La base documentaire de l'IFIP

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Bilan de fonctionnement de la filière de traitement du lisier de porc avec séparation de phases par lits de séchage plantés de roseaux et compostage

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L’élevage du GIE Villefranche Grand Sud (naisseur-engraisseur de 140 truies présentes) est équipé de 1200 m² de lits plantés de roseaux pour la déshydratation de boues issues du traitement biologique de lisier de porc.

La mise en place grandeur réelle, de la séparation de phases sur lits de roseaux a permis de montrer que cette technique est bien maîtrisée.

Les boues issues de ces lits (19 % de MS) sont ensuite compostées soit avec des déchets verts broyés soit avec du fumier de bovin peu pailleux.

A titre expérimental, plusieurs andains de concentrations différentes ont été réalisés.

Pour qu’il y ait compostage, il est nécessaire d’avoir un apport de déchets verts supérieur à 30 %.

Le fumier de bovin peu pailleux ne s’est pas avéré être un bon co-substrat.

Des études complémentaires sont nécessaires afin d’obtenir un compost répondant à la norme NFU 44051.

L’utilisation d’autres co-substrats doit être également étudiée.

PDF icon tp4lebas11.pdf
2011

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2019

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Au Sommaire :

PDF icon bilan_ifip_2019_web.pdf
2020
la couverture du bilan de l'IFIP 2018

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc 2018

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Découvrez les travaux réalisés par l'IFIP en 2018 :

78 fiches synthétiques d'1 page par action technique conduite par les ingénieurs et les principaux résultats à retenir ...

Au sommaire  :

PDF icon découvrez le bilan d'activité de l'IFIP en 2018
2019
mieux connaître les travaux conduits par l'institut du porc

Bilan d'activité de l'IFIP en 2017 : près de 70 fiches-actions de R&D (études et des résumés des résultats)

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L’IFIP est l’organisme de recherche-développement-innovation au service de tous les métiers de la filière porcine française, filière dont la vocation est de :

PDF icon près de 70 fiches actions de R&D de l'IFIP Institut du porc : résultats des études conduites en 2017
2018

Bilan carbone au kilo de porc : l'Ifip s'implique dans son évaluation

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La ferme porcine française va devoir établir son bilan carbone. L'Ifip s'active à le construire.
2009

Best available techniques in french pig production

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Ammonia is one of the main gaseous compound emitted by pig units. Since 2002, European regulation impose to pig breeders to declare the whole quantity of ammonia produced by their farms. The NEC directive in 2001 combined to the IPPC directive adopted in 1996 fixed the level of emission and proposed technical tools with Best Available Techniques (BAT) to reduce ammonia emitted by pig farms. Intensive livestock concerned are installations for the intensive rearing of pigs with more than 2,000 places for production pigs (over 30 kg) or 750 places for sows.
PDF icon Best available techniques in french pig production
2009

Bâtiments d’élevage à énergie positive

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Le Grenelle de l’environnement demande au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations.

La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif.

Or, les bâtiments d’élevage déterminent une part non négligeable de cette consommation énergétique.

C’est pourquoi l’IFIP travaille sur un projet qui se décline en 3 objectifs :

1- Création d’un guide pour la réalisation de bâtiments d’élevage à basse consommation d’énergie.
PDF icon Bâtiments d’élevage à énergie positive
2011

Atteindre l'autonomie énergétique par micro-méthanisation

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon

La micro-méthanisation dju lisier de porcs uniquement, avec production d'eau chaude, peut contribuer à l'autonomie en énergie thermique d'un élevage naisseur-engraisseur.

Cette autonomie peut être totale avec un digesteur chauffé, mais d'après les simulations et en l'état actuel des connaissances, elle reste difficile à atteindre avec un digesteur fonctionnant à température ambiante.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon
2017

Ateliers sur litière : composter à la ferme, tout un art !

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1999

Appui technique à Célène pour participation française à l'expérimentation européenne de l'empreinte environnementale du produit viande

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Christophe LAPASIN (Célène) et al., rapport d'études IDELE-IFIP-CELENE, 8 octobre 2018, 41 pages

L’initiative d’affichage environnemental des produits est inscrite dans le paysage législatif français depuis les lois Grenelle de 2009 et 2010. Elle a gagné le niveau européen avec l’expérimentation européenne depuis janvier 2014. A cette échelle, des référentiels de mise en œuvre de l’affichage, par analyse de cycle de vie (ACV) sont prévus (Product Environnemental Footprint, PEF). Le référentiel est aujourd’hui finalisé mais le Secrétariat technique du projet « viande rouge » a décidé de ne pas le remettre à la Commission européenne.

Cette décision est motivée par le rejet de choix méthodologiques par la Direction Générale de l’Environnement de la Commission européenne (allocation, unité fonctionnelle, prise en en compte du stockage de carbone par les prairies). Cette expérience souligne une nouvelle fois la difficulté pour des acteurs de secteurs différents à trouver un accord méthodologique pour établir des valeurs d’affichage environnemental concernant des produits de consommation.

La mobilisation de la méthode d’ACV et la méthodologie employée pour la mettre en œuvre sont souvent à l’origine de questionnements, pouvant conduire à des situations de blocage.

De ce fait, les instituts techniques, Institut de l’élevage et IFIP, ont choisi de baser leur appui technique à Célène, pilote du secrétariat technique du projet « viande rouge » , sur un tour d’horizon de choix faits dans d’autres cadres que celui du pilote « viande rouge » (norme ISO, ILCD, référentiel BPX, LEAP, Agribalyse et Acyvia, publications internationales), sur les points jugés les plus problématiques. Les instituts ont extrait les choix et surtout les argumentaires associés à ces choix lorsqu’ils étaient explicités. Sur chacun des points méthodologiques, une synthèse est rédigée avec des recommandations pour la filière viande.

http://idele.fr/?eID=cmis_download&oID=workspace://SpacesStore/ddec0695-42ca-403f-9229-39a8fa3292b0

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2018

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Application d’une méthode simplifiée de détermination des facteurs d’émission en ammoniac et en GES des élevages porcins selon l’itinéraire technique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12, par Nadine Guingand et Thomas Eglin

Les engagements de la France au niveau européen vont contraindre les éleveurs de porcs à réduire de manière conséquente les émissions d’ammoniac de leurs élevages. Réduire la contribution de l’élevage porcin passe par une meilleure connaissance des émissions selon les pratiques mises en oeuvre. Un projet soutenu par l’ADEME et le CASDAR a été conduit afin de déterminer, à partir de mesures en élevages, des facteurs d’émissions d’ammoniac et de GES pour divers itinéraires techniques. La méthode simplifiée des rapports de concentrations, mise au point dans un précédent projet, a été appliquée à 12 salles de maternité, 20 salles de post-sevrage et 26 salles d’engraissement dans des élevages principalement localisés dans le Grand Ouest de la France. Pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs charcutiers, les facteurs d’émissions moyens en N-NH3 sont respectivement de 4,82 ± 1,54, 1,02±0,67 et 2,23 ± 1,12 kg N-NH3 par place et par an. Pour N2O, les émissions sont respectivement de 0,11 ± 0,11, 0,06 ± 0,04 et 0,08 ± 0,05 kg N-N2O par place et par an pour les truies allaitantes, les porcelets et les porcs charcutiers. Les facteurs d’émission en CO2 et CH4 sont de 256 ± 141, 83,4 ± 14,7 et 184 ± 23,5 kg de C-CO2 par place et par an et 57,5 ± 41,8, 15,2 ± 14,7 et 21,9 ± 28,6 kg de C-CH4 par place et par an, respectivement pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs à l’engrais. L’analyse de ces résultats montrent l’importance des choix techniques tant sur la gestion de l’ambiance (type d’entrée d’air, lavage d’air) que sur la gestion des effluents (fréquence d’évacuation) comme voies de réduction des émissions gazeuses applicables au niveau du terrain, particulièrement pour l’ammoniac. 

Use of a simplified method to determine emission factors of ammonia and GHG in pig units as a function of management practices

French commitments at the European level will require pig farmers to drastically reduce ammonia emissions from their farms. Reducing contribution of the pig production sector requires better knowledge of emission factors as a function of management practices. A project supported by ADEME and CASDAR was conducted to determine emission factors under farming conditions with different management practices. A simplified method, developed in a previous project, was applied to 12 farrowing rooms, 20 post-weaning rooms and 26 fattening rooms, located mainly in western France. In the project, NH3 emission factors, expressed as kg N-NH3 per place per year, were 4.82 ± 1.54. 1.02 ± 0.67 et 2.23 ± 1.12 for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For N2O, average emissions were 0.11 ± 0.11. 0.06 ± 0.04 and 0.08 ± 0.05 kg N-N2O per place per year, for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For CO2 and CH4, emission factors were 256 ± 141.4. 83.4 ± 14.7 and 184 ± 23.5 kg C-CO2 per place per year and 57.5 ± 41.8, 15.2 ± 14.7 and 21.9 ± 28.6 kg C-CH4 per place per year for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. Analysis of technical parameters shows the importance of management choices as a potential way to reduce gaseous emissions. Management of ambient air and slurry appears as a major way to decrease contribution of the pig production sector, mainly ammonia emissions, and can be encouraged under field conditions.

PDF icon Nadine Guingand et Thomas Eglin, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12
2018

Animation du RMT Elevages & Environnement

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Fiche n° 19 : Réduction des impacts environnementaux

Le RMT « élevages et environnement » animé depuis  2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.  Le réseau unit  12 organisations (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest) et rassemble une centaine de membres.

Ce réseau, par la mise en synergie de différentes compétences, permet de répondre  globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

PDF icon fiche_bilan2013_19.pdf
2014

Animation du réseau mixte technologique (RMT) «élevages et environnement»

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Le RMT « élevages et environnement », animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne, propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.

PDF icon bilan_2012web_36.pdf
2013

Animation du réseau mixte technologique (RMT) « élevages et environnement »

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Les RMT (Réseaux Mixtes Technologiques) représentent une modalité de partenariat introduite par la loi d’orientation agricole n°2006-11 du 5 janvier 2006 et mise en application par le décret n°2006-1154 du 15 septembre 2006. Il s’agit de développer des relations de travail approfondies entre acteurs de la recherche, de la formation et du développement.

Le RMT “élevages et environnement” propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.
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2010

Analyses de cycle de vie (ACV) de 5 systèmes porcins avec différentes hypothèses de comptabilisation des impacts

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Poster. L’analyse de Cycle de Vie (ACV) est une méthode d’évaluation environnementale pertinente de la production de porc (Basset-Mens, 2005), qui pourrait être utilisée dans le cadre de certifications des élevages (ISO, 1997). L’intérêt majeur de cette méthode est de prendre en compte à la fois des impacts directs au niveau de l’atelier porcin et des impacts indirects associés à la production d’intrants et au devenir des effluents.
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2009

Analyse environnementale d’installations de méthanisation agricole en élevage porcin

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 187-192, par Sandrine Espagnol et al.

Déterminer les performances environnementales de la production de biogaz agricole s’avère complexe car les installations répondent à plusieurs objectifs. Ainsi, les choix de périmètre et d’unité d’expression des impacts lors de l’évaluation ont toute leur importance. La présente étude évalue les impacts environnementaux de six scénarios de méthanisation agricole impliquant des lisiers porcins: M1-petite-méthanisation de lisier (50 kW de puissance installée), M2-méthanisation de lisier avec du maïs ensilage et des déchets d’agro-industries et de collectivités (200 kW) et quatre autres scénarios à base de lisier et de déchets (200 kW) traitant de diverses manières les digestats, dans un objectif de résorption de N et P (M3-transport longue distance, M4-compostage, M5-séchage, M6-traitement biologique). Leurs bilans environnementaux sont évalués par Analyse de Cycle de Vie en considérant cinq impacts : changement climatique (CC), demande en énergie non renouvelable (DE), eutrophisation (E), acidification (A) et occupation des sols (OS). Les unités fonctionnelles retenues sont : le kWh produit et valorisé, le kg de porc en sortie d’élevage et le kg d’azote résorbé. Elles se rapportent respectivement aux trois fonctions retenues : la production d’énergie renouvelable, la réduction des impacts environnementaux des élevages, et la résorption des excédents de N. Les résultats témoignent de l’intérêt environnemental de la méthanisation agricole sur l’impact DE pour produire de l’énergie renouvelable dans le contexte du mix énergétique français. Les élevages impliqués dans la méthanisation voient également leurs impacts CC, DE et A diminuer. Les différentes fonctions évaluées montrent les atouts et limites des six options de méthanisation. Des prédicteurs de performance sont mis en évidence : l’équilibre du ratio N/ potentiel méthanogène des substrats, la valorisation optimisée de la chaleur et la couverture des ouvrages.

Environmental assessment of agricultural biogas plants on pig farms

Assessing the environmental performance of agricultural biogas production is complex because the development of anaerobic digestion has several goals. Indeed, the choice of system perimeter and functional unit has major importance. This study assessed environmental impacts of six biogas units associated with a pig farm: M1-small plant using only pig slurry (50 kW); M2-larger plant (200 kW) using slurry, maize silage and agro-industrial waste; and four other scenarios using both slurry and waste (200 kW) and implementing different digestate processing chains to reduce N and P in farm outputs (M3-long distance transport, M4-composting, M5-drying belt, M6-biological treatment). Their environmental performance, assessed by Life Cycle Assessment, considered five impacts: climate change (CC), cumulative energy demand (ED), eutrophication (E), acidification (A) and land occupation (LO). The functional units were kWh produced and used, kg of animal live weight at the farm gate and kg of N “resorbed”. Respectively, these units are linked to three current goals for biogas plants: production of renewable energy, reduction of pig farm impacts and resorption of nitrogen in excess. The results show lower ED for the kWh produced by anaerobic digestion in the context of the French energetic mix. Moreover, the pig farm associated with the biogas unit reduces its CC, ED and A impacts. The multiple functional units studied highlight advantages and disadvantages of the six biogas scenarios. Drivers of performance were identified: balancing N content and methane potential of the inputs, good use of the heat produced and covering of the storage units.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 187-192
2019

Analyse environnementale de stratégies d'alimentation de précision des porcs charcutiers

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Florence Garcia-Launay (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 331-336

2020

Analyse environnementale de l’utilisation de sources de protéines européennes pour l’alimentation porcine

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Sandrine Espagnol et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 337-342

La substitution au tourteau de soja brésilien (TSB), issu en partie de zones déforestées, avec des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact changement climatique de l’alimentation animale. Ce travail s’intéresse à de nouvelles sources de protéines européennes : une fraction fine de tourteau de colza (SPE1), deux tourteaux de soja Expeller, l’un avec décorticage préalable des graines (SPE2), l’autre sans (SPE3), et un concentré protéique issu de biomasse (SPE4). L’objectif est d’analyser les incidences environnementales de l’utilisation de ces matières premières dans l’alimentation des porcs charcutiers. Les impacts environnementaux sont évalués par Analyse de Cycle de Vie pour un kilogramme de porc au portail de la ferme. Les bénéfices environnementaux sont estimés en comparant des scénarios avec incorporation des SPE à des scénarios de référence utilisant les sources de protéines « classiques » (dont le TSB). L’exercice est conduit dans un contexte économique récent, considérant quatre pays européens et quatre années contrastées : il mesure l’opportunité actuelle d’utiliser ou non les SPE. Un deuxième contexte, favorable au TSB ou aux SPE, est simulé afin d’approcher le bénéfice potentiel des SPE. Dans le premier contexte, les résultats montrent un intérêt modéré des SPE car le TSB entre peu dans les formules de référence (<5%) : il n’y a pas grand-chose à substituer. Dans le deuxième contexte, l’intérêt des SPE ressort pour le changement climatique particulièrement pour les tourteaux Expeller (réduction d’environ 9%) mais avec un transfert de pollution sur l’occupation des sols (augmentation de 13%). Ces résultats soulignent la nécessité d’analyses à des échelles plus macroscopiques afin de prendre en compte les effets induits par les changements de formules.

ENG

Environmental assessment of new European protein sources for pig feeds

Replacement of Brazilian soybean meal (BS) associated to deforestation with European protein sources (EPS) was studied to reduce the impact of feed production on climate change. This study examined four EPS: the fine fraction of rapeseed meal (EPS1), soybean meals obtained from an innovative extrusion process with dehulled soybeans (EPS2) or non-dehulled soybeans (EPS3), and Danish protein pastes extracted from green biomass (EPS4). The goal was to estimate environmental impacts of pig production resulting from incorporating EPS in feeds for fattening pigs. Environmental impacts per kg of pig liveweight at the farm gate were estimated using life cycle assessment. Potential benefits were assessed by comparing each scenario with EPS to reference scenarios with “classic” protein sources (including BS). The study considered the recent economic context of four countries (France, Germany, Spain and the Netherlands) for four contrasting years to assess the current potential for using EPS. A second, virtual, context was defined with scenarios favorable to either BS or EPS, and the potential benefit of EPS was then appraised. In the recent economic context, results showed a moderate benefit with EPS because SB had low incorporation rates in the reference formulas (<5%) (little SB to replace). In the virtual context, the benefit of EPS is apparent for climate change, particularly for European soybean meal (reduction of ca. 9%) but with a transfer of pollution to land use (increase of 13%). These results highlight the need for more macroscopic analyses to capture rebound effects.

2020

Analyse environnementale d'installations de méthanisation agricole en élevages bovins

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A. Gac (IDELE) et al., Journées 3R, 5 et 6 décembre 2018, Paris

Dans le cadre d’une évaluation de la performance environnementale de la production de biogaz agricole, quatre scénarios de méthanisation impliquant des effluents d’élevage bovin ont été étudiés : en production laitière et allaitante, en micro-méthanisation (50 kW de puissance installée) ou méthanisation à la ferme avec co-substrats (200 kW), avec ou sans traitement du digestat. Leurs bilans environnementaux ont été évalués par Analyse de Cycle de Vie au regard de deux objectifs distincts : la production d’énergie renouvelable et la réduction des impacts environnementaux des élevages. Les résultats confirment l’intérêt de la méthanisation comme source d’énergie verte comparativement au mix électrique français. En ce qui concerne les effets sur les bilans environnementaux des élevages, les résultats sont moins tranchés. Sur les situations étudiées, les installations de 200 kW sont plus performantes pour produire de l’énergie, mais peuvent engendrer des impacts supplémentaires par rapport à un élevage sans méthanisation, du fait d’étapes supplémentaires dans la gestion des déjections (traitement des digestat). La micro-méthanisation, technologie plus récente est encore peu optimisée. Des ouvertures sont proposées sur les leviers d’amélioration et sur des développements méthodologiques futurs.

Environmental assessment of agricultural biogas plants in cattle systems

Within the framework of an environmental assessment of the agricultural biogas production, four scenarios of methanation involving cattle manure were studied, coupling dairy and suckler beef systems, micro-methanation (50 kW of installed power) and on-farm plants with co-substrates (200 kW), with or without treatment of the digestate. Their environmental balance were estimated by Life Cycle Assessment with regard to two different objectives: the renewable energy production and the reduction of the environmental impacts of the farms. The results confirm the interest of the methanation as a green source of energy compared with the French electric mix. Concerning the effects on environmental balance of the farms, results are less clear. On the studied situations, the 200 kW plants are more efficient to produce energy, but can engender additional impacts compared with livestock production without biogas plant, because of additional stages in the manure management. The micro-methanation units, a new technology, are still few efficient. Openings are proposed on the levers of improvement and on future methodological developments.

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2018

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