La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Un procédé pour triturer du soja à la ferme

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Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44

Fondée par Yves Campeau, la société Cookir a développé un procédé de cuisson à infrarouge...

PDF icon Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44
2020

Un outil puissant pour évaluer le raclage en V

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 25

Dossier : stations expérimentales 

Deux salles du bâtiment neuf de Romillé sont dédiées à la comparaison entre préfosse à lisier et raclage en V. L’objectif est de compléter les références techniques et environnementales acquises sur ces équipements.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 25
2020

Un outil pour réduire les consommations d’énergie dans les bâtiments d’élevage de porcs : MEDIBATE

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Michel Marcon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 81

Avec l’évolution des prix de l’électricité en élevage, la gestion de l’énergie et les solutions pour en optimiser la consommation sont aujourd’hui à appréhender dans les projets d’investissement.

Pour représenter les flux énergétiques du système complexe animaux/ bâtiment/ climat, la modélisation permet de mobiliser les connaissances disponibles en un outil opérationnel.

Il s’agit ici de prédire les consommations d’énergie directes et indirectes de la manière la plus précise possible, en intégrant les descripteurs et caractéristiques propres à l’élevage.

Le modèle permet également d’optimiser ces consommations en adaptant ces caractéristiques et d’évaluer l’intérêt de solutions génératrices d’économies.

PDF icon Michel Marcon, Bilan 2016, mai 2017, p. 81, fiche n° 44
2017

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Un outil pour l’aide à la décision dans l’atelier d’engraissement porcin : Mogador

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Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31

Pour réduire les impacts économiques et environnementaux de la production porcine, des outils sont utiles pour apprécier ces impacts (évaluation) et identifier les pistes d’amélioration (décision). Le modèle développé dans le cadre du projet MOGADOR produit les résultats technico-économiques de l’atelier d’engraissement et ses impacts environnementaux, à partir des caractéristiques de la structure de l’atelier (capacités, conduite et organisation) et des principales pratiques de gestion (alimentation, tri, ...).
L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure. La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager son utilisation pour le conseil en élevage.

PDF icon Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31, fiche n° 6
2018

Un outil pour évaluer le bien-être des porcs en croissance : BEEP

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29

Le bien-être des animaux est la combinaison de trois facteurs : l’éleveur, qui détermine ses pratiques de conduite d’élevage (soins, alimentation...) et intervient quotidiennement auprès de ses animaux, l’environnement des animaux (notamment les conditions de logement) et l’animal lui-même par sa capacité à évoluer dans son environnement.

Un des moyens de progresser sur cette question est de proposer à la disposition des éleveurs un outil leur permettant de s’autoévaluer, pour ensuite agir en connaissance de cause. L’observation des animaux, leur surveillance et les soins apportés formant le quotidien de l’élevage, la démarche suivie a été de s’appuyer sur ce savoir-faire pour co-construire avec des éleveurs un outil leur permettant de qualifier et mesurer le bien-être de leurs animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29, fiche n° 4
2018

Un outil pour chiffrer le coût d’un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81

Le calendrier disponible pour réaliser les chantiers d’épandage des effluents d’élevage sur les parcelles diminue du fait de contraintes croissantes sur (1) les périodes autorisées pour réaliser ces opérations et (2) l’équilibre de la fertilisation qui, en lien avec l’agrandissement des élevages, impacte le dimensionnement des plans d’épandage. Par ailleurs, le développement d’unités collectives de méthanisation mobilise des plans d’épandage de plusieurs milliers d’hectares. Pour répondre à ces contraintes, les équipements doivent être de plus en plus performants et imposants. Ces exigences nouvelles amènent à tester et développer de nouveaux équipements et/ou organisations tout en maîtrisant le coût d’épandage qui demeure à la charge des éleveurs. C’est dans ce contexte que l’IFIP et le réseau des CUMA Ouest ont réalisé un outil qui détermine les coûts et la durée des chantiers d’épandages dans des configurations techniques diverses, alternatives à l’ensemble classique tonne à lisier + tracteur.

 

Projet TEPLIS

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81
2020

Un outil pour chiffrer le coût d'un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41

L’Ifip et le réseau des Cuma Ouest ont élaboré un calculateur permettant de déterminer les coûts et la durée des chantiers d’épandages alternatifs à la traditionnelle tonne à lisier et son tracteur.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41
2019

Un outil pour analyser la cohérence de la chaîne de bâtiments

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2020, n° 553, juin, p. 29

L'outil CohéSim développé par l'Ifip; propose une analyse technique de l'occupation et du chargement des bâtiments. La rentabilité des leviers d'action disponibles en élevage est également évaluée, via des simulations permettant de choisir une éventuelle restructuration de l'élevage sur la base d'options techniques chiffrées.

2020

Un outil d'évaluation du rapport entre rejets azote-phosphore et disponibilité de terres épandables pour les exploitations porcines françaises

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Cette étude propose une approche territoriale de la gestion des rejets d’azote et de phosphore des exploitations porcines, en prenant en compte les exploitations environnantes.

S’appuyant sur une analyse des méthodes de diagnostic environnemental et de traitement spatial existantes, l’étude a consisté à mettre en place une méthode permettant :

• de faire le point sur la situation structurelle azote-phosphore des exploitations porcines au sein de l’ensemble des exploitations agricoles françaises ;
PDF icon Un outil d'évaluation du rapport entre rejets azote-phosphore et disponibilité de terres épandables pour les exploitations porcines françaises
2005

Un outil d'évaluation de la durabilité des systèmes d'élevage de porcs

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Dans le cadre du programme européen Q-Pork-Chains, un outil d'évaluation de la durabilité des systèmes d'élevage porcin a été mis au point sur la base de la bibliographie et de l'expertise des chercheurs participants. Il évalue la durabilité selon huit thèmes relatifs aux demandes des éleveurs, des consommateurs et des citoyens : ressources génétiques, santé et bien‐être animal, environnement, sécurité sanitaire et qualité de la viande, économie, conditions de travail. Les données proviennent d'enquêtes auprès des éleveurs et des organisations de sélection, d'observations en élevage et de mesures en abattoir. L'évaluation globale de la durabilité est effectuée à partir d'un nombre limité d'indicateurs primaires pour chacun des thèmes. L'outil a été testé dans cinq pays Européens sur un total de 15 systèmes d'élevage. Chacun des huit thèmes considérés participe effectivement à la variabilité observée et ils ne sont pas redondants. Le conflit d'intérêt le plus marquant est entre l'Economie et les autres thèmes, particulièrement le Bien-Être animal. L'outil permet d'établir des profils qui montrent les forces et les faiblesses des systèmes. Du fait que l'outil a été testé sur des systèmes très contrastés, on peut s'attendre à ce qu'il soit suffisamment robuste pour permettre une évaluation fiable de systèmes d'élevage très variés, depuis les plus conventionnels jusqu'aux plus traditionnels. L'outil peut être simplifié en réduisant de moitié le nombre d'indicateurs primaires, sans perdre de sa pertinence pour décrire les forces et faiblesses des systèmes.

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2013

Un oeil affuté pour une gestion de l’ambiance améliorée

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Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 44-45

L’oeil aiguisé de l’éleveur est un outil précieux pour évaluer les conditions de chauffage ou de ventilation dans une salle. Sur quoi faut-il focaliser son attention et quels sont les leviers d’action ? Quelques exemples simples et applicables en élevage.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 44-45
2016

Un nouvel outil pour la Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : GVET

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 84

La bonne Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, poursuivie par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : moderniser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques. L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions du vétérinaire.

A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc. Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasitotalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes.

Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : le plan Ecoantibio 2017 recommande de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires.

Un nouvel Arrêté Ministériel demande aussi aux éleveurs de faire état par période des quantités et catégories d’antibiotiques utilisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 84, fiche n° 47
2017

Un nouvel outil pour l'aide à la décision d'investissement en élevage porcin

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Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Le modèle de simulation PORSIM, initialement développé par l’IFIP dans les années 80 pour analyser les projets de création d’élevage porcin, a été entièrement repensé pour s’adapter aux attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.
Objectif actuel : éclairer des choix d’investissement dans un élevage existant.

PDF icon Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017
2017

Un nouvel outil pour l'aide à la décision d'investissement en élevage porcin

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Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 319-320

Bien que les projets de création d’élevage se soient raréfiés au cours des dernières décennies, la décision d’investir reste une question récurrente en élevage porcin. Il s’agit aujourd’hui plutôt de restructurations ou d’extensions poursuivant des objectifs divers : volonté de développement parfois, recherche de cohérence technique le plus souvent (par exemple la relocalisation sur le site d’élevage principal de porcs engraissés ailleurs), ou encore dépenses à vocation technique ou sanitaire s’accompagnant d’une modification des flux de production (« dépeuplement/repeuplement » à vocation sanitaire par exemple). S’inscrivant dans la durée longue, ces projets requièrent une méthode d’évaluation adaptée.
Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP pour analyser les projets de création d’élevage porcin (Téffène et Salaün, 1983), a été entièrement repensé pour s’adapter aux attentes des utilisateurs dans un tout autre contexte de production. L’objectif actuel est plutôt d’éclairer des choix d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, en connexion directe avec les données de gestion technico-économiques (GTE) disponibles, ceci pour limiter au maximum la contrainte de la collecte de données par l’utilisateur.

ENG

A new tool to assess the opportunity to invest in pig production

Although the establishment of new pig units have stayed at a poor level within the last decades, the decision to invest remains a recurring issue in pig farming. Mostly concerning now farm restructuration or extension, these projects can be guided by various objectives: business development, technical efficiency improvement, "depopulation-repopulation" accepted as a sanitary challenge... These long-term projects require a consistent and easily understandable method to assess the risk level and economic interest.
IFIP has developed a specific web-tool which simulates the economic and financial impacts of a project on the farm. A project consists in an expense (investment) and/or a breakdown in some parameters characterizing the pig activity (structure, organization, technical efficiency), accepted against expected gains. Proposed technical indicators refer to the proper management data of the farm or to collective standards. The impact of the project on the future annual margins is considered and compared to the capital expenditure to approach profitability, through actuarial indicators as the Internal Rate of Return on investment or the Present Value of Investment. This analysis can be extended at the whole farm scale, by including expected margins of other activities present on the farm, global charges and loan repayments… to produce management indicators framing the repayment ability of new loans or the global cash profile.
To limit the complexity of use in a field context, the new tool is based on a static and deterministic model. It represents the flow of incomes and expenses and provides the farmer or his advisers with the key indicators of project analysis in a wide variety of decision-making situations.

PDF icon Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 319-320
2017

Un nouvel outil pour analyser les pertes en maternité sur la plateforme web GT-Direct

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Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94

Avec en moyenne plus de 20% de mortalité, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité est une priorité, pour des raisons à la fois économiques et éthiques. C’est pourquoi l’IFIP propose aux éleveurs un outil Web, PertMat, pour analyser, avec l’aide de leur technicien, le taux de pertes dans leur élevage. L’incidence d’une quinzaine de facteurs explicatifs est analysée relativement à l’ensemble des portées connues dans la base nationale. PertMat est connecté aux bases de données nationales et ne nécessite donc aucune saisie supplémentaire à la GTTT. Un test statistique permet de valider les écarts observés visuellement, en les comparant aux données des autres élevages (plus de 500 000 portées chaque année). En 2019, une étude a été conduite pour évaluer l’intérêt de ce nouvel outil expert et la pertinence des facteurs analysés.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94
2020

Un nouvel outil d’analyse de la morti-natalité

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Fiche n° 082 : facteurs de productivité des élevages

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité sont essentielles pour identifier les axes de progrès propres à chaque élevage.
Ainsi, la contribution des mort-nés est importante (36% des pertes) mais variable selon les troupeaux.
En l’absence de surveillance des mises bas, les erreurs d’enregistrement (sur- ou sous-estimations) peuvent être importantes.

PDF icon fiche_bilan2014_082.pdf
2015

Un nouveau document de référence : le BREF Elevages révisé

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Fiche n° 019 : contribution aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. Cette directive remplace la directive IPPC (96/91/CE) du 24 septembre 1996 dont une des premières applications concrètes a été l’obligation pour les élevages de porcs et de volailles de déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac (DEP). Depuis le 30 novembre 2007, les projets d’élevage relevant de cette directive IED ont pour obligation d’intégrer les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) pour réduire au maximum l’impact environnemental de leurs activités sur l’eau, l’air ou le sol. La particularité de la directive IED par rapport à la directive IPPC est le caractère obligatoire de se référer à la liste des MTD présentes dans le BREF Elevages.
Or, un processus de révision du BREF Elevages (version 2003) a débuté en 2008 à la demande de la Commission Européenne.
L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques.
L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version
ce document de référence.
Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une nouvelle version du BREF Elevages dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon fiche_bilan2014_019.pdf
2015

Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier reproduction

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 49-50, par Brigitte Badouard et al., poster

Poster. 

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. La marge calculée en GTE est un critère d’efficience globale de l’atelier porcin, qui ne permet pas d’évaluer spécifiquement l’efficacité de l’atelier naissage. Par ailleurs, ce critère n’est pas disponible dans tous les élevages : 44% des élevages français ont participé au dispositif national de GTE en 2014. Ces différents éléments ont motivé ce travail, mené conjointement par INZO et l’Ifip pour répondre à la question : quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

New criteria to assess technical and economic performance of the breeding stage on pig farms

Technical and economic performances are essential for the sustainability of pig farms, but data are not always available or may take too much time to obtain. This study was conducted to create and assess a new and simple indicator to be calculated during a farm visit by consultants or technicians when technical and economic data used in traditional tools (e.g. GTTT and GTE) are not available. This new indicator, easy to calculate from data always available on a farm, allows technicians to assess the overall efficiency of a breeding herd. The indicator, SEVTON, focuses on the reproduction stage and considers two main technical components of this stage: the number of weaned piglets divided by the t of food consumed by sows and boars over the same period. The study included data from 1 749 conventional sow farms involved in calculations of annual French references for 2015. Calculations were performed for two types of herds (farrowing and farrow-to-finish) and two weaning ages (3 weeks and 4 weeks). SEVTON varied among farms (20.1 ± 2.5), with no herd-type effect, but significantly higher values for weaning at 3 weeks than at 4 weeks (21.5 vs 19.3, respectively). SEVTON correlated significantly with margin over feed and replacement (r = 0.820). SEVTON can be used as an initial rapid approach to techno-economic analysis of a breeding unit. Calculating it for farms in the national French database will offer new benchmarks. This study is only an initial step that must be supplemented with GTTT and GTE for more detailed and deeper analysis of technical and economic results.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 49-50, poster
2019

Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier de reproduction

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Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. Quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

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