La base documentaire de l'IFIP

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Symposium sur les émissions de gaz et de particules EMILI 2012

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Fiche n° 23 : Réduction des impacts environnementaux

Du 10 au 13 juin 2012 s’est tenu à St Malo le symposium sur les émissions de gaz et de particules des élevages (EMILI) organisé par le Réseau Mixte Technologique Elevage et Environnement.

Il a donné lieu à près d’une centaine de communications ou posters.

140 participants représentant 26 nationalités ont échangé sur les émissions de gaz, de poussières et d’odeurs par les élevages de bovins, volailles, porcs ou moutons.

Le champ traite couvrait la méthodologie, la connaissance des facteurs d’émissions, la modélisation mais aussi les voies de réduction envisageables.

Un document de synthèse est publié. Il permet d’élargir la cible des destinataires des acquis de ce symposium et regroupe l’ensemble des communications. Il vise en premier lieu la communauté internationale scientifique et technique.

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2014

Suivi d’un réseau d’élevages porcins basé sur des indicateurs de performance environnementale

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La production porcine est fortement attendue sur la question environnementale.

Une réelle prise en compte suppose de s’appuyer sur le gestionnaire lui-même, en lui proposant des outils de gestion des aspects environnementaux de son élevage.

Des indicateurs de suivi des performances environnementales, valorisés dans un réseau, co-construits avec les acteurs, permettent ainsi de guider la gestion de chaque élevage et constituent une base pour l’appui technique apporté aux éleveurs, pour analyser la situation française et contribuer à son amélioration.
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2010

Stockage et épandage du lisier : impact sur la qualité de l'air en porcheries et sur l'environnement

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En France, la production porcine est majoritairement réalisée en bâtiments fermés ; seulement 10 % des installations porcines sont en plein-air. Au niveau national, l’orientation principal des éleveurs de porcs est « naisseur-engraisseur » avec 40.9 % des élevages (SCEES, 1994-1995). L’analyse des caractéristiques des élevages naisseurs-engraisseurs de plus de 75 truies nominés au prix des Cochons d’or en 1994, 1995 et 1996 montre que 95 % d’entre eux sont équipés en ventilation dynamique et que 90 % ont des sols en caillebotis intégral (Dagorn et al, 1997).
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1998

Séchage en vue de son exportation du digestat issu de la méthanisation

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La nouvelle tarification concernant le rachat de l’électricité issue de la méthanisation agricole renforce l’intérêt de cette technique.

Au-delà des perspectives ainsi ouvertes de rentabilisation de l’exploitation de ce procédé, son intérêt pour la filière porcine est renforcé par sa possible contribution à la résorption d’excédents minéraux dans les zones à forte densité porcine.
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2010

RMT élevages & environnement : Construction, avec des experts, de modèles d’élevages porcins de demain, optimisés sur le plan de l’environnement et réalistes du point de vue socio-économique

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2010

RMT Elevages & environnement

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Fiche n° 65 : animation de réseaux partenariaux

Le RMT «élevages et environnement» animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références
pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit 15 organisations* pour une centaine de membres. Ce réseau, par la mise en synergie de différentes compétences, permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritères et multi-échelles, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de
processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

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2016

RMT "élevages & environnement" : Bonnes pratiques environnementales d'élevages (BPEE) en productions avicole, bovine et porcine

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2010

RMT "élevages & environnement" : Bienvenue aux journées du RMT « élevages et environnement »

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2010

Révision du BREF Elevages – les MTD

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Fiche n° 18 : Réduction des impacts environnementaux

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE (Industrial Emission Directive, dite directive IED) du 24 novembre 2010. Cette directive remplace la directive IPPC (96/91/CE) du 24 septembre 1996 dont une des premières applications concrètes a été l’obligation pour les élevages de porcs et de volailles de déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac (DEP).

Ainsi, depuis le 30 novembre 2007, les projets d’élevages relevant de la directive IED ont pour obligation d’intégrer les « Meilleures Techniques Disponibles » (MTD) pour réduire au maximum l’impact environnemental de leurs activités sur l’eau, l’air et le sol, en se référant a une liste de dispositions techniques reconnues comme telles dans le BREF Elevages. Le processus de révision du BREF Elevages (version 2003) a débuté en 2008 à la demande de la Commission Européenne.

L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts en charge de cette révision, en tant que représentant (professionnel) français du secteur porcin, aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentants gouvernementaux).

Dans la version actuelle du BREF Elevages (2003), la majorité des MTD présente d’énormes difficultés de mise en œuvre dans les élevages, notamment français : ces difficultés sont à la fois d’ordre technique mais aussi économique.

Le statut nouveau du BREF Elevages dans la directive IED rend donc particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version en cours d’élaboration.

Ainsi, l’objectif de l’IFIP, en participant à ce groupe d’experts est d’aboutir à une nouvelle liste de MTD plus compatible avec les réalités technico-économiques.

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2014

Révision du BREF élevage : les meilleures techniques disponibles(MTD)

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Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010.

Cette directive remplace la directive IPPC (96/91/CE) dont une des premières applications concrètes a été l’obligation pour les élevages de porcs et de volailles de déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac (DEP).
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2010

Révision des références d’excrétion par les porcs

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Fiche n° 048 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les références CORPEN de rejets par les porcs datent de 2003. A ce jour, elles ne correspondent plus aux performances zootechniques et pratiques
actuelles d’élevage. C’est pourquoi Coop de France et la FNP ont missionné l’IFIP et l’INRA pour actualiser ces références et étudier les possibilités de promouvoir le Bilan Réel Simplifié, suite à sa suppression des dispositifs officiels de dimensionnement des plans d’épandage (Arrêté du 19 décembre 2011).

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2016

Révision des références CORPEN

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Fiche n° 020 : contribution aux politiques publiques

Les références CORPEN de rejets par les porcs datent de 2003. A ce jour, elles ne correspondent plus aux performances zootechniques et pratiques actuelles d’élevage. Ainsi Coop de France et la FNP ont missionné l’IFIP et l’INRA (courrier du 19 novembre 2014) pour leur réactualisation et étudier les possibilités de catégoriser les élevages pour moduler les rejets selon les performances (bon niveau de performance, aliment à faible teneur en protéine et phosphore…) en réponse à la suppression de l’usage du Bilan Réel Simplifié demandé par les Services de l’Etat (au niveau national, les derniers textes « nitrates » et ICPE ne mentionnent plus ce Bilan Réel Simplifié).
Au niveau de la région Bretagne, la DREAL conserve ses faveurs au BRS dans certains cas (ex. phosphore) tout en le refusant dans d’autres (dimensionnement du plan d’épandage sur N…). En ce sens, la DREAL a sollicité l’IFIP et l’INRA pour élaborer une procédure de contrôle de cohérence des résultats du BRS.
A cet effet, l’IFIP (en collaboration avec l’INRA et l’UGPVB) a conduit des simulations et un travail d’animation autour de différents scénarios.

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2015

Review: Towards the agroecological management of ruminants, pigs and poultry through the development of sustainable breeding programmes: I-selection goals and criteria

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Agroecology uses natural processes and local resources rather than chemical inputs to ensure production while limiting the environmental footprint of livestock and crop production systems. Selecting to achieve a maximization of target production criteria has long proved detrimental to fitness traits. However, since the 1990s, developments in animal breeding have also focussed on animal robustness by balancing production and functional traits within overall breeding goals. We discuss here how an agroecological perspective should further shift breeding goals towards functional traits rather than production traits. Breeding for robustness aims to promote individual adaptive capacities by considering diverse selection criteria which include reproduction, animal health and welfare, and adaptation to rough feed resources, a warm climate or fluctuating environmental conditions. It requires the consideration of genotype × environment interactions in the prediction of breeding values. Animal performance must be evaluated in low-input systems in order to select those animals that are adapted to limiting conditions, including feed and water availability, climate variations and diseases. Finally, we argue that there is no single agroecological animal type, but animals with a variety of profiles that can meet the expectations of agroecology. The standardization of both animals and breeding conditions indeed appears contradictory to the agroecological paradigm that calls for an adaptation of animals to local opportunities and constraints in weakly artificialized systems tied to their physical environment.

2016

Review: Towards the agroecological management of ruminants, pigs and poultry through the development of sustainable breeding programmes. II. Breeding strategies

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Agroecology uses ecological processes and local resources rather than chemical inputs to develop productive and resilient livestock and crop production systems. In this context, breeding innovations are necessary to obtain animals that are both productive and adapted to a broad range of local contexts and diversity of systems. Breeding strategies to promote agroecological systems are similar for different animal species. However, current practices differ regarding the breeding of ruminants, pigs and poultry. Ruminant breeding is still an open system where farmers continue to choose their own breeds and strategies. Conversely, pig and poultry breeding is more or less the exclusive domain of international breeding companies which supply farmers with hybrid animals. Innovations in breeding strategies must therefore be adapted to the different species. In developed countries, reorienting current breeding programmes seems to be more effective than developing programmes dedicated to agroecological systems that will struggle to be really effective because of the small size of the populations currently concerned by such systems. Particular attention needs to be paid to determining the respective usefulness of cross-breeding v. straight breeding strategies of well-adapted local breeds. While cross-breeding may offer some immediate benefits in terms of improving certain traits that enable the animals to adapt well to local environmental conditions, it may be difficult to sustain these benefits in the longer term and could also induce an important loss of genetic diversity if the initial pure-bred populations are no longer produced. As well as supporting the value of within-breed diversity, we must preserve between-breed diversity in order to maintain numerous options for adaptation to a variety of production environments and contexts. This may involve specific public policies to maintain and characterize local breeds (in terms of both phenotypes and genotypes), which could be used more effectively if they benefited from the scientific and technical resources currently available for more common breeds. Last but not least, public policies need to enable improved information concerning the genetic resources and breeding tools available for the agroecological management of livestock production systems, and facilitate its assimilation by farmers and farm technicians.

2016

Résorption des excédents : 246 stations de traitement de lisier fonctionnent

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2003

Résidus d'industries agroalimentaires : les localiser et mieux connaître leurs potentiels méthanogènes

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2018, n° 533, juillet-août, p. 30

En plus de l’étude des potentiels méthanogènes d’un grand nombre de coproduits, le projet Valormap s’est attaché à localiser ces biodéchets sur une carte interactive. L’Ifip a contribué à ce travail et en a profité pour mettre à jour son outil Methasim.

2018

Réseau Mixte Thématique (RMT) « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 120

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit une centaine de membres appartenant à 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère. Ce réseau, par la mise en synergie de ces différents organismes, permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 120
2019

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 100

Le RMT « élevages et environnement » animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.

Le réseau unit 15 organismes (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.

Ce réseau par la mise en synergie de ces différents organismes permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 100, fiche n° 61
2017

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 48

Le RMT “élevages et environnement”, co-animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne, propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit 15 organismes et une centaine de membres. Par la mise en synergie de ces organismes, il répond à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 48, fiche n° 19
2018

Rentabilité de la très petite méthanisation agricole

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Fiche n° 046 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis seulement quelques années. En 2014, l’IFIP avait publié un état des lieux de ce type d’installation. Les résultats ci-dessous en dressent un bref rappel, l’année 2015 ayant essentiellement été consacrée à la valorisation des résultats obtenus et à la formation à la petite méthanisation.

PDF icon fiche_bilan2015_046.pdf
2016

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