La base documentaire de l'IFIP

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Une niche intelligente en post-sevrage

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Avec 30 % des consommations d’énergie d’un élevage naisseur-engraisseur, le post-sevrage est un stade très consommateur en chauffage. Les niches avec système de régulation du chauffage semblent offrir des perspectives intéressantes pour réduire la consommation.
PDF icon Une niche intelligente en post-sevrage
2011

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire pour le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95

Entre 2010 et 2013, les truies étaient la seule catégorie de porcins pour lesquels les usages d’antibiotiques augmentaient. Alors que le mode de logement des truies est réputé protecteur vis-à-vis des infections urinaires, les pathologies uro-génitales représentent à la fois le motif de traitement antibiotique des truies le plus fréquent (71% des élevages) et la majorité des doses (65% du nombre de doses journalières /animal). La prévalence des pathologies urinaires n’a pas été évaluée en France au cours des 10 dernières années. Elle varie selon l’étude et le pays de 15 à plus de 40% des truies. Les conséquences des bactériuries font l’objet de controverses, avec des portages asymptomatiques sans conséquences cliniques. Au contraire, dans certains troupeaux les impacts sont réels : troubles de reproduction, problèmes de mise bas et mortalité. En élevage, le diagnostic repose sur des tests rapides (bandelettes Nitrite et examens visuels), confirmés en laboratoire. Après plusieurs années de monitoring régulier, ces examens sont moins prescrits. Faut-il y voir les bénéfices des mesures préventives mises en place ou au contraire un moindre suivi en élevage ? En effet, la collecte d’urines individuelles en fin de gestation est devenue plus chronophage depuis la mise en groupes. L’objectif de ce projet est de proposer une méthode permettant aux éleveurs de collecter de l’urine plus rapidement et de façon plus systématique à l’aide d’un tampon vaginal.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95
2019

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire sur tampon pourrait faciliter le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p.117-118, poster

Poster.

Les pathologies urogénitales peuvent avoir un impact important sur la reproduction et la longévité (Sialleli et al., 2008) et elles représentent un des motifs de traitement antibiotique des truies le plus fréquent (Hémonic et al., 2014). La prévalence des infections urinaires varie selon les études et les élevages entre 10 et plus de 40% des truies (Sialleli et al., 2008, Bellino et al., 2013, Piassa et al., 2015, Tolstrup, 2017). Or après des années de monitoring régulier, les examens urinaires sont moins prescrits (Le Guennec, comm. pers). Faut-il y voir les bénéfices de la prévention, ou au contraire un moindre suivi en élevages ? En effet, les prélèvements urinaires sont devenus plus chronophages depuis la mise en groupe des truies gestantes. L’objectif de cette étude est de proposer une méthode permettant une collecte d’urine plus rapide et de façon plus systématique en élevages à l’aide d’un tampon vaginal. Cette technique doit cependant être compatible avec les analyses biochimiques et bactériologiques habituelles.

A new method for collecting urine with a vaginal tampon could facilitate monitoring of urogenital diseases in pig farms

Poster.

Urogenital pathologies have detrimental consequences on reproduction performances and longevity and are a major reason for antibiotic treatment among sows. However, since the generalization of group housing during gestation, monitoring loose animals has become more complicated, and sows are inspected less frequently. This study was designed to search for a new method for simple and systematic urine sampling on farms using standard vaginal tampons. Trials were performed on the IFIP experimental farm on pregnant sows three weeks before farrowing. Specific techniques were developed to prevent expulsion during urination or defecation and to facilitate rapid sow-side urine extraction. Different brands were compared to maximize practicality, urine volumes and quality. Some tampons were excluded because they collected small volumes or had bactericidal properties that prevented subsequent bacteriological analysis. Morning urine samples were collected from different batches of the same sows, using either a standard method (spontaneous urination in cups) or urine extracted from tampons. On-farm analysis included scoring of turbidity, color, sediments and cleanliness, as well as urinalysis strip testing (nitrite, density, pH, leucocytes, blood, proteins). Samples that were nitrite positive or turbid, as well as some negative samples, were sent to the laboratory for quantitative and qualitative bacteriological analysis. The collection method did not interfere with on-farm nitrite testing or bacteriologies. Tampons require less animal supervision and may improve sample collection rate. The practicality and benefits should be investigated further on different farms and housing systems. This new non-invasive sampling technique may also be useful for assessing urine biomarkers in reproduction or health monitoring and assessment.

2021

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire sur tampon pourrait faciliter le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.

Les pathologies urogénitales peuvent impacter la reproduction, et ont longtemps été un des motifs de traitement antibiotique des truies le plus fréquent. Or après des années de monitoring régulier, les contrôles urinaires semblent moins fréquents. Est-ce lié à une meilleure prévention ou à des contrôles plus chronophages depuis la mise en groupe des truies gestantes ?
L’objectif de cette étude est d’évaluer la faisabilité et l’intérêt d’une nouvelle méthode de prélèvement urinaire sur tampon vaginal. Cette technique doit rester compatible avec les analyses biochimiques et bactériologiques habituelles.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster
2021

Une nouvelle version pour MéthaSim

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), n° 523, septembre, p. 57

Biométhane. L'Ifip propose une nouvelle version de son outil MéthaSim, le calculateur qui simule l'intérêt économique de l'injection de biométhane et le coût du traitement des digestats. Cette actualisation tient compte des derniers tarifs d'achat de l'électricité et intègre une mise à jour des coûts d'investissements et de fonctionnement.

2017

Une pharmacie intelligente en élevage : SmartPharm

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Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 94

La demande des consommateurs s’exprime fortement pour une meilleure traçabilité des pratiques (jusqu’au produit), notamment en ce qui concerne les traitements vétérinaires. Le projet Smartpharm a pour objectif d’automatiser la collecte des informations relatives aux traitements sanitaires en les associant aux animaux traités. Il s’agit avant tout de proposer à l’éleveur un tableau de bord lui permettant de suivre l’évolution des traitements réalisés et de comparer ses propres pratiques à des références proposées par l’IFIP ; l’objectif étant de faire évoluer ces pratiques pour limiter le recours aux traitements curatifs. Les utilisateurs peuvent également éditer des fiches de traçabilité indiquant, pour un animal ou un lot d’animaux, l’ensemble des traitements reçus ; cette traçabilité, élément de rassurance du consommateur, permettant aussi le cas échéant de valoriser les animaux non traités dans des filières dédiées « sans antibiotiques », par exemple.

PDF icon Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 94
2019

Une pompe doseuse, oui ou non ?

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 40-42

La pompe doseuse est un matériel incontournable en élevage. Simple d’utilisation, elle implique quand même une bonne maîtrise de la qualité de l’eau, du matériel et de la préparation de la solution mère. Les éleveurs équipés sont satisfaits. Les autres expriment des réticences qui peuvent être levées par un accompagnement et un appui technique.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 40-42
2016

Une production porcine diversifiée à consolider

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Christine Roguet, Jimmy Balouzat (Ifip), et Hélène Rapey (Inrae), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 18-19

Dossier : Massif Central

L’élevage de porcs dans le Massif central est très majoritairement associé à des ateliers d’herbivores. Cette mixité présente des avantages. Mais des changements se dessinent à court terme.

PDF icon Christine Roguet, Jimmy Balouzat (Ifip), et Hélène Rapey (Inrae), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 18-19
2021

Une rémunération pour les élevages bas carbone

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 34-35

Un élevage porcin peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre jusqu’à près de 20 %, et pourrait à terme prétendre à être rémunéré pour cela. C’est une bonne nouvelle pour la filière qui a des atouts à faire valoir sur le marché du carbone.

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2021

Une rentabilité insuffisante des entreprises d'abattage-découpe

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Fiche n° 013 : caractéristiques des entreprises de la filière

Les secteurs de l’abattage et de la découpe des filières porcines européennes ont des dynamiques contrastées. Une analyse approfondie des déterminants de leur compétitivité permet de positionner l’industrie française face à sa concurrence.
La structure des entreprises ne cesse d’évoluer : investissement, restructurations, construction et fermeture de sites, alliances, fusion, intégration verticale, internationalisation, etc. Par ailleurs, le passage du commerce européen de viande porcine à la vente de pièces de découpe de plus en plus élaborées complexifie l’activité commerciale des abatteurs dans un contexte tendu (surplus d’offre en Europe, perte de débouchés vers la Russie, baisse de consommation…).
L’accès aux données des entreprises est rendu difficile par la concentration du secteur. En conséquence, l’étude de l’aval de la filière porcine nécessite une analyse croisée de données statistiques (Eurostat, Insee, etc.) et de données plus qualitatives (presse spécialisée, études de marché, sites web des entreprises, entretiens…).

PDF icon fiche_bilan2015_013.pdf
2016

Une soupe chaude est-elle meilleure ? : Synthèse

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Chauffer la soupe présente-t-il un intérêt ?

Cette pratique ancienne a été délaissée, l’isolation et le chauffage de la porcherie assurant le confort thermique du porc.

A l’exception des soupes très diluées à base de lactosérum brut ou de coproduits, l’intérêt du réchauffement de la soupe en engraissement se limite à éviter les températures très basses.

En post-sevrage, le réchauffage peut favoriser la consommation du porcelet, l’efficacité alimentaire restant inchangée.
PDF icon tp03royer11.pdf
2011

Une source de stress pour la truie allaitante : la température ambiante

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Au cours de ces dernières années, l’augmentation de la prolificité des truies s’est accompagnée d’une augmentation de leur potentiel de production laitière. Or, les besoins nutritionnels pour la production de lait sont très importants et en fait supérieurs à la quantité de nutriments que la truie est capable d’ingérer spontanément. Il en résulte un déficit qui est compensé,

dans une certaine limite, par la mobilisation des réserves corporelles. Tout facteur influençant l’appétit sera donc susceptible d’aggraver le déséquilibre
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2000

Une stratégie nationale pour le bien-être animal

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Yannick Ramonet et Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 10-11

A l’heure où certains pays d’Europe du Nord s’associent pour améliorer le bien-être des animaux, la France dévoile un programme ambitieux : mieux faire connaître et reconnaître les bonnes pratiques des élevages et accompagner les filières pour progresser dans la prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Yannick Ramonet et Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 10-11
2016

Une Unité Mixte Technologique (UMT) dédiée au numérique : DigiPorc

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Nathalie Quniou (Ifip) et Ludovic Brossard (Inra), Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 121

Une UMT est une structure collaborative, labellisée par le Ministère de l’Agriculture, dédiée à un thème de recherche finalisée : le Numérique pour le porc, s’agissant de l’UMT DIGIPORC. Celle-ci mobilise un partenariat approfondi entre : IFIP, Inra et Agrocampus Ouest
La labellisation implique, d’une part, de motiver des chercheurs sur des questions de développement et de recherche finalisée et, d’autre part, d’impliquer les ingénieurs d’institut technique dans des logiques de recherche.
Le développement d’une culture commune et la montée en compétences des équipes partenaires sont deux attendus majeurs, qui doivent se traduire par la co-construction d’innovations en réponse aux besoins des acteurs économiques.
PDF icon Nathalie Quniou (Ifip) et Ludovic Brossard (Inra), Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 121
2019

Une vidéo 3D pour illustrer l’élevage de précision

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Porc Mag (FRA), 2017, n° 522, juillet-août, p. 39, par Michel Marcon

Outils. L’élevage de précision s’appuie sur de nouvelles technologies qui prennent en compte les besoins de chaque animal. L’Ifip vous propose de visiter virtuellement, grâce à une vidéo 3D, un bâtiment porcin qui intègre ces équipements connectés.

2017

Union Européenne : bilan d'approvisionnement 2001

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La production de l’UE a progressé régulièrement au cours de la dernière décennie, mais elle est assez stable ces dernières années. Cependant, on observe des

évolutions très diverses selon les pays : croissance de production en Espagne et au Danemark, fortes baisses aux Pays-Bas, en Belgique et au Royaume-Uni. Dans chaque pays, la consommation par habitant évolue peu. Les échanges entre les pays dépendent fortement de ces tendances.
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2002

Union européenne : bilans en retrait

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L’année 2009 marque un certain nombre de ruptures dans l’évolution du secteur porcin de l’Union européenne. Elles résultent des crises successives sur le coût de production et le marché, et des difficultés financières mondiales. La production, les échanges et la consommation ont été affectés, dans presque tous les pays.
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2010

Union Européenne : exportations record en 1998

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Les exportations européennes ont continué d'augmenter en 1998, sous l'effet des disponibilités et des aides à l'exportation, bienvenues.

La moitié des ventes concerne de la viande, fraîche ou congelée. Les produits transformés représentent un quart des tonnages.

La dynamique du secteur s'exprime par le nombre croissant de pays destinataires, et une offre de plus en plus segmentée. En 1998, les marchés asiatiques ont gagné de l'importance, malgré les difficultés économiques et financières qui les ont affectés.
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1999

Union Européenne : l'abattage se concentre

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La restructuration de l'abattage s'accélère dans l'Union européenne. Les 30 entreprises qui traitent plus d'un million de porcs dans l'année représentent 44% du total de l'UE. En 1997, elles atteignaient 39%. Jusqu'à maintenant, les regroupements sont restés nationaux, avec des niveaux de concentration très différents selon les pays. De plus en plus de partenariats vont se nouer avec l'étranger.

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2001

Union Européenne : les grands de l'abattage

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Un tiers des abattages porcins de l'UE est réalisé par une quinzaine de sociétés. La concentration du secteur est plus développée au nord de l'Europe. L'organisation de l'abattage est différente selon les pays.

La rentabilité des entreprises d'abattage est meilleure dans les bassins exportateurs danois et néerlandais. Mais fusions et rapprochements pourraient changer rapidement ce paysage.
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1998

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