La base documentaire de l'IFIP

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Valorisation des plans de contrôle des carcasses et pièces via un outil web

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Fiche n° 062 : animation de réseaux partenariaux

Depuis 1996, les entreprises du secteur abattagedécoupe de porc mettent en application le plan Certiviande(1) pour le suivi de la qualité microbiologique des carcasses et pièces de découpe de porc. Ainsi depuis 1997, l’IFIP mutualise, sur la base du volontariat, les résultats anonymés
d’une vingtaine d’abattoirs et d’une douzaine de découpes lors d’une synthèse annuelle. De 1996 à 2010, une base de données de 100 000 prélèvements a pu être constituée avec des résultats d’Entérobactéries, de Pseudomonas, de Flore totale et de Salmonelles. Cette synthèse annuelle permet aux entreprises d’évaluer et d’interpréter leurs résultats individuels sur les 3 dernières années, mais aussi se positionner les unes par rapport aux autres. De plus, l’historique des autocontrôles permet de suivre l’évolution du niveau d’hygiène des produits du secteur abattage-découpe de porc.
L’exploitation collective des résultats fournit des références nationales qui sont régulièrement valorisées lors des discussions sur les évolutions réglementaires (DGAL) ou professionnelles. Ces références sont également utilisées lors de discussions entre les différents maillons de la filière jusqu’à la distribution (FICT, FCD).
L’objectif est de développer une plateforme web, adossée à une base de données. Cette plateforme Web est conçue pour la collecte, l’analyse et la
diffusion des résultats des autocontrôles des entreprises, avec la mise au point d’outils d’interprétation personnalisée (carte de contrôle, comparaison statistique de prévalence en Salmonelles,…).

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2016

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

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Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

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2016

Valorisation du gras de porcs non castrés à différents niveaux d’odeurs dans des saucisses fumées et pâté / Value-recovery from non-castrated boar fat at different levels of boar taint odour via smoked sausage and pâté

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 75-82 - La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

L’étude visait à évaluer l’acceptabilité de la saucisse type Strasbourg fumée et du pâté de campagne par un panel de consommateurs sélectionnés comme sensibles aux odeurs de verrat. Du gras de bardière issu de carcasses de mâles non castrés identifiées comme odorantes à l’abattoir par analyse chimique des taux de scatol et d’androsténone a été sélectionné. 9 mêlées de niveaux croissants en androsténone et scatol ont été réalisées ainsi qu’une mêlée témoin à partir de gras de femelles.

L’appréciation globale du pâté fabriqué avec les lots faiblement chargés en androsténone (valeur en androsténone inférieure à 1 µg/g de gras) est équivalente au lot témoin. A partir d’une valeur en androsténone de 1,5 µg associée à des valeurs en scatol supérieures à 0,15 µg dans le gras, on observe une chute nette de l’appréciation générale du produit. Concernant la saucisse de Strasbourg fumée, l’IFIP a mis en évidence que la concentration en androsténone et scatol n’a pas d’effet sur l’appréciation globale par le consommateur. La recette de la saucisse de Strasbourg fumée élaborée à partir du gras de bardière bénéficiant d’une cuisson en salaison ainsi qu’un trempage des saucisses dans de la fumée liquide, semble influer fortement sur l’odeur et le goût, et masquer l’odeur de verrat. 

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2014

Valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries / Energy recovery by anaerobic digestion of organic residues from agroindustry

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 1-7 - La revue R&D de la filière porcine française

Après avoir capitalisé des données antérieures, les partenaires du projet Valormap ont procédé à une étude de gisement des co-produits potentiellement intéressants pour la méthanisation au sein de leurs filières respectives. Cette enquête a permis en outre d’établir ou de réactualiser des ratios de production et d’échantillonner ces co-produits à des fins d’analyse. Le potentiel méthanogène et les concentrations en matières sèches et organiques, azotes ammoniacal et total, phosphore et potassium ont ainsi été déterminés sur plus de 90 déchets des industries agro-alimentaires. Les auteurs du projet ont réalisé plus d’une vingtaine de fiches « co-produits » où figurent les informations essentielles les concernant. Pour les grandes catégories de déchets organiques identifiés dans ce projet, un outil web public donne accès aux masses correspondantes à l’échelle départementale et aux quantités d’énergie correspondantes, sous forme de KWh et de Nm³ CH₄, à l’échelle cantonale. L’ensemble des résultats sont disponibles sur le site du projet (https://www.valormap.fr/).

35,00 €
2018

ValorMap : création d’une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries

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Pascal Levasseur et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes, poster

La méthanisation est une solution de traitement et de valorisation de la matière organique en pleine croissance en France. Les agro-industries génèrent un tonnage important de résidus et coproduits organiques disposant parfois d'un rendement méthane intéressant et permettant d'envisager leur valorisation en codigestion anaérobie. Le projet ValorMap avait ainsi pour objectif, sur la période 2015-2017, de créer une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro-industries. Ce projet a rassemblé des Instituts Techniques et Centres régionaux, pour leur connaissance du secteur agro-industriel et des caractéristiques des résidus et coproduits générés. Le LBE de l'INRA Narbonne a procédé aux analyses (BMP et chimiométrie) et l'IRSTEA de Rennes a réalisé la base de données spatialisée.

PDF icon Pascal Levasseur et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes, poster
2018

ValorMap : création d’une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries

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Visuels de Pascal Levasseur et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes, 14 pages

 

 

PDF icon Visuels de Pascal Levasseur et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes, 14 pages
2018

Variabilité de la composition des pièces de découpe mesurée par tomographie à Rayons X

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Fiche n° 026 : classification des pièces et des carcasses

Le marché de la viande de porc est séparé aujourd’hui entre la filière amont qui est rémunérée à la carcasse à l’abattoir et la filière aval qui achète désormais majoritairement des pièces aux abattoirs. Le classement des carcasses payées à l’éleveur sur le poids et le TMP ne reflète que la diversité de composition des carcasses.
De plus, la pression sur le TMP tend, mécaniquement, à faire diminuer cette diversité. L’objectif étant de fournir à l’abattoir des animaux dans la gamme de poids et avec les TMPs les plus rémunérateurs.
La variabilité des TMPs mesurés ne reflétant que la variabilité de la composition corporelle des carcasses, la variabilité de composition corporelle des pièces de découpe n’est pas mesurée.
Or la filière aval nécessite, en accord avec la diversité de ses produits, une certaine variabilité au niveau de la composition des pièces achetées.
L’objectif de cette étude était, à partir de données mesurées au scanner RX sur des pièces de découpe, lors de différentes études menées par l’IFIP de donner un aperçu de la variabilité de la composition corporelle des pièces de découpe.

PDF icon fiche_bilan2015_026.pdf
2016

Variabilité inter-races des poids des pièces de carcasse et corrélations génétiques avec les critères de qualité de la viande chez le porc

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Les poids de longe, jambon, poitrine, épaule et bardière ont été enregistrés sur les demi‐carcasses d’animaux contrôlés en stations publiques entre 1999 et 2008. Les données concernent 10 759 animaux Large White femelle (LWF), 6 293 Landrace Français (LF), 2 429 Large White mâle (LWM) et 2 253 Piétrain (PP). Le Piétrain se distingue nettement des autres races avec, en particulier, un poids de bardière inférieur et un poids de jambon supérieur.
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2010

Variabilité intra-matière première de la digestibilité du phosphore des céréales et du pois chez le porc en croissance

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Nous avons conduit un essai sur des porcs en croissance (45-49 kg) dans le but d’évaluer la variabilité intra et inter matière première de la digestibilité du phosphore total (CUD P) et du phosphore phytique du blé, du triticale, de l’orge, du maïs et du pois. La variabilité de la digestibilité du phosphore intra-matière première est faible à l’exception du maïs qui est un peu plus variable. Le blé, le triticale et le pois présentent des CUD P (respectivement 52,0, 51,0, 49,0 %) supérieurs à l’orge (41,5 %) puis au maïs (27,3 %) qui présente les digestibilités les plus faibles.
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2004

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d'usage d'antibiotiques entre 2010 et 2016

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Poster présenté par Anne Hémonic et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En France, la baisse moyenne de l’exposition des porcs aux antibiotiques a été de 52 % sur la période 2010-2016. Cette évolution a-t-elle été similaire dans tous les élevages et pour toutes les catégories d’animaux ? L’objectif de cette étude est de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans des élevages déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d’usage d’antibiotiques entre 2010 et 2016

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, par Anne Hémonic et al., poster

Poster.

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52% (Hémonic et al., 2019). Ce résultat est issu des panels INAPORC qui sont des enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages. Pour chacune de ces enquêtes, de nouveaux élevages sont tirés au sort pour ne pas biaiser le dispositif avec des élevages qui seraient suivis et sensibilisés pendant six ans et seraient moins représentatifs de la population générale des éleveurs. Néanmoins, ce dispositif ne permet pas un suivi individuel de l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes dans les mêmes élevages.
L’objectif de la présente étude est donc de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013 (Hémonic et al., 2015), afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques sur six ans.

Inter- and intra-farm variability in trends of antibiotic use from 2010 to 2016

The aim of this study was to monitor antibiotic use in 2016 on 23 farms that had been surveyed in 2010 and 2013, in order to analyse their individual trajectory of antibiotic use from 2010 to 2016. Only 35% of farms had the same type of change (decrease, stability or increase) in their total antibiotic use during the two periods 2010-2013 and 2013-2016. By physiological stage, overall average use decreased or remained stable from 2010-2016, but different trends emerged among farms: for sows, antimicrobial use decreased in 52% of farms, remained stable in 35% of farms and increased in 13 % of farms. increased use concerned 13% of the farms and decreased use were observed in 51% of the farms. For suckling piglets, increased use concerned 61% of farms and decreased use were observed in 17 % of farms. For weaned piglets, the large majority of farms (87%) had a decline of their antimicrobial use, whereas 9% had a stable evolution and 4% an increase. For fattening pigs, use remained stable in 70% of farms, increased in 4 % of farms and decreased in 26% of farms. This is most likely explained by differences in pathology between farms and observation periods, and also by the margin of progress remaining at the end of each period. To understand drug use on farms better, it is important to implement computerized register listing all the treatments in the farms: this allows individual, automatized and centralized data-collection and data-analysis, as recommended by the French GVET approach (Management of Veterinary Treatments).

PDF icon Anne Hémonic et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, poster
2019

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances ( Kemp and Soede, 1996). At farm level, liberal insemination strategies (>2 semen doses) are oft en recommended to compensate for variable and unknown ovulation time. Efficient prediction or control of ovulation could improve labor costs ( Soede et al. 2002). The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction.
The study was performed in 4 conventional farms: 300 to 1000 sows, weaning at 3 weeks, insemination (2–4 / sow), herd fertility >85%. Measurements were performed on several batches on a total of 314 gilts and weaned sows. They included daily recordings of estrus and ovarian status using transcutaneous ultrasound technique (3.5–5 Mhz probe, Exago®, ECM). We collected information about number and timing of inseminations (AI), backfat (BF) at AI, weaning-to-estrus or last altrenogest-to-estrus intervals (gilts), parities, previous litter size or lactation duration, health status, treatments, and subsequent performances.
Results were analysed using GLM or LOGISTIQ procedures (SAS 9.2) for quantitative or qualitative data, respectively.
Within 8 days after weaning, 97.5% females exhibited estrus and ovulated, 2.5 % remained anestrus and one ovulated silently. Ovulation occurred at 76 ± 8 % of estrus duration, 44.1 ± 18.7 h aft er the onset of estrus, with large individual variations (-3 h to +105 h). Gilts had shorter estrus and ovulated earlier (p<0.01). Late weaning-to-estrus interval was associated to earlier ovulation, and shorter estrus. Weaning to estrus or last altrenogest-to-estrus intervals where the best predictors of estrus duration and ovulation time (p<0.01) in 3 of 4 farms. Previous litter size was unrelated to ovulation criteria but lactation length impacted weaning to-ovulation interval. BF at AI had no effect on sows but was related to last altrenogest-to-ovulation interval (p<0.05) in gilts. Fertility was high (83.6 to 96 % according to farms) and poorly related to ovulation criteria.
However, it increased (p<0.05) with the number of AI falling into the interval of [-24; +12 h] around ovulation.
Low BF at AI (≤13 mm) was associated with lower fertility in gilts.
Results confirmed variability of ovulation and the importance of good estrus detection procedures to adapt AI protocols. Impact of parity, BF and previous lactation should deserve further attention.

PDF icon salle2013.pdf
2013

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances in 4 pig farms

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances. The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction of young gilts.

PDF icon salle2013esphm3.pdf
2013

Variation and trends for weight of individual carcase cuts

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The value of a pig carcase is determined by its weight, fatness level and muscularity but there are differences between genotypes in the weight of the loin, back leg, belly and shoulder. The results of this study show that selection on backfat and muscle depth in addition to estimated lean meat content does not improve conformation in the whole carcase.
PDF icon Variation and trends for weight of individual carcase cuts
2008

Variation du poids des porcelets à la naissance et incidence sur les performances zootechniques ultérieures

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A partir des données collectées sur les 6 premiers cycles de reproduction du troupeau de la station de Romillé, l’évolution du

poids individuel à la naissance selon la taille de la portée est analysée ainsi que les performances en post-sevrage. Les porcelets chétifs n’ont reçu aucune assistance alimentaire au-delà des 12 premières heures de vie.

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2001

Variation of piglet's birth weight and consequences on subsequent performance

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2001

Variation of piglets' birth weight and consequences on subsequent performance

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Data collected from 965 litters from the start of the Pig Research Station of ITP in July 1998 until October 2000 (12,041 piglets born) were used to evaluate the variation of piglets’ birth weight and its consequences on post-weaning performance. All piglets were individually weighed at birth and at 27 days of age (weaning) but only some of them were studied after weaning. Increasing litter size from ≤11 to ≥16 piglets results in a reduced mean birth weight from 1.59 to 1.26 kg, which corresponds to a mean decrease of 35 g per each additional piglet born.
2002

Veille économique internationale : faits marquants

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Fiche n° 3 : Economie de la filière

La filière porcine française est confrontée à une concurrence européenne et mondiale. Les filières des différents pays font régulièrement face à de nouvelles conditions techniques, économiques, réglementaires, sociétales. Ces changements ont un effet sur leur compétitivité.

Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents,

l’Ifip exerce une veille économique internationale systématique, afin de suivre ces mutations et :

informer la filière des nouveautés observées,

répondre aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut,

entretenir une base de données sur la production et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux.

La veille internationale qui vise les pays importants dans l’Union européenne et dans le monde s’appuie sur un réseau de contacts. Des voyages d’étude sont organisés. Des informations rapides sur les entreprises, la situation sanitaire et les nouvelles réglementations sont publiées en « Brèves » sur le site www.ifip.asso.fr, plusieurs fois par semaine.

PDF icon fiche_bilan2013_03.pdf
2014

Veille internationale : les faits marquants de 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 30

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale sur le marché européen et hors-UE.
La veille économique internationale de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie.
L’expertise est nourrie par un réseau de contacts entretenu régulièrement.
PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2018, p. 30
2019

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

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