La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 121 à 140 de 4950 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Formulation et technologie du jambon cuit supérieur à teneur réduite en sel / Formulation and technology of high quality cooked ham with reduced salt content

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 17-28 - La revue R&D de la filière porcine française

La réduction de la teneur en sel dans le jambon cuit supérieur induit une baisse du rendement technologique et de la tenue de tranche qui détermine la réussite des fabrications. Cette baisse est accentuée à partir de 1,5% de sel, c’est-à-dire pour les teneurs permettant une allégation «25% de réduction» (1,4% de sel, par rapport à une moyenne du marché, à ce jour, de 1,86%). Elle est logiquement accentuée par l’utilisation de viandes à pH bas, ce qui valide une nouvelle fois la nécessité sélectionner des matières premières. L’impact du type de noix est plus difficile à maîtriser : il faudrait traiter séparément de la sous-noix, moins fonctionnelle que la grosse noix et la noix pâtissière. La maîtrise du processus technologique permet, en partie, de limiter les effets négatifs de la réduction de la teneur en sel. Le type et le niveau de performance du matériel disponible a une forte influence sur le résultat final. Cela rend aléatoire une extrapolation des résultats de cette étude en ce qui concerne le barème de malaxage : en réduction simple de la teneur en sel, le mode alterné a donné les meilleurs résultats, mais le mode continu a été meilleur avec l’utilisation de sels de substitution. Au niveau de la cuisson, le procédé à deux paliers a donné les meilleurs résultats, comme la cuisson delta T 20°C, qui est moins compatible avec les contraintes de fabrication. Avec les sels de substitution (chlorure de magnésium ou de potassium), les résultats ont été stabilisés pour les teneurs en sel les plus basses. Mais ces sels sont des additifs (à étiqueter) et apportent de l’amertume au-dessus d’une certaine teneur. La transglutaminase n’a pas d’influence gustative annoncée sur le jambon cuit. Son statut d’auxiliaire technologique permet de ne pas l’étiqueter. Elle a donné de bons résultats, en particulier au niveau de la tenue de tranche.

35,00 €
2020

Barquettes de charcuteries thermoformées : comment sortir du PVC vers des emballages recyclables / Thermoformed trays for deli meats: Phasing out PVC for recycled packaging

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 29-36 - La revue R&D de la filière porcine française

De nombreux fabricants industriels de charcuteries ont initié une démarche d’abandon du PVC (polychlorure de vinyle) dans la composition des emballages mis sur le marché. D’un point de vue environnemental, les barquettes en PVC ou PVC/PE n’auront pas de filière de recyclage à l’issue du programme d’extension des consignes de tri en 2022. Le PVC n’est pas non plus valorisable énergétiquement sous forme de combustible solide de récupération, en raison de la libération de chlore. Les barquettes en PVC sont donc actuellement soit incinérées soit enfouies, deux options les moins bénéfiques pour l’environnement. Pour remplacer le PVC/PE plusieurs alternatives s’ouvrent aux industriels en fonction de leurs équipements. Ils peuvent s’orienter vers l’APET/PE ou vers des monomatériaux tels que l’APET ou le PP. Sur le plan financier, le prix de l’APET (polyéthylène téréphtalate amorphe) est devenu inférieur au prix du PVC, ce qui rend plus rapide l’amortissement des investissements à réaliser sur les outils de coupe des thermoformeuses pour les rendre compatibles. De plus, les tarifs de la contribution financière versée par les metteurs sur le marché d’emballages ont été segmentés en 2020 selon le niveau de développement de la filière de recyclage, avec le tarif le plus élevé pour les emballages en PVC. Le projet « Sortir du PVC » vise à apporter aux entreprises de la filière charcuterie des éléments techniques et opérationnels pour les aider à réaliser cette conversion. La conversion à l’intérieur des entreprises commence par un état des lieux des machines, ligne par ligne, et par l’évaluation de leur capacité d’adaptation. Les différents cas de figure sont décrits dans cet article, ainsi que les investissements nécessaires et les différentes phases à prévoir pour la conversion.

35,00 €
2020

Les bactériophages, un moyen de maîtrise supplémentaire des bactéries indésirables dans les aliments ? / Bacteriophages—ready to join the arsenal of measures for controlling unwanted bacteria in food?

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 37-45 - La revue R&D de la filière porcine française

La qualité et la sécurité microbiologique des aliments sont des prérequis indispensables à leur mise sur le marché, et constituent une préoccupation constante des entreprises de l’agroalimentaire. A cette fin, l’utilisation de bactériophages virulents pour le bio-contrôle de bactéries indésirables suscite un intérêt croissant. Ces virus bactériens présentent de nombreux avantages, à savoir leur caractère naturel, leur innocuité vis-à-vis de l’homme (statut GRAS des solutions de phages commerciales), leur spécificité d’hôte, leur remarquable stabilité dans les aliments sans en altérer leurs propriétés organoleptiques. L’efficacité lytique des phages vis-à-vis de leur hôte bactérien dans les aliments a été évaluée au travers de nombreux travaux. Cette efficacité est conditionnée par de multiples facteurs inhérents aux phages et à la bactérie cible, les conditions d’application et les caractéristiques de l’aliment traité. Ce travail de synthèse a été réalisé dans l’optique d’éclairer le lecteur quant au potentiel des bactériophages comme moyen de maîtrise de bactéries pathogènes ou d’altération dans les aliments. Sont exposés dans cette synthèse quelques généralités relatives aux bactériophages, leurs mécanismes d’action et les principaux facteurs pouvant influencer leur efficacité dans les aliments. Le cadre réglementaire actuel est également présenté.

35,00 €
2020

Do farming conditions influence brominated flame retardant levels in pig and poultry products?

Consulter le resumé

A. Huneau-Salaün (Anses) et al., Animal, 2020,volume 14, n° 6, juin, p.1313-1321

Brominated flame retardants (BFR) are primarily used as flame retardant additives in insulating materials. These lipophilic compounds can bioaccumulate in animal tissues, leading to human exposure via food ingestion. Although their concentration in food is not yet regulated, several of these products are recognised as persistent organic pollutants; they are thought to act as endocrine disruptors. The present study aimed to characterise the occurrence of two families of BFRs (hexabromocyclododecane (HBCDD) and polybrominated diphenyl ethers (PBDE)) in hen eggs and broiler or pig meat in relation to their rearing environments. Epidemiological studies were carried out on 60 hen egg farms (34 without an open-air range, 26 free-range), 57 broiler farms (27 without an open-air range, 30 free-range) and 42 pig farms without an open-air range in France from 2013 to 2015. For each farm, composite samples from either 12 eggs, five broiler pectoral muscles or three pig tenderloins were obtained. Eight PBDE congeners and three HBCDD stereoisomers were quantified in product fat using gas chromatography-high-resolution mass spectrometry, or high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry, respectively. The frequencies of PBDE detection were 28% for eggs (median concentration 0.278 ng/g fat), 72% for broiler muscle (0.392 ng/g fat) and 49% for pig muscle (0.403 ng/g fat). At least one HBCDD stereoisomer was detected in 17% of eggs (0.526 ng/g fat), 46% of broiler muscle (0.799 ng/g fat) and 36% of pig muscle (0.616 ng/g fat). Results were similar in concentration to those obtained in French surveillance surveys from 2012 to 2016. Nevertheless, the contamination of free-range eggs and broilers was found to be more frequent than that of conventional ones, suggesting that access to an open-air range could be an additional source of exposure to BFRs for animals. However, the concentration of BFRs in all products remained generally very low. No direct relationship could be established between the occurrence of BFRs in eggs and meat and the characteristics of farm buildings (age, building materials). The potential presence of BFRs in insulating materials is not likely to constitute a significant source of animal exposure as long as the animals do not have direct access to these materials.

2020

La production porcine dans le Massif central : mixité et valeur ajoutée

Consulter le resumé

Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 509, juin, synthèse du mois, p. 8

Les élevages porcins du Massif central sont en majorité mixtes avec des bovins. Dans un contexte de spécialisation et d’agrandissement des exploitations qui menace ces systèmes mixtes et questionne la pérennité de la production porcine du territoire, le programme de recherche APORTHE (www.aporthe.fr), financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, a analysé les caractéristiques et conditions de maintien du porc dans ces territoires peu denses en porcins.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 509, juin, synthèse du mois, p. 8
2020

Le commerce mondial de viande de porc progresse

Consulter le resumé

Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 8-9

En 2019, les dynamiques du commerce mondial du porc ont été ébranlées par la flambée des importations chinoises.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 8-9
2020

La balance commerciale s'améliore

Consulter le resumé

Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 9

En France, l’intensification de la demande chinoise a permis d’améliorer la balance commerciale en volume et en valeur.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 9
2020

Des règles strictes pour transporter les animaux

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20

L’administration a fixé des règles de biosécurité concernant le transport de porcs réalisé par les éleveurs, qui représente un risque de propagation de maladies entre élevages.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20
2020

Oxyde de zinc : pas d’effet retard sur les diarrhées

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p.26

En présence d’E. coli pathogènes, l’oxyde de zinc diminue les troubles digestifs et améliore les performances pendant son administration. Mais ces effets ne sont plus visibles après.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p.26
2020

Smartvac, la vaccination connectée

Consulter le resumé

Alexandre Poissonnet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 27

L’Ifip a testé sur la station de Romillé une seringue connectée distribuée par Ceva. Elle permet une traçabilité des traitements et une valorisation des données.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 27
2020

Un outil pour analyser la cohérence de la chaîne de bâtiments

Consulter le resumé

Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2020, n° 553, juin, p. 29

L'outil CohéSim développé par l'Ifip; propose une analyse technique de l'occupation et du chargement des bâtiments. La rentabilité des leviers d'action disponibles en élevage est également évaluée, via des simulations permettant de choisir une éventuelle restructuration de l'élevage sur la base d'options techniques chiffrées.

2020

Large-scale multivariate dataset on the characterization of microbiota diversity, microbial growth dynamics, metabolic spoilage volatilome and sensorial profiles of two industrially produced meat products subjected to changes in lactate concentration and

Consulter le resumé

Simon Poirier et al., Data in Brief, 2020, volume 30, juin, p. 1-8

Large-scale multivariate dataset on the characterization of microbiota diversity, microbial growth dynamics, metabolic spoilage volatilome and sensorial profiles of two industrially produced meat products subjected to changes in lactate concentration and packaging atmosphere

Data in this article provide detailed information on the diversity of bacterial communities present on 576 samples of raw pork or poultry sausages produced industrially in 2017. Bacterial growth dynamics and diversity were monitored throughout the refrigerated storage period to estimate the impact of packaging atmosphere and the use of potassium lactate as chemical preservative. The data include several types of analysis aiming at providing a comprehensive microbial ecology of spoilage during storage and how the process parameters do influence this phenomenon. The analysis includes: the gas content in packaging, pH, chromametric measurements, plate counts (total mesophilic aerobic flora and lactic acid bacteria), sensorial properties of the products, meta-metabolomic quantification of volatile organic compounds and bacterial community metagenetic analysis. Bacterial diversity was monitored using two types of amplicon sequencing (16S rRNA and GyrB encoding genes) at different time points for the different conditions (576 samples for gyrB and 436 samples for 16S rDNA). Sequencing data were generated by using Illumina MiSeq. The sequencing data have been deposited in the bioproject PRJNA522361. Samples accession numbers vary from SAMN10964863 to SAMN10965438 for gyrB amplicon and from SAMN10970131 to SAMN10970566 for 16S.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352340920303474/pdfft?md5=535953496f21e11dfdce43816ece738e&pid=1-s2.0-S2352340920303474-main.pdf

2020

Estimation of dairy goat body composition: A direct calibration and comparison of eight methods

Consulter le resumé

Sylvain Lerch et al., Methods, 2020, juin, en article de presse, 11 pages

The objective was to compare eight methods for estimation of dairy goat body composition, by calibrating against chemical composition (water, lipid, protein, mineral and energy) measured post-mortem. The methods tested on 20 Alpine goats were body condition score (BCS), 3-dimension imaging (3D) automatic assessment of BCS or whole body scan, ultrasound, computer tomography (CT), adipose cell diameter, deuterium oxide dilution space (D2OS) and bioelectrical impedance spectroscopy (BIS). Regressions were tested between predictive variates derived from the methods and empty body (EB) composition. The best equations for estimation of EB lipid mass included BW combined with i) perirenal adipose tissue mass and cell diameter (R2 = 0.95, residual standard deviation, rSD = 0.57 kg), ii) volume of fatty tissues measured by CT (R2 = 0.92, rSD = 0.76 kg), iii) D2OS (R2 = 0.91, rSD = 0.85 kg), and iv) resistance at infinite frequency from BIS (R2 = 0.87, rSD = 1.09 kg). The D2OS combined with BW provided the best equation for EB protein mass (R2 = 0.97, rSD = 0.17 kg), whereas BW alone provided a fair estimate (R2 = 0.92, rSD = 0.25 kg). Sternal BCS combined with BW provided good estimation of EB lipid and protein mass (R2 = 0.80 and 0.95, rSD = 1.27 and 0.22 kg, respectively). Compared to manual BCS, BCS by 3D slightly decreased the precision of the predictive equation for EB lipid (R2 = 0.74, rSD = 1.46 kg), and did not improve the estimation of EB protein compared with BW alone. Ultrasound measurements and whole body 3D imaging methods were not satisfactory estimators of body composition (R2 ≤ 0.40). Further developments in body composition techniques may contribute for high-throughput phenotyping of robustness.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1046202320301407/pdfft?md5=c4875e706be6c32a8337856bd1af4320&pid=1-s2.0-S1046202320301407-main.pdf

2020

Impact of a high-fibre diet on genetic parameters of production traits in growing pigs

Consulter le resumé

Vanille Déru (Inrae) et al., Animal, 2020, juin, 10 pages

The use of diets with increased fibre content from alternative feedstuffs less digestible for pigs is a solution considered to limit the impact of increased feed costs on pig production. This study aimed at determining the impact of an alternative diet on genetic parameters for growth, feed efficiency, carcass composition and meat quality traits. A total of 783 Large White pigs were fed a high-fibre (HF) diet and 880 of their sibs were fed a conventional (CO) cereal-based diet. Individual daily feed intake, average daily gain, feed conversion ratio and residual feed intake were recorded as well as lean meat percentage (LMP), carcass yield (CY) and meat quality traits. Pigs fed the CO diet had better performances for growth and feed efficiency than pigs fed the HF diet. They also had lower LMP and higher CY. In addition, pigs fed the CO diet had lower loin percentage and ham percentage and higher backfat percentage. No differences were observed in meat quality traits between diets, except for a* and b* values. For all traits, the genetic variances and heritability were not different between diets. Genetic correlations for traits between diets ranged between 0.80 ± 0.13 and 0.99 ± not estimable, and none were significantly different from 0.99, except for LMP. Thus, traits in both diets were considered as mainly affected by similar sets of genes in the two diets. A genetic correlation lower than 0.80 would justify redesigning the breeding scheme; however, some genetic correlations did not differ significantly from 0.80 either. Therefore, larger populations are needed for a more definitive answer regarding the design of the breeding scheme. To further evaluate selection strategies, a production index was computed within diets for the 29 sires with estimated breeding value reliability higher than 0.35. The rank correlation between indices estimated in the CO and in the HF diet was 0.72. Altogether, we concluded that limited interaction between feed and genetics could be evidenced, and based on these results there is no need to change pig selection schemes to adapt to the future increased use of alternative feedstuffs in production farms.

source : https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/BF9DF8CBEE26B58CD2774BBD4D257621/S1751731120001275a.pdf/impact_of_a_highfibre_diet_on_genetic_parameters_of_production_traits_in_growing_pigs.pdf

2020

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2019

Consulter le resumé

Au Sommaire :

PDF icon bilan_ifip_2019_web.pdf
2020

Bilan des échanges porcins français : amélioration du solde commercial

Consulter le resumé

Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8

L’intensification des importations chinoises en 2019 a permis d’améliorer la balance commerciale française en volume et en valeur. Stimulée par la demande internationale, la hausse du prix du porc à la production en France et dans le monde, a fait rebondir la valeur des exportations françaises. Néanmoins, le solde commercial des échanges français de porc reste déficitaire en valeur.

PDF icon Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8
2020

Le Covid-19 affectera peu le commerce mondial du porc

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 6-7

Selon l’Ifip, le commerce mondial du porc pourrait être peu affecté à long terme par la crise du Covid-19. Même si, pour certains, la dépendance à l’égard des exportations ou des importations est désormais considérée comme une vulnérabilité.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 6-7
2020

La consommation de porc poursuit son recul

Consulter le resumé

Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 16-17

L’érosion des volumes d’achats des ménages s’est poursuivie en 2019 en faveur des produits élaborés. L’inflation des prix en porc frais et en charcuterie reste limitée malgré la hausse record des cours du porc.

PDF icon Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 16-17
2020

La température de confort évolue avec le poids

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21

Dossier coups de chaleur :

Dès que la température est 1 à 1,5 °C plus élevée...

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21
2020

Stratégies alimentaires en cas de canicule

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23

Dossier coups de chaleur :

Une modification de la conduite alimentaire et des solutions nutritionnelles peut atténuer les effets délétères d’un pic de température.

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23
2020

Pages