevages ?

Consulter le resumé

Une étude sur la longévité réalisée par l'Ifip en partenariat avec Inzo, a été présentée aux dernières Journées de la recherche porcine. Elle indique que la longévité des truies serait sous-optimale dans près de 20% des élevages français. Une faible longévité est associée à des performances techniques et économiques souvent moindres. Les pratiques de renouvellement extrêmes peuvent avoir une incidence économique importante.

PDF icon techporc_boulot_n5_2012.pdf
2012

Quelle pratique de rationnement pour les porcs à l'engrais ?

Consulter le resumé

Le rationnement, recommandé en finition, est également pratiqué en période de croissance. Nos résultats montrent que si cette pratique réduit la vitesse de croissance, elle a peu d'influence sur les caractéristiques des carcasses. De ce fait, par rapport à une conduite alimentaire libérale, le rationnement en croissance induit au final une variation de la marge par carcasse vencue relativement modeste.

PDF icon techporc_gaudre_n8_2012.pdf
2012

Quelle relation entre prix du porc et des pièces en France ?

Consulter le resumé

De par sa nature libérale et concurrentielle, le marché du porc génère d’importantes fluctuations de prix, des animaux comme des pièces qui en sont issues. Si les prix sont souvent considérés comme étroitement liés, la relation entre ces cotations est plus complexe qu’il n’y paraît.

PDF icon techporc_antoine_n6_2012.pdf
2012

Quelle teneur en lysine retenir pour le porc en post-sevrage ?

Consulter le resumé

La teneur en lysine est le principal critère alimentaire déterminant de la performance des porcs en post-sevrage. La lysine apportée en quantité suffisante par rapport au besoin nutritionnel des porcs permet d'optimiser leur dépôt musculaire, et par conséquent, a un effet direct sur leur vitesse de croissance et leur efficacité alimentaire.

PDF icon techporc_gaudre_n5_2012.pdf
2012

Quelles génétiques dans les élevages porcins français ?

Consulter le resumé

Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37

Les tendances dans le choix des reproducteurs évoluent constamment. Désormais les croisements de cochettes parentales se concentrent en deux types, alors qu’en parallèle les alternatives au Piétrain en verrat terminal augmentent.

PDF icon Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37
2017

Quels sont les élevages de porcs techniquement les meilleurs en France ?

Consulter le resumé

L’excellence technique est possible dans tous les modèles d’élevage de porcs, c’est d’abord une question d’hommes. Les éleveurs identifiés comme les meilleurs en 2010 l’étaient déjà pour la plupart il y a dix ans et l’écart se creuse. Pour le groupe des « suiveurs », la course est d’autant plus difficile que les premiers se trouvent engagés dans le cercle vertueux « performances → revenu → investissements → performances ». C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Ifip en 2012.

PDF icon techporc_roguet02_n12_2013.pdf
2013

Pages