La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Matériel agréé pour l'identification des porcins : boucles auriculaires, marteaux et pinces à tatouer, pistolets de tatouage

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Listes de matériel agréé pour l'identification des porcins :

• Boucles auriculaires agréées pour apposer l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, ou le n° individuel des reproducteurs (réidentification des reproducteurs importés de Pays Tiers) ;

• Marteaux à tatouer agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ ;

• Pinces à tatouer agréées pour le tatouage de l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, pouvant être complété pour les reproducteurs à l’autre oreille ou à la même oreille par un n° d’ordre ;

• Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ ;

• Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’oreille l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, pouvant être complété par le n° d’ordre des reproducteurs, à l’autre oreille ou à la même oreille selon les pistolets.

 

PDF icon Boucles auriculaires agréées, PDF icon Marteaux à tatouer agréés, PDF icon Pinces à tatouer agréées, PDF icon Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule, PDF icon Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’oreille
2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8
2019

ActiSow mesure l’activité des truies

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39

L’ActiSow est un accéléromètre positionné à l’oreille permettant de mesurer le niveau d’activité des porcs. Ce capteur embarqué a été codéveloppé par l’Ifip et la société RF Track.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39
2019

De nouvelles exigences pour sécuriser les élevages

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22

L’arrêté biosécurité en élevage publié le 16 octobre dernier donne un à deux ans aux éleveurs pour mettre en place des mesures de biosécurité externe et désigner un référent.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22
2019

Allemagne : l’élevage connecté fait une entrée fracassante à Eurotier

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Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 24-26

Les nouvelles technologies connectées étaient largement présentes au salon allemand. Des solutions concrètes applicables en élevage ont été présentées.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 24-26
2019

Le bien-être et l’environnement toujours objets d’innovations

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Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 25

L’autre face de cette édition d’Eurotier concernait le bien-être !

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 25
2019
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Les Cahiers de l'Ifip - Abonnement annuel

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Les Cahiers de l’IFIP, la revue R&D de la filière porcine française

Cette nouvelle revue a vocation à mettre à disposition les comptes rendus d’études et synthèses bibliographiques de l’IFIP via le web. 
Les Cahiers de l’Ifip traitent tous les champs de compétences de l’IFIP (techniques d’élevage, économie, viandes et charcuteries, génétique), c’est-à-dire des viandes et produits transformés, à l’élevage. 
Les articles sont publiés à la fois français et en anglais.

Les points forts de la revue :
• des articles de fond (plus de 10 pages illustrées des tableaux de données et de graphiques…)
• une forme scientifique (matériel et méthodes, discussion, références bibliographiques) mais très accessible...
• une version en anglais de chaque article, complétée par des mots clés et un résumé bilingue !

Diffusion uniquement sous forme électronique via le web (www.ifip.asso.fr), avec accès par article ou par abonnement annuel.

1 an : 2 numéros - 15 à 20 articles publiés chaque année.

160,00 €
2019

Deciphering PSE-like muscle defect in cooked hams: A signature from the tissue to the molecular scale

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Laetitia Théron et al., Food Chemistry, 2019, volume 270, janvier, p. 359-36

PSE-like technological defect in the meat industry is of great importance due, to the economic loss it can cause. It has been studied from the biochemical perspective but very few studies have focused on tissular characterization. This study proposes innovative approaches that combine mechanistic elucidation and the discovery of potential biomarkers. This study focused on muscle destructuration using imaging and label-free quantitation. Oxidative stress and apoptotic processes were found to be linked to the specific evolution of the PSE-like destructuration zone, namely ‘inner’, within hams. Four m/z values were found to be related to the specific localization of the PSE-like defect, and a mass shift of 27 Da suggested a possible connection with oxidation. These potential markers of the PSE-like area in ham provide a new perspective to sort raw material based on the possible development of PSE-like areas.

2019

Perspectives 2019 : La production européenne poursuit sa hausse

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Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7

L’Espagne et le Danemark vont tirer la production européenne à la hausse, mettant encore les cours sous pression dans les premiers mois. Mais la fièvre porcine africaine pourrait changer la donne.

PDF icon Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7
2018

Grandes incertitudes sur le marché mondial avec la fièvre porcine africaine

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Elisa Husson, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 7

Les perspectives du marché du porc en 2019 restent marquées par de grandes incertitudes...

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 7
2018

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

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Raphaël Boré et al., Canadian Journal of Animal Science, volume 98, n° 4, décembre, p. 809-817

Combiner des populations de référence provenant de différents pays ou de différentes races peut être un moyen abordable d’agrandissement de la taille de la population de référence pour les prédictions génomiques. Par conséquent, les principaux objectifs de cette étude sont d’évaluer la diversité génomique entre et au sein des deux races porcines françaises et canadiennes (Landrace et Yorkshire) ainsi que l’apparentement des populations afin d’évaluer la faisabilité de combiner les populations de référence des deux pays en une population de référence commune pour la sélection génomique porcine. Un total de 14,756 animaux ont été génotypés sur deux puces à ADN commerciales (~ 65K SNPs). L’analyse en composantes principales discrimine clairement les deux races Landrace et Yorkshire, et dans une moindre mesure les populations de chacun des deux pays. Le déséquilibre de liaison (LD) entre les SNPs adjacents est similaire dans les populations Yorkshire. En revanche, les niveaux de LD sont légèrement différents pour les populations Landrace. La persistance de phase gamétique entre les populations Yorkshire est très élevée (0.96 à une distance de 0.05 Mb) et élevée entre les populations Landrace (0.88 à une distance de 0.05 Mb). Ces persistances de phase gamétique élevées suggèrent que les lignées maternelles canadiennes et françaises sont génétiquement proches les unes des autres. Ces résultats sont prometteurs et indiquent que la précision des valeurs génomiques estimées pourrait augmenter avec une population de référence commune entre le Canada et la France.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

Combining reference populations from different countries and breeds could be an affordable way to enlarge the size of the reference populations for genomic prediction of breeding values. Therefore, the main objectives of this study were to assess the genetic diversity within and between two Canadian and French pig breeds (Landrace and Yorkshire) and the genomic relatedness among populations in order to evaluate the feasibility of an across-country reference population for pig genomic selection. A total of 14,756 pigs were genotyped on two SNP chip panels (~65K SNPs). A principal component analysis clearly discriminated Landrace and Yorkshire breeds, and also, but to a lesser extent, the Canadian and French purebred pigs of each breed. Linkage disequilibrium (LD) between adjacent SNPs was similar within Yorkshire populations. However, levels of LD were slightly different for Landrace populations. The consistency of gametic phase was very high between Yorkshire populations (0.96 at 0.05 Mb) and high for Landrace (0.88 at 0.05 Mb). Based on consistency of gametic phase, Canadian and French pig maternal lines are genetically close to each other.
These results are promising, as they indicate that the accuracy of estimated genomic breeding values may increase by combining reference populations from the two countries.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

2018

Porcprotect : outil web d'évaluation du niveau de biosécurité en élevage de porcs

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Isabelle Corrégé, Anne Hémonic et Nicolas Joukoff, Congrès de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), 13-14 décembre 2018, Paris

Les niveaux de biosécurité tant externe qu’interne impactent la santé en élevage, les performances technico-économiques et l’usage des antibiotiques (3). La biosécurité est donc un pré requis indispensable à toute démarche durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Elle est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques dans leur élevage. Par ailleurs, de nombreuses études réalisées en France ont montré que le niveau de mise en oeuvre des mesures de biosécurité pouvait être amélioré dans une forte proportion d’élevages (2) (3). Il est donc essentiel de poursuivre les actions visant à promouvoir les audits biosécurité.
L’outil web PorcProtect réalisé par l’Ifip et financé par le Plan Ecoantibio vise à mettre à disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’audit de la biosécurité. L’évaluation des mesures de biosécurité mises en place dans un élevage, accompagnée du rappel des préconisations en la matière, peut être un moyen pour les éleveurs ou leur encadrement technique de cibler leurs points forts et leurs axes de progrès. Associé à une base de données avec des références nationales, l’outil Web permet également à l’éleveur de se comparer par rapport à la situation des autres élevages. Cette base de données permet aussi de cerner les mesures les moins bien respectées et de mettre en place des actions de communication et/ou de formations plus ciblées. Elle permet enfin de suivre dans le temps l’évolution du degré de mise en oeuvre des mesures de biosécurité.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., AFMVP, 13-14 décembre 2018, Paris
2018

Etude génétique du défaut « jambon déstructuré »

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 9-20 - La revue R&D de la filière porcine française

Le défaut « jambon déstructuré » constitue un handicap majeur dans la technologie de fabrication du jambon cuit. Actuellement, il n’est détectable qu’après désossage du jambon, ce qui complique son élimination. Cette étude a pour objectif de mieux comprendre l’origine génétique du défaut afin de réduire la fréquence d’apparition par la voie génétique. Pour cela, l’étude a été menée sur 1 196 porcs charcutiers, issus de verrats Piétrain purs et de truies croisées Large White x Landrace, représentatifs des porcs commerciaux produits et abattus en France. Les animaux ont été abattus en 10 lots et les conditions de pré-abattage et d’abattage ont été standardisées. La fréquence d’apparition du défaut « jambon déstructuré » est de 14,4 % en moyenne, alors que la qualité technologique globale de la viande est bonne (pHu=5,73). Les résultats confirment l’origine multifactorielle du défaut, avec un effet du sexe (1,5 fois plus de défauts chez les femelles que chez les mâles castrés), du génotype Halothane (3,3 fois plus de défauts chez les animaux Nn que chez les NN) et l’influence simultanée du taux de muscle de la carcasse et surtout du pHu du jambon sur l’apparition du défaut. L’analyse par famille de verrat a mis en évidence une origine polygénique du défaut : 16% de la variabilité du caractère est expliquée par d’autres gènes que celui de sensibilité à l’Halothane. Cette étude fournit des résultats importants pour mettre en place une stratégie de sélection du défaut « jambon déstructuré ».

35,00 €
2018

Recyclabilité des emballages plastiques de charcuterie : PICAREC / Recyclability of plastic packaging for pork products: PICAREC

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 21-28 - La revue R&D de la filière porcine française

L’objectif de trouver des opercules soudables sur APET a été atteint. Plusieurs solutions sont disponibles sur le marché (de densité >1) et apportent soudabilité, propriétés barrières et qualité d’impression (essais réalisés sur maximum 15 minutes de production). La problématique du recyclage de ces opercules multicouches reste entière, puisque ces films ne sont pas compatibles avec le flux de PET très clair. Si cet opercule est détecté chez le recycleur l’emballage est envoyé en refus, si l’opercule n’est pas détecté l’emballage sera envoyé au recyclage et l‘opercule non séparé par flottaison (si d>1) sera potentiellement perturbateur du recyclage des emballages PET. L’objectif de trouver un opercule recyclable (PET) et soudable sur APET, présentant des caractéristiques de pelabilité et de soudure égales aux films actuellement utilisés, est partiellement atteint car il n’est pas apte à une utilisation industrielle. Il s’agit d’un film en APET comportant une fine couche d’ALOX permettant un recyclage en filière PET clair.  L’impression sur les opercules peut présenter un frein pour le recyclage, les encres étant prises en « sandwich ». La rupture avec les pratiques actuelles consisterait à remplacer l’opercule imprimé par une étiquette (de taille réduite avec une colle soluble en faible quantité) sur un film en APET qui pourrait être décrochée lors du recyclage de l’APET clair. Mais certaines contraintes, le marketing, les cadences, l’efficience des lignes de production, les arrêts et le coût, limitent le recours à cette solution.

35,00 €
2018

Des technologies pour une conservation longue durée des viandes fraîches exportées / Technologies for long-term preservation of fresh pork exports

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 29-48 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce projet étudie la conservation de viande de porc biopréservée sous vide pendant 12 semaines à -1,5°C. La biopréservation permettrait de doubler la limite de conservation de 6 semaines par la maîtrise des flores d’altération et le maintien de la qualité sanitaire des viandes. L’utilisation de 2 ferments a été comparée à un témoin afin de suivre l’évolution sensorielle, microbienne et métagénétique pendant 12 semaines. Le suivi de la flore totale a montré une contamination initiale des témoins conforme ainsi qu’une bonne implantation des ferments dans les rôtis. Le ferment Lactobacillus sakei s’implante bien sur le porc et reste majoritaire pendant la conservation. Ce ferment lutte efficacement contre l’implantation des Entérobactéries et garantit la conformité des lots pendant les 12 semaines de conservation à -1°C. Le ferment Pediococcus acidilactici ne s’implante pas bien sur le rôti, au bout de la 6ème semaine, la souche est supplantée par la flore naturellement présente : Lactobacillus sakei, C. divergens et Leuconostoc gelidum. Le ferment Lactobacillus sakei apporte une solution microbiologique pour maintenir la qualité microbiologique des rôtis à un niveau conforme pendant 12 semaines. Lors de l’évaluation sensorielle, 3 périodes ont été mises en évidence. La 1ère période du conditionnement à la 6ème semaine pendant laquelle les viandes sont peu ou pas altérées : une conservation à -1°C préserve la qualité sensorielle. A partir de la 7ème semaine et jusqu’à la 10ème, les viandes sont moins bien notées en raison d’une altération olfactive des viandes biopréservées avec le ferment Lactobacillus sakei. Lors de la dernière période de conservation (semaines 11, 12, 13), les viandes, biopréservées ou non, ont atteint leur limite d’acceptabilité sensorielle. L’évaluation sensorielle des rôtis de porc conditionnés montre une bonne qualité du vide. Le jury a été influencé par le caractère exsudatif de ces viandes. Les viandes n’ont pas souffert d’une mauvaise notation visuelle quels que soient les traitements. Le suivi métagénétique pendant 12 semaines donne une nouvelle vision des compétitions microbiennes durant la conservation. Une biopréservation de rôtis sous vide à -1,5°C est possible pendant 9 semaines du point de vue sensoriel et microbiologique. Une exportation en frais de l’Europe vers le continent asiatique sera possible dans les années à venir dès lors que sera validé le bon cocktail de ferments capable d’une conservation de 12 semaines au niveau olfactif.

35,00 €
2018

Valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries / Energy recovery by anaerobic digestion of organic residues from agroindustry

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 1-7 - La revue R&D de la filière porcine française

Après avoir capitalisé des données antérieures, les partenaires du projet Valormap ont procédé à une étude de gisement des co-produits potentiellement intéressants pour la méthanisation au sein de leurs filières respectives. Cette enquête a permis en outre d’établir ou de réactualiser des ratios de production et d’échantillonner ces co-produits à des fins d’analyse. Le potentiel méthanogène et les concentrations en matières sèches et organiques, azotes ammoniacal et total, phosphore et potassium ont ainsi été déterminés sur plus de 90 déchets des industries agro-alimentaires. Les auteurs du projet ont réalisé plus d’une vingtaine de fiches « co-produits » où figurent les informations essentielles les concernant. Pour les grandes catégories de déchets organiques identifiés dans ce projet, un outil web public donne accès aux masses correspondantes à l’échelle départementale et aux quantités d’énergie correspondantes, sous forme de KWh et de Nm³ CH₄, à l’échelle cantonale. L’ensemble des résultats sont disponibles sur le site du projet (https://www.valormap.fr/).

35,00 €
2018

Nouvel outil en ligne : Porcprotect pour évaluer la biosécurité

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2018, n° 537, décembre, p. 30

Créé par l’Ifip, le nouvel outil en ligne Porcprotect permet aux éleveurs d’auditer eux-mêmes leur élevage sur son niveau de biosécurité.

2018

Coûts de revient internationaux en 2017. Amélioration généralisée des marges de porcs

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8

L’année 2017 a été bonne pour les éleveurs de porcs. Les coûts de revient sont restés stables voire ont diminué dans la majorité des pays étudiés, alors que les marges des élevages, portées par la hausse du prix du porc et la baisse du prix de l’aliment, ont progressé.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8
2018

Les évolutions possibles de la controverse autour de l’élevage dessinent cinq futurs contrastés : une analyse prospective à l’horizon 2040

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Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages

De 2014 à 2017, le projet ACCEPT a étudié la controverse autour de l’élevage par l’analyse de ses acteurs, de son audience et de la manière dont elle contribue à transformer les perceptions de l’activité par les citoyens. Dans cette synthèse nous explicitons ce qu’est une controverse et montrons comment elle se déploie sur l’élevage en décrivant les incertitudes autour desquelles elles se structurent et les positions des parties en présence. Nous précisons les points de vue des citoyens et proposons une typologie de leurs attitudes autour de cinq profils. Pour finaliser et synthétiser ce travail, un exercice de prospective a été réalisé autour des évolutions possibles de la controverse et de leurs conséquences sur l’avenir de l’élevage. Le premier scénario correspond au développement d’une agriculture européenne productive devant faire face à des dérèglements planétaires globaux (climatiques, géopolitiques, énergétiques, etc.). Le second scénario est celui de la généralisation de la junk-food, avec une relégation des préoccupations alimentaires derrière l’attrait pour les nouvelles technologies et les loisirs. Le troisième scénario correspond à la co-construction de démarches de progrès en élevage par les acteurs de la société et des filières, dialoguant ensemble dans une logique proactive et constructive. Le quatrième scénario prévoit le développement d’un élevage produisant « moins mais mieux » avec une montée en gamme qualitative et de fortes valeurs ajoutées sur les produits. Enfin, le cinquième scénario correspond à une diffusion de la pensée végane conduisant à une marginalisation des consommateurs de viande.

Possible evolutions of the controversy on livestock farming draw five contrasted futures: A foresight analysis by 2040

From 2014 to 2017, the ACCEPT project has studied the controversy around livestock farming by analysing its stakeholders, its audience and the way it contributes to transform citizens’ perception of the activity. In this paper, we explain what a controversy is, the main topics and actors of the controversy about livestock production and the uncertainties on which it is built. We focus then on the citizens’ points of view and describe 5 profiles of attitudes. To synthesize and finalize our research work we carried out a foresight exercise on possible evolutions of the controversy and their consequences on the future of livestock farming. The first scenario consists in the development of a productive agriculture that must face global deregulations (climate, geopolitics, energy, etc.). The second scenario is a generalisation of junk-food: society’s preoccupations on alimentation come after new technologies and hobbies expectations. The third scenario is a co-construction of progress guidelines for livestock farming by stakeholders from both society and agricultural sectors. The fourth scenario consists in the development of farms that produce “less but better” with high quality standards and high added value. At last, the fifth scenario is a diffusion of the vegan way of thinking that leads up to a marginalization of meat consumers.

PDF icon Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages
2018

Analyse environnementale d'installations de méthanisation agricole en élevages bovins

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A. Gac (IDELE) et al., Journées 3R, 5 et 6 décembre 2018, Paris

Dans le cadre d’une évaluation de la performance environnementale de la production de biogaz agricole, quatre scénarios de méthanisation impliquant des effluents d’élevage bovin ont été étudiés : en production laitière et allaitante, en micro-méthanisation (50 kW de puissance installée) ou méthanisation à la ferme avec co-substrats (200 kW), avec ou sans traitement du digestat. Leurs bilans environnementaux ont été évalués par Analyse de Cycle de Vie au regard de deux objectifs distincts : la production d’énergie renouvelable et la réduction des impacts environnementaux des élevages. Les résultats confirment l’intérêt de la méthanisation comme source d’énergie verte comparativement au mix électrique français. En ce qui concerne les effets sur les bilans environnementaux des élevages, les résultats sont moins tranchés. Sur les situations étudiées, les installations de 200 kW sont plus performantes pour produire de l’énergie, mais peuvent engendrer des impacts supplémentaires par rapport à un élevage sans méthanisation, du fait d’étapes supplémentaires dans la gestion des déjections (traitement des digestat). La micro-méthanisation, technologie plus récente est encore peu optimisée. Des ouvertures sont proposées sur les leviers d’amélioration et sur des développements méthodologiques futurs.

Environmental assessment of agricultural biogas plants in cattle systems

Within the framework of an environmental assessment of the agricultural biogas production, four scenarios of methanation involving cattle manure were studied, coupling dairy and suckler beef systems, micro-methanation (50 kW of installed power) and on-farm plants with co-substrates (200 kW), with or without treatment of the digestate. Their environmental balance were estimated by Life Cycle Assessment with regard to two different objectives: the renewable energy production and the reduction of the environmental impacts of the farms. The results confirm the interest of the methanation as a green source of energy compared with the French electric mix. Concerning the effects on environmental balance of the farms, results are less clear. On the studied situations, the 200 kW plants are more efficient to produce energy, but can engender additional impacts compared with livestock production without biogas plant, because of additional stages in the manure management. The micro-methanation units, a new technology, are still few efficient. Openings are proposed on the levers of improvement and on future methodological developments.

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2018

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