La base documentaire de l'IFIP

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Les marchés de l’alimentation animale en 2019

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 38

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est un enjeu important pour l’élevage. Par ailleurs, dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) reste importante. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

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2020

Consommation de porc en France

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Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation sur les catégories porc frais et charcuterie en France. L’analyse est effectuée à partir de données issues du panel consommateurs Kantar. Il s’agit d’un suivi conjoncturel des achats des ménages sur les circuits du A Domicile (généralistes et spécialisés). Par ailleurs et dans le contexte de la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu qui régissent les rapports entre transformateurs et distributeurs, l’étude porte également sur le suivi d’indicateurs de la pression promotionnelle sur les marchés de GMS du A Domicile. Celui-ci s’effectue à partir d’une base de données de produits retraitant les promotions en prospectus et e-commerce compilées par la société A3 Distrib du groupe Nielsen. Enfin, au regard du transfert de consommation continu des marchés du A Domicile au profit du Hors Domicile et de l’augmentation de la part des solutions produits élaborées à dimension service (plats cuisinés, sandwiches, salades, etc.), les déterminants à l’origine des comportements des consommateurs et la structuration des acteurs de la distribution et leur incidence pour la filière sont étudiés.

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2020

Prédiction des lipides et protéines de la viande de porc par spectroscopie

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 44

Depuis le 14 décembre 2016, les opérateurs responsables de la mise sur le marché de denrées alimentaires transformées préemballées doivent, dans la majorité des cas, mettre une information nutritionnelle sur les préemballages dans le respect des conditions de déclaration nutritionnelle prévues par le règlement UE n°1169/2011. Cette information nutritionnelle comporte plusieurs paramètres dont la matière grasse totale, les acides gras saturés, les protéines. Les méthodes d’analyse chimiques disponibles sont précises mais longues et chères, elles ne sont pas envisageables au regard de la durée de vie des matières premières et du coût. L’IFIP propose de réaliser ces mesures rapides de composition chimique par spectroscopie proche infrarouge (Near Infra Red Spectroscopy – NIRS) dont le potentiel pour la détermination rapide des teneurs en eau, matières grasse, protéines totales de la viande (découpe brute ou viande broyée) a fait l’objet de nombreux travaux ces dernières années. Pour évaluer efficacement les performances de nos calibrations, l’IFIP a exploité les données spectrales issues d’une action collective de la filière porcine pour caractériser des matières premières avec des analyses de laboratoires a été réalisée en 2015 avec le soutien d’INAPORC. Cette étude consiste donc dans un premier temps à la mise en place d’une campagne de calibrage spécifique à forte variabilité pour la prédiction de la composition chimique de la viande et ensuite à l’exploitation des bases de données spectrales du précédent programme INAPORC pour valider ces équations et en estimer les erreurs de prédiction.

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2020

Défauts technologiques des viandes blanches : amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45

Le projet TECNOVIA est à né à l’initiative d’un consortium de recherche et d’acteurs industriels composé de l’IFIP, l’Unité de Recherche Avicole de l’INRA de Tours, de l’ITAVI, de l’IRSET INSERM de Rennes, et des entreprises Fleury Michon, Hubbard, France Génétique Porc, et Gâtine Viandes. Il s’intéresse à la qualité technologique de la viande de porc et de volaille et tout particulièrement à certains défauts touchant leur structure musculaire, à leur caractérisation et à la mise au point de stratégies correctrices afin d’en réduire leur incidence. Cette fiche dresse le bilan des travaux menés pour la viande de porc.
La viande de jambon de porc à l’état frais présente une proportion d’environ 20% d’un défaut de qualité dénommé « déstructuré». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur. Le tri sur le pH permet néanmoins d’écarter les jambons à risque, qui subissent une perte importante (30%) de leur valeur économique du fait de leur orientation vers des circuits de transformation moins valorisants. Les mécanismes et les gènes à l’origine de ce défaut de structure restent en grande partie inconnus à l’exception du gène majeur halothane HAL. Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale. Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique, imagerie moléculaire MALDI-TOF) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration (volet 1). Les volets 2 et 3 se sont ensuite intéressés au développement de stratégies alimentaires susceptibles de réduire l’importance du défaut de structure et de valider ses solutions au niveau industriel.

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2020

Pièces cuites traitées en salaison : salage et collage sans malaxage

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Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 46

La recherche de fabrications les plus simples, les moins dépendantes d’ingrédients ou additifs (clean-label) tend à promouvoir des méthodes basées uniquement sur le processus technologique. Il est intéressant de proposer des solutions de collage de muscles autorisées par le Code des Usages pour fabriquer des pièces reconstituées avec des technologies simples sans matériel de malaxage (jambons cuits artisanaux ou à l’ancienne). L’IFIP a étudié le rendement technologique (Rtec%, poids jambon cuit/ poids muscles frais) et la tenue de tranche (F en N, résistance à une compression) qui déterminent le rendement de tranchage. La combinaison de ces 2 paramètres exprime le rendement de fabrication (Rfab%).

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2020

Tri des pièces de découpe par scanner

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Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 47

Le tri des pièces de découpe est encore essentiellement manuel. Les classes de qualité sont basées sur une appréciation de l’état d’engraissement sur la coupe. Celle-ci ne reflète qu’imparfaitement la composition des pièces. Le secteur de la découpe est intéressé par des appareils pouvant prédire cette composition en ligne.
Un tel appareil a été développé par une entreprise espagnole (LENZ), d’abord pour trier les jambons. Le « HAM-INSPECTOR » repose sur un champ magnétique de faible intensité, qui génère un courant électrique, exploitant les propriétés diélectriques propres à chaque tissu. Il permet ainsi de prédire les poids de muscle et de gras, ainsi que les pourcentages de muscle et de gras. Cet appareil déjà testé en Italie et en Espagne, où il est en place dans quelques entreprises, a été testé en avril 2018 par l’IFIP dans le cadre du projet CASDAR « HYPER-SCAN » (2017- 2020) visant à développer des technologies innovantes de tri des pièces de découpe. Une petite centaine de jambons et de poitrines ont été mesurées avant d’être passées au scanner de l’IFIP, ce dernier servant de référence.

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2020

Composition corporelle du porc : effet de la chaleur

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Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 48

La température ambiante est un problème important dans les élevages, en particulier dans les grandes zones de production tropicales, mais également dans les zones tempérées, notamment pendant les canicules estivales. Le porc est un animal homéotherme, très sensible à la variation de son environnement climatique. Cette forte sensibilité est en grande partie liée à des capacités réduites à dissiper de la chaleur.
Lorsque la température ambiante s’élève au-dessus de la limite supérieure de la zone de thermoneutralité du porc, 27 à 18°C selon le poids vif des porcs, le porc réduit sa prise alimentaire, ce qui constitue une des principales réponses de thermorégulation pour maintenir son homéothermie. L’objectif de cette étude se limite à caractériser l’effet d’une hausse importante de la température sur la composition tissulaire des carcasses de porcs charcutiers et sur l’importance relative des pièces de découpe primaire.

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2020

Composition des pièces de découpe : effets du sexe et du génotype halothane

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Gérard Daumas, Bilan 2019, Editions IFIP, mai 2020, p. 49

Le tri des pièces de découpe est un des challenges de l'industrie porcine. La connaissance des principaux facteurs qui influent sur la composition des pièces peut aider à ce tri. Le sexe et le gène halothane, bien connus pour leurs effets sur la composition de la carcasse, méritaient d’être étudiés sur des pièces.
L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle des quatre principales pièces de découpe primaire.

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2020

Plateforme ‘Plan de contrôles des contaminants ’ : extension aux viandes de ruminants

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Alain Le Roux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 51

En 2017, l’IFIP a développé un module qui permet aux entreprises d’abattage-découpe de porcs de saisir les résultats de leurs contrôles concernant les contaminants chimiques (métaux lourds, radionucléides, les résidus médicamenteux), les contaminants microbiologiques et les dangers physiques (corps étrangers). En 2019, l’IFIP a réalisé pour l’IDELE une base de données spécifique aux ruminants et équidés.

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2020

Comportement des Salmonelles dans les salaisons de petit calibre

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Sabine Jeuge, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 52

Les salmonelles constituent le deuxième agent zoonotique en Union Européenne avec un nombre de 99020 cas humains de salmonelloses en 2010 (EFSA, 2012). Récemment, des chercheurs ont estimé qu’il y avait plus de 192 000 cas de salmonelloses chaque année en France. En France, les salmonelles sont à l’origine de pertes économiques importantes : retrait/rappel de produits contaminés, coûts liés aux toxi-infections…
Pour répondre à l’exigence de l’absence de salmonelles dans 25g de produit depuis la mise sur le marché et jusqu’à la fin de la durée de vie (règlement CE 2073/2005), des mesures de maîtrise de ce pathogène sont appliquées sur l’ensemble des maillons de la filière porcine. Cette étude avait comme objectif d’étudier le comportement des salmonelles artificiellement inoculées dans des saucissons secs de petits calibres en cours de procédé d’étuvage-séchage. Différents facteurs ont été étudiés : la concentration en sel, en nitrites/nitrates, ainsi que les différentes formes de produits de snacking pouvant être rencontrées : boulettes/ grelots ou bâtonnets/ stickados/bûchettes. Les résultats de cette étude viennent en complément de l’étude SalmoPrev de 2013, afin d’identifier si le changement de calibre avait une incidence sur l’évolution des salmonelles et l’effet assainissant qui avait été observé sur un calibre moyen (saucisson sec ménage sous chaudins).

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2020

Souches de Yersinia enterocolitica du porc et risques sanitaires

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Bastien Frémaux, Sabine Jeuge et Carole Feurer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 53

Yersinia enterocolitica (Ye) est une entérobactérie régulièrement mise en cause dans les pathologies digestives et extra-digestives d’origine alimentaire. Elle est identifiée comme le 3ème agent zoonotique dans l’Union Européenne, derrière Campylobacter et Salmonella (EFSA and ECDC, 2016). Les souches de Ye sont classées en 3 groupes selon leur pouvoir pathogène. Les souches fortement pathogènes (BT1B), les souches pathogènes (BT2, 3, 4 et 5) et les souches considérées comme non pathogènes (BT1A). En France et dans de nombreux autres pays, le BT4 est celui le plus fréquemment isolé chez les cas humains (79%), suivi par le BT2 (19%) et le BT3 (2%). Le porc, porteur sain de Ye est reconnu comme le principal réservoir de Ye pathogène pour l’Homme et plusieurs études associent la consommation de viande de porc ou de charcuterie avec des cas de yersiniose. Une enquête menée par l’Anses en 2010 a montré l’importance de cette bactérie dans la filière porcine française. Les biotypes 1A, 2, 3 et 4 ont été retrouvés. Les souches pathogènes ont été isolées sur 13,7% des porcs charcutiers et dans 74,3% des lots de porcs. Outre la présence avérée de souches de biotypes pathogènes, il est important de décrire le risque sanitaire qu’elles représentent.

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2020

Biofilms en industries charcutières et développement d’un modèle multi-espèces

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Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 54

Les biofilms sont omniprésents dans l’industrie agroalimentaire. Ils se définissent par une communauté de micro-organismes adhérents à une surface et enrobés dans une matrice d’exopolymères. Cette structure permet notamment aux cellules bactériennes de pouvoir résister aux opérations d’hygiène, rendant problématique leur élimination. La maîtrise de la biocontamination surfacique des équipements constitue une préoccupation majeure des industriels charcutiers et transformateurs de viande. En particulier, ceux produisant des charcuteries cuites consommées en l’état sont fortement sensibilisés à cette problématique. Bien qu’une littérature abondante existe sur les biofilms, les données sont extrêmement limitées concernant les flores microbiennes qui les composent à l’état naturel. Ce travail visait à identifier et décrire les communautés bactériennes présentes sur les surfaces d’installations retrouvées dans les  zones sensibles de production de charcuteries cuites consommées en l’état via des méthodes culture-dépendantes et –indépendantes (métagénomique ciblées 16S). A cette fin, le bénéfice d’utiliser une solution enzymatique spécifique de décrochement préalablement aux procédures de prélèvements par frottis (chiffonnette, éponge) ou empreinte (apposition de boites contact) a été évalué. Sur la base des données générées, 3 genres bactériens contaminants trouvés majoritaires ont été sélectionnés pour la mise au point in vitrod’un modèle de biocontamination surfacique spécifique de l’industrie charcutière.

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2020

Biocontrôle de germes pathogènes et d’altération sur les surfaces d’ateliers charcutiers par flores protectrices

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Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 55

Au cours de la transformation des aliments, l’encrassement et la contamination microbienne des surfaces des équipements sont des phénomènes récurrents. Cette flore résiduelle de surface peut héberger des germes indésirables, pathogène ou d’altération, potentiellement transférables à l’aliment en contact. La maîtrise des contaminants repose sur l’application de bonnes pratiques d’hygiène, et la mise en place systématique de procédures adéquates de nettoyage et de désinfection des installations. Ces opérations sont toutefois jugées aujourd’hui particulièrement lourdes et fortement consommatrices en intrants (eau potable, énergie, produits chimiques). Parmi les technologies proposées aux professionnels de l’alimentaire pour tenter d’accroitre la qualité microbiologique et la sécurité sanitaire de leurs produits, figure notamment l’aspersion d’une flore bactérienne protectrice visant à prévenir la colonisation des surfaces par des flores indésirables. Ce travail visait à la mise au point d’un procédé d’aspersion via l’Autojet antimicrobial spray system (Spraying Systems Co.) pour l’application de flores protectrices sur les surfaces ouvertes, puis d’évaluer les performances de deux ferments (notés A et B, CHR HANSEN) à l’encontre de l’implantation de germes indésirables pathogène (Listeria monocytogenes) et d’altération (Pseudomonas fluorescens) sur deux types de matériaux (acier inoxydable et polymère).

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2020

Utilisation de bactériophages pour le contrôle de Listeria durant la conservation de charcuteries cuites

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Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 56

L’utilisation de bactériophages virulents pour la maîtrise du danger L. monocytogenes dans les aliments suscite un intérêt grandissant. Certaines solutions de bactériophages anti- L. monocytogenes, telle que le Listex P100™ (Micreos), ont récemment été approuvées par la « Food and Drug Administration (FDA) » et « l’US Department of Agriculture (USDA) » pour leur utilisation dans les aliments. Leur utilisation dans le domaine de l’agroalimentaire est actuellement débattue au sein de l’Union Européenne. L’EFSA a notamment souligné le besoin de multiplier les études scientifiques avant de pouvoir émettre un avis objectif sur le sujet.

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2020

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

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2020

Améliorer la relation homme - animal

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Valérie Courboulay, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 59

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation homme-animal (RHA) en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux et les résultats de l’élevage, et de proposer des pistes aux éleveurs pour l’améliorer. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

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2020

Améliorer le bien-être des animaux : palette d’actions multi-acteurs

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Valérie Courboulay, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 60

Le bien-être des animaux d’ élevage est au coeur de la demande sociale et cela motive diverses actions dans le champ de la R/D : il peut s’agir de penser des systèmes innovants, de mettre en oeuvre des référentiels évaluant les élevages et les pratiques (LIT Ouesterel), de faire connaître l’exemplarité de bonnes pratiques déjà mises en oeuvre par des éleveurs (projet européen EU-pig), ou encore de proposer des outils pour évaluer le bien-être en situation (BEEP) ou pour progresser vers un arrêt de la caudectomie (plate-forme SchwIP-fr).

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2020

Permettre le comportement de nidification de la truie : apport de toile de jute

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Valérie Courboulay, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 61

Le comportement de nidification est un comportement majeur chez la truie : dans les 12 à 24h précédant la mise bas, qu’elle soit en contention ou en liberté, elle exprime des comportements liés à la construction du nid. Si la truie est satisfaite du nid qu’elle a construit, ces comportements cessent avant le début de la mise bas, ce qui permet une parturition moins agitée, donc aussi moins risquée pour les jeunes. En élevage conventionnel sur des sols en caillebotis, l’absence de matériau de nidification ne permet pas à la truie de construire un nid fonctionnel et satisfaisant avant l’arrivée de sa portée. L’objectif de l’étude est d’évaluer dans quelle mesure la mise à disposition d’une toile de jute permet de satisfaire ce besoin et d’en mesurer l’impact pour la truie (comportement de nidification, déroulement des mises bas, santé, écrasements de porcelets) et pour les porcelets (vitalité, croissance).

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2020

Détection et utilisation des viandes odorantes de porcs non castrés

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Patrick Chevillon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p; 62

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immuno-vaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français). La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

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