La base documentaire de l'IFIP

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La charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs

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FR

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays comme le montre cette communication. Elle repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur.
L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image de qualité de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche.
L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne.
Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser les porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

ENG

The processed meat industry in Europe : key features of main producers

The processed meat industry in Europe : key features of main producers
The processed meat industry contributes to the competitiveness and dynamism of the pig industry as a whole. It shows between European countries a wide variety of structures, organizations, types of businesses and products. This communication aims at describing the main characteristics of the sector of the major European producers (Spain, Italy, Germany, United Kingdom, Denmark and Poland). An analysis of statistical and bibliographic data was conducted and completed with interviews with professionals and experts.
Spain and Italy rely on the high quality image of their dry cured products to boost their exports, including to third countries, while the domestic market is hampered by the crisis. In Spain, the sector is closely integrated with the slaughter industry while Italian companies are more specialized (outside the PDO ham segment) and rely on fresh meat imports.
Germany is the largest European producer and exporter. The German sector remains highly fragmented. As in Poland, the importance of sausages facilitates the valuation of the whole carcass.
In the UK and Denmark, the processing sector is highly concentrated. There are two distinct types of operators: the major integrated firms and more specialized business groups. Denmark is largely geared towards international markets (especially to the United Kingdom) both in terms of exports and in terms of investments. In the UK, promotion of the use of British pigs appears more difficult to achieve for processed products than for fresh pork. In Poland the sector is changing rapidly under the impetus of foreign groups.

PDF icon Bérengère Lecuyer et Vincent Legendre, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 25-30
2016

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

FR

L’internationalisation du marché du porc, aussi bien au sein de l’UE qu’à l’échelle transcontinentale, ne cesse de s’accroître. Les échanges de produits du porc au sein de l’UE ont progressé de 50% entre 2003 et 2013, et les exportations de l’UE vers les pays tiers de 45%. Dans ce contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs de la filière porcine française ont besoin de se situer par rapport aux concurrents et d’évaluer les facteurs d’écart de compétitivité. L’objectif est d’identifier les leviers à actionner pour renouer avec le dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.
FranceAgriMer développe des observatoires de veille concurrentielle pour évaluer la compétitivité des filières agricoles françaises, et a confié à l’IFIP la réalisation de la veille sur les filières porcines. L’IFIP s’est appuyé sur son expérience de constitution, à l’intention d’INAPORC, d’un observatoire de la compétitivité des filières porcines européennes.

ENG

A synthetic indicator for the international competitive watch of pig supply chains

This article deals with a specific methodology to summarize international pig supply chain competitiveness in a single score. Nineteen countries among the most important for the international pork market are selected for the analysis, including nine European, five Eurasian and five American countries. Each of the nineteen countries is characterized by twenty-seven quantitative variables, which are organized into six themes: macroeconomic characteristics, control of natural factors, internal market, cost of livestock production, organization of the sector and markets portfolio for export. Each variable is scored on a specific scale (from 10 to 120 points). The sum of the scores of the 27 variables is the synthetic competitiveness indicator, out of 1 000 points.
The results highlight the performance of the major pork meat exporters. In 2013, the United States had the best score, followed by Germany and Denmark. These countries rely on competitive production, strong exports, large companies that operate internationally and a favorable macroeconomic environment. Other exporting countries (Canada, Chile, the Netherlands, Brazil and Spain) are also well positioned in the ranking (fourth to eighth, respectively).
France, ninth in the ranking, is affected by a downward trend in production and consumption. The farms are efficient but lack of investment threatens their sustainability. Exports are decreasing and not well valued, due to a relatively low level of processing.

PDF icon B Duflot et B Lecuyer, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris, p. 47-48, poster
2016

Consommation et usage des produits de porc en France : analyse au travers des données de l’enquête CCAF

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FR

La consommation de viande peut être observée par différentes sources de données. L’enquête CCAF (Comportement et Consommation Alimentaire des Français), conduite par le CREDOC, fournit un éclairage original au stade de la consommation réelle, mesurée « dans l’assiette ». L’enquête permet notamment de distinguer les usages des produits carnés (consommés tels quels ou utilisés comme ingrédients dans des préparations) et leurs lieux de consommation. La consommation de produits carnés a reculé chez les adultes entre 2010 et 2013, passant de 153 à 145 g/j, tandis qu’elle est restée stable chez les enfants, autour de 115 g/j. Chez les adultes, la nette baisse de la viande consommée sous forme brute n’a pas été compensée par la hausse des produits carnés utilisés comme ingrédients dans des préparations (sandwiches, salades, pizzas, etc). Près de 20% du porc est consommé sous forme d’ingrédients. Cette tendance est particulièrement liée aux pratiques des jeunes générations de consommateurs. Les produits de porc présentent deux profils très différents. Le porc frais est presque exclusivement consommé sous forme brute, comme plat principal, tandis la charcuterie se diversifie nettement vers de nouveaux usages. La consommation à domicile reste très majoritaire (environ 80% des quantités consommées de viande et de charcuterie), mais les situations de consommation hors du domicile se multiplient.

ENG

Pork products consumption and use in France : analysis with data from CCAF survey

Meat consumption can be studied with different data sources. The CCAF survey (Comportement et Consommation Alimentaire des Français – Behaviour and Food Consumption in France), carried out by the CREDOC provides original data, at the real consumption stage, measured “in the plate”. The survey makes it possible to distinguish between the different uses of meat products (consumed as they are or included as an ingredient in further processed products such as salads, sandwiches, pizzas, etc.) and the places where they are consumed. Meat consumption of adults globally decreased between 2010 and 2013, from 153 to 145 gr. per day, while it remained stable for children. The different meat products are more and more used as ingredients (they represent almost 20% of the pork consumed). This trend is particularly linked to young consumers’ eating behaviour. Pork products have two distinct profiles. Fresh pork is almost completely consumed as it is, as a main dish, while the use of pork processed products (ham, sausages…) is becoming more and more diverse. Meat products are mainly consumed at home (almost 80% of the amounts of pork consumed), but the variety of places for eating out is continuing to grow.

PDF icon Vincent Legendre, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 19-24
2016

Jambon de Teruel : qualité et plus-value dans un contexte très concurrentiel

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 7-9

Au sud de l’Aragon l’AOP Teruel produit des jambons et épaules de qualité gustative reconnue.
L’organisation collective des acteurs et le strict respect du cahier des charges permettent d’assurer une qualité constante, et ainsi de générer une valeur ajoutée répartie entre les entreprises de la filière.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 7-9
2016

Prediction of PSE-like zones, ultimate pH and cooking yield by computer image analysis of deboned hams

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Poster.

Bone-in hams can be selected according to their ultimate pH level for the needs of the cooked ham sector, but the sorting of hams with a pH-meter become more difficult on deboned hams. On the other hand, a lot of new muscle areas are available on deboned hams to perform meat quality measurements, and the PSE-like zones are observable. Vision systems (using cameras) are more and more popular in the meat industry.
This technique allows the measurement of multiples areas of the meat and can potentially be more robust than any operator based technique.
The objective of the study is to design and to calibrate a vision system dedicated to the online prediction of the meat quality of deboned, defatted and trimmed hams. The meat quality parameters selected to develop prediction algorithms are: PSE-like zones, ultimate pH, cooking yield and slicing defects.

PDF icon Poster IFIP de Antoine Vautier et al., 62e ICOMST, 14-19 août 2016, Bangkok, Thaïlande
2016

Antimicrobial resistance, adhesion and biofilm formation ability of Salmonella strains isolated from the French pig and pork industry

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Salmonella remains the most frequently detected causative agent in the foodborne outbreaks reported in 2013 in European Union (22.5 % of total outbreaks) (EFSA, 2015). Pork and products thereof are commonly implicated in Salmonella outbreaks. Salmonella Derby and Salmonella Typhimurium are the two main prevalent serovars in the French pig and pork industry.

PDF icon Poster IFIP de Bastien Frémaux et al., I3S, 6-8 juin 2016, Saint Malo, France
2016

Evaluation of different analytical methods for detection of monophasic variants of S. Typhimurium during process and shelf-life of dried sausages

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Monophasic variants of Salmonella Typhimurium (4,12:i:- and 4,5,12:i:-) have been increasingly reported in France and in Europe in the past
few years. These variants had been identified in humans, animals and different foodstuffs, especially in pork products. During the
foodborne outbreaks involving these variants in 2010 and 2011, despite the absence of detection in food samples, the epidemiological and
food investigations suggested dried pork sausages as the source of the outbreak. The aims of this study was to evaluate the detection
capacity of various analytical methods for 2 monophasic variants of S. Typhimurium and 2 control strains (Salmonella Derby and
Salmonella Typhimurium) in dried sausages.

PDF icon Poster IFIP de Sabine Jeuge et al., I3S, 6-8 juin 2016, Saint Malo, France
2016

Development of a quantification method for Salmonella enumeration on pig carcasses

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Slaughterhouses are a key step to control Salmonella contamination on pork products (EFSA, 2010). However, knowledge about Salmonella contamination on pig carcasses is essentially qualitative. This project aims at developing a method to enumerate Salmonella on pig carcasses in order to lower the quantification threshold and to facilitate its use in laboratories and slaughterhouses. The end goal is to quantitatively assess the contamination by Salmonella on pig carcasses.

PDF icon Poster IFIP de Sabine Jeuge et al., I3S, 6-8 juin 2016, Saint Malo, France
2016

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

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Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon fiche_bilan2015_061.pdf
2016

Actualité sur l'élevage porcin - Juillet 2016

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Agenda

Rendez-vous aux matinales de l’IFIP au SPACE :

13/09 : Bien traitance des porcs du départ de l’élevage à l’abattage

14/09 : Export des produits porc

15/09 : Filière porcine espagnole

16/09 : Biosécurité en élevage

 

Guide Batisanté : des bâtiments d’élevage maîtrisés pour des porcs en bonne santé (Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière)

Baroporc, le nouveau service en ligne de l’IFIP sur les cotations (Françoise Raynaud)

Les contrats commerciaux en filière porcine, quelles perspectives ? (Estelle Antoine)

Une méthode standardisée et officielle pour mesurer les usages d’antibiotiques en élevage (Anne Hémonic)

Un nouveau numéro des Cahiers de l’IFIP à paraître (Claude Montariol, responsable Communication)

Sélection génomique en routine dans le schéma de sélection Landrace Français (Alain Bouquet)

Appuis aux élevages de porc en zone tropicale (Stéphane Gouault)

International Conference on Agricultural Engineering au Danemark en 2016 (Nadine Guingand)

Focus sur 2 formations de l’IFIP pour optimiser la conduite de l’élevage de porcs (contacter Catherine Vereecke, assistante formation)

IFIP et Crédit Impôt Recherche (Pierre Frotin)

Le bilan d’activité 2015 de l’IFIP est disponible !

Les références de GTTT-GTE de l’année 2015 sont disponibles (Contact : g3tgte@ifip.asso.fr)

PDF icon newsletter_amont_juillet_2016.pdf
2016

Infos Viandes fraîches et produits transformés - Juillet 2016

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Agenda :

Rendez-vous aux matinales de l’IFIP au SPACE :

du 13 au 16 septembre 2016 à Rennes

• mardi 13/09 : Bien traitance des porcs du départ de l’élevage à l’abattage

• mercredi 14/09 : L’export des produits du porc

• jeudi 15/09 : La filière porcine espagnole

Les Vendredis de l’IFIP :

Qualité technologique des viandes de porc, formation à distance en 4 modules les 16 et 30 septembre, 7 et 14 octobre 2016

 

Code des usages de la charcuterie, de la salaison et des conserves de viandes : Nouvelle édition 2016  ( www.code-des-usages-charcuterie.fr )  (contacter Stéphanie Duchêne)

L’Ifip lance un service sur mesure aux entreprises dénommé «Forfait Assistance» (Gilles Nassy)

Réduction du nitrite dans le jambon cuit : le process idéal pour obtenir une couleur rose satisfaisante ? (Jean-Luc Martin)

Intérêt des hautes pressions en charcuterie (Jean-Luc Martin)

Baroporc, le nouveau service de cotations en ligne de l’IFIP (Françoise Raynaud)

Yersinia enterocolitica : des joues de porc très peu contaminées en France (Carole Feurer)

Quel est le porc idéal pour les artisans charcutiers ? (Thierry Lhommeau)

Technologie du saucisson sec : dernière synthèse du Mémento Viandes et Charcuteries de l’IFIP (Pierre Le Strat)

Le bilan d’activité 2015 de l’IFIP est disponible !

PDF icon newsletter_aval_juillet_2016.pdf
2016

Guide RSE (responsabilité sociale et environnementale) pour les entreprises de charcuterie

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Fiche n° 034 : référentiels pour l'amélioration des pratiques des différents métiers de la filière

Sollicitées par les parties prenantes, les entreprises de charcuteries ont exprimé le besoin de se doter d’un kit RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale) permettant à la fois de valoriser leurs actions et d’identifier leurs axes d’amélioration.
Construit à partir du kit RSE de l’ANIA, l’IFIP a constitué un kit RSE adapté aux entreprises de charcuterie :
La démarche : L’expérience de l'IFIP en matière de pratiques durables.

PDF icon fiche_bilan2015_034.pdf
2016

Données d’inventaire pour les analyses de cycle de vie dans les industries de transformation

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Fiche n° 32 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires. L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits. Le programme Agri-Balyse a fourni des données sur les impacts de la production agricole. Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’Adème souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les Instituts techniques disposeront de données de référence auxquelles comparer les performances industrielles. Ils pourront mettre à jour ces données et disposeront d’un outil pour gérer les inventaires de cycle de vie (ICV) générés durant le projet.

PDF icon fiche_bilan2015_032.pdf
2016

Noix de jambon cuites : un nouveau format pour les artisans

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Fiche n° 036 : mise au point des technologies innovantes

Une technologie de fabrication de noix de jambons cuites à teneur en sodium et en nitrite réduites, a été mise au point. Elle permet aux artisans de proposer à leurs clients des pièces cuites fabriquées dans leur atelier sans malaxage et de meilleur équilibre nutritionnel. Le processus de fabrication intègre un barème de traitement thermique de consommation énergétique limitée.
Cette fabrication crée de nouveaux produits à tranches de faibles dimensions, avec des déclinaisons sous formes fumées, aromatisées ou enrobées d’épices, fumée liquide, caramel…

PDF icon fiche_bilan2015_036.pdf
2016

Base de données des sérotypes de Salmonella dans la filière porcine

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Fiche n° 033 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

En 2014 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 88,715 cas confirmés (Efsa, 2015). Il existe plus de 2600 sérotypes de Salmonella. Cependant, les fréquences d’isolement des sérotypes sont très variables.
En moyenne, les 20 sérotypes les plus fréquemment identifiés représentent 80% des souches isolées chaque année en France. Parmi ces 20 sérotypes se trouvent les 6 sérotypes réglementés S. EnteritidisS. Typhimurium, S. Infantis, S. Hadar, S. Virchow et S. Kentucky mais également S. 4,[5], 12 : i :- dont la progression est constante ces dernières années. Ainsi, il est important de surveiller spécifiquement l’incidence des variants monophasiques et immobiles du sérotype Typhimurium dans la filière porcine. En effet, ceux-ci sont en constante progression depuis 2007 et étaient responsables de 3 épidémies liées à  la consommation de saucisson sec et de produits de charcuterie durant le 4ème trimestre 2011. L’Ifip
gère une base de données de plus de 1000 souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique).
Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles, ceci afin de mieux connaître le danger Salmonella tout au long de la chaîne et mieux répondre aux interrogations des professionnels concernant la gestion de ce risque.
L’implémentation pérenne de cette base de données permet (1) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

PDF icon fiche_bilan2015_033.pdf
2016

Prix et marges en 2015 : différences et similitudes dans les filières viande

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Suivant la tendance de 2014, l’année 2015 a été marquée par un recul général des prix agricoles.
Selon l’Observatoire des prix et de marges, la part de la matière première « viande » dans la valeur des produits finis des filières animales a globalement reculé, alors que les prix à la consommation ont peu évolué. Les comptes de la grande distribution montrent par ailleurs des situations très diverses selon les rayons.

PDF icon Synthèse du mois de juillet-août de Vincent Legendre
2016

Détection des variants monophasiques de Salmonella Typhimurium dans le saucisson sec

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Fiche n° 022 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

Salmonella enterica sérotype 4,12:i:- et Salmonella enterica sérotype 4,5,12:i:- sont des variants monophasiques du sérotype Typhimurium, dont l’émergence a été récemment observée en France et en Europe. En France, cette émergence a été observée à la fois à partir des données de surveillance des souches d’origine humaine et non humaine.
Les cas d’infection, pour lesquels ces sérotypes ont été mis en évidence, peuvent être liés à des sources alimentaires variées, mais des produits de charcuterie sèche tels que les saucissons secs ont été impliqués dans des épisodes de toxi-infections en 2010 et 2011.
Au cours de la toxi-infection de 2011, la souche incriminée n’a pas pu être isolée du produit de salaison suspecté malgré 43 échantillons étudiés.
Des chercheurs se sont interrogés sur la capacité des méthodes validées à détecter les variants monophasiques de Salmonella Typhimurium lorsque
ceux-ci sont soumis à un stress procédé d’étuvageséchage de salaison. C’est pour répondre à cette question que ce projet a été réalisé.

PDF icon fiche_bilan2015_022.pdf
2016

Effets des paramètres du process des produits cuits sur la nitrosylation et la couleur

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Fiche n° 020 : maîtrise des qualités nutritionnelles des produits

L’étude a pour but de déterminer les conditions de formulation et de processus de fabrication qui peuvent permettre de limiter la teneur en nitrite du jambon cuit tout en obtenant une couleur satisfaisante.
L’objectif est de déterminer la teneur minimale nécessaire au développement de la couleur du jambon cuit, en relations avec les caractéristiques des matières premières. L’étude consiste à relier directement les indices de mesure colorimétrique et les paramètres de développement du pigment de nitrosylation. L’Ifip a pris en compte l’ensemble du processus de fabrication du jambon, formulation, salage, condition de traitement thermique.

PDF icon fiche_bilan2015_020.pdf
2016

Alternatives aux produits chimiques utilisés pour le nettoyage et la désinfection dans les ateliers de transformation

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Fiche n° 025 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

Les opérations de nettoyage et désinfection sont un prérequis indispensable au plan de maîtrise sanitaire de chaque établissement. Leur mission est de garantir la mise à disposition d’outils et d’équipements propres et sains pour garantir la sécurité sanitaire et la salubrité des produits mis sur le marché.
Ces opérations sont d’importantes consommatrices d’eau et font appel le plus souvent à l’usage d’agents chimiques plus ou moins toxiques pour le
personnel et l’environnement. Les industriels ont aujourd’hui l’obligation d’optimiser leur processus de nettoyage et désinfection pour évoluer d’un processus efficace vers un processus efficient tant d’un point de vue économique qu’écologique. En parallèle, la mise en place ces dernières années de la réglementation communautaire concernant les détergents et les biocides les pousse à se tourner rapidement vers des technologies plus « vertes ».
Aussi, le développement de techniques alternatives, sans utilisation d’agents chimiques et/ou permettant une réduction de la consommation en eau est en plein développement. Leur application et leur efficacité en conditions industrielles restent cependant à mesurer.
Ce travail avait pour objectif de recenser les technologies alternatives ou complémentaires à l’utilisation de produits chimiques pour la réalisation
 des opérations de nettoyage et désinfection dans l’industrie agroalimentaire, et notamment en filière viande.

PDF icon fiche_bilan2015_025.pdf
2016

La contractualisation dans la filière porcine

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Fiche n° 018 : caractéristiques des entreprises de la filière

PDF icon fiche_bilan2015_018.pdf
2016

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