La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 4781 à 4800 de 4985 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre croissant Année

Alternative aux antibiotiques : réduction du taux de protéines de l’aliment 1er âge

Consulter le resumé

Fiche n° 073 : plan ECOANTIBIO

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge (distribué dans les 2 premières semaines après sevrage) est le premier moyen généralement proposé pour réduire l’incidence des pathologies digestives à ce stade. Elle représente de ce fait une alternative à l’usage d’antibiotiques. Aujourd’hui, une teneur en protéines de l’ordre de 16 à 17% semble envisageable mais elle s’accompagne d’une réduction de la teneur en lysine de l’aliment dont il est nécessaire de déterminer l’impact sur les performances en post-sevrage.
Dans un premier essai, cet effet de la réduction de la teneur en protéines (et en lysine) de l’aliment 1er âge sur les performances en post-sevrage est
étudié. Le second essai a pour objectif de déterminer si le remplacement complet du tourteau de soja par des sources concentrées de protéines d’origine végétale ou laitière apporte un bénéfice supplémentaire à la santé digestive des porcelets.

PDF icon fiche_bilan2015_073.pdf
2016

Alternative à la castration : vers une détection automatique des carcasses malodorantes ?

Consulter le resumé

Patrick Chevillon (Ifip) et Pierre-Jean Escriva (Uniporc Ouest), Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8

L’Ifip et Uniporc Ouest s’intéressent de près à une méthode d’analyse en abattoir de scatol et d’androsténone, les deux principaux marqueurs d’odeurs de verrats reconnus scientifiquement.

PDF icon Patrick Chevillon et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8
2019

Allongement de la durée d'engraissement des porcs de 14 à 20 semaines : effets sur la qualité de viande et l'aptitude à la transformation en jambon cuit

Consulter le resumé

Deux essais sont conduits dans deux stations expérimentales pour quantifier les performances de croissance de mâles castrés et de femelles élevés en groupe avec deux durées d’engraissement différentes, correspondant à la production de porcs standards (STD, 14 semaines) ou lourds (LRD, 20 semaines). Les caractéristiques des carcasses STD et LRD sont évaluées par les composantes de la teneur en viande maigre (G1, G2, M2), la qualité de viande par la mesure du pH1 et du pHu.
PDF icon Allongement de la durée d'engraissement des porcs de 14 à 20 semaines : effets sur la qualité de viande et l'aptitude à la transformation en jambon cuit
2004

Allemagne: Quand la croissance de la production de porcs rencontre l’opposition de la société

Consulter le resumé

PDF icon 4_theuvsen_la_croissance_allemande_et_ses_limites_fr.pdf
2013

Allemagne, la filière porcine en mutation

Consulter le resumé

La production porcine allemande est en croissance et va battre un record en 2006. Cette croissance s’appuie sur le

dynamisme et la modernisation des élevages. Mais elle bénéficie aussi d’atouts et de mutations dans la filière.

Le prix de l'aliment est favorable, la fabrication fermière répandue et l'industrie se restructure. Dans le secteur de la viande fraîche, des leaders européens se constituent en Allemagne.
PDF icon Allemagne, la filière porcine en mutation
2006

Allemagne, Espagne :Main d’oeuvre à coût faible. Un avantage comparatif

Consulter le resumé

Sur le marché européen du porc, alors que la production française est relativement stable, l’Allemagne et l’Espagne connaissent de fortes croissances de la production et des exportations, notamment de produits à forte incorporation de main-d’œuvre. Ces deux pays détiennent un avantage comparatif par leurs politiques sociales qui réduisent le coût de la main-d’œuvre et par conséquent les coûts totaux de production de viande de porc.

PDF icon bp2012n418.pdf
2012

Allemagne, Espagne : une main d'oeuvre low-cost dans les abattoirs

Consulter le resumé

Pour l'aval de la filière, la recherche de valeur ajoutée passe souvent par le développement de la découpe. La grande variabilité des salaires minimaux au sein de l'Union européenne influe sur la compétitivité des entreprises.

PDF icon techporc_roussillon_n7_2012.pdf
2012

Allemagne, de la production au détail. Evolution des prix, caractéristiques des produits et fonctionnement de la filière

Consulter le resumé

A première vue, l’observation des niveaux et des évolutions des prix dans la filière porcine allemande laisse apparaître des différences sensibles avec la France. Le paiement reçu par les producteurs est supérieur outre-Rhin, alors que différents indicateurs montrent que les prix de détail y sont plus faibles (de 10 à 20% en fonction des produits, selon certaines sources).

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2011

Allemagne, croissance de la production

Consulter le resumé

L'Allemagne est un acteur majeur sur l'échiquier porcin européen. Elle reprend de la vigueur avec une croissance régulière de sa production depuis une dizaine d’années. Celle-ci résulte d’exploitations en pleine évolution.

Portrait de la production porcine allemande et de ses enjeux, à partir d’une étude approfondie conduite en 2006 par l’IFIP.
PDF icon Allemagne, croissance de la production
2006

Allemagne et Espagne : fortes consommations de viande de porc

Consulter le resumé

Les consommations espagnoles et allemandes de viande de porc sont parmi les plus élevées d’Europe. En comparaison, les Français en mangent 40% moins que leurs voisins. L’observation des caractéristiques de la situation en Allemagne et en Espagne suscite des interrogations pour faire évoluer la consommation dans l’hexagone. Un séminaire organisé fin octobre par l’IFIP a permis de faire le point sur le sujet.
PDF icon Allemagne et Espagne : fortes consommations de viande de porc
2007

Allemagne : une demande dynamique en produits du porc

Consulter le resumé

En Allemagne, les produits de porc sont très variés et occupent une place considérable dans la consommation de produits carnés, tandis que la commercialisation est dominée par le hard discount.

PDF icon bp2011n415-2.pdf
2011

Allemagne : un marché à suivre

Consulter le resumé

L'Allemagne est le premier marché de viande de porc au monde. Trois pays livrent 80% de ses besoins : les Pays-Bas, la Belgique et le Danemark.

Malgré une baisse de consommation ces dernières années, le porc garde une place importante dans les menus allemands.

C'est un marché exigeant qui nécessite une présence permanente.

PDF icon Allemagne : un marché à suivre
1998

Allemagne : un dynamisme retrouvé

Consulter le resumé

Premier producteur de porcs dans l’Union européenne, l’Allemagne est aussi un gros consommateur. Largement déficitaire, ses besoins se sont creusés après l’élargissement et la décapitalisation du début des années 90. Amorcée au mitant de la décennie, la reprise de la reproduction se confirme aujourd’hui. Elle témoigne d’un dynamisme retrouvé, alors que le pays va jouer un rôle central au sein de la future Europe.

PDF icon bp2003n322.pdf
2003

Allemagne : l’élevage connecté fait une entrée fracassante à Eurotier

Consulter le resumé

Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 24-26

Les nouvelles technologies connectées étaient largement présentes au salon allemand. Des solutions concrètes applicables en élevage ont été présentées.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 24-26
2019

Allemagne : carrefour européen du porc

Consulter le resumé

L’Allemagne est le premier pays producteur de porcs de l’Union européenne, devenu excédentaire en 2008 grâce à la croissance de sa production. L’importance économique de sa filière porcine s’est aussi accrue ces dernières années par le développement des achats d’animaux vifs. 14 millions de porcs et porcelets ont été importés en 2009 depuis les pays voisins du nord de l‘UE.

Aussi les abattages allemands ont-ils augmenté plus vite que la production indigène.
PDF icon bp2010401.pdf
2010

Aliments industriels porcs 1990-2000 : multiples influences

Consulter le resumé

La production française d'aliments composés a ralenti sa croissance ces dernières années, dans un contexte modifié : freins au développement des productions animales, crises de marché et alimentaires.

La réforme de la PAC, puis l'Agenda 2000, ont changé les conditions d'approvisionnement, soumises à de nouvelles contraintes (sécurité sanitaire, traçabilité). Les volumes d'aliments porcs ont connu des évolutions différentes selon les régions.

PDF icon bp2002n303.pdf
2002

Aliments industriels 1994-2004 : de nombreux défis

Consulter le resumé

Depuis plusieurs années, l'industrie de l'alimentation animale fait face à une stagnation des débouchés, accompagnée d'une concentration accrue des volumes dans les entreprises et les régions. L'aliment porc n'est pas épargné.

Le secteur doit relever de nombreux défis : moindre soutien des productions animales, problèmes d'environnement limitant le développement, concurrence accrue, européenne et internationale. Les contraintes réglementaires sur l'approvisionnement en matières premières et l'activité de production s'accroissent.
PDF icon Aliments industriels 1994-2004 : de nombreux défis
2005
Alimenter à volonté ou rationner le porc charcutier

Alimenter à volonté ou rationner le porc charcutier

Consulter le resumé

Quel impact sur les performances de croissance ?

Adapter l’alimentation au potentiel des animaux et aux objectifs de production. Maîtriser l’adiposité corporelle par la conduite alimentaire. Maximiser la valeur de la carcasse. Minimiser le coût alimentaire du porc vendu. Connaître le comportement alimentaire du porc charcutier et les facteurs de variation de l’appétit de l’animal ou liées aux conditions de logement. Mettre en place une alimentation rationnée.

PDF icon l'alimentation du porc charcutier
2008

Alimentation, qualité des gras et TVM

Consulter le resumé

L’apport d’acides gras polyinsaturés (AGPI) dans l’alimentation du porc affecte la composition en acides gras et les propriétés technologiques (consistance, oxydabilité) des tissus adipeux. L’objectif de ce travail est de préciser les conséquences de l’apport de quantités croissantes de C18:2 et de C18:3 sur la composition lipidique (acides gras, triglycérides) et sur les propriétés physiques (taux de solide, dureté) de la bardière.
PDF icon Alimentation, qualité des gras et TVM
1999

Alimentation sèche du porcelet : oui, mais rien ne vaut le lait maternel !

Consulter le resumé

2004

Pages