La base documentaire de l'IFIP

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Ventilateurs économes : Les résultats sur le terrain

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Quelles sont les économies d'énergie réellement permises par les ventilateurs dits "économes" présents sur le marché ? L'Ifip a mis en place un suivi en élevages de trois modèles. Résultats : de 60 à 90% d'énergie épargnée et un investissement rentabilisé en trois ans.

2014

Vente directe : s'adapter pour transformer

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2003

Vente au détail : des circuits en pleine évolution

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années, s’adaptant à des consommateurs qui diversifient leur fréquentation pour profiter des atouts de chaque canal. En 2017, l’IFIP a conduit une étude afin d’analyser les principales tendances des circuits dédiés à la consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités qu’ils offrent à la filière porcine.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59, fiche n° 28
2018

Veille technique sur l'alimentation liquide des porcs

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L’alimentation liquide est le principal mode de distribution utilisé en engraissement et se développe également pour l’alimentation des truies et des porcelets.

Compte tenu de l’évolution constante des matériels ainsi que des enjeux techniques et économiques, l’Ifip propose une expertise technique.

La diffusion des résultats d’enquêtes en élevages ou d’études en stations permet de répondre aux demandes des professionnels sur la maîtrise des installations existantes et le fonctionnement des nouveaux équipements.
PDF icon Veille technique sur l'alimentation liquide des porcs
2011

Veille sur les différents matériaux d’emballage

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Deux grandes catégories de conditionnements se distinguent en distribution : les barquettes conditionnées sur le lieu de vente et les conditionnements industriels sous atmosphère protectrice.

L’étude recense les principaux modes d’emballage des viandes, les dernières innovations et les matériaux utilisés.
PDF icon Veille sur les différents matériaux d’emballage
2010

Veille sur les différents matériaux d'emballages

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La place des Unités de Ventes Consommateur Industrielle (UVCI) est de plus en plus grande dans les linéaires de GMS, comme le prouve le développement des espaces Libre Service dans les magasins, et bien que la viande fraîche conditionnée sous film reste encore très présente avec un conditionnement en arrière boutique. Les industriels innovent en apportant aux consommateurs des nouveaux emballages, plus vendeurs, plus attractifs et de plus en plus sophistiqués. Les innovations sont multiples :

• Emballages intelligents permettant de suivre la chaîne du froid ;

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2010

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Veille internationale : les faits marquants de 2019

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 34

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale, à la fois sur le marché européen, mais aussi sur le marché hors-UE. La « veille économique internationale » de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci, afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements. L’IFIP entretient ainsi des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 34
2020

Veille internationale : les faits marquants de 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 30

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale sur le marché européen et hors-UE.
La veille économique internationale de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie.
L’expertise est nourrie par un réseau de contacts entretenu régulièrement.
PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2018, p. 30
2019

Veille économique internationale : faits marquants

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Fiche n° 3 : Economie de la filière

La filière porcine française est confrontée à une concurrence européenne et mondiale. Les filières des différents pays font régulièrement face à de nouvelles conditions techniques, économiques, réglementaires, sociétales. Ces changements ont un effet sur leur compétitivité.

Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents,

l’Ifip exerce une veille économique internationale systématique, afin de suivre ces mutations et :

informer la filière des nouveautés observées,

répondre aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut,

entretenir une base de données sur la production et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux.

La veille internationale qui vise les pays importants dans l’Union européenne et dans le monde s’appuie sur un réseau de contacts. Des voyages d’étude sont organisés. Des informations rapides sur les entreprises, la situation sanitaire et les nouvelles réglementations sont publiées en « Brèves » sur le site www.ifip.asso.fr, plusieurs fois par semaine.

PDF icon fiche_bilan2013_03.pdf
2014

Variation of piglets' birth weight and consequences on subsequent performance

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Data collected from 965 litters from the start of the Pig Research Station of ITP in July 1998 until October 2000 (12,041 piglets born) were used to evaluate the variation of piglets’ birth weight and its consequences on post-weaning performance. All piglets were individually weighed at birth and at 27 days of age (weaning) but only some of them were studied after weaning. Increasing litter size from ≤11 to ≥16 piglets results in a reduced mean birth weight from 1.59 to 1.26 kg, which corresponds to a mean decrease of 35 g per each additional piglet born.
2002

Variation of piglet's birth weight and consequences on subsequent performance

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2001

Variation du poids des porcelets à la naissance et incidence sur les performances zootechniques ultérieures

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A partir des données collectées sur les 6 premiers cycles de reproduction du troupeau de la station de Romillé, l’évolution du

poids individuel à la naissance selon la taille de la portée est analysée ainsi que les performances en post-sevrage. Les porcelets chétifs n’ont reçu aucune assistance alimentaire au-delà des 12 premières heures de vie.

PDF icon Variation du poids des porcelets à la naissance et incidence sur les performances zootechniques ultérieures
2001

Variation and trends for weight of individual carcase cuts

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The value of a pig carcase is determined by its weight, fatness level and muscularity but there are differences between genotypes in the weight of the loin, back leg, belly and shoulder. The results of this study show that selection on backfat and muscle depth in addition to estimated lean meat content does not improve conformation in the whole carcase.
PDF icon Variation and trends for weight of individual carcase cuts
2008

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances in 4 pig farms

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances. The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction of young gilts.

PDF icon salle2013esphm3.pdf
2013

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances ( Kemp and Soede, 1996). At farm level, liberal insemination strategies (>2 semen doses) are oft en recommended to compensate for variable and unknown ovulation time. Efficient prediction or control of ovulation could improve labor costs ( Soede et al. 2002). The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction.
The study was performed in 4 conventional farms: 300 to 1000 sows, weaning at 3 weeks, insemination (2–4 / sow), herd fertility >85%. Measurements were performed on several batches on a total of 314 gilts and weaned sows. They included daily recordings of estrus and ovarian status using transcutaneous ultrasound technique (3.5–5 Mhz probe, Exago®, ECM). We collected information about number and timing of inseminations (AI), backfat (BF) at AI, weaning-to-estrus or last altrenogest-to-estrus intervals (gilts), parities, previous litter size or lactation duration, health status, treatments, and subsequent performances.
Results were analysed using GLM or LOGISTIQ procedures (SAS 9.2) for quantitative or qualitative data, respectively.
Within 8 days after weaning, 97.5% females exhibited estrus and ovulated, 2.5 % remained anestrus and one ovulated silently. Ovulation occurred at 76 ± 8 % of estrus duration, 44.1 ± 18.7 h aft er the onset of estrus, with large individual variations (-3 h to +105 h). Gilts had shorter estrus and ovulated earlier (p<0.01). Late weaning-to-estrus interval was associated to earlier ovulation, and shorter estrus. Weaning to estrus or last altrenogest-to-estrus intervals where the best predictors of estrus duration and ovulation time (p<0.01) in 3 of 4 farms. Previous litter size was unrelated to ovulation criteria but lactation length impacted weaning to-ovulation interval. BF at AI had no effect on sows but was related to last altrenogest-to-ovulation interval (p<0.05) in gilts. Fertility was high (83.6 to 96 % according to farms) and poorly related to ovulation criteria.
However, it increased (p<0.05) with the number of AI falling into the interval of [-24; +12 h] around ovulation.
Low BF at AI (≤13 mm) was associated with lower fertility in gilts.
Results confirmed variability of ovulation and the importance of good estrus detection procedures to adapt AI protocols. Impact of parity, BF and previous lactation should deserve further attention.

PDF icon salle2013.pdf
2013

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d’usage d’antibiotiques entre 2010 et 2016

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, par Anne Hémonic et al., poster

Poster.

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52% (Hémonic et al., 2019). Ce résultat est issu des panels INAPORC qui sont des enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages. Pour chacune de ces enquêtes, de nouveaux élevages sont tirés au sort pour ne pas biaiser le dispositif avec des élevages qui seraient suivis et sensibilisés pendant six ans et seraient moins représentatifs de la population générale des éleveurs. Néanmoins, ce dispositif ne permet pas un suivi individuel de l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes dans les mêmes élevages.
L’objectif de la présente étude est donc de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013 (Hémonic et al., 2015), afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques sur six ans.

Inter- and intra-farm variability in trends of antibiotic use from 2010 to 2016

The aim of this study was to monitor antibiotic use in 2016 on 23 farms that had been surveyed in 2010 and 2013, in order to analyse their individual trajectory of antibiotic use from 2010 to 2016. Only 35% of farms had the same type of change (decrease, stability or increase) in their total antibiotic use during the two periods 2010-2013 and 2013-2016. By physiological stage, overall average use decreased or remained stable from 2010-2016, but different trends emerged among farms: for sows, antimicrobial use decreased in 52% of farms, remained stable in 35% of farms and increased in 13 % of farms. increased use concerned 13% of the farms and decreased use were observed in 51% of the farms. For suckling piglets, increased use concerned 61% of farms and decreased use were observed in 17 % of farms. For weaned piglets, the large majority of farms (87%) had a decline of their antimicrobial use, whereas 9% had a stable evolution and 4% an increase. For fattening pigs, use remained stable in 70% of farms, increased in 4 % of farms and decreased in 26% of farms. This is most likely explained by differences in pathology between farms and observation periods, and also by the margin of progress remaining at the end of each period. To understand drug use on farms better, it is important to implement computerized register listing all the treatments in the farms: this allows individual, automatized and centralized data-collection and data-analysis, as recommended by the French GVET approach (Management of Veterinary Treatments).

PDF icon Anne Hémonic et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, poster
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d'usage d'antibiotiques entre 2010 et 2016

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Poster présenté par Anne Hémonic et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En France, la baisse moyenne de l’exposition des porcs aux antibiotiques a été de 52 % sur la période 2010-2016. Cette évolution a-t-elle été similaire dans tous les élevages et pour toutes les catégories d’animaux ? L’objectif de cette étude est de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans des élevages déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Variabilité intra-matière première de la digestibilité du phosphore des céréales et du pois chez le porc en croissance

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Nous avons conduit un essai sur des porcs en croissance (45-49 kg) dans le but d’évaluer la variabilité intra et inter matière première de la digestibilité du phosphore total (CUD P) et du phosphore phytique du blé, du triticale, de l’orge, du maïs et du pois. La variabilité de la digestibilité du phosphore intra-matière première est faible à l’exception du maïs qui est un peu plus variable. Le blé, le triticale et le pois présentent des CUD P (respectivement 52,0, 51,0, 49,0 %) supérieurs à l’orge (41,5 %) puis au maïs (27,3 %) qui présente les digestibilités les plus faibles.
PDF icon Variabilité intra-matière première de la digestibilité du phosphore des céréales et du pois chez le porc en croissance
2004

Variabilité inter-races des poids des pièces de carcasse et corrélations génétiques avec les critères de qualité de la viande chez le porc

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Les poids de longe, jambon, poitrine, épaule et bardière ont été enregistrés sur les demi‐carcasses d’animaux contrôlés en stations publiques entre 1999 et 2008. Les données concernent 10 759 animaux Large White femelle (LWF), 6 293 Landrace Français (LF), 2 429 Large White mâle (LWM) et 2 253 Piétrain (PP). Le Piétrain se distingue nettement des autres races avec, en particulier, un poids de bardière inférieur et un poids de jambon supérieur.
PDF icon Variabilité inter-races des poids des pièces de carcasse et corrélations génétiques avec les critères de qualité de la viande chez le porc
2010

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