La base documentaire de l'IFIP

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Système d’information de management de l’énergie pour la transformation porcine en Bretagne : Moove

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Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 33

Le coût de l’énergie ne cesse de croître ce qui impacte le prix de revient des produits de la filière porcine. De précédentes études menées par l’IFIP avaient démontrées l’intérêt pour les industriels de suivre leurs consommations d’énergie en temps réel pour détecter des anomalies et mettre en place un Management de l’Energie.
C’est avec cet objectif que l’IFIP s’est associé avec la société Energiency. Cette startup rennaise dispose d’une technologie permettant :
● la télé-relève de flux de données : énergétiques et de production
un traitement des données avec des algorithmes
une restitution au client (Monitoring – Alertes – Rapports)
● Un accès web sécurisé
La collaboration entre l’IFIP et Energiency a permis la réalisation d’un projet collaboratif sur trois sites industriels.

Les phases du projet sont les suivantes : Phase 1 : Cahier des charges du SIME (Système d’Information et de Management de l’Energie)
● Conception et mise en oeuvre de l’architecture de mesures
● Transfert et télé-relève des données en continu, des consommations d’énergie significatives à l’aide de capteurs

Phase 2 : Configuration du SIME
● Mise à disposition des données et d’indicateurs adaptés à chaque utilisateur

Phase 3 : Management de l’énergie à l’aide du SIME par l’IFIP (24 mois)
● Suivi à distance des données de consommation
● Animation du management de l’énergie avec les industriels durant 24 mois
● Mise en oeuvre d’un plan d’action d’économie d’énergie

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 33, fiche n° 8
2018

Développement d’une méthode alternative de quantifi cation de Pseudomonas par PCR quantitative dans les produits carnés

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 40

Les Pseudomonas sont les principales bactéries psychrotrophes retrouvées sur les carcasses après refroidissement. La réfrigération permet leur multiplication et la production d’enzymes protéolytiques et lipolytiques responsables d’altérations (rancissement, putréfaction). Pseudomonas est principalement utilisée comme indicateur d’altération des viandes fraîches ou d’un défaut de conditionnement.
La FCD impose des critères microbiologiques relatifs aux Pseudomonas pour certains produits à la distribution, dont les pièces de découpe réfrigérées porcines, les viandes piécées de porc ou les saucisses à cuire. La méthode de référence NF EN ISO 13720 relative au dénombrement de Pseudomonas dans les viandes et produits à base de viande repose sur l’utilisation de la gélose sélective CFC (cétrimide, fucidine, céphaloridine). Sa sélectivité est toutefois controversée ; des essais antérieurs réalisés par l’IFIP ayant montré que jusqu’à 40% des colonies caractéristiques isolées sur CFC sont en fait des entérobactéries, surévaluant ainsi la concentration réelle de Pseudomonas dans les produits analysés. Cette étude visait à développer une méthode de dénombrement des Pseudomonas, alternative à la norme NF EN ISO 13720 par PCR quantitative, afin de proposer aux professionnels une méthode plus robuste. Ses performances ont été confrontées à celles de la norme NF EN ISO 13720 et celles de la méthode RHAPSODY Agar® validée en 2015 par l’AFNOR (validation NF) pour le dénombrement des Pseudomonas dans les produits carnés et les produits laitiers.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 40, fiche n° 12
2018

Prédiction précoce du pH ultime et du rendement technologique par spectroscopie RAMAN / Early prediction of ultimate pH and cooking yield by Raman spectroscopy

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-36 - La revue R&D de la filière porcine française

La mise au point d’une technologie pour la prédiction rapide du pH ultime avant 18 h post mortem est une forte attente du secteur abattage-découpe. A l’abattoir, l’essentiel du tri des carcasses est réalisé lors de la pesée-classement. L’obtention à ce stade d’une information précise sur le pH ultime permettrait d’une part de réduire significativement les erreurs d’évaluation du pH ultime à J1 en raison d’un délai post mortem inapproprié et d’optimiser d’autre part l’organisation de la découpe. Des chercheurs allemands ont montré que la spectroscopie Raman peut être utilisée pour la prédiction du pH ultime par mesure sur carcasse chaude. La spectroscopie Raman est une technologie proche de la spectroscopie proche infrarouge ; le spectre est obtenu par excitation à l’aide d’un laser dont la longueur d ’onde est dans notre cas spécifique du glycogène et du lactate de la viande afin d’en prédire le pH ultime. L’IFIP a réalisé sur cheptel français un essai de la validation en coopération avec l’Université de Kulmbach, qui est à l’origine du développement du prototype et des calibrations pour la prédiction de la qualité technologique de la viande. Les acquisitions spectrales ont été réalisées en fin de chaine d’abattage (30 minutes post mortem). Des critères complémentaires au pH ultime ont été étudiés, tel le rendement technologique, la couleur, l’exsudat et le pH1 du muscle Semimembranosus. La prédiction du pH ultime par l’exploitation de spectres Raman obtenus à chaud (30 minutes PM) montre un niveau de précision élevé pour ce nouveau jeu de données (R²c=0,82, rmsec=0,07). La prédiction de l’exsudat et du rendement technologique sont également prometteuses mais des problèmes de robustesse, que nous pouvons attribuer aux conditions expérimentales (hétérogénéité dans le temps de déviation des carcasses) ont été observés sur ces paramètres sans que cela ne perturbe la prédiction du pH ultime.

35,00 €
2018

Evolution des circuits de commercialisation : situation, perspectives et pistes de réflexion pour la filière porcine / Trends in retail channel: situation, perspectives and opportunities for the pork industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 1-15 - La revue R&D de la filière porcine française 

Cet article analyse les tendances des circuits de consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités pour la filière porcine. L’IFIP a analysé le comportement des consommateurs face aux circuits de commercialisation en exploitant des données du panel Kantar. Les caractéristiques des achats de produits de porc ont été évaluées par circuits. L’évolution de 4 types de circuits (grande distribution, vente en ligne, circuits spécialisés et initiatives de la production) dresse des perspectives pour les produits de porc. Pour chaque circuit, les enseignements et les enjeux pour la filière porcine sont proposés. Que ce soit en grande distribution ou dans les circuits alternatifs, la poursuite de la segmentation des produits est indispensable. En grande distribution, les produits frais occupent une place importante dans les stratégies des enseignes. Les circuits de proximité posent des enjeux de gammes de produits adaptées et de logistique. Les formats alternatifs renforcent les liens entre producteurs et consommateurs. Des circuits courts organisés par la production et la mettant en valeur, apportent rassurance et authenticité, et sensibilisent sur la répartition de la valeur au long des filières. Les nouvelles technologies redessinent le paysage commercial, favorisant le e-commerce et de nouveaux modèles commerciaux combinant magasins physiques et technologies digitales. Les produits frais sont encore peu concernés mais leur place va s’y accroître.

35,00 €
2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements / Animal welfare labels in the Netherlands, Germany and Denmark: analysis and lessons learned

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 17-26 - La revue R&D de la filière porcine française 

Les consommateurs expriment une demande pour des produits animaux offrant une garantie de meilleures conditions de vie des animaux. Pour y répondre, et trouver les moyens de financer les évolutions en élevage, deux stratégies sont mises en œuvre dans le nord de l’UE : faire payer tous les consommateurs, en prélevant sur chaque kilo vendu quelques centimes pour alimenter un fonds d’indemnisation des surcoûts ou segmenter le marché par des labels. Au-delà, pour les pays du Nord, l’enjeu avec ces labels est de conserver leur marché intérieur voire d’en conquérir d’autres, sensibles au bien-être animal, et de se préparer à un étiquetage obligatoire des produits selon le mode de production. Le succès des labels sur le marché dépend de l’engagement des distributeurs à commercialiser ces produits, de la sensibilisation et de l’information des consommateurs, et de la confiance. En France, au-delà des signes officiels de qualité, anciens et relativement développés par rapport aux pays du nord de l’Europe, les démarches privées d’étiquetage positif des produits animaux se multiplient ces dernières années. Les démarches les plus nombreuses, de rassurance ou de progrès, proposent une évolution des conditions d’élevage, par petits pas mais sur le plus grand nombre d’animaux et d’élevages possible tandis que les démarches de rupture, peu nombreuses, visent à proposer une vraie alternative aux standards de production. Alors que les démarches privées de segmentation créent une compétition sur le marché des produits animaux « bons à penser », la question aujourd’hui posée en France est de savoir s’il faut apporter une réponse collective et créer un ou des labels « bien-être animal ». Les associations de protection animale disent être de plus en plus sollicitées pour la mise en œuvre de démarches. La concertation et la co-construction, très répandues dans le nord de l’Europe, se développent aussi en France.

35,00 €
2018

Les Organisations de Producteurs des filières animales Des rôles et objectifs différents

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, p. 8

En fonction de leur filière et de leur statut juridique, les OP diffèrent en termes de services et de poids sur le marché. Elles présentent aussi des similitudes, notamment dans leur réponse aux attentes sociétales.
La négociation avec l’aval est un rôle important de ces organismes dans ces filières aux degrés de contractualisation divers.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, p. 8
2018

Oxydation et qualité des viandes et produits carnés (mise à jour 2018 du Mémento viandes et charcuteries)

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L’oxydation des lipides et des protéines de la viande devient une préoccupation majeure en raison de son incidence sur la qualité sensorielle, technologique, nutritionnelle, la valeur santé et économique des aliments. A cette tendance, s’ajoute un intérêt croissant des consommateurs pour des viandes et charcuteries naturelles aux qualités conservées et améliorées. Dans ce contexte, la maîtrise des réactions d’oxydation, de la viande aux produits prêts à consommer, devient incontournable. Cette synthèse fait état des connaissances actuelles sur les mécanismes à l’origine de l’oxydation au sein des viandes et charcuteries.

Synthèse illustrée de 17 pages tirée du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

35,00 €
2018
mieux connaître les travaux conduits par l'institut du porc

Bilan d'activité de l'IFIP en 2017 : près de 70 fiches-actions de R&D (études et des résumés des résultats)

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L’IFIP est l’organisme de recherche-développement-innovation au service de tous les métiers de la filière porcine française, filière dont la vocation est de :

PDF icon près de 70 fiches actions de R&D de l'IFIP Institut du porc : résultats des études conduites en 2017
2018

La production française a baissé de 1 % en 2017

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8

À 2,2 millions de tonnes, la production porcine française (production indigène exprimée en tonnage) a baissé de 1 % en 2017, après un rebond de près de 2 % les deux années précédentes. Elle est ainsi inférieure de 5% à la moyenne des années 1998-2002 (2,33 Mt), période de son sommet historique et de 4 % par rapport à la moyenne 2008-2010 (2,31 Mt).

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8
2018

PERSPECTIVES 2018 : pression accrue sur les cours

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8

En 2018, le prix du porc européen pourrait baisser de 9 % environ. Il faudra compter avec une hausse de la production de l’UE et une plus forte concurrence sur le marché mondial.

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8
2018

Un service de cotations en ligne

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Françoise Raynaud, Porc Mag (FRA), n° 531, mai, p. 32

Baroporc permet de suivre les marchés de la filière porcine : prix du porc, de l'aliment, des porcelets, cotations des pièces et au détail... en régions et France, dans l'UE et les principaux pays producteurs de porc...

2018

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Grandes tendances du commerce de volaille et du porc dans le monde. Situation et perspectives

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visuels d'intervention présentés par Jan-Peter Van Ferneij aux 17es Journées d'étude des Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, 17es JPPA, 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2018

Les produits du porc apportent leurs qualités à un régime alimentaire équilibré

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Gilles Nassy, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 26-27

Consommés en quantité raisonnable, les produits du porc nous nourrissent, nous réjouissent et nous réunissent grâce à leurs qualités sensorielles mais aussi leurs qualités nutritionnelles.

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 26-27
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25

Pour satisfaire la demande des consommateurs, les fi lières porcines françaises foisonnent d’initiatives individuelles, au-delà des signes officiels de qualité.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25
2018

Bilan des échanges porcins français : déficit accru en 2017

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2017, la production française a légèrement diminué. Importations comme exportations ont été stables en volume, mais le dé cit commercial en valeur s’est creusé. Les prix unitaires des produits importés ont augmenté.
En outre la France a importé davantage de produits à haute valeur ajoutée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8
2018

In vitro characterization of the ability of Yersinia enterocolitica BT4 to colonize pigs and stainless steel surfaces

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Pierre Raymond et al., 12th SAFEPORK, 21-24 août 2017, Foz do Iguassu, Brésil, poster

Y. enterocolitica is the third bacterial cause of human enteritis in Europe (1). The biotype 4 (BT4) is the biotype the most frequently isolated from both pigs and clinical yersiniosis (2, 3). The ability of BT4 strains to infect humans may depend on their capability to colonize pigs and to develop biofilm on conventional materials used in food industries.
This study investigated the use of two in vitro tests to assess the ability of BT4 strains, to adhere and invade intestinal pig cells (IPEC-J2) and to adhere to stainless steel surfaces.

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2018

REDLOSSES: REDucing food LOSSES by microbial spoilage prediction

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Monique Zagorec et al., 3rd International Symposium on Fermented Meat (ISM), Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster

Food spoilage leads to significant wastes and losses, and is an important economic issue in food industry. In the case of meat, a large part of spoilage is the consequence of bacterial growth and subsequent metabolic activities causing organoleptic spoilage of the final product (defects in texture, color, odor, or aspect), leading finally to products that are lost because they do not fit the quality standards. In addition, meat production chain requires energy, water and cost consuming operations (i.e. animal breeding, slaughtering, and transformation and storage which are usually performed at low temperature). Therefore meat product spoilage that appears at the end of the process or during shelf life affects the whole production chain performances as well as the sustainability label of the meat sector. The objective of the project is to reduce food losses by predicting, early in the production process, the onset of bacterial spoilage during storage in order to propose decision-support tools for directing process. Pork and poultry meat, the two main meats consumed in France will be studied. The economic impact of losses of these products will be assessed. Dynamics of bacterial communities will be monitored during processing steps (from primary cuts to end products at use-by-date and beyond) and various descriptors of spoilage will be measured. The natural variability between batches and that associated with production processes will be considered. Data will be used to identify accurate spoilage markers and to compute innovative mathematical models for predicting spoilage occurrence as a function of the initial composition of the microbiota (diversity and abundance) and some abiotic factors (lactate concentration, modified atmosphere packaging). The models will be validated on meat products, including the economic aspect in order to propose decision-support tools for the food producers. The project involves 8 academic or ITAI partners constituting the REDLOSSES consortium and 2 industrial partners producing sausages.

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2018

Micropollutants and chemical residues in organic and conventional meat

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Gaud Devilly-Pinel et al., Food Chemistry,, 2017, volume 232, 1er octobre, p. 218-228

The chemical contamination levels of both conventional and organic meats were assessed. The objective was to provide occurrence data in a context of chronic exposure. Environmental contaminants (17 polychlorinated dibenzodioxins/dibenzofurans, 18 polychlorinated biphenyls (PCBs), 3 hexabromocyclododecane (HBCD) isomers, 6 mycotoxins, 6 inorganic compounds) together with chemical residues arising from production inputs (75 antimicrobials, 10 coccidiostats and 121 pesticides) have been selected as relevant compounds. A dedicated sampling strategy, representative of the French production allowed quantification of a large sample set (n = 266) including both conventional (n = 139) and organic (n = 127) raw meat from three animal species (bovine, porcine, poultry). While contamination levels below regulatory limits were measured in all the samples, significant differences were observed between both species and types of farming. Several environmental contaminants (Dioxins, PCBs, HBCD, Zn, Cu, Cd, Pb, As) were measured at significantly higher levels in organic samples.

2018

Achats de porc par les ménages : la baisse continue en 2017 !

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 484, mars, synthèse du mois,  p. 8, par Vincent Legendre

La situation du porc frais ne s’est pas améliorée en 2017 poursuivant la tendance de 2016 : recul important des quantités achetées par les ménages, plus modestes et familles nombreuses particulièrement impactés. Parallèlement, la baisse des achats de charcuterie s’est accentuée. Si le pourcentage de ménages acheteurs reste proche de 100%, les quantités achetées par ménage reculent.

PDF icon Baromètre Porc, 2018, n° 484, mars, synthèse du mois, par Vincent Legendre
2018

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