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Publication Annéetrier par ordre croissant

3ème journée d’échanges sur la filière porcine : Scénarios pour la compétitivité de la filière porcine francaise

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Mardi 6 décembre 2016 de 10h à 16h40 -Espace du Centenaire (Maison de la RATP) Paris 12

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2016

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

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Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

Estimation des pertes alimentaires dans la filière porcine entre la sortie de l’élevage et la commercialisation des produits

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2015, volume 48, décembre, p. 115-125

La réduction des pertes alimentaires constitue un enjeu majeur dans un contexte de ressources limitées et d'une demande mondiale qui s'accroit. Cette présentation rapporte les principaux résultats d'un travail consacré à l'estimation des pertes dans la filière porcine. Le premier poste de perte concerne les mortalités durant le transport et les saisies à l'abattoir. Elles représentent en moyenne 1% et elles conduisent à des sous-produits animaux "C2" destinés principalement à l'incinération. Le second poste de pertes concerne la phase de découpe de la carcasse avec des pertes de l'ordre de 1,2% transformées en sous-produits animaux "C3" utilisables pour les animaux de compagnie. On peut estimer que le cinquième quartier (sang et abats qui représentent 13% de l'animal) est utilisé à 51% pour l'alimentation humaine, dont une partie importante à l'exportation, 21% pour les animaux de compagnie, les 38% restants rejoignant le circuit des coproduits "C3" non différenciés. En France le porc est pour 75% consommé sous forme transformée avec une très grande diversité de produits de charcuterie (plus de 400). Ceci constitue un atout important pour la valorisation de l’ensemble des morceaux de découpe et des abats mais cela rend par contre très difficile l’évaluation des pertes à cette étape de la filière

Estimation of food losses along the pork production chain, from the farm to the marketing of products

The reduction of food losses is a major issue in a context of limited resources and increasing world demand. This paper reports the mains results of a study on the food losses along the French pork production chain. Mortality during transport and seized material at the slaughterhouse is a first reason for losses. These losses represent about 1% of total animals' weight leaving the farm; they are transformed in "C2" animal by-products mainly used for energy production. The losses during the cutting of the carcass are estimated to 1.2% of initial carcass weight. They are transformed into "C3" animal byproducts suitable for animal feeding, especially for pet-food. It is estimated that 51% of total offal and blood, which represents 13% of animal's weight, are used as human food and 21% for pet-food, the remaining being transformed in "C3" non-differentiated animal products. In France, 75% of the pork is consumed after processing, with a very large diversity of products (more than 400). This is a major asset for the maximal valorization of all carcass cuts and offal, but it makes it very difficult to evaluate the possible losses during their processing.

2016

Une base de données de typage partagée pour la surveillance de Listeria monocytogenes / A molecular Listeria monocytogenes database to centralize and share typing data

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 53-58 - La revue R&D de la filière porcine française

Listeria monocytogenes (Lm) est une bactérie ubiquitaire responsable d’une infection rare mais grave : la listériose. Transmise par la consommation d’aliments contaminés, la listériose s’avère mortelle dans 20 à 30 % des cas. Elle touche principalement les personnes faibles immunitairement et plus rarement des personnes en bonne santé. L’infection dépend de la dose et de la virulence du groupe génétique de la souche ingérée. De ce fait, la surveillance génétique des souches isolées de la chaîne alimentaire et de l’environnement de production est essentielle.
Dans le cadre de l’Unité mixte technologique (UMT) Armada, l’Ifip et l’Anses ont travaillé depuis 4 ans à l’harmonisation de leurs protocoles de typage PFGE. Le besoin d’échanger leurs données de typage a abouti à la création d’une base de données nationale de typage partagée. L’objectif de cette base est de mettre en commun les données épidémiologiques et génétiques des souches détenues par les deux instituts. A terme, elle sera partagée entre quatre instituts techniques français ainsi que les laboratoires de l’Anses impliqués dans la surveillance de Lm. Elle contient actuellement 1200 souches typées par PFGE, partageant 256 profils combinés ApaI/AscI. Cet outil permettra une surveillance accrue des souches circulant dans la filière porcine.

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2016

Faisabilité technique et économique des hautes pressions sur les produits de charcuterie / Technical and economic feasibility of high-pressure processing on charcuterie foods

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 25-43 - La revue R&D de la filière porcine française

Le procédé HPP réduit la flore pathogène et d’altération et allonge la DLC en conservant les qualités sensorielles. Plusieurs agences sanitaires, dont l’ANSES, ont rendu des avis favorables concluant à l’innocuité et à l’efficacité des traitements haute pression à froid, sur les aliments et leurs emballages. Les applications industrielles sont possibles sans expertise préalable dans plusieurs pays européens. En 2010, l’Anses a reconnu qu’un traitement HPP n’induisait pas de substances nocives jusqu’à une pression de 600 MPa, pendant une durée de 2 à 5 minutes. Les industriels sont exonérés de la constitution et validation d’un dossier d’autorisation si ces conditions sont respectées. Les hautes pressions inactivent certains microorganismes sous conditions spécifiques de pression, température, durée, et selon le milieu. Les teneurs en sel et gras, et les ions calcium des produits carnés, ont une influence. Les hautes pressions modifient peu leurs saveur et odeur mais accentuent la perception des épices et du sel du fait des altérations des protéines et la libération du sodium fixé. Les lipides insaturés s’oxydent ce qui modifie le goût des produits gras et leur valeur nutritionnelle. La couleur de la viande est aussi modifiée par l’altération de la myoglobine. Dans cette étude, les coûts varient entre 0,21 € et 0,80€/kg de produit fini emballé. 
Le procédé HPP améliore la conservation et le rendement technologique des charcuteries. Il apporte une garantie d’absence de Listeria dans des produits emballés. Aucun modèle prédictif n’est disponible et tout traitement doit être validé par des essais sur la matrice pour déterminer son effet sensoriel et bactéricide. Bien que chère, cette technologie est en phase d’industrialisation pour plusieurs familles de produits, l’avis de l’EFSA facilitant de nouvelles applications. Les études se poursuivent pour accompagner les industriels dans l’optimisation des procédés et leur adaptation à une large gamme de produits.

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2016

Acceptabilité par le consommateur du jambon sec de mâles entiers : rendement de séchage, qualité des gras et composés odorants / Consumer acceptability of dry-cured hams from uncastrated boars: Drying yield, fat quality, and odour-active compounds

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 45-52 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude estime les conséquences pour la filière porcine de la transformation de jambons secs de + de 7 mois issus de mâles entiers caractérisés sur leurs niveaux en androsténone et scatol par rapport à des mâles castrés et femelles.
Le rendement de séchage final du lot de mâles entiers est inférieur de 3.3 points par rapport au lot de mâles castrés et inférieur de 2.2 points par rapport au lot femelles. Les dégustations n’ont pas mis en évidence de différences de risque d’odeur.
La bibliographie et les tendances de cette étude conduisent à conclure que pour une production de jambons secs de qualité supérieure, il est prudent de s’assurer des niveaux en composés odorants des jambons frais de mâles entiers. Les composés odorants sont un peu réduits lors du process de transformation de + de 7 mois. La composition en acides gras diffère légèrement entre mâles entiers, mâles castrés et femelles. Un peu plus d’acides gras polyinsaturés (AGPI) sont mesurés dans les gras de couverture et gras intramusculaire des jambons secs issus de mâles entiers par comparaison aux femelles et mâles castrés.

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2016

Pologne : entreprises de la filière poircine. Elevages variés, l'aval se concentre

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Le modèle de production polonais est dual entre des élevages de moins de 10 truies (91 % des déten­teurs, 43 % du cheptel) et d’autres de grandes tailles (1 059 truies en moyenne, 20 % du cheptel). Trois sociétés étrangères dominent l’abattage-découpe. Les investissements récents de ces leaders laissent entrevoir une poursuite de la concentration.

PDF icon Synthèse du mois de novembre 2016 de Bérengère Lecuyer, n° 469, p. 8
2016

La production porcine en Pologne. Plaque tournante du marché européen

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Depuis 2007, le cheptel reproducteur polonais s’effondre, entraînant un recul de la production nationale. Les abattages ont cependant été moins impactés, grâce à l’importation massive de porcelets. La Pologne importe également des pièces destinées à la transformation et exporte des produits élaborés, vers le Royaume-Uni notamment. La consommation nationale s’établit à 50 kg/habitant, pour 50 à 60% de la charcuterie.

PDF icon synthèse du mois d'octobre du Pôle Economie, n° 468, p. 8
2016

Les débats de société sur l’élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

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Article de congrès présenté par Christine Roguet et al. aux rendez-vous de l'Inra, au Space, le 15 septembre 2016, à Rennes, 3 pages

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon article de congrès de Christine Roguet et al., aux rendez-vous de l'Inra, au space, 15 sept. 2016, 3 pages
2016

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

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visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Prédiction du rendement technologique des jambons par spectroscopie optique : mise en place et validation en contexte industriel

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article de congrès de Ronan Le Page et al., présenté au 14ème Colloque international francophone sur les méthodes et techniques optiques pour l'industrie, 16-20 nov. 2015, p. 142-144

Prédiction du rendement technologique des jambons par spectroscopie optique : mise en place et validation en contexte industriel Le rendement de fabrication des jambons est un enjeu pour l'industrie agro-alimentaire : une valeur faible de ce rendement dit technologique se traduit par une dépréciation de valeur et de qualité des jambons [1]. Le tri des carcasses pour la réalisation des jambons cuits supérieurs s'appuie sur une mesure de pH mais n'est pas optimal en terme de résultats, c'est pour cette raison que l'on essaie de lui substituer une mesure par spectromètrie. Dans ce but, un projet a été mis en place mettant en oeuvre une chaîne de mesure complète. Il suppose le design de plusieurs sondes de surface et de pénétration (afin d'explorer un site de mesure optimisé en profondeur et orientation), la mise en oeuvre d'un spectromètre (gamme visible et proche infra-rouge cf. Figure 1), puis du traitement de spectre par une méthode d'apprentissage automatique (Partial Least Square PLS cf. [2]), et l'affichage des résultats et de leur communication au sein du réseau informatique de l'industriel abatteur. Figure 1: Matériel utilisé : sonde de pénétration, spectromètre ASD Labspec, sonde de surface (connectique SMA) 2. Aspects historiques et objectifs L'utilisation, dans le cadre d'un projet de recherche, d'un spectromètre requière en général une phase de collecte des données, suivi d'une phase d'analyse (calibration du modèle) de ces données afin de bâtir un modèle de prédiction à l'aide de descripteurs objectifs fournis par ailleurs. Le spectromètre est un appareil connecté à un PC et comprenant un logiciel spécifique en charge de réaliser les opérations d'acquisition des spectres. Les spectres collectés sont en général transférés sur un autre ordinateur afin d'y être traités par un logiciel dédié à l'analyse statistique, une exportation des données dans un format exploitable par ce logiciel est souvent nécessaire. En routine, l'exploitation du modèle statistique issue de la calibration permet pour chaque spectre le calcul d'un ou plusieurs paramètres pertinents utilisable en tant que critère de sélection et de tri des jambons analysés.

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2016

De la source de contamination au produit : méthodes pour quantifier le transfert

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visuel de Catherine Jondreville et al. aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016.

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2016

Espagne : une filière porcine intégrée et organisée par des entreprises privées

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Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14

Près de 70 % de la production porcine espagnole sont contrôlés par des firmes intégratrices. En amont comme en aval de la filière, différents modèles d’entreprises coexistent. Les liens verticaux entre maillons de la filière sont relativement forts.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14
2016

Espagne : investissements et croissance des entreprises de l’aval

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Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17

Le secteur espagnol de l’abattage-découpe se restructure et se concentre rapidement. Les principales entreprises investissent et leur croissance est rapide. Elles adoptent des stratégies commerciales différentes, certaines se spécialisant particulièrement vers l’export.
Contrairement à ce qui se passe dans les autres Etats-Membres, le secteur de la charcuterie est plus concentré que celui de l’abattage-découpe.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17
2016

Espagne : l’export tire la croissance de la production

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Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20

Après une période de stabilisation, la filière porcine espagnole renoue avec la croissance depuis 2013. La consommation intérieure reste en retrait, mais les entreprises développent fortement les exportations, surtout vers l’Asie. La percée sur les marchés internationaux est basée sur une stratégie de conquête de marché avec des produits plutôt élaborés, à forte valeur ajoutée.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20
2016

L’export des produits du porc : un marché qui nous veut du bien

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Visuels de l'intervention de Jan Peter Van Ferneij au Space 2016

PDF icon visuels Van Ferneij space 2016
2016
abonnez-vous au site web du code des usages 2016-mis à jour en 2017

Code des usages de la charcuterie (mise à jour 2017) : abonnement site web seul

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LE CODE DES USAGES DE LA CHARCUTERIE, DE LA SALAISON ET DES CONSERVES DE VIANDES -Mise à jour en 2017

Indispensable outil de préservation du savoir-faire charcutier, garant de la qualité et de la tradition française pour 450 produits de charcuterie

Abonnement au site web seul pendant 2 ans : 220 € net

220,00 €
2016

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

Dans un contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs
de la fi lière porcine française ont besoin de se situer par rapport à leurs concurrents. FranceAgriMer a confi é à l’IFIP la réalisation d’une veille
concurrentielle pour évaluer la compétitivité de la fi lière porcine française. L’objectif est d’identifi er les leviers à actionner pour renouer avec le
dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.

PDF icon poster ifip de Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Effet du type génétique et du génotype halothane sur l’épaisseur de lard mesurée par tomographie RX tout au long de la carcasse

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FR

L’étude repose sur l’analyse de l’épaisseur de lard au tomographe RX d’animaux de 13 types génétiques : des races pures de type Piétrain, des croisés deux voies de type Piétrain x Large-White et des porcs charcutiers. Pour chacune des 280 demi-carcasses analysées, les épaisseurs moyennes de lard sont calculées sur la longueur totale de la carcasse et sur trois zones anatomiques (épaule, longe, jambon). Des différences d’épaisseur de lard sont observées entre zones anatomiques et entre groupes de types génétiques. Les porcs de races pures sont plus maigres que les porcs croisés deux voies, eux-mêmes plus maigres que les porcs charcutiers. Les épaisseurs de lard décroissent de l’épaule au jambon. Les plus faibles coefficients de variation des mesures d’épaisseur de lard sont observés au niveau de la longe. Les trois génotypes au locus halothane sont représentés dans cette étude. Des différences significatives entre les animaux NN et Nn sont mises en évidence : les animaux hétérozygotes présentent une épaisseur moyenne de lard plus faible de 0,7 mm par rapport aux homozygotes ; l’écart est de 1 mm au niveau des zones de la longe et de l’épaule (respectivement P < 0,05 et P < 0,01) mais n’est pas significatif au niveau de la zone du jambon. Aucune différence significative n’est observée par rapport au génotype nn, sans doute en raison du faible nombre d’animaux porteurs de ce génotype.

ENG

Effect of the genetic type and the halothane genotype on fat thickness measured with Computed Tomography (CT) throughout the carcass

The study is based on fat thickness analysis with computed tomography (CT) of animals from 13 genetic types: purebred Piétrain-like breeds, crossbred Piétrain x Large-White types and crossbred fattening pigs. For each of the 280 analyzed half-carcasses, average fat thickness was calculated throughout the carcass as well as in three body parts (shoulder, loin, ham zones). Fat thickness differences were observed between body parts and between groups of genetic types. Purebred animals were leaner than crossbred Piétrain x Large-White types themselves leaner than crossbred fattening pigs. Subcutaneous fat thickness decreased from the shoulder to the ham. The lowest fat thickness variation coefficients were seen for the loin. The three halothane genotypes were represented in this study. Significant differences between NN and Nn animals were highlighted: heterozygote animals presenting 0.7 mm less fat thickness compared with homozygotes; significant differences were seen at the loin (1.1 mm, P < 0.05) and shoulder (1.0 mm, P < 0.01) parts but differences were not significant at the ham. No significant effect was observed in comparison with the nn genotype, probably due to the small number of animals carrying this genotype.

PDF icon Marie-José Mercat et al., 48es Journées de la Rercherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 273-278
2016

Compétitivité de la viande de porc américaine rendue sur le marché de l’Union européenne. Déterminants et modélisation

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Un accord de libre-échange est actuellement en cours de négociation entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis. Sa signature constitue un enjeu majeur pour les filières animales européennes. Dans le cadre d’une étude conjointe menée par les trois instituts des filières animales (Ifip, Itavi, Idele), une analyse de la compétitivité des produits de porcs américains rendus sur le territoire européen a été réalisée à partir de données de commerce et des cotations recensées par l’« agricultural marketing service » de l’USDA.
A l’heure actuelle, les échanges commerciaux américains sont limités avec l’UE, mais les Etats-Unis exportent en moyenne 20% de leur production de porc. Certains couples pays/produits présentent des valorisations contrastées, générant des opportunités de substitution. Les poitrines, les travers et les longes sont particulièrement valorisés sur le marché intérieur, ce qui est moins le cas pour les jambons et les épaules.
Le prix du jambon aux Etats-Unis rendu UE est très compétitif tout au long de l’année. Les meilleures opportunités d’exportation de la longe américaine se concentreraient à l’automne et en hiver, ce qui correspond cependant à des périodes de creux de demande en Europe. En ce qui concerne l’épaule, l’écart avec l’UE est finalement assez faible, avec des plages favorables pour les Etats-Unis restreintes (janvier à mars) mais surtout avec la concurrence d’un débouché très rémunérateur au Japon.

Competitiveness of American pork on the EU market : determinants and modelling

A free trade agreement is currently being negotiated between the European Union and the United States. Its signature is considered as a major issue for the European livestock sector. As a part of a joint study by the three main animal industry institutes (Ifip, Itavi and Idele), a competitiveness analysis of US pork products delivered to the European Union territory was conducted based on trade data and quotations listed by the USDA agricultural marketing service.
Currently, US trade with the EU is limited, but the United States export an average of 20% of the national pig production. Some country/product couples display contrasting cut prices, generating alternative opportunities. Belly, sparerib and loin have a high value within the domestic market, which is less the case for ham and shoulder (picnic).
The ham price in the United States delivered to the EU is very competitive throughout the year. The highest opportunities for the US loin would concentrate in the autumn and winter, which is however a slack demand period in Europe. As for the shoulder, the gap with the EU is actually quite low, with a restricted favourable range pour US exports (January to March) and strong competition from a very profitable market in Japan.

PDF icon Estelle Antoine et al., 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 37-42
2016

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