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Publication Annéetrier par ordre croissant

Le cahier des charges Agriculture Biologique - Conséquences en production porcine et évolutions prévisibles

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Un éleveur de porc biologique doit produire au moins 40% de l’aliment (ou son équivalent MS) sur son exploitation. Les matières

premières biologiques destinées à l’alimentation des porcs doivent être exemptes de produits chimiques, de synthèse et ne pas provenir d’OGM.

Pour limiter le développement des parasites et des mauvaises herbes, l’éleveur de porc biologique doit établir un programme de rotation adapté et choisir des espèces

appropriées. Il peut utiliser des procédés mécanique ou thermique pour protéger ses cultures.
PDF icon Le cahier des charges Agriculture Biologique - Conséquences en production porcine et évolutions prévisibles
2001

La production porcine dans l'Union Européenne

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La production porcine occupe une place diverse dans l’économie et l’agriculture des

États membres, ce qui peut entraîner attention et mobilisation différentes.

La disparité de répartition des cheptels se traduit par des bassins de densité extrêmement élevée et des zones de « désert porcin ».

Les élevages sont nombreux et de dimension familiale, mais les plus grands progressent

plus vite. L’intégration a trouvé un nouveau souffle en Espagne.
2001

Effet de la consommation d'aliment 1er âge sur les performances du porcelet en post-sevrage

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Cet essai conduit à la station de Romillé a eu pour but de comparer les performances

zootechniques en post-sevrage, de porcelets recevant des quantités variables d’aliment

premier âge. On constate une amélioration de la croissance des porcelets avec l’augmentation de la quantité d’aliment

premier âge distribuée.

L’homogénéité des porcelets paraît améliorée ainsi que l’indice de consommation.

L’intérêt économique est discuté mais il est essentiellement lié à la façon dont se répercute en fin d’engraissement, le gain de
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2001

Avancement du projet européen EUPIGCLASS sur la classification des carcasses de porc : séminaire statistique

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L’ITP participe activement à un projet européen sur la standardisation du classement des carcasses de porc dans l’Union Européenne (UE) par des procédures statistiques améliorées et de nouveaux développements technologiques.

Les objectifs et les participants à ce projet ont été présentés dans TechniPorc N°2 -2000.
PDF icon Avancement du projet européen EUPIGCLASS sur la classification des carcasses de porc : séminaire statistique
2001

Effet de la vitesse d'air sur le comportement et les performances du porc charcutier en fonction de la température ambiante

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Deux expérimentations portant chacune sur 192 porcs à l’engrais ont été menées afin d’étudier l’incidence de la vitesse d’air et de la température ambiante sur les performances et le comportement des animaux. Trois niveaux étaient comparés 28, 24 et 20 °C associés ou non à des vitesses d’air (0,56 m/s à J1 jusqu’à 1,3 m/s à partir de J43). Le débit de renouvellement et l’hygrométrie sont semblables pour l’ensemble des traitements. Les porcs ont été alimentés ad libitum.
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2001

Effet de l'amplitude de variation de la température ambiante au cours de la journée sur les performances du porc en croissance élévé à 20°C ou 28°C en moyenne

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Trois essais portant chacun sur 192 porcs entre 25 et 111 kg ont été mis en place. Quatre traitements thermiques ont été appliqués : la température est soit maintenue constante soit varie d’une amplitude de ±1,5; ±3,0 ou ±4,5 °C autour de la valeur moyenne fixée. Une expérimentation a porté sur la température ambiante moyenne de 28°C (température élevée) et deux essais ont été réalisés à 20 °C (température fraîche). Les températures minimales et maximales sont maintenues respectivement entre 5h00 et 9h00 et entre 17h00 et 21h00. La photopériode est fixée à 12 heures de jour (de 7h00 à 19h00).
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2001

Modélisation de la production de chaleur chez le porc en croissance logé en groupe et exposé à des températures ambiantes de 12°C à 29°C

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L’objectif est de quantifier les effets de la température (T, de 12 à 29°C), du poids vif (PV, de 30 à 90 kg) et de la quantité d’énergie métabolisable ingérée (EM, kJ/j) sur les composantes de la production de chaleur. Sept groupes de mâles castrés Piétrain x Large White sont étudiés en chambre respiratoire. Dans l’expérience 1 (trois groupes), la température varie de 22 à 12°C et de 12 à 22°C par paliers de 3 à 4 jours à 22, 19, 16, 14 et 12°C. Dans l’expérience 2 (trois groupes), la température varie de 19 à 29°C et de 29 à 19°C par paliers de 3 à 4 jours à 19, 22, 25, 27 et 29°C.
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2001

Comparaison caillebotis partiel et caillebotis intégral en engraissement : effets sur les performances zootechniques et sur l'émission d'ammoniac

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L’objectif de l’étude est de déterminer l’influence de la réduction de 50 % de la surface en caillebotis en engraissement sur les performances zootechniques et sur l’émission d’ammoniac. Deux bandes de 112 porcs réparties en deux salles de 4 cases de 14 porcs ont été mis en expérimentation de mai 1999 à février 2000. Aucun effet du type de sol n’a été mis en évidence sur les performances zootechniques des animaux des deux bandes.
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2001

Teneurs en éléments-trace métalliques des aliments et des lisiers de porcs à l'engrais, de truies et de porcelets

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L’objectif de cette étude est de caractériser la composition des aliments et des lisiers de porc par stade physiologique pour 15 éléments-trace. Des bacs en inox disposés sous caillebotis nous permettent de collecter intégralement les lisiers pour leur caractérisation.
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2001

Inventaire et caractéristiques des "groupements de qualité" porcins : labels, certification de conformité de produits, mode de production biologique

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En 1999, on reconnaît en France 2600 élevages sous signes officiels de qualité pour une production de 3,8 millions de porcs, soit 16,5 % de la production nationale. Il existe 13 labels et 17 certifications de conformité pour la viande fraîche. Les signes de qualité sont mis en place par des structures collectives, les «groupements de qualité», eux-même contrôlés par 18 organismes certificateurs agréés. Les groupements de producteurs ont un rôle déterminant dans la mise en place des démarches qualité.

L’État a en charge la politique de qualité.
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2001

Viandes destructurées : situation dans cinq abattoirs de l'Ouest de la France, facteurs de risque et proposition d'un modèle; caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique

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Des observations ont été effectuées dans 5 abattoirs industriels de l’Ouest de la France sur 3740 jambons provenant de 44 lots d’abattage différents, afin d’estimer la fréquence d’apparition des viandes déstructurées. Le défaut touche sévèrement ou totalement les muscles de 17% des jambons observés, 83% de ces jambons déstructurés ayant un pHu inférieur à 5,60.
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2001

Effets interactifs des gènes RN et HAL sur la qualité de la viande : résultats obtenus lors de la fabrication du jambon cuit prétranché

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Une expérience a été réalisée pour estimer les effets interactifs des deux gènes HAL (allèles N et n) et RN (allèles RN- et rn+) sur la note de déstructuration du jambon frais et les pertes au tranchage du jambon cuit. Des porcs des 9 génotypes combinés RN-HAL ont été produits et une vingtaine de jambons par génotype a été transformée en barres de jambon cuit selon le procédé “ jambon supérieur ” prétranché-préemballé. Les résultats montrent des effets majeurs des deux gènes RN et HAL sur la note de déstructuration et sur les pertes au tranchage.
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2001

Analyse de la variabilité génétique des races porcines collectives et des races locales en conservation à partir de l'information généalogique

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L’analyse généalogique de quatre races porcines en sélection (Large White lignée femelle, Large White lignée mâle, Landrace français et Piétrain) et de cinq races locales en conservation (Basque, Gascon, Blanc de l’Ouest, Limousin et Bayeux) a été réalisée à partir de l’étude des pédigrees.
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2001

Estimation, par utilisation de semence congelée, du progrès génétique réalisé en France dans la race porcine Large White entre 1977 et 1998 : dispositif expérimental et premiers résultats

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Une expérimentation destinée à estimer le progrès génétique réalisé entre 1977 et 1998 en race porcine Large White est en cours dans les unités expérimentales INRA. Des truies Large White ont été saillies avec de la semence congelée de verrats nés en 1977 et de la semence fraîche de verrats nés en 1998 : 30 portées issues de pères de 1977 et 33 portées issues de pères de 1998 (portées A77 et A98, respectivement) ont été produites.
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2001

Evolution de la taille de portée selon l'âge à la mise bas pour les truies de race pure et les truies parentales

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Cette étude est basée sur l’analyse de plus d’un million de portées extraites de la base de données nationale de Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT). L’évolution de la taille de portée en fonction de l’âge à la mise bas a été modélisée par une équation de régression polynômiale du troisième degré, établie à partir de portées de truies de race pure (Large White femelle -LW, Landrace Français -LF, Piétrain -P), et de truies parentales, sevrées entre 1996 et 1999.

Cette étude réactualise les coefficients obtenus sur des portées nées en 1983/84.
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2001

Etude de l'évolution des tétines d'apparence douteuse chez la cochette au cours de sa carrière

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L’objectif de cette étude était d’estimer le risque lié à la commercialisation de cochettes présentant des tétines douteuses.
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2001

Influence de la température ambiante et de la concentration en nutriments de l'aliment sur les performances de lactation des truies selon le rang de portée

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Les effets, sur les truies et leur portée, de la température ambiante et de la concentration en nutriments de l’aliment sont étudiés au cours des trois premières lactations. Les animaux sont répartis entre deux salles différant par la température ambiante (20 vs. 26°C) et entre deux régimes différant par leur teneur en énergie nette (EN) et en acides aminés essentiels (régime B : 9,7 MJ et 8,5 g de lysine par kg ; régime H : 10,5 MJ et 9,1 g de lysine par kg). Le même traitement est appliqué pour chaque truie au cours des trois lactations.
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2001

Influence de l'exposition au chaud et de la réduction du taux de protéines dans l'aliment sur les performances des truies multipares en lactation

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Les effets de l’exposition au chaud (29 vs 20°C) et de la réduction du taux de matières azotées totales (MAT) sont testés sur 59 truies multipares croisées Large White x Landrace. Le régime témoin (R1) contient 17,6% de MAT et 0,96% de lysine ; les deux régimes expérimentaux (R2 et R3) sont moins thermogéniques en relation avec des teneurs plus faibles en MAT (respectivement 14,2 et 15,2%) et un enrichissement en matières grasses (R3).
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2001

Incidence du taux de tourteau de colza sur les performances de post-sevrage et d'engraissement

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Deux essais ont été réalisés avec des taux croissants de tourteau de colza à faible teneur en glucosinolates :

- l’un en post-sevrage, avec des taux de 0, 5, 10 et 15 %,

- l’autre en engraissement, avec des taux de 0, 6, 12 et 18 %.

Les aliments, dans les 2 cas, à base de blé, de pois et de tourteau de soja, ont été formulés en énergie nette et en acides aminés digestibles pour tenir compte en particulier de la moindre digestibilité des acides aminés du colza comparés au soja..
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2001

Le prix du porc perçu par les producteurs dans les principaux bassins de l'Union Européenne

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Les cotations et autres références de prix de marché n’autorisent pas une appréciation correcte des prix perçus par les éleveurs de porcs des pays de l’U.E.

Une approche des prix perçus du porc a donc été proposée pour les principaux pays de l’Union : France, Pays-Bas, Belgique, Danemark, Allemagne et Espagne.

Les informations de gestion-technico-économique et des prix de marché, la recherche des éléments explicatifs du niveau de paiement aux éleveurs ont permis de déterminer les prix perçus, sur une base comparable.
PDF icon Le prix du porc perçu par les producteurs dans les principaux bassins de l'Union Européenne
2001

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