La base documentaire de l'IFIP

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Multiobjective formulation is an effective method to reduce environmental impacts of livestock feeds

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Florence Garcia-Launay et al., British Journal of Nutrition, 2018, volume 120, n° 11, décembre, 12 pages

Environmental and economic performances of livestock production are related largely to the production of complete feeds provided on commercial farms. Formulating feeds based on environmental and economic criteria appears a suitable approach to address the current challenges of animal production. We developed a multiobjective (MO) method of formulating feed which considers both the cost and environmental impacts (estimated via life cycle assessment) of the feed mix. In the first step, least-cost formulation provides a baseline for feed cost and potential impacts per kg of feed. In the second, the minimised MO function includes normalised values of feed cost and impacts climate change, P demand, non-renewable energy demand and land occupation. An additional factor weights the relative influence of economic and environmental objectives. The potential of the method was evaluated using two scenarios of feed formulation for pig, broiler and young bulls. Compared to baseline feeds, MO-formulated feeds had lower environmental impacts in both scenarios studied (&‡22;2 to &‡22;48 %), except for land occupation of broiler feeds, and a moderately higher cost (1–7 %). The ultimate potential for this method to mitigate environmental impacts is probably lower than this, as animal supply chains may compete for the same low-impact feed ingredients. The method developed complements other strategies, and optimising the entire animal production system should be explored in the future to substantially decrease the associated impacts.

https://www6.inra.fr/ecoalim/content/download/3235/33130/version/1/file/multiobjective_formulation_is_an_effective_method_to_reduce_environmental_impacts_of_livestock_feeds_BJN_2018.pdf

2018

La biomasse agricole cartographiée par les instituts techniques

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Pascal Levasseur, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 262, octobre, p. 42-43

Un outil de représentation géographique des déjections animales et de la biomasse végétale est en accès libre sur internet. Connaître leur répartition territoriale permet de mieux les gérer.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 262, octobre, p. 42-43
2018

Feed eco-design: how to make a good decision? Part 2- rebound effects of eco-feed production

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Sandrine Espagnol et al., 11th International conference on life assessment of food 2018 (LCA Food), 17-19 octobre 2018, Bangkok, Thaïlande

This study takes place in a context where the feed manufacturers have access to eco-labeling databases which allow them to do eco-design and produce feeds with less environmental impacts. First results of eco-feed show substitutions between feedstuffs compared to standard feed. Therefore, the objective of this study is to identify the rebound effects of the production of eco-feed for pigs if the practice becomes widespread in France. A mind map was built with 5 experts to identify in a qualitative way the panel of different consequences. We then focused on the one concerning the change of crop rotations to produce eco-feed. We chose a virtual territory dedicated to produce the feedstuffs for a pig farm and assessed the environmental impacts by LCA using different functional units and perimeters. The situation with the production of eco-feeds can appeared better or worse compared to the production of standard feeds. This work underlines the complexity of eco-design and the limit to do it with data from attributional LCA. It is necessary to complete the databases by information to make the users aware of the rebounds effects invisible during the eco-design process.

2018

Feed eco-design: how to make a good decision? Part 2- rebound effects of eco-feed production

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Sandrine Espagnol et al., 11th International conference on life assessment of food 2018 (LCA Food), 17-19 octobre 2018, Bangkok, Thaïlande

This study takes place in a context where the feed manufacturers have access to eco-labeling databases which allow them to do eco-design and produce feeds with less environmental impacts. First results of eco-feed show substitutions between feedstuffs compared to standard feed. Therefore, the objective of this study is to identify the rebound effects of the production of eco-feed for pigs if the practice becomes widespread in France. A mind map was built with 5 experts to identify in a qualitative way the panel of different consequences. We then focused on the one concerning the change of crop rotations to produce eco-feed. We chose a virtual territory dedicated to produce the feedstuffs for a pig farm and assessed the environmental impacts by LCA using different functional units and perimeters. The situation with the production of eco-feeds can appeared better or worse compared to the production of standard feeds. This work underlines the complexity of eco-design and the limit to do it with data from attributional LCA. It is necessary to complete the databases by information to make the users aware of the rebounds effects invisible during the eco-design process.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., LCA Food 2018, 17-19 octobre 2018, Bangkok,
2018

Appui technique à Célène pour participation française à l'expérimentation européenne de l'empreinte environnementale du produit viande

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Christophe LAPASIN (Célène) et al., rapport d'études IDELE-IFIP-CELENE, 8 octobre 2018, 41 pages

L’initiative d’affichage environnemental des produits est inscrite dans le paysage législatif français depuis les lois Grenelle de 2009 et 2010. Elle a gagné le niveau européen avec l’expérimentation européenne depuis janvier 2014. A cette échelle, des référentiels de mise en œuvre de l’affichage, par analyse de cycle de vie (ACV) sont prévus (Product Environnemental Footprint, PEF). Le référentiel est aujourd’hui finalisé mais le Secrétariat technique du projet « viande rouge » a décidé de ne pas le remettre à la Commission européenne.

Cette décision est motivée par le rejet de choix méthodologiques par la Direction Générale de l’Environnement de la Commission européenne (allocation, unité fonctionnelle, prise en en compte du stockage de carbone par les prairies). Cette expérience souligne une nouvelle fois la difficulté pour des acteurs de secteurs différents à trouver un accord méthodologique pour établir des valeurs d’affichage environnemental concernant des produits de consommation.

La mobilisation de la méthode d’ACV et la méthodologie employée pour la mettre en œuvre sont souvent à l’origine de questionnements, pouvant conduire à des situations de blocage.

De ce fait, les instituts techniques, Institut de l’élevage et IFIP, ont choisi de baser leur appui technique à Célène, pilote du secrétariat technique du projet « viande rouge » , sur un tour d’horizon de choix faits dans d’autres cadres que celui du pilote « viande rouge » (norme ISO, ILCD, référentiel BPX, LEAP, Agribalyse et Acyvia, publications internationales), sur les points jugés les plus problématiques. Les instituts ont extrait les choix et surtout les argumentaires associés à ces choix lorsqu’ils étaient explicités. Sur chacun des points méthodologiques, une synthèse est rédigée avec des recommandations pour la filière viande.

http://idele.fr/?eID=cmis_download&oID=workspace://SpacesStore/ddec0695-42ca-403f-9229-39a8fa3292b0

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2018

Version réactualisée de Méthasim : l’Ifip recense 400 produits méthanogènes en France

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Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73

L’Ifip met à disposition des éleveurs méthaniseurs une base de données de plus de 400 produits méthanogènes issue de la version réactualisée de MéthaSim et d’une enquête menée récemment auprès des agro-industries.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73
2018

ValorMap : création d’une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries

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Pascal Levasseur et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes, poster

La méthanisation est une solution de traitement et de valorisation de la matière organique en pleine croissance en France. Les agro-industries génèrent un tonnage important de résidus et coproduits organiques disposant parfois d'un rendement méthane intéressant et permettant d'envisager leur valorisation en codigestion anaérobie. Le projet ValorMap avait ainsi pour objectif, sur la période 2015-2017, de créer une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro-industries. Ce projet a rassemblé des Instituts Techniques et Centres régionaux, pour leur connaissance du secteur agro-industriel et des caractéristiques des résidus et coproduits générés. Le LBE de l'INRA Narbonne a procédé aux analyses (BMP et chimiométrie) et l'IRSTEA de Rennes a réalisé la base de données spatialisée.

PDF icon Pascal Levasseur et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes, poster
2018

Elba, l’outil web de détermination de la biomasse agricole en France

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Sylvain Marsac (Arvalis) et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation,, 2-4 octobre 2018, Rennes, poster

Le développement de projets de valorisation de la biomasse agricole passe notamment par une meilleure connaissance de la disponibilité en ressources (masse, nature, localisation) avec un maillage aussi fin que possible. Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole) a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des ressources en résidus de cultures et cultures dédiées, effluents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux.

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2018

ValorMap : création d’une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries

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Visuels de Pascal Levasseur et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes, 14 pages

 

 

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2018

Comment concevoir son système d’élevage pour obtenir des déjections plus méthanogènes

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Pascal Levasseur, Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, 15 pages

 

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2018

Elba, l’outil web de détermination de la biomasse agricole en France

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Sylvain Marsac et al., Journées Recherche et Innovation Biogaz Méthanisation, 2-4 octobre 2018, Rennes

 

 

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2018

ECOALIM : améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol, Journée "CASDAR" du 17 janvier 2018

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2018

Ambiance et bien-être sur lisier flottant : projet Ambeliflo

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Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92

L’objectif de ce projet est de répondre simultanément à deux problématiques distinctes dans les bâtiments sur caillebotis : (1) la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs et (2) la possibilité d’utiliser de la paille comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des animaux pour favoriser l’expression des comportements d’investigation. La technique retenue est celle du « lisier flottant ». Elle consiste à apporter avant l’entrée des animaux dans la salle, un volume d’eau permettant de mettre en suspension les déjections, limitant ainsi la volatilisation d’ammoniac et de composés odorants ainsi que la sédimentation de cette fraction solide en fond de fosse ; l’évacuation des effluents est alors facilitée en fin d’engraissement. Cette technique permet de réduire les émissions gazeuses en limitant les investissements (bâtiment, traitement de l’air) nécessaires pour satisfaire les exigences de la réglementation européenne (directive IED 2010/75/UE). Les modalités d’apport de l’eau restent toutefois à préciser. L’évacuation des lisiers étant le principal frein à la distribution de paille aux animaux, nous avons couplé à la modalité précédente de gestion de lisier la possibilité de distribuer de la paille en brins courts (via un râtelier ou un nourrisseur à paille) directement utilisable par les porcs. L’objectif est ainsi de favoriser l’utilisation d’un matériau réputé attractif tout en permettant son évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92, fiche n° 52
2018

La méthanisation agricole en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97

Le Grand Ouest (et en particulier la Bretagne) est déficitaire en énergie. La méthanisation agricole dispose, dans ces régions, d’un fort potentiel de développement, compte tenu de la biomasse disponible. Toutefois, ces zones d’élevage sont localement contraintes par la pression en éléments fertilisants, sources de pollution. La co-digestion peut entraîner des difficultés à gérer les extrants ou des surcoûts permettant de les « exporter
».
Cette thématique a fait l’objet d’un projet Casdar 2014-2016 (METERRI). Il s’est achevé en 2017 par de nombreuses actions de communication.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97, fiche n° 57
2018

Evaluation environnementale des systèmes porcins

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Traitement de l’air en porcherie : mise au point d’un modèle de prédiction des flux azotés (projet TARA)

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques pour la gestion de leurs effluents mais aussi celle de l’air extrait des bâtiments.
Le lavage d’air est une technique efficace pour la réduction des émissions d’ammoniac comme de celles des odeurs et des particules. Le mode d’action de ce procédé est double : physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (au sein du maillage, mise en place d’une flore dégradant ammoniac et composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la nuisance occasionnée par les odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, les taux d’efficacité de cette technique pour l’ammoniac varient selon les paramètres de conception initiaux des unités mais aussi selon leur gestion : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement de l’eau, etc...
L’objectif du projet était de réaliser un bilan complet des flux azotés des dispositifs de traitement de l’air existant en France et de proposer aux acteurs de terrain un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques de l’équipement mis en place.
Une première étape analyse l’impact de différents paramètres sur l’efficacité d’abattement obtenue en conditions maîtrisées puis en conditions d’élevage ; la seconde étape permettra d’exploiter ces données pour établir un modèle de prédiction de l’efficacité du lavage.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93, fiche n° 53
2018

Une base des données de facteurs d’émission selon l’itinéraire technique : Elfe

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies doivent annuellement déclarer leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site GEREP de l’administration française. (https:// www.declarationpollution.developpement- durable.gouv.fr/gerep). Ces mêmes élevages doivent aussi (au titre du BREF Elevages révisé, publié en février 2017) justifier du respect de niveaux maximaux d’émission d’ammoniac par leurs bâtiments. Pour ce faire, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie animale et par itinéraire technique est proposée par le BREF Elevages.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70% des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un Consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et du développement (Ifip, Itavi, Idèle, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est constitué pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores.

L’objectif du projet ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission) est (1) de créer pour les porcs, les bovins et les volailles une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules par les bâtiments, unités de stockage, traitement des effluents, épandage et pâturage ; (2) d’analyser ces données pour établir des facteurs moyens d’émission par itinéraire technique ; et (3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public (scientifiques, instances décisionnelles, acteurs de l’appui technique, éleveurs, enseignement. Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement (axe thématique : émissions gazeuses).

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91, fiche n° 51
2018

Gisements d’effluents d’élevage, biomasse végétale et déchets agro-alimentaires pour la méthanisation

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

La connaissance fine des ressources en biomasse est une nécessité pour faciliter le développement de la filière méthanisation agricole. A ce titre, deux projets sont en cours de finalisation (fin mi-2018) : l’un sur la biomasse agricole (ELBA), l’autre sur les déchets des industries agro-alimentaires (ValorMap). Tous deux avaient pour objectif principal de réaliser une base de données spatialisée des gisements et de leurs potentiels méthanogènes.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 96, fiche n° 56
2018

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues de raclage en V

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, ces émissions relatives successives sont corrélées entre elles.
C’est pourquoi, pour évaluer les émissions résultant de la mise en oeuvre de la technique du raclage en V (en développement actuellement), l’ifip a fait le choix d’une évaluation intégrée, incluant les postes bâtiment, stockage et épandage. Pour faire suite aux résultats d’un précédent projet, EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), deux projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94, fiche n° 54
2018

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