La base documentaire de l'IFIP

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Optimisation de l’efficacité du lavage d’air en élevage porcin

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Le lavage d’air présente l’avantage d’agir à la fois sur les émissions d’ammoniac et sur les émissions d’odeurs. Cependant, il subsiste des interrogations sur l’optimisation de cette filière de traitement de l’air.

PDF icon bilan_2012web_33.pdf
2013

Optimisation environnementale des élevages porcins de demain - Visions d’experts

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Pour aider les élevages porcins dans leurs choix d’évolution face aux enjeux environnementaux, 7 systèmes types porcins pressentis pour demain (échéance de 10 ans) et performants sur le plan de l’environnement ont été construits sur avis de 35 experts.

Ils répondent à 3 logiques, identifiées préalablement avec la filière et des interlocuteurs économiques, et pressenties prédominantes demain : complémentarité des ateliers porcs et cultures, économie d’échelle et productivité du travail, et externalisation du naissage.
PDF icon tp2espagnol11.pdf
2011

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

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Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

PDF icon fiche_bilan2014_027.pdf
2015

Optimisation environnementale des systèmes de production porcine

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Une exploitation agricole produisant à la fois des porcs à l'engrais et des cultures de vente a été modélisée afin d’optimiser différents systèmes de production. Pour chaque simulation, le modèle définit les formules d’aliment, l’assolement, le système de gestion des effluents et la fertilisation, qui maximisent la marge brute.

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2005

Participation au réseau environnemental des élevages porcins

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Loïc Dupont est technicien environnement au sein d’Aveltis. Il a accompagné un groupe de sept éleveurs porcins dans la mise en place du réseau environnemental et témoigne de son expérience
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2012

Particules en élevage de porc et de volaille : méthodes de mesure et acquisition de facteurs d'émission

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74

En France, l’agriculture représente 53% des émissions de particules, contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (CITEPA, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre à l’objectif européen de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le CITEPA, le poste «cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant lié à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille < à 10μm – PM10) serait de moins de 10% de l’émission nationale. Le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% de ces émissions de PM10. Plusieurs éléments méthodologiques expliquent ces incohérences. La caractérisation des émissions de particules en élevage a fait l’objet de peu d’études, déployant chacune des méthodes de mesure et de calcul différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires. Connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages selon leurs choix techniques est une étape essentielle à la prise de décision par les éleveurs qui pourraient, à court ou moyen terme, devoir réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objectif du projet PAPOVIT est d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs des conditions françaises de production. Le projet PAPOVIT comporte 2 actions : (1) mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; (2) appliquer la méthode retenue en conditions d’élevage, pour acquérir des facteurs d’émission par itinéraire technique.

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2019

Perception sociale locale de projets de méthanisation agricole : vision croisée de différents acteurs du territoire

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Marie-Laurence Grannec et al., 48es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 189-190, poster

Poster.

FR

Les conflits locaux lors de projets agricoles peuvent être considérés comme des conflits d’usage liés aux évolutions sociodémographiques du milieu rural (Torre et al., 2006) et aussi comme des controverses sur les mutations des exploitations et sur leurs impacts. Ces débats sont favorisés par l’évolution des rapports entre science et société. Les «profanes», auparavant disqualifiés par les «experts», peuvent désormais imposer la prise en compte de leur point de vue via différents espaces de débats (Callon et al., 2001). Cette dualité des motifs d’oppositions aux projets de méthanisation a été mise en évidence dans le cadre du projet Biodécol2 (De la Casinière et Le Guen, 2010). Selon ces auteurs, l’opposition reposait soit sur la crainte des nuisances soit sur le rejet de systèmes permettant le maintien des effectifs porcins dans une situation de pollution des eaux jugée alarmante. Elle a également été favorisée par leur caractère novateur (projets menés entre 2000 et 2005) et leur grande dimension (plusieurs dizaines d’éleveurs associés). Les projets actuels de méthanisation sont plus diversifiés en termes d’intrants et de taille mais l’impact de ces critères sur l’acceptabilité par la population reste à préciser car, dans le cas d’autres projets d’élevages, ils apparaissent souvent secondaires. Ainsi Grannec et al., 2015, soulignent que la survenue d’une opposition à des projets porcins est peu liée à la nature ou la taille du projet. Ces auteurs mettent en évidence d’autres déterminants majeurs : l’anticipation de l’éleveur, le contexte socio-géographique ou environnemental et les relations locales. Une enquête a été menée sur des projets de méthanisation ayant donné lieu, ou pas, à des conflits dans le but d’identifier les caractéristiques influençant la perception sociale locale de ces projets de méthanisation et d’identifier des leviers favorisant le déroulement de projets non conflictuels.

ENG

Local social perception of agricultural biogas projects: cross vision of different actors of the territory
The development of biogas projects may face economic brakes but also local social acceptance difficulties within the territories. To improve the understanding of this issue, the course of anaerobic digestion projects, faced with a conflict or not, has been studied in Brittany. From 7 cases chosen for their diversity (size, type of effluent, individual or collective ...), this study aims to compare the opinion of various actors in territories, favorable or unfavorable to the projects, to allow a better understanding of controversies. Considering the actor’s visions of biogas projects and also arguments and strategies used during the conflicts, this report identified the elements favoring or not the occurrence of local opposition. It underlines that some determinants are common with conflicts observed in other projects (for instance, the lack of anticipation of breeders and the NIMBY effect), others are specific to biogas: the fear of accidents related to road traffic or the presence of gas rather than those of odors or noise. This study makes it possible to develop to develop concrete recommendations to the attention of promoters.

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2016

Petite méthanisation avec cogénération : état des lieux en France

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En raison des gisements limités des déchets à fort potentiel méthanogène, il est utile d'analyser en France, la faisabilité d'unités de méthanisation plus autonomes en termes d'intrants et donc de plus petite dimension (< 80 kWe). Etat des lieux.

2015

Petite méthanisation en élevage de porc : il faut encore réduire les coûts

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La petite méthanisation à la ferme permet de réduire de 20 à plus de 50 % les émissions directes de gaz à effet de serre d’une exploitation porcine. Les différents modèles simulés ne sont toutefois pas rentables dans les conditions économiques actuelles et hors situation particulière. Des efforts de réduction des coûts d’investissement sont notamment nécessaires.

PDF icon techporc_levasseur_n11_2013.pdf
2013
Phosphore et Environnement

Phosphore et Environnement

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Les différentes sources de phosphore dans l’environnement et dans les eaux. Les solutions technologiques mises en œuvre pour éliminer le phosphore des eaux résiduaires issues des stations d’épuration urbaines. Un point sur l’élimination du phosphore permise par les techniques de traitement des lisiers.



Édition 2000 - 38 pages 21 X 29.7

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2000

Phosphore et lisier de porc - Solutions et gestion des boues

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Cet article se propose de faire le point sur la problématique du phosphore issu des

effluents de porcherie.

Les voies de réduction du phosphore dans les rejets sont rapidement examinées, la majeure partie de cet article étant consacrée aux différentes solutions de gestion du phosphore du lisier.
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2000

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

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2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

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2015

Porcherie verte : un programme de recherche pour "développer des systèmes de production porcine compétitifs satisfaisant un haut niveau d'exigences quant au respect de l'environnement"

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L’objet du programme porcherie verte est de proposer des systèmes « propres » de production porcine.

C’est un programme de recherche qui vise à mettre au point des systèmes de production

de viande porcine qui préservent la qualité de l’environnement (air, sol, eau).

Il s’inscrit dans une double démarche :

- aider les systèmes de production actuels à s’adapter aux nouvelles contraintes

socio-économiques et agri-environnementales,

- explorer les possibilités et les limites de systèmes de production alternatifs aux
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2002

Première estimation de l'empreinte carbone de la production porcine au portail de la ferme

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Les instituts techniques ont élaboré un guide méthodologique « GES’TIM » pour l’estimation des impacts de l’agriculture sur les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES).
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2009

Production et capacités de stockage des lisiers de porc

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D'après une enquête menée auprès de 170 exploitations, les volumes de lisier produits par les élevages de porcs sont, en moyenne, très proches de normes de stockage. De fait, un certain nombre d'entre eux les dépasent. L'analyse de dossiers ICPE récents montre toutefois des capacités de stockage généralement bien supérieures à ce qui eset nécessaire en termes de besoin agronomique.

PDF icon techporc_levasseur_n10_2013.pdf
2013

Production et capacités de stockage des lisiers de porc

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Les volumes de stockage par place et catégorie d’animaux sont définis par la circulaire du 20 décembre 2001. Ils peuvent aujourd’hui être légitimement jugés comme trop élevés pour un élevage de porcs utilisant des techniques économes en eau.
A ce titre, une enquête téléphonique menée auprès de 170 élevages et complétée par des données bibliographiques a permis de déterminer les volumes de lisier produits selon les effectifs animaux.

PDF icon bilan_2012web_61.pdf
2013

Production et composition des fumiers de porcs engraissés sur sciure, copeaux ou écorce

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Cet article apporte, comparativement aux fumiers pailleux, des références de production, de composition et de rejets de porcs engraissés sur sciure ou autres déchets de bois. Des sciures sèches ou fraîches, des copeaux secs et des écorces fraîches ont été testés. Les résultats d’une enquête réalisée par l’IDF en collaboration avec l’ITP, auprès de techniciens de Chambres d’agriculture et Groupements de producteurs sont analysés.
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2004

Projet Innovant et Collaboratif d’Amélioration de la Recyclabilité des Emballages de Charcuterie : PICAREC

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Arnaud Bozec, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 92

A l’heure actuelle, les emballages de charcuterie ne sont pas intégrés dans une filière de recyclage.

C’est un manque à gagner certain dans un objectif national de massifier les flux post-consommateur d’emballages alimentaires en plastique vers les filières de recyclage existantes. Les professionnels du secteur sont motivés pour identifier des solutions permettant de rendre leurs emballages plus recyclables.

OBJECTIF 1

Développer des solutions concrètes afin d’améliorer la recyclabilité des barquettes de charcuterie et travailler plus particulièrement sur :

Le film inférieur : lever les freins techniques pour permettre la massification du déploiement du film MonoAPET inférieur

Le film supérieur : développer un film supérieur soudable sur du monoAPET, facilement et totalement pelable par le consommateur afin de ne pas perturber le recyclage du film inférieur en Mono APET

Le film supérieur : développer un film supérieur en monoAPET soudable sur du monoAPET et qui ne perturbe pas le recyclage en fin de vie de l’emballage.

PDF icon Arnaud Bozec, Bilan 2016, mai 2017, p. 92, fiche n° 53
2017

Prospective 2020-2030 sur les émissions gazeuses

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Fiche n° 20 : Réduction des impacts environnementaux

La réglementation européenne oblige les éleveurs soumis à la directive IED (directive 2010/75/UE), c’est-à-dire de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies, à déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac.

Pour cela, l’IFIP avait contribué en 2006 à la réalisation d’une grille de calcul permettant aux éleveurs de calculer simplement leurs émissions annuelles à partir de leurs effectifs et de certains itinéraires techniques. Ces déclarations sont utilisées par le CITEPA (Centre Interprofessionnel des Techniques d’Etudes de la Pollution Atmosphérique) qui est en charge de l’établissement des inventaires nationaux.

PDF icon fiche_bilan2013_20.pdf
2014

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