La base documentaire de l'IFIP

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Remplacement de la paille par de la sciure ou des copeaux de bois en porcherie d'engraissement : influence sur le compostage des litières

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Deux essais comparent les productions de fumier de porcs élevés sur des litières de paille, de sciure ou de copeaux. Avec 60 kg de paille, chaque porc produit 200 kg de fumier. En utilisant seulement 40 kg de copeaux, on réduit la production de litière de 15 %. Mais avec 70 à 80 kg de sciure, la production de fumier augmente de 5 à 10 % par rapport à la paille. Les rejets azotés moyens de 1,4 kg par porc sur paille ne dépassent pas 1 kg avec la sciure ou les copeaux. Les fumiers sont retournés mécaniquement trois fois et mis en compostage durant trois mois.
PDF icon Remplacement de la paille par de la sciure ou des copeaux de bois en porcherie d'engraissement : influence sur le compostage des litières
2000

Rejets en azote et phosphore des exploitations porcines et capacités d'épandage

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L’analyse réalisée est basée sur différentes simulations visant à encadrer la réalité des exploitations porcines aux situations individuelles hétérogènes. Elle commence par diagnostiquer l’état structurel de chaque exploitation vis-à-vis de l’azote et du phosphore et aboutit à la situation de chaque commune française en prenant en compte l’ensemble des exploitations qui la composent et la situation des communes voisines.
PDF icon Rejets en azote et phosphore des exploitations porcines et capacités d'épandage
2006

Rejets des porcs de nouvelles références pour plus de précision

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Plan d'épandage. Afin de tenir compte des évolutions des conditions d'élevage, de nouvelles valeurs de rejet d'azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées dans le cadre d'un réseau d'"experts pluridisciplinaires : le RMT "élevage et environnement".

2016

Réglementation environnementale : le BREF élevages en dix points

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BREF, IPPC, IED, MTD… voici dix points pour faire le point sur l’évolution de la réglementation européenne concernant les élevages de porcs.
PDF icon Réglementation environnementale : le BREF élevages en dix points
2011

Référentiel environnemental et socio-économique des systèmes porcins conventionnels français

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Cette étude vise à produire pour différents types d’élevages porcins, représentatifs des systèmes dominants en France, des bilans environnementaux multicritères (par Analyse de Cycle de Vie, ACV) associés à des indicateurs socio-économiques. Huit élevages types sont ainsi évalués, se différenciant par leur taille, degré de spécialisation et localisation, stratégie de gestion des effluents et stratégie d’alimentation des porcs.
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2012

Référentiel environnemental et socio-économique de systèmes d'élevage porcin conventionnels français - Base pour le pilotage d’une amélioration environnementale

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Pour aider les élevages porcins à améliorer leur bilan environnemental, cette étude vise à produire un référentiel à partir de 16 élevages porcins types : huit représentatifs des systèmes existants dominants en France, et huit systèmes évolués construits sur la base d’une optimisation environnementale. Le référentiel fournit pour chacun une estimation des impacts environnementaux d’un kilogramme de porc vif en sortie d’exploitation (par Analyse de Cycle de Vie (ACV)), et des indicateurs socio-économiques de l’atelier porcin.

2013

Reference procedures for the measurement of gaseous emissions from livestock houses and stores of animal manure

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visuel d'intervention / workshop

PDF icon Reference procedures for the measurement of gaseous emissions from livestock houses and stores of animal manure
2012

Réduire les pertes gazeuses : un enjeu aussi pour le porc

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visuel d'intervention.

PDF icon guingand2014-journeeinaporc.pdf
2014

Réduire les impacts environnementaux des produits animaux avec des éco-aliments

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Sandrine Espagnol et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 231-242

L’alimentation du bétail est au coeur des problématiques environnementales des élevages. Pour les porcs et les volailles, elle explique entre 50 et 98% de leurs impacts environnementaux au portail de la ferme. Pour les bovins, leurs concentrés représentent 17% des 12.3 millions de tonnes d’aliments composés produits dans le Grand Ouest. Ainsi, cette étude évalue les bénéfices environnementaux associés à la production d’éco-aliments, c’est-à-dire d’aliments avec des impacts environnementaux réduits. Une base de données a été créée sur les impacts environnementaux de 150 intrants alimentaires du bétail calculés par Analyse de Cycle de Vie. Ces données ont été mobilisées dans une fonction multiobjectif pour formuler les aliments en prenant en compte des critères environnementaux en plus du critère prix habituel. Des bénéfices environnementaux et des coûts liés à ces éco-aliments ont été obtenus pour différentes stratégies alimentaires de porc à l’engrais, de poulet de chair, de vaches laitières et de jeunes bovins, à la tonne d’aliment et au kilogramme de produit. Une mise en oeuvre à l’échelle du Grand Ouest considérant tous les aliments composés fabriqués et toutes les filières animales montre, à la tonne d’aliment moyen, une réduction possible du changement climatique de 7% pour un surcoût de 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

Reducing feeding environmental impacts with eco-feeds

Feeding is central for the environmental aspects of animal production. For pig and poultry, feeds explain between 50 and 98% of the environmental impacts of animal product at farm gate. For cattle, the concentrated feeds account for 17% of the 12.3 million tons of compound feeds produced in the West of France. This study looked at the environmental benefit of eco-feeds which are feeds with lower environmental impacts. A database was built concerning the environmental impacts of 150 feedstuffs calculated by Life Cycle Assessment. Those data were used in a multiobjective function in order to formulate feed with environmental criteria and the usual cost criteria. The environmental benefits and the costs due to eco-feed were obtained for different feeding strategies of fattening pigs, broilers, dairy cows and young cattle at the scale of the ton of feed and the kilogram of animal product. An implementation at territory scale was also performed in the West of France by considering all the feeds and the animal productions: the results showed for instance a possible reduction of 7% for the impact climate change of the average ton of compound feed for an extra cost of 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

2018

Réduire les impacts environnementaux des élevages

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Le RMT élevages et environnement a organisé une journée de présentation des outils pour améliorer les impacts environnementaux des élevages. Le choix est large : bases de données, calculateurs, ouvrages, guides... Tous ont le même objectif : réduire les impacts des élevages sur le sol, l'air ou l'eau.

PDF icon techporc_lagadec_n15_2014.pdf
2014

Réduire les impacts environnementaux des aliments pour les animaux d'élevage

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Aurélie Wilfart et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 289-306

L’alimentation animale peut représenter de 30 à 95 % des impacts environnementaux des produits animaux en sortie de ferme. Des données d’impacts environnementaux des matières premières ont été publiées mais il n’existait pas de données adaptées aux productions françaises. Le projet ECOALIM propose une base de données d’impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation animale en France (154 matières premières disponibles). Dans le projet, une méthodologie de formulation multiobjectif a été développée pour produire des éco-aliments à impacts réduits et à prix maitrisé. Les impacts des aliments calculés à la tonne d’aliment sont ainsi modifiés de &‡22; 6 à &‡22; 14 % en production de porcs charcutiers et de + 4 à &‡22; 18 % en poulet de chair selon l’impact considéré, par rapport à une formulation à moindre coût classique et en considérant la disponibilité actuelle des MP. Dans le même temps, le prix de l’aliment est augmenté en moyenne d’1% en porc charcutier et de 3 % en poulet de chair. En biphase, avec restriction en porc charcutier, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont alors réduits de &‡22; 2 % à &‡22; 10 %. En poulet de chair, avec une alimentation classique en 3 phases, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont quant à eux réduits de &‡22; 2 à &‡22; 14 % (sauf pour l’occupation des terres qui augmente de 3%). À l’échelle territoriale, la réduction des impacts des aliments n’excède pas &‡22; 10 % en raison des compétitions entre filières pour les matières premières à faibles impacts.

2018

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire la quantité de paille en engraissement

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Les principaux utilisateurs de litières paillées sont les filières avicoles et bovines ; cette option, peu fréquente en élevage porcin, trouve sa place le plus souvent dans le cadre de productions sous cahier des charges ou lorsque des raisons sociétales ou environnementales la suggèrent ou l’imposent.
L’objectif de l’étude est de déterminer l’incidence de la réduction de la quantité de paille sur les performances des animaux, les émissions de gaz et d’odeurs mais aussi sur la propreté des animaux.

PDF icon bilan_2012web_102.pdf
2013

Réduire la quantité de paille en engraissement

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La litière utilisée en élevage a pour rôle principal d’assurer le confort des animaux par l’isolation thermique, l’absorption de l’humidité et la prévention des pathologies.

Elle intervient également sur le comportement animal (fouissage, grattage,…).

De plus, la qualité de la litière et sa composition jouent un rôle important sur les performances des animaux, la qualité de l’air dans le bâtiment et le travail de l’éleveur.
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2011

Réduire la proportion d'espace vide pour des sols de type caillebotis béton en engraissement : quelles conséquences sur les animaux et l'environnement ?

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Deux salles d’engraissement, de configuration identique à l’exception du type de sol, sont comparées. Dans la salle témoin, le sol est constitué d’un caillebotis béton comportant 15 % de vide. Dans la deuxième salle (salle mixte), le tiers arrière de chaque case est constitué de ce même caillebotis et le reste de la surface d’un gisoir drainant en béton à 5 % de vide. Deux bandes successives de 144 porcs sont utilisées pour l’essai.
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2007

Réduire la densité animale en engraissement : quelles conséquences sur l'émission d'odeurs et d'ammoniac ?

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Deux modalités de densité animale ont été comparées dans des salles d’engraissement strictement identiques en vue d’étudier l’incidence sur l’émission d’odeurs et d’ammoniac. Une première salle (notée D1,43) abrite un total de 60 porcs répartis en 6 cases de 10 porcs pour une densité de 1,43 porc par m2 alors qu’une deuxième salle (notée D1) abrite un total de 42 porcs répartis en 6 cases de 7 porcs pour une densité de 1 porc par m2. L’essai est conduit

sur deux bandes afin d’intégrer l’effet saison. La concentration en ammoniac dans l’ambiance et dans l’air extrait ainsi
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2007

Réduction des émissions d'ammoniac - De la convention de Genève à la loi sur l'Air

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La directive 96/61 concerne la prévention et à la réduction de la pollution de l’air, des sols et de l’eau. Elle donne comme délai le 30 octobre 2007 pour la mise en place, pour les installations classées (dont les élevages de plus de 2000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 truies), des meilleures techniques actuellement disponibles permettant de respecter les valeurs d’émissions fixées.
PDF icon Réduction des émissions d'ammoniac - De la convention de Genève à la loi sur l'Air
2002

Recherche de méthode d'évaluation de l'expression de l'empreinte carbone des produits viande

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Comme toute activité humaine, l’agriculture marque son environnement, justifiant les actions menées sur l’évaluation de l’impact environnemental des produits alimentaires et la recherche des leviers d’action pour atténuer cet impact. Toutefois, actuellement les méthodes de calcul de cet impact et les bases de données associées ne sont pas parfaitement consolidées.
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2012

Réalisation d’un calculateur de la composition des déjections animales

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Les déjections porcines sont majoritairement collectées sous forme de lisier. Sa composition et son efficacité agronomique ont fait l’objet de nombreux travaux.

Les dernières références disponibles (Composition des effluents porcins, ITP 2005), basées sur plus de 3500 valeurs d’analyses, ont permis d’identifier et de caractériser respectivement 10 et 15 types d’effluents porcins bruts et transformés.
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2010

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