La base documentaire de l'IFIP

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Finishing season and feeding resources influence the quality of products from extensive-system Gascon pigs. Part 2: muscle traits and sensory quality of dry-cured ham

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Bénedicte Lebret (Inrae) et al., Animal, 2021, juillet, sous presse, 9 pages

The quality of pork products from local breeds in extensive systems depends, among other things, on pig production. In particular, the variability in climatic conditions and feeding resources may influence the properties of tissues at slaughter and the quality of pork and processed products. The present study (part 2) was part of a larger project that assessed the influence of the finishing season and feeding resources on carcass and tissue traits and the quality of meat and dry-cured ham from Gascon pigs in an extensive system. Following the specifications of the Protected Designation of Origin “Noir de Bigorre”, castrated Gascon males were reared on rangelands (grassland and forest areas) and received a supplementary diet from 5 to 6 months of age until slaughter at a minimum of 12 months and ca. 170 kg BW. Three finishing seasons were considered: Winter (n = 18), Spring (n = 22) and Autumn (n = 23). To estimate the specific effects of season on quality traits and avoid bias due to effects of genes known to influence these traits, polymorphisms in the RYR1, PRKAG3, MC4R and LEPR genes were included in the analysis models. Compared to Winter pigs, Spring and Autumn pigs had higher ultimate pH in the semimembranosus and gluteus medius (GM) muscles, lower meat lightness (P < 0.05) and tended to have higher GM intramuscular fat (IMF) content (P < 0.10). They also had higher GM contents of saturated, monounsaturated and polyunsaturated fatty acids (FAs) than Winter pigs (P < 0.05). Spring pigs had the lowest n-6:n-3 polyunsaturated FA ratio and the highest GM α-tocopherol content (P < 0.001), indicating pig grazing. The finishing season did not influence the processing yield of dry-cured hams (24-month process). Within each seasonal group, ten hams selected for genetic variability and IMF content were analyzed by a trained sensory panel. The season did not modify the appearance or odor, but influenced texture and taste. Hams from Winter and Spring pigs had higher tenderness and melting fat scores than hams from Autumn pigs (P < 0.01). Hams from Spring pigs had higher taste intensity and salty taste (P < 0.01) but lower positive tastes (e.g. fruits, forest) than hams from the other groups. Overall, finishing season had moderate effects on ham sensory traits. Furthermore, our results reveal high redness, tenderness, taste and odor intensity, and low rancid flavor of hams from Gascon pigs produced in an extensive system.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731121001488/pdfft?md5=cdf85db9768c2b268e92f3588bbd44f0&pid=1-s2.0-S1751731121001488-main.pdf

2021

Outil d'enregistrement automatique de la maturité du porcelet

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Pauline Brenaut, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 94

Une nouvelle voie d’amélioration de la survie des porcelets pendant la période d’allaitement consiste à prendre en compte la maturité du porcelet à la naissance. En effet, au-delà du poids à la naissance, il apparait important pour les sélectionneurs de pouvoir détecter parmi les porcelets légers ceux qui sont plus susceptibles de mourir du fait de leur immaturité. Il s’agit alors d’apporter une information complémentaire sur la qualité du porcelet. Visuellement, il est possible d’identifier un porcelet immature car celui-ci présente une morphologie caractéristique avec un crâne bombé, des yeux exorbités et une asymétrie tête/corps. Ce nouveau critère pourrait être sélectionné avec des conséquences positives sur la survie des porcelets.
Cependant, pour une utilisation à des fins de sélection génétique, ce phénotype doit être enregistré sur tous les porcelets en élevage de sélection. Or cette notation morphologique est difficile à mettre en place à grande échelle. Dans le cadre de l’appel à projet CASDAR 2019, l’IFIP a imaginé avec la société Neotec-Vision, spécialisée dans l’analyse d’images, et en partenariat avec les sélectionneurs français d’Alliance R&D (Axiom, Choice et Nucléus), un dispositif de prise d’images capable de définir le phénotype de maturité du porcelet par une approche de type deep learning.

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2021

Nouveaux critères de sélection des aptitudes maternelles des truies

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Pauline Brenaut et Alban Bouquet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 92

La survie des porcelets en allaitement est un caractère complexe à sélectionner car il est influencé en grande partie par des facteurs
environnementaux. Il existe toutefois des facteurs génétiques liés à la truie et au porcelet qui peuvent être sélectionnés. En effet, le comportement de la mère dans les premières heures de vie influence grandement les chances de survie du porcelet. Depuis 2017, des données ont été collectées dans les élevages de sélection des races Large White (LW) et Landrace (LR) pour évaluer le comportement maternel des truies dans les premiers jours après la mise-bas.
Deux caractères ont été évalués :
● Un score d’écrasement comportant quatre classes : comportement normal sans écrasement, truie agitée mais pas de porcelets écrasés, 1 porcelet écrasé, et enfin ≥2 porcelets écrasés.
● Une note d’agressivité avec 2 modalités (agressive ou normale).

Ces caractères ont été analysés à l’aide de modèles linéaires pour évaluer leur héritabilité et les corrélations génétiques avec les autres caractères usuellement évalués : la taille de portée à la naissance et au sevrage, le taux de mortalité des porcelets et les caractéristiques pondérales des porcelets.

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2021

Animation technique pour le compte de l'Agence de la Sélection Porcine

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Joël Bidanel et Claire Hassenfratz, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 95

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique porcine, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture. Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et/ou la maîtrise d’oeuvre de ses travaux à l’IFIP.
La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Etablissements de Sélection Porcine (ESP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des ESP et centres de collecte de sperme (CIA). Grâce aux données qu’elle centralise, l’ASP peut établir des références et les mettre à disposition des utilisateurs.

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2021

Biomarqueurs précoces de l'efficacité alimentaire chez le porc

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Alban Bouquet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 93

Dans les schémas de sélection, la capacité de phénotypage de l’efficacité alimentaire est limitée par le coût de mesure de l’ingéré. L’utilisation de biomarqueurs précoces est une approche intéressante pour améliorer l’efficacité de la sélection sur ce caractère. Elle permettrait d’avoir une mesure proxy pour sélectionner plus précisément les reproducteurs parmi un plus grand nombre de candidats. Les biomarqueurs de l’efficacité alimentaire ont été généralement mis en évidence dans des dispositifs expérimentaux de taille limitée. Une validation est alors nécessaire pour s’assurer qu’ils sont généralisables à d’autres races et d’autres contextes. L’objectif de cette étude était de valider deux biomarqueurs sanguins précoces de l’efficacité
 alimentaire, le facteur de croissance IGF-1 et la leptine, dans trois lignées Large White (LW), Duroc et Piétrain en sélection.

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2021

Aptitude à la reproduction et odeur de mâle entier chez le verrat (AROME)

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Marie-José Mercat, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 91

La sélection génétique est un levier bien identifié pour réduire le risque d’odeur de verrat. Cependant, les composés responsables de l’odeur sont très liés à la maturité sexuelle des mâles. Sélectionner contre l’odeur de verrat pourrait donc nuire à la capacité de reproduction. L’enjeu du projet AROME était d’acquérir de nouvelles connaissances sur les relations entre le risque d’odeur et les caractères de reproduction du verrat, pour éclairer les stratégies de sélection. Pour cela, le projet a combiné des prélèvements en élevages de sélection et des mesures et observations en unité expérimentale (UE) comme en centres de production de semence commerciaux (CIA).

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2021

Evaluations génétiques et génomiques des populations porcines

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Sandrine Schwob, Pauline Brenaut et Alban Bouquet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 89

Le travail de sélection a pour but d’améliorer le niveau moyen des performances des populations porcines sur des caractères d’intérêt économique pour l’ensemble de la filière porcine française. Ce travail d’amélioration génétique consiste à repérer les meilleurs individus d’une génération pour les garder comme reproducteurs. Pour cela, des modèles statistiques prédisent la valeur génétique/génomique (VG) des candidats à la sélection à partir de leurs performances propres et de celles de leurs apparentés et contemporains. L’information du génome des animaux est également prise en compte dans les lignées maternelles Large White (LW) et Landrace (LR). Chaque semaine, les meilleurs candidats de ces populations sont génotypés sur puces ADN basse ou haute densité. Puis les génotypages haute densité sont reconstitués par imputation, pour tous les animaux évalués.

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2021

Veille internationale : faits marquants 2020

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73

La situation exceptionnelle du marché du porc en 2020 a déplacé les objectifs de la veille internationale comparée à celle des dernières années. Les conséquences des ravages sanitaires entourant la FPA, en particulier en en Chine, et la crise mondiale de la Covid-19 ont sollicité une attention constante sur les bouleversements successifs dans les filières porcines. De plus, en raison de nos restrictions de mobilité, certaines activités courantes n’ont pas eu lieu (rencontres directes avec des partenaires, visites d’outils de production, présentations en présentiel) et d’autres ont été introduites de façon « virtuelle ». La « Veille économique internationale » de l’IFIP a sans cesse informé les partenaires de la filière des changements les plus marquants (écrits, mails, conversations…). Aussi l’IFIP continue d’alimenter ses bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

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2021

Conservation des ressources génétiques : Cryobanque et appui aux races locales

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Herveline Lenoir, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 90

Dans le cadre du suivi de la gestion des ressources génétiques, l’Ifip encadre les programmes de conservation des races locales porcines : Porc Pie Noir du Pays Basque, Porc de Bayeux, Porc Gascon, Porc Cul Noir Limousin, Porc Blanc de l’Ouest et Porc Nustrale. Ces programmes sont menés sur la conservation in situ (reproducteurs en élevage) mais également sur la conservation ex situ (GIS Cryobanque Nationale). L’Ifip réalise régulièrement des calculs pour évaluer la variabilité génétique des populations de chaque race et suit l’augmentation du taux de consanguinité des différentes populations porcines (conservation et sélection). Par ailleurs, l’Ifip anime l’association des livres généalogiques collectifs des races locales de porcs dite « LIGERAL ». Cette association est agréée, par le Ministère en charge de l’Agriculture, comme l’organisme de sélection porcine pour la tenue des livres généalogiques des six races locales de porcs. Le LIGERAL a décidé d’ouvrir le Livre Généalogique Basque à des éleveurs espagnols de la région Hegoalde.

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2021

Réseau mixte technologique Filarmoni

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Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78

Les filières agro-alimentaires françaises sont soumises à des exigences qui se sont considérablement renforcées et complexifiées ces dernières années. Les demandes exprimées par le marché final de la consommation font apparaître chez les consommateurs-citoyens une montée rapide des préoccupations sur leur santé, et de préoccupations éthiques comme le traitement des animaux ou les impacts sur l’environnement. Les politiques publiques européennes et nationales s’efforcent de répondre à ces attentes et à d’autres enjeux communs tels que la lutte contre le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la montée de l’obésité… A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, les plans de filières ont acté une volonté de montée en gamme de l’agriculture et de l’alimentation française pour répondre à ces demandes. Dans son sillage, la loi Agriculture et Alimentation (EGALIM) ambitionne de modifier la logique de formation des prix des produits, de l’amont à l’aval, avec une meilleure prise en compte des coûts de production agricoles et de mieux répartir la valeur créée dans les filières en introduisant de nouvelles obligations et de nouveaux instruments basés sur la contractualisation. Les filières agro-alimentaires françaises souffrent d’un déficit de compétitivité, qui s’exprime par un recul marqué de ses parts de marché en Union européenne, que la croissance à destination des pays tiers parvient à peine à compenser. Les écarts de coût du travail entre pays exportateurs ont parfois été objectivés et sont souvent pointés du doigt. Mais les facteurs de compétitivité (« hors prix ») liés à l’adaptation des produits aux marchés, à la qualité des produits et à l’organisation des filières sont encore trop méconnus et probablement sous-estimés.

Les modalités d’organisation des filières sont en effet complexes et évoluent sans cesse. La gouvernance et l’efficacité des filières sont liées à la structure de propriété des entreprises, aux relations contractuelles entre clients et fournisseurs, à l’organisation des marchés. La transparence de l’information sur les produits échangés est un levier d’efficacité, à la fois dans les relations contractuelles et sur les marchés au comptant. La révolution numérique vient accélérer les possibilités de réponse à ces questions.

PDF icon Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78
2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

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2021

Base de données professionnelles de typage des salmonelles dans la filière porcine

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Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53

En 2018 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,857 cas confirmés (Efsa, 2019). Le nombre de cas de salmonelloses s’est stabilisé ces cinq dernières années après une longue période de décroissance. S. Enteritidis reste le type le plus répandu (47,4% des cas dans l’UE) mais est principalement associé à la consommation d’oeufs, d’ovoproduits et de viande de volaille. Les sérotypes les plus isolés des cas humains sont ensuite S. Typhimurium, le variant monophasique de S. Typhimurium, S. infantis et S. Newport. S. Typhimurium et S. Derby sont principalement associés aux porcs, bovins et viandes qui en sont issues et dans une moindre mesure à la volaille. Le variant monophasique de S. Typhimurium (4,[5], 12 : i :-) est quant à lui principalement associé au porc et à la consommation de viande de porc. Sa progression dans le top 10 des isolements de salmonelles en France est constante depuis 2008, principalement dû à la dissémination internationale du clone multi-résistant aux antibiotiques, 4,5,12 : i :- « ASSuTe ». En 2019, le réseau Salmonella de l’Anses rapportait que 6% des 14025 souches de salmonelles d’origine non humaine reçues au laboratoire en 2017 étaient de sérotype 4,[5], 12 : i :-, contre 4% en 2015. L’Ifip possède une base de données de souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique). Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles. Elle permet (i) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

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2021

Finishing season and feeding resources influence the quality of products from extensive-system Gascon pigs. Part 1: Carcass traits and quality of fresh loin

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Bénedicte Lebret (Inrae) et al., Animal, 2021, volume 15, 17 juin, sous presse, 9 pages

Consumers perceive pork products from local breeds reared in extensive systems positively because of their specific quality properties and regional identity. The sensory, nutritional and technological qualities of these products depend, among other things, on pig production, especially its climatic conditions and the availability of feed resources, which can influence traits of muscle and fat tissue. The present study (part 1) was part of a larger project that assessed the influence of the finishing season and feeding resources on carcass and tissue traits and the quality of meat and dry-cured ham from Gascon pigs in an extensive system. Following the specifications of the Protected Designation of Origin “Noir de Bigorre”, castrated Gascon males were reared on rangelands (grassland and forest areas) and received a supplementary diet from 5 to 6 months of age until slaughter at a minimum of 12 months of age and ca. 170 kg live weight. Three finishing seasons were considered as follows: Winter (n = 18), Spring (n = 22) and Autumn (n = 23). To estimate specific effects of season on productive and quality traits and avoid bias due to effects of genes known to influence these traits, polymorphisms in the RYR1, PRKAG3, MC4R and LEPR genes were included in the analysis models. The finishing season did not influence growth rate. Compared to Winter pigs, Spring and Autumn pigs had slightly lower carcass fatness (P < 0.05), higher ultimate pH and redder and darker color of the Longissimus muscle (LM) (P < 0.01). Loin drip loss was low overall, but was higher for Spring pigs, whereas cooking loss and shear force were similar among seasons. Spring pigs tended to have the lowest LM lipid content, whereas LM myoglobin content remained unaffected. Autumn pigs had lower potential of lipid oxidation in LM than Winter and Spring pigs (P < 0.01), but muscle metabolic traits assessed via glycolytic and oxidative enzyme activities did not differ among seasons. The finishing season modified the backfat fatty acid (FA) profile, with a lower polyunsaturated FA percentage in Autumn pigs than Winter or Spring pigs (P < 0.001), even though the saturated and monounsaturated FA percentages did not differ. In particular, Spring pigs had the lowest n-6:n-3 and C18:2:C18:3 ratios (P < 0.001), as a result of grazing. Overall, Spring and Autumn finishing seasons seem more favorable to technological and sensory pork attributes, with an additional positive effect of Spring finishing on pork nutritional value.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731121000823/pdfft?md5=3f432f36803a5cfaf1973f60d6f38d03&pid=1-s2.0-S1751731121000823-main.pdf

2021

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2020

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PDF icon rapport-activite-ifip-2020.pdf
2021

Le deep learning apprend à reconnaître les porcelets immatures

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Pauline Brenaut, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 37

Le deep learning, ou apprentissage profond, s’appuie sur un réseau de neurones artificiels s’inspirant du cerveau humain.

PDF icon Pauline Brenaut, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 37
2021

L’intelligence artificielle pour détecter les porcelets immature

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Pauline Brenaut, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 36-37

Le niveau de maturité des porcelets à la naissance pourrait devenir un nouveau critère de sélection afin d’améliorer leur taux de survie en cours de lactation, grâce à l’intelligence artificielle.

PDF icon Pauline Brenaut, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 36-37
2021

Difficile de sélectionner directement le taux de survie des porcelets

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Pauline Brenaut, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 37

En réponse aux attentes sociétales, améliorer la survie des porcelets pendant la phase d’allaitement est, aujourd’hui, un enjeu majeur pour les schémas de sélection.

PDF icon Pauline Brenaut, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 37
2021

Brexit : maintien du libre-échange

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Elisa Husson, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 43

In extremis, un accord de commerce et de coopération entre l’Union européenne et le Royaume-Uni...

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 43
2021

Genetics of digestive efficiency in growing pigs fed a conventional or a high‐fibre diet

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Vanille Déru (Inrae) et al., Journal of Animal Breeding and Genetics, volume 138, n° 2, mars, p. 246-258

The use of diets with increased dietary fibre content (HF) from alternative feedstuffs is a solution to limit the impact of increased feed costs on pig production. This study aimed at determining the impact of an alternative HF diet on pig digestibility and at estimating genetic parameters of this trait. Digestibility coefficients (DC) of energy, organic matter and nitrogen were predicted from faecal samples analysed with near infrared spectrometry for 1,242 samples, and it represented 654 Large White pigs fed a conventional (CO) diet and 588 fed a HF diet. Growth and feed efficiency traits, carcass composition and meat quality traits were recorded. Pigs fed the HF diet had significantly lower DC than pigs fed the CO diet (−4.5 to 6.0 points). The DC were moderately to highly heritable (about 0.26 ± 0.12 and 0.54 ± 0.15 in the CO and the HF diet, respectively). Genetic correlations were favourable with feed conversion ratio, daily feed intake and residual feed intake, but unfavourable with average daily gain (ADG) and carcass yield (CY). To conclude, DC could be an interesting trait to include in future breeding objectives if pigs were fed diet with HF diets, but adverse genetic trends with ADG and CY would have to be taken into account.

source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7891433/pdf/JBG-138-246.pdf

2021

No Cast : un projet de sélection sur les odeurs en lignée femelle

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Bruno Ligonesche (Nucléus) et Marie-José Mercat (Ifip), Porc Mag (FRA), 2021, n° 560, mars, p.17

Les investigations en matière de lutte contre les odeurs de mâles entiers de carcasses se poursuivent du côté des lignées femelles. Trois organisations de sélection porcine travaillent aujourd'hui en collaboration avec l'Ifip et l'Inrae. Leur collaboration vise à réduire le risque de carcasses olfactives sans détériorer les performances de reproduction des femelles.

2021

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