La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 4641 à 4660 de 4954 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Transcriptome épididymaire et testiculaire chez le verrat.<br /><br />The adult boar testicular and epididymal transcriptomes.

Consulter le resumé

Background
2009

Transfer of trace elements from feed to pig tissues : management of feed and food limits

Consulter le resumé

Cadmium (Cd) and lead (Pb) are environmental contaminants resulting from human activity. Pressure of these heavy metals in the animal production chain may result from contamination of agricultural soils or pollution of minerals added to feed most notifications to the European Union (RASFF) rapid alert system concerning high levels of heavy metals are related to mineral raw materials. A pig study was undertaken to evaluate the effects of long-term dietary exposure to cadmium or lead at levels slighty below regulatory limits for feed on tissue concentrations of these elements.
PDF icon Transfer of trace elements from feed to pig tissues : management of feed and food limits
2012

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

Consulter le resumé

visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Transformation : vers des jambons de meilleure qualité technologique

Consulter le resumé

Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43

L’Ifip estime que les conditions sont aujourd’hui réunies pour progresser sur la qualité technologique des jambons en impliquant les éleveurs.

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43
2019

Transformation à la ferme et circuits courts de commercialisation des produits du porc

Consulter le resumé

La transformation de la vente de porcs à la ferme émerge depuis plus de 10 ans maintenant.

Le développement et l’émergence rapide depuis 2-3 ans des circuits courts de commercialisation tendent à accélérer cette tendance. L’IFIP est impliqué dans les productions de charcuteries fermières depuis 1999. Des études techniques et économiques ont été menées depuis 10 ans.

PDF icon Transformation à la ferme et circuits courts de commercialisation des produits du porc
2010

Transformer un nourrisseur en distributeur de paille

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juilllet/ août, p. 42

L’Ifip a testé à sa statione Romillé des dispositifs pour faciliter la distribution de paille à des porcs charcutiers sur caillebotis.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juilllet/ août, p. 42
2019

Transport de 36 heures en double équipage : incidence de la surface par porc et du système d'alimentation sur le bien-être, recommandations pratiques

Consulter le resumé

Recommandations pratiques

Au départ de l’exploitation, les porcs doivent être aptes au transport. La surface disponible par porc est fonction de leur poids et doit permettre leur alimentation et abreuvement, 0,42 m2/porc suffisent pour des porcs de 100 à 110 kg de poids vif (0,50 m2/porc 120-130kg).
PDF icon Transport de 36 heures en double équipage : incidence de la surface par porc et du système d'alimentation sur le bien-être, recommandations pratiques
2003

Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Or, à l’international, la diarrhée épidémique porcine et la peste porcine africaine sévissent. En France, seule une partie du territoire est indemne de SDRP. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire (transport nationaux et internationaux). Le renforcement des mesures de biosécurité liées à ces transports est nécessaire pour limiter le risque de propagation des maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32
2016

Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Colloque de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), session : la biosécurité : l'alpha et l'oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire. La situation sanitaire à l'égard de la peste porcine africaine (PPA) qui s’étend vers l’ouest de l’Europe et de la diarrhée épidémique porcine (DEP) décrits dans plusieurs pays européens et en France doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter le risque de propagation de ces maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, colloque de l'AFVMP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

Transport des porcs : des mesures de biosécurité renforcées

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2019, n° 543, juin, p. 29

Dans la continuité des exigences de biosécurité définies au niveau des élevages, le nouvel arrêté du 29 avril 2019 fixe des mesures pour lutter contre la propagation des maladies dont la Fièvre porcine africaine, lors du transport des porcs.

2019

Transport des porcs : formation obligatoire, éleveurs compris !

Consulter le resumé

Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 22-23, par Patrick Chevillon et Eric Gault

La refonte de la formation des transporteurs de porcs est effective depuis le 1er janvier 2017.
Elle a été organisée par la DGER (Ministère de l’Enseignement et de la Recherche) en charge de l’application de la réglementation bien être CE 1/2005 relative à la protection des animaux en cours de transport. Le certificat « CCTROV » est requis mais pas indispensable.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 22-23, par Patrick Chevillon et Eric Gault
2017

Transport des porcs : soigner la préparation de l'embarquement

Consulter le resumé

Le taux de mortalité permet d'estimer objectivement le niveau de bien-être des porcs durant le transport. Cette mortalité est en partie liée à la préparation des porcs avant l'embarquement, peu prise en compte par les réglementations bien-être. Les conditions de transports sont également essentielles.
PDF icon Transport des porcs : soigner la préparation de l'embarquement
1998

Transport d’animaux vivants : mesures de biosécurité destinées à limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

Consulter le resumé

Les données issues de l’épidémie de DEP aux Etats-Unis et au Canada ont montré que le transport des animaux vivants est une des principales voies de transmission de la maladie entre élevages.

De plus, la gestion rigoureuse des transports au Canada, et tout particulièrement au Québec semble avoir permis de limiter de manière efficace la transmission de la maladie.
Ce document décrit les mesures de biosécurité conseillées pour le transport des animaux vivants afin de limiter la propagation de la DEP en cas d’apparition en France.

PDF icon dep_transport.pdf
2014

Transports des animaux vivants : la biosécurité est essentielle

Consulter le resumé

Visuels de Isabelle Corrégé au Space 2016 (Matinales IFIP)

PDF icon visuels I Corrégé Matinales 2016
2016

Travaux sur la mise à mort d'animaux en élevage

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100

Dans tout élevage, la présence de quelques animaux malades ou blessés est inévitable, quelle que soit la qualité des soins qui leur sont apportés par ailleurs.
Si le traitement des maladies et/ou de la douleur est une priorité pour l’éleveur, l’abattage de l’animal à l’élevage s’avère parfois nécessaire, dès lors qu’il n’existe pas d’autre moyen de mettre fin à la souffrance de l’animal.
Dans cette situation, à défaut de pouvoir solliciter systématiquement le vétérinaire pour réaliser les euthanasies nécessaires, l’éleveur peut être amené à réaliser lui-même l’opération. Cet acte est encadré par la réglementation européenne (Règlement CE n°1099/2009) mais pas encore, à ce jour, par la réglementation française.
 
C’est pourquoi 2 groupes de travail, l’un régional (piloté par l’OS Porc Bretagne), l’autre national (piloté par l’Ifip), se sont penchés sur ce sujet ; plusieurs objectifs ont été retenus :
1) préparer un « Guide pratique pour la mise à mort en élevage » ;
2) travailler avec l’Administration française pour donner un cadre réglementaire autorisant les éleveurs à mettre à mort certains types d’animaux ;
3) former les vétérinaires en conséquence.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100
2019

Treasure : Diversité des races locales de porcs et des systèmes de production pour des produits traditionnels de qualité élevée et des filières porcines durables

Consulter le resumé

Bénédicte Lebret (INRA), Marie José Mercat et Herveline Lenoir (IFIP),Salon International de l'Agriculture (SIA) 2018, 24 février-4 mars 2018, Paris, poster 

 

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2018

Trente ans d'évolution du secteur porcin en France : de l'autarcie à la compétitivité internationale

Consulter le resumé

Onésime Teffène et al., 30es Journées de la Recherche Porcine en France, 3, 4 et 5 février 1998, Paris, p. 133-152

La politique de développement de la production porcine française a trouvé ses fondements au cours des années 60, en même temps que se mettait en place le marché commun agricole. Confronté à la montée en puissance de la concurrence européenne, ce secteur d'activité a vite montré ses faiblesses. Le déficit commercial a commencé à s'établir avec, en particulier, une crise grave en 1969. Le Plan de rationalisation de la production porcine a été mis en oeuvre à partir de 1970. Avec des aides à la construction et à la rénovation de porcheries, il devait accompagner une profonde mutation structurelle. La production était réalisée jusqu'alors en majeure partie par de très petits élevages, fonctionnant pratiquement en autarcie. Il fallait constituer une population nouvelle selon le modèle d'un éleveur de porc, agriculteur responsable, techniquement compétent et maître de ses choix. Encourageant aussi la construction d'un système rationnel de sélection porcine et la formation des éleveurs et des techniciens, le Plan avait choisi un maître d'oeuvre, le groupement de producteurs. Ces orientations ont contribué à façonner le visage actuel du secteur. La région de Bretagne a saisi toutes les opportunités pour moderniser et développer sa production plus vite que les autres régions françaises. Dans les années suivantes, des organismes professionnels ainsi que des industries performantes, à l'amont comme à l'aval, se sont construits autour de la production, en Bretagne principalement aussi. Il a cependant fallu attendre le milieu des années 80 pour que tous ces efforts se concrétisent par une diminution du déficit français en viande de porc. En 1994, est apparu un léger excédent qui s'accroît depuis. Les principales entreprises françaises d'abattage, découpe et transformation de porc exportent vers l'Union européenne, mais aussi vers les marchés tiers, après avoir modernisé et développé ces fonctions ainsi que leurs capacités commerciales. Au cours des dix dernières années, la croissance de la Bretagne s'est étendue aux régions voisines, Pays-de-la-Loire et Basse-Normandie, mais est restée faible dans les autres régions. La concentration géographique s'est accompagnée de la croissance des élevages, de plus en plus spécialisés, et des autres entreprises de la filière, donnant aux zones de fortes densités de réels avantages économiques. Mais ce mode de développement se heurte à des difficultés, environnementales surtout, qui obligent à rechercher des solutions originales.

The French pig sector thirty years after. From autarky to international competitiveness

France has chosen his way to develop pig production during the years 60, at the early stage of the European Common Market. Due to the lack of efficiency against other European countries, France became quickly a net importer for pig meat. After a crisis particularly heavy in 1969, the French government gave subsidies, in order to rationalise this sector. The French pig farms were very small. So, the plan was to sustain the construction of a modern industry with independent farmers, technically efficient, more specialised in pig production. The goal of the plan was also to develop a new system of genetics and to give farmers and technical advisors a good training. The plan has given this project a leader, the producers community. These choices do still have a large influence on the present situation of the sector. The region Bretagne has taken these opportunities to develop and to modernise his production faster than each other French region. During the following years specialised organisations and efficient industries such as animal feed facilities and packing plants were built in Bretagne as well. Nevertheless the French deficit for pig meat became larger until 1985. Afterwards it began to diminish and France became a net exporter in 1994. The largest packing and meat processing plants export to European Union and third countries, thanks to their efficient facilities and trade teams as well. During the ten last years, the pig production went up in regions near the Bretagne, Pays-de-la-Loire and BasseNormandie, but not in other French regions. The geographical concentration with larger farms and other industries gives strong economical advantages to the high density regions. But this development faces now limits, particularly environmental, which requires original solutions.

PDF icon Onésime Teffène et al., 30es JRP, 3, 4 et 5 février 1998, p. 133-152
1998
Trente ans d’évolution du secteur porcin en France

Trente ans d’évolution du secteur porcin en France

Consulter le resumé

L’accession à la compétitivité internationale

Éléments marquants et causes, préoccupations et bouleversements. Les structures d’élevage, les performances et les outils de gestion, l’alimentation, l’aval de la production et la consommation du porc.



Édition 1998 - Ifip-Inra - 16 pages 21 X 29.7

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
1998

Tri couleur des pectoraux du poulet : quelles sont les préférences du consommateur ?

Consulter le resumé

Ces dernières années, le nombre de produits manufacturés fabriqués à partir de poulet et de dinde s'est accru en France. Des estimations montrent que les produits transformés qui représentent 20 % du marché du poulet en 2003, représenteront plus d'un tiers voire la moitié en 2010 (Magdelaine et al., 2004). Une situation comparable est observée dans les autres pays européens.
PDF icon Tri couleur des pectoraux du poulet : quelles sont les préférences du consommateur ?
2006

Tri de la viande de porc : peut-on prédire le ph ultime des longes et échines à partir de la mesure sur le jambon ?

Consulter le resumé

Une question est souvent posée à l'ITP par les responsables qualité ou production des abattoirs-découpes : peut on estimer le pH ultimes de la longe et de l'échine à partir de la valeur mesurée sur le jambon? En fait le pHu de la longe et de l'échine ne peut être prédit avec une précision suffisante à partir d'une mesure sur le jambon. Au mieux, on peut prédire le pHu moyen des pièces d'un lot à partir du pHu moyen des jambons du même lot et cela à partir d'équations de prédiction.
PDF icon Tri de la viande de porc : peut-on prédire le ph ultime des longes et échines à partir de la mesure sur le jambon ?
2006

Pages