La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 181 à 200 de 486 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Evaluation des émissions gazeuses par les bâtiments et les unités de stockage des effluents

Consulter le resumé

La maîtrise des protocoles et méthodes de mesure et des connaissances sur les facteurs d’émissions d’ammoniac et de Gaz à Effet de Serre est importante au regard de l’actualité réglementaire aux niveaux international, européen ou national. La France comme les autres Etats-membres, s’est engagée à réduire ses émissions d’ici 2010 dans le cadre de la directive 2001/81/ CE (NEC : National Emission Ceilings).

Si les plafonds fixés pour 2010 sont respectés, il n’en va pas de même pour ceux fixés pour 2020.
PDF icon Evaluation des émissions gazeuses par les bâtiments et les unités de stockage des effluents
2010

Evaluation des gisements de produits pour la méthanisation (effluents, biomasse et déchets agro-alimentaires)

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 97

Dans le cadre de la transition énergétique, le Plan « Energie Méthanisation Autonomie Azote » (MAAP, 2013) vise à développer en France, à l’horizon 2020, 1 000 méthaniseurs à la ferme (dont une centaine est en service fin 2012).

La connaissance fine des ressources en biomasse est importante pour appréhender les perspectives de développementde la méthanisation. 2 projets sont en voie de finalisation : l’un sur la biomasseagricole (projet ELBA), l’autre sur les déchetsdes industries agro-alimentaires (projet ValorMap). Tous deux concourentà enrichir une basede données des déchetsorganiques d’intérêt pour la méthanisation,en en précisant la nature,la composition chimique, le potentielméthanogène et la localisation.

L’IFIP a ainsi réalisé un état des lieuxdes co-produits de traitement deseffluents d’abattoirs porcins, des lisierset fumiers de porc.

Le gisement d’effluents d’élevage est établipar l’analyse du RA 2010, ajusté par lesvariations annuelles d’effectifs animaux (Statistiques Agricoles Annuelles) ; lechoix des ratios de production d’effluentset les potentiels méthanogènes s’appuie sur une expertise et la bibliographie.

Les gisements de co-produits de traitement des déchets des abattoirs porcins sont appréhendés par enquête téléphonique auprès des principaux abattoirs spécialisés en porcs et par des prélèvements d’échantillons dans 2 abattoirs (Socopa à Evron et Abera à St Brice en Cogles).

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 97, fiche n° 58
2017

Evaluation des impacts environnementaux : bientôt une interface web pour les élevages

Consulter le resumé

L'Ifip propose d'enrichir les traditionnelles données GTTT/GTE d'indicateur de performances environnementales. Pour le moment développé à petite échelle, le dispositif devrait être étendu à l'ensemble des éleveurs via une interface web.
2012

Évaluation des impacts environnementaux des élevages

Consulter le resumé

Les productions animales françaises se trouvent au coeur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, efficience du travail et respect des attentes sociétales avec une amélioration de leur bilan environnemental. 

Ce dernier recouvre différents aspects : émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore, qui pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale, surtout lorsqu’ils sont conduits de façon intensive.

PDF icon bilan_2012web_30.pdf
2013

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

Consulter le resumé

La directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect des règles environnementales, l’émergence de préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau...) pèsent sur les productions animales.

L’affichage environnemental renforce la pression en mettant à disposition des consommateurs des bilans environnementaux des produits. Ce contexte a conduit l’Ifp à évaluer l’impact environnemental de systèmes porcins existants et optimisés.
PDF icon Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins
2011

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

Consulter le resumé

Les productions animales françaises se trouvent au cœur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, productivité du travail et respect d’attentes sociétales. La mise en œuvre de la directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect de règles environnementales, l’émergence de nouvelles préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, produits phytosanitaires) pèsent et pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale.
PDF icon Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins
2010

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

Consulter le resumé

Fiche n° 16 : Réduction des impacts environnementaux

Les impacts environnementaux des élevages porcins couvrent différents aspects : émissions gazeuses (d’ammoniac et de gaz a effet de serre), utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore.

Les réflexions autour de l’affichage environnemental du Grenelle de l’environnement renforcent la pression exercée en proposant de mettre à disposition des consommateurs des résultats de bilans environnementaux des produits de consommation pour éclairer leurs achats.

Des évolutions des systèmes de production porcins sont donc attendues.

Ce contexte rend nécessaire la production de références environnementales sur les systèmes porcins existants et sur des systèmes « améliorés » pressentis possibles pour demain.

PDF icon fiche_bilan2013_16.pdf
2014

Evaluation des performances d'un procédé de séparation de phases du lisier constitué d'un tamis vibrant et dun séparateur à disques

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76

Pour une bonne valorisation agronomique des effluents d’élevage, certaines situations d’excédent en éléments fertilisants requièrent un processus de traitement approprié. C’est dans ce contexte que l’entreprise Concept Rolland Développement (CRD) a sollicité l’IFIP-Institut du Porc pour évaluer la performance épuratoire, sur lisier de porc, de son procédé constitué de deux séparateurs de phases en série : un tamis vibrant suivi d’un séparateur à disques. Le dispositif de traitement a été mis en place dans un élevage naisseur-engraisseur. L’essai a porté sur environ 7 m3 de lisier brut.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76
2019

Évaluation des pertes d’azote et de carbone de filières de gestion de déjections porcines associées au raclage en V. Emissions d'ammoniac et de GES au bâtiment, stockage et compostage des effluents produits, valorisations énergétique et agronomique

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 175-180, par Solène Lagadec et al.

Le raclage en V est un système mécanique d’évacuation fréquente des déjections qui permet de réduire jusqu’à 40% les émissions d’ammoniac et 10% les émissions de méthane par le bâtiment. Cependant, une analyse de l’ensemble de la filière de gestion des déjections est nécessaire car la réduction des émissions azotées et carbonées par le bâtiment se traduit par une augmentation de la teneur en azote et en carbone des effluents produits engendrant un risque d’accroissement des émissions ultérieures (transfert de pollution vers le stockage et l’épandage). Cette étude a permis de mesurer les émissions azotées et carbonées de différentes filières de gestion des déjections issues d’un bâtiment équipé d’un raclage en V. Selon la filière, la somme des pertes gazeuses azotées, du bâtiment à l’épandage, varie de 0,87 à 1,52 kg N/porc. La modalité permettant de mieux conserver l’azote est celle qui intègre la méthanisation des effluents produits (filière «Métha »). Cette filière entraîne également une réduction de 25% des émissions d’ammoniac si l’ouvrage de stockage du digestat est couvert et de 73% des émissions de gaz à effet de serre, par rapport à la filière « Raclage » habituellement mise en oeuvre en élevage (stockage des urines et compostage des fèces). De plus, cette filière « Métha » permet de maximiser la production de méthane (320 à 350 m3 de CH4 par tonne de matière organique) et d’obtenir un produit (le digestat) présentant un fort coefficient d’utilisation de l’azote (0,58). Pour la filière « Raclage », l’utilisation d’équipements pour réduire les émissions d’ammoniac, comme le « lavage » de l’air, pourrait réduire les émissions des principaux postes émetteurs : le bâtiment et le compostage de la phase solide.

Evaluation of nitrogen and carbon losses in different manure management chains with V-shaped scrapers

V-shaped scrapers are a mechanical system that evacuates manure more frequently, reducing piggery ammonia emissions by up to40% and methane emissions by 10%. However, assessing the entire manure management chain is necessary because reduction innitrogen and carbon emissions from the building results in an increase in nitrogen and carbon contents of the manure and thus therisk of pollution transfer downstream in the chain. The purpose of this study was to measure nitrogen and carbon emissions ofdifferent manure management chains from a building equipped with a V-shaped scraper. Depending on the management chain,total nitrogenous gas losses (from the building to field spreading) varied from 0.87-1.52 kg N/pig. The manure management systemthat conserved the most nitrogen included anaerobic digestion of the manure ("Métha"). This chain also decreased ammoniaemissions by 25% if the stored digestate was covered and greenhouse gas emissions by 73%, compared to the usual chain with V-shaped scrapers (in which urine was stored and manure composted). In addition, the "Metha" chain maximized methaneproduction (320-350 m3 CH4/t organic matter) and produced digestate with a high nitrogen fertiliser-use equivalency (0.58). In thechain with V-shaped scrapers, using equipment to reduce ammonia emissions, such as an air scrubber, could reduce emissionsfrom the main emitting locations: the building and solid-phase composting area.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Evaluation du coût de la gestion des effluents dans différents types d'exploitations porcines

Consulter le resumé

Les bonnes pratiques et, dans certaines situations, les réglementations européennes et françaises, conduisent à limiter l’épandage des déjections animales sur les terres agricoles. Dans les zones à forte densité d’élevage, les techniques de traitement, dont l’objectif est de réduire principalement la charge azotée à l’hectare, peuvent ainsi être nécessaires. Ces pratiques de gestion des déjections conduisent à différents niveaux de coûts dépendant des situations réelles des élevages.
PDF icon Evaluation du coût de la gestion des effluents dans différents types d'exploitations porcines
2006

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75
2020

Evaluation environnementale de systèmes de production porcine : cas des porcs corses en plein air

Consulter le resumé

Fiche n° 029 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production de références environnementales sur les systèmes porcins permet d’identifier leurs points faibles et points forts et d’orienter leur évolution. Ces références sont en outre un intérêt particulier dans le contexte national d’affichage environnemental des produits de consommation initié par le Grenelle de l’environnement et dont l’objectif est d’éclairer le choix du consommateur. L’enjeu est l’évaluation à une échelle systémique des différents modes de production et de leurs impacts environnementaux.
Agribalyse, projet national financé par l’ADEME, a fourni en 2013 les références environnementales de près de 130 produits agricoles (bilans ACV «sortie de ferme»). Trois types de production porcine ont été évalués : la production conventionnelle, la production biologique et la production de porc fermier label rouge.
D’autres travaux sont réalisés pour élargir la palette des systèmes porcins ainsi évalués.

PDF icon fiche_bilan2014_029.pdf
2015

Evaluation environnementale de systèmes porcins biologiques et de divers types de méthanisation

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70

L’évaluation environnementale des systèmes porcins permet de réaliser un bilan global et d’identifier des priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et asseoir leur durabilité. La base de données Agribalyse établit les impacts environnementaux, évalués par Analyse de Cycle de Vie (ACV), pour les produits agricoles au portail de la ferme. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par les filières dans une logique d’affichage environnemental ou d’écoconception.

Cette dynamique est prolongée par :

1. Le calcul de références pour des systèmes émergents. Il s’agit de vérifier que soient pris en compte (1) dans les références, la diversité de ces systèmes (supérieure à celle des conventionnels) et (2) dans la méthode d’évaluation des impacts, leurs qualités spécifiques (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP, a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique porcine.

2. L’évaluation de l’efficacité de bonnes pratiques environnementales à l’échelle du cycle de vie des produits animaux. Un travail a été réalisé dans le cadre du projet METERRI porté par l’IFIP, ciblé sur la méthanisation agricole. 6 modèles de méthanisation ont été retenus et décrits : petite méthanisation du lisier (50 kW de puissance installée), méthanisation d’un mix de lisier/ maïs ensilage / déchets d’agro-industries / collectivités (200 kW) et 4 autres scénarios à base de lisier et de déchets (200 kW) traitant les digestats dans un objectif de résorption de N et P : transport longue distance, compostage, séchage, traitement biologique. Leurs impacts environnementaux ont été évalués par ACV pour 3 fonctions : la production d’énergie renouvelable, la production de porc dans des élevages impliqués dans la méthanisation, la résorption d’azote lorsque les digestats sont traités.

3. L’évaluation de stratégies innovantes destinées à réduire les impacts environnementaux des produits animaux. Cette approche est conduite par ACV par l’Ifip dans le projet européen FeedAGene porté par l’INRA ; différentes stratégies sont étudiées, depuis l’usage de matières premières protéiques européennes (tourteau de soja, fraction fine de tourteau de colza, concentré protéique de biomasse) en substitution au tourteau de soja brésilien (associé à la déforestation), jusqu’à la mise en œuvre de stratégies d’alimentation de précision en engraissement (apports spécifiques à chaque individu).

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70
2019

Evaluation environnementale des systèmes porcins

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Evaluation globale des systèmes de production porcine et leur optimisation au niveau de l’exploitation

Consulter le resumé

Cet article résume les apports du programme « Porcherie verte » dans l’évaluation globale intégrée des systèmes de production porcine, prenant en compte à différentes échelles les diverses dimensions pertinentes de la durabilité, au-delà des seuls impacts environnementaux. La comparaison multicritères de deux types de conduite d’élevage prend en compte l’ensemble des dimensions de la durabilité (environnement, société, économie) mais à une échelle restreinte à l’atelier d’élevage porcin.
2008

Evolution de la valeur fertilisante du lisier de porc au cours de la vidange de la fosse de stockage - Influence du brassage

Consulter le resumé

Une enquête réalisée dans 30 élevages, nous a permis d’étudier d’une part l’évolution de la composition du lisier dans l’épandeur au

cours de la vidange de la fosse de stockage et d’autre part, l’efficacité du brassage sur la qualité de l’homogénéisation du lisier dans la fosse et à l’épandage. Ces élevages ont été répartis en 3 groupes

selon la durée de brassage au moment de l’épandage. Pour l’ensemble des fosses de stockage, la densité du lisier change en fonction du taux de vidange. Après une légère baisse en milieu de vidange,
PDF icon Evolution de la valeur fertilisante du lisier de porc au cours de la vidange de la fosse de stockage - Influence du brassage
1999

Evolution de la valeur fertilisante du lisier de porcs au cours de la vidange de la fosse de stockage. Influence du brassage

Consulter le resumé

L’objectif de ces travaux était d’étudier d’une part l’évolution de la composition du lisier dans l’épandeur au cours de la vidange de la fosse de stockage extérieure et d’autre part, l’efficacité du brassage sur la qualité de l’homogénéisation du lisier dans la fosse et à l’épandage. 30 élevages ont été retenus et répartis en trois niveaux de brassage. Les éleveurs du groupe 1 ne réalisent aucun brassage au moment de l’épandage, ceux du groupe 2 brassent le lisier uniquement avant de commencer à épandre et ceux du groupe 3 brassent avant et pendant la période d’épandage.
PDF icon Evolution de la valeur fertilisante du lisier de porcs au cours de la vidange de la fosse de stockage. Influence du brassage
1999

Experimental evaluation of two husbandry methods for growing-finishing pigs

Consulter le resumé

A rejection of the conventional pig production system by the society has been occuring for few years, because it is generally associated with a negative environmental impact (problems of pollution and offensive odours), a poor animal welfare (due to high animal densities and bad housing conditions) and could be involved in a reduced meat quality. This feeling is observed in areas of high pig production density and also in areas showing a low pig farm density but a high potential for the development of pig production.
PDF icon Experimental evaluation of two husbandry methods for growing-finishing pigs
2004

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

Consulter le resumé

Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon fiche_bilan2015_049.pdf
2016

Exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules PM2,5 durant l’alimentation des porcelets et le tri des porcs charcutiers

Consulter le resumé

50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 1-6, par Solène Lagadec (CRAB) et al.

L’air des bâtiments d’élevage contient une large variété de polluants aériens (particules, gaz, bactéries, champignons) qui, à des teneurs élevées, peuvent avoir un impact sur la santé du travailleur. Parmi les différentes tâches réalisées en élevage porcin, l’alimentation des porcelets en post-sevrage (ALIM) et le tri des porcs charcutiers (TRI) font partie des plus exposantes aux gaz et particules. L’objectif de cette étude est de caractériser l’exposition des travailleurs dans ces situations afin de préciser les facteurs de sa variabilité et d’identifier les paramètres permettant une moindre exposition. Pour cela, des mesures ont été réalisées dans 20 élevages bretons au cours de deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide) afin d’intégrer l’effet saison. Les teneurs en ammoniac dans l’air ambiant ont été mesurées au moyen de tubes colorimétriques (Dräger), les concentrations en particules PM2,5(particules d’un diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 mm) par un compteur de poussières (GRIMM G1.109, Intertek). Les teneurs moyennes en ammoniac sont de 9 ± 8 ppm lors de l’alimentation en post-sevrage et de 14 ± 9 ppm lors du tri des porcs charcutiers. Les concentrations en particules PM2,5 sont de 153 412 ± 48 870 particules/L et de 214 688 ± 112 464 particules/L respectivement, au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Les concentrations massiques en particules PM2,5 sont de 113 ± 50 mg/m3 et de 223 ± 131 mg/m3, respectivement au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Ces résultats présentent une forte variabilité, montrant ainsi une différence élevée d’exposition des travailleurs entre élevages au moment de la réalisation de ces tâches ; les principaux facteurs de variation identifiés sont liés à la gestion de l’ambiance et la gestion des déjections.

 Exposure of workers to ammonia and particulates during piglet feeding and fattening pig sorting 

 In livestock buildings, ambient air contains a wide variety of airborne pollutants (particulates, gases, bacteria, fungi) that, at high levels, can have an impact on the worker's health. Among the different tasks carried out by workers in pig farm, the feeding of post-weaning piglets (ALIM) and the sorting of fattening pigs (TRI) are among the most exposed to gases and particles. The objective of this study is to characterize the exposure of workers at the time of these tasks in order to define the factors of variability and identify the parameters allowing a reduced exposure. To do this, measurements were carried out in 20 pig farms from Brittany during two contrasting climatic periods (hot vs cold) in order to take into account the season effect. Ammonia concentrations in ambient air were measured using colorimetric tubes (Dräger) and particulate PM2,5 (particles with an aerodynamic diameter of less than 2.5 m) by a dust meter (GRIMM G1.109, Intertek). Respectively for piglet feeding and pig sorting, mean ammonia contents were 9 ± 8 ppm and 14 ± 9 ppm; PM2,5 particle number concentrations were 153,412 ± 48,870 / L and 214,688 ± 112,464 / L ; last, mass concentrations of PM2,5 particles were 113 ± 50 g / m3 and 223 ± 131 g / m3. These results show a high variability, attesting a high difference in exposure between farms when workers carrying out these tasks. Finally, the main factors of variation identified are related to the management of the air quality and the manure. 

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2018

Pages