La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Appui technique à Célène pour participation française à l'expérimentation européenne de l'empreinte environnementale du produit viande

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Christophe LAPASIN (Célène) et al., rapport d'études IDELE-IFIP-CELENE, 8 octobre 2018, 41 pages

L’initiative d’affichage environnemental des produits est inscrite dans le paysage législatif français depuis les lois Grenelle de 2009 et 2010. Elle a gagné le niveau européen avec l’expérimentation européenne depuis janvier 2014. A cette échelle, des référentiels de mise en œuvre de l’affichage, par analyse de cycle de vie (ACV) sont prévus (Product Environnemental Footprint, PEF). Le référentiel est aujourd’hui finalisé mais le Secrétariat technique du projet « viande rouge » a décidé de ne pas le remettre à la Commission européenne.

Cette décision est motivée par le rejet de choix méthodologiques par la Direction Générale de l’Environnement de la Commission européenne (allocation, unité fonctionnelle, prise en en compte du stockage de carbone par les prairies). Cette expérience souligne une nouvelle fois la difficulté pour des acteurs de secteurs différents à trouver un accord méthodologique pour établir des valeurs d’affichage environnemental concernant des produits de consommation.

La mobilisation de la méthode d’ACV et la méthodologie employée pour la mettre en œuvre sont souvent à l’origine de questionnements, pouvant conduire à des situations de blocage.

De ce fait, les instituts techniques, Institut de l’élevage et IFIP, ont choisi de baser leur appui technique à Célène, pilote du secrétariat technique du projet « viande rouge » , sur un tour d’horizon de choix faits dans d’autres cadres que celui du pilote « viande rouge » (norme ISO, ILCD, référentiel BPX, LEAP, Agribalyse et Acyvia, publications internationales), sur les points jugés les plus problématiques. Les instituts ont extrait les choix et surtout les argumentaires associés à ces choix lorsqu’ils étaient explicités. Sur chacun des points méthodologiques, une synthèse est rédigée avec des recommandations pour la filière viande.

http://idele.fr/?eID=cmis_download&oID=workspace://SpacesStore/ddec0695-42ca-403f-9229-39a8fa3292b0

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2018

Ateliers sur litière : composter à la ferme, tout un art !

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1999

Atteindre l'autonomie énergétique par micro-méthanisation

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon

La micro-méthanisation dju lisier de porcs uniquement, avec production d'eau chaude, peut contribuer à l'autonomie en énergie thermique d'un élevage naisseur-engraisseur.

Cette autonomie peut être totale avec un digesteur chauffé, mais d'après les simulations et en l'état actuel des connaissances, elle reste difficile à atteindre avec un digesteur fonctionnant à température ambiante.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon
2017

Barquettes de charcuteries thermoformées : comment sortir du PVC vers des emballages recyclables / Thermoformed trays for deli meats: Phasing out PVC for recycled packaging

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Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 29-36 - La revue R&D de la filière porcine française

De nombreux fabricants industriels de charcuteries ont initié une démarche d’abandon du PVC (polychlorure de vinyle) dans la composition des emballages mis sur le marché. D’un point de vue environnemental, les barquettes en PVC ou PVC/PE n’auront pas de filière de recyclage à l’issue du programme d’extension des consignes de tri en 2022. Le PVC n’est pas non plus valorisable énergétiquement sous forme de combustible solide de récupération, en raison de la libération de chlore. Les barquettes en PVC sont donc actuellement soit incinérées soit enfouies, deux options les moins bénéfiques pour l’environnement. Pour remplacer le PVC/PE plusieurs alternatives s’ouvrent aux industriels en fonction de leurs équipements. Ils peuvent s’orienter vers l’APET/PE ou vers des monomatériaux tels que l’APET ou le PP. Sur le plan financier, le prix de l’APET (polyéthylène téréphtalate amorphe) est devenu inférieur au prix du PVC, ce qui rend plus rapide l’amortissement des investissements à réaliser sur les outils de coupe des thermoformeuses pour les rendre compatibles. De plus, les tarifs de la contribution financière versée par les metteurs sur le marché d’emballages ont été segmentés en 2020 selon le niveau de développement de la filière de recyclage, avec le tarif le plus élevé pour les emballages en PVC. Le projet « Sortir du PVC » vise à apporter aux entreprises de la filière charcuterie des éléments techniques et opérationnels pour les aider à réaliser cette conversion. La conversion à l’intérieur des entreprises commence par un état des lieux des machines, ligne par ligne, et par l’évaluation de leur capacité d’adaptation. Les différents cas de figure sont décrits dans cet article, ainsi que les investissements nécessaires et les différentes phases à prévoir pour la conversion.

35,00 €
2020

Bâtiments d’élevage à énergie positive

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Le Grenelle de l’environnement demande au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations.

La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif.

Or, les bâtiments d’élevage déterminent une part non négligeable de cette consommation énergétique.

C’est pourquoi l’IFIP travaille sur un projet qui se décline en 3 objectifs :

1- Création d’un guide pour la réalisation de bâtiments d’élevage à basse consommation d’énergie.
PDF icon Bâtiments d’élevage à énergie positive
2011

Best available techniques in french pig production

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Ammonia is one of the main gaseous compound emitted by pig units. Since 2002, European regulation impose to pig breeders to declare the whole quantity of ammonia produced by their farms. The NEC directive in 2001 combined to the IPPC directive adopted in 1996 fixed the level of emission and proposed technical tools with Best Available Techniques (BAT) to reduce ammonia emitted by pig farms. Intensive livestock concerned are installations for the intensive rearing of pigs with more than 2,000 places for production pigs (over 30 kg) or 750 places for sows.
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2009

Bilan carbone au kilo de porc : l'Ifip s'implique dans son évaluation

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La ferme porcine française va devoir établir son bilan carbone. L'Ifip s'active à le construire.
2009
mieux connaître les travaux conduits par l'institut du porc

Bilan d'activité de l'IFIP en 2017 : près de 70 fiches-actions de R&D (études et des résumés des résultats)

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L’IFIP est l’organisme de recherche-développement-innovation au service de tous les métiers de la filière porcine française, filière dont la vocation est de :

PDF icon près de 70 fiches actions de R&D de l'IFIP Institut du porc : résultats des études conduites en 2017
2018
la couverture du bilan de l'IFIP 2018

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc 2018

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Découvrez les travaux réalisés par l'IFIP en 2018 :

78 fiches synthétiques d'1 page par action technique conduite par les ingénieurs et les principaux résultats à retenir ...

Au sommaire  :

PDF icon découvrez le bilan d'activité de l'IFIP en 2018
2019

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2019

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Au Sommaire :

PDF icon bilan_ifip_2019_web.pdf
2020

Bilan de fonctionnement de la filière de traitement du lisier de porc avec séparation de phases par lits de séchage plantés de roseaux et compostage

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L’élevage du GIE Villefranche Grand Sud (naisseur-engraisseur de 140 truies présentes) est équipé de 1200 m² de lits plantés de roseaux pour la déshydratation de boues issues du traitement biologique de lisier de porc.

La mise en place grandeur réelle, de la séparation de phases sur lits de roseaux a permis de montrer que cette technique est bien maîtrisée.

Les boues issues de ces lits (19 % de MS) sont ensuite compostées soit avec des déchets verts broyés soit avec du fumier de bovin peu pailleux.

A titre expérimental, plusieurs andains de concentrations différentes ont été réalisés.

Pour qu’il y ait compostage, il est nécessaire d’avoir un apport de déchets verts supérieur à 30 %.

Le fumier de bovin peu pailleux ne s’est pas avéré être un bon co-substrat.

Des études complémentaires sont nécessaires afin d’obtenir un compost répondant à la norme NFU 44051.

L’utilisation d’autres co-substrats doit être également étudiée.

PDF icon tp4lebas11.pdf
2011

Bilan environnemental de porcs corses : des élevages plein air contrastés

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Alors que se poursuivent les travaux sur l’affichage environnemental des produits de consommation, la production de porc plein air en Corse, inscrite dans la démarche charcuterie AOC cherche à se positionner et à identifier ses spécificités. Le bilan environnemental en détermine les points forts et les points faibles. De 1,5 et 4,1 kg équivalent CO₂ par kg de porc charcutier corse vif, la durée du cycle de production et les stratégies alimentaires sont déterminantes dans le bilan.

PDF icon techporc_espagnol_n23_2015.pdf
2015

Bilan matière d'une station de traitement biologique par boue activée avec ou sans séparation de phase en tête

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La Station d’Expérimentation Nationale Porcine de Romillé a réalisé deux bilans matières sur son unité de traitement biologique par boue activée, l’un sans, l’autre avec séparation de phase en tête. Les résultats d’analyse des effluents ont porté sur 9 macro et 15 micro-éléments. En 88 jours, le traitement sans séparation de phase a produit 257,9 m3 de boue et 582 m3 de surnageant à partir de 834 m3 de lisier. Le bilan matière avec séparation de phase s’est déroulé sur 90 jours, les 854 m3 de lisier ont donné 3340 kg de refus de tamis, 173,7 m3 de boue et 653,5 m3 de surnageant.
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2003

Bonnes pratiques environnementales d'élevage : une nouvelle version du guide

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Nadine Guingand, Porc Mag (FRA), 2019, n° 546, octobre, p. 31

Co-rédigée par l'Ifip, l'Itavi t l'Idèle, une nouvelle version du guide des Bonnes Pratiques Environnementales d'Elevage a été présentée à l'occasion du Space. Plus de 100 fiches techniques seront à disposition.

2019

Bonnes pratiques environnementales d’élevage

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L’environnement des élevages de porcs, bovins et volailles à considérablement évolué ces dix dernières années ; le contexte réglementaire également, mais de manière inégale selon les paramètres environnementaux appréhendés.

Préoccupation sociétale de premier plan, la problématique environnementale prend des formes diverses dans son approche au niveau des élevages. Faire le bon choix des techniques ou des conduites en fonction des contraintes environnementales, réglementaires et économiques relève d’un vrai défi pour les acteurs des filières animales.
PDF icon Bonnes pratiques environnementales d’élevage
2010

Bonnes pratiques environnementales en productions avicole, bovine et porcine

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Les bonnes pratiques environnementales d'élevage (BPEE) regroupent l'ensemble des techniques et des équipements qui peuvent contribuer à réduire l'impact environnemental des élevages de porcs, volailles et bovins. Les auteurs ont voulu regrouper dans un texte de synthèse, agrémenté de tableaux récapitulatifs, les principaux éléments techniques disponibles permettant au lecteur d'avoir une vision globable des moyens susceptibles d'être mis en oeuvre dans un contexte réglementaire européen et national en pleine évolution.
2010

Bref élevages 2017 : l'obligation des résultats

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Porc Mag (FRA), 2017, n° 519, avril, p. 31, par Nadine Guingand

MTD. La nouvelle version du BREF élevages, document qui liste les Meilleures Techniques Disponibles, impose une obligation de résultats sur différents volets.

2017

BREF Elevages, la fin d’un long processus

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Fiche n° 068 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages sur l’eau, l’air et le sol. Sa mise en application s’appuie sur le BREF Elevages, document de référence édictant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble.
Depuis 2008, le BREF Elevage (version 2003) est en cours de révision. L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts européens en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés del’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques. L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version. Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une liste de MTD compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon fiche_bilan2015_068.pdf
2016

Caillebotis partiel, le retour ?

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En France, le caillebotis partiel pourrait faire son retour dans nos élevages, particulièrement pour les porcs à l’engraissement. Plusieurs textes européens pourraient se combiner pour favoriser la mise en place de ce type de sol, pourtant générateur de problèmes de gestion d’ambiance et de propreté des animaux.
PDF icon Caillebotis partiel, le retour ?
2011

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

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