La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues de raclage en V

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, ces émissions relatives successives sont corrélées entre elles.
C’est pourquoi, pour évaluer les émissions résultant de la mise en oeuvre de la technique du raclage en V (en développement actuellement), l’ifip a fait le choix d’une évaluation intégrée, incluant les postes bâtiment, stockage et épandage. Pour faire suite aux résultats d’un précédent projet, EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), deux projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94, fiche n° 54
2018

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Gisements d’effluents d’élevage, biomasse végétale et déchets agro-alimentaires pour la méthanisation

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

La connaissance fine des ressources en biomasse est une nécessité pour faciliter le développement de la filière méthanisation agricole. A ce titre, deux projets sont en cours de finalisation (fin mi-2018) : l’un sur la biomasse agricole (ELBA), l’autre sur les déchets des industries agro-alimentaires (ValorMap). Tous deux avaient pour objectif principal de réaliser une base de données spatialisée des gisements et de leurs potentiels méthanogènes.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 96, fiche n° 56
2018

La méthanisation agricole en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97

Le Grand Ouest (et en particulier la Bretagne) est déficitaire en énergie. La méthanisation agricole dispose, dans ces régions, d’un fort potentiel de développement, compte tenu de la biomasse disponible. Toutefois, ces zones d’élevage sont localement contraintes par la pression en éléments fertilisants, sources de pollution. La co-digestion peut entraîner des difficultés à gérer les extrants ou des surcoûts permettant de les « exporter
».
Cette thématique a fait l’objet d’un projet Casdar 2014-2016 (METERRI). Il s’est achevé en 2017 par de nombreuses actions de communication.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97, fiche n° 57
2018

Les usages d’antibiotiques en élevage

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Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101

Un monitoring des usages d’antibiotiques en élevage est essentiel pour
comprendre, piloter et maîtriser ces usages.
C’est l’objectif des quatre actions décrites ci-dessous, menées en 2017 par l’Ifip.

PDF icon Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101, fiche n° 58
2018

Audit des aires de lavage des camions de transport d’animaux

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Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102

Un nombre très important de camions de porcs vivants circulent sur notre territoire. Or, le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. La situation sanitaire à l’égard de la peste porcine africaine qui s’étend vers l’ouest de l’Europe doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. Des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) avec des souches hypovirulentes de type INDEL sont aussi décrits dans plusieurs pays européens. Dans le cas de DEP en France en 2014, le camion de transport d’animaux semble responsable de l’introduction du virus sur le territoire.
Un nettoyage-désinfection insuffisant des camions de transport d’animaux joue également un rôle dans la transmission de pathologies non réglementées mais ayant un fort impact économique, comme le SDRP. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Enfin, en matière de santé publique, le nettoyage-désinfection optimisé des camions fait également partie des
 éléments de maîtrise de la contamination des porcs par Salmonella.
Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter les risques de propagation de ces maladies.
Une action nationale d’audit des aires de lavage des camions de transport de porcs a été engagée par l’ANSP (Association Nationale Sanitaire Porcine) et confiée à l’Ifip, avec la participation des organisations professionnelles et/ou sanitaires régionales et l’appui financier, en Bretagne, de la DRAAF et de la région.

PDF icon Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102, fiche n° 59
2018

Qualité de l’eau de boisson en élevage et incidences sur les traitements administrés par pompe doseuse

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Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte : présence d’éléments comme le fer, le manganèse ou le calcium pouvant réduire la solubilité des médicaments, altérer la qualité de la désinfection par chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm susceptible d’héberger des agents pathogènes. Pour aider les acteurs à identifier les pratiques à risque en élevage, l’IFIP propose des formations et des grilles d’audit portant sur les qualités bactériologiques et physico-chimiques de l’eau d’abreuvement, sur la gestion des abreuvoirs ou encore sur l’administration des traitement par pompe doseuse. Ces formations, en salle ou en élevage, comprennent des mises en situation concrètes.

PDF icon Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103, fiche n° 60
2018

Outils de maîtrise de la reproduction

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe. L’utilisation
des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts potentiels sur la santé humaine et l’environnement.
La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter et évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104, fiche n° 61
2018

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la mortinatalité peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes pendant la phase d’allaitement dépendent quant à elles de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105, fiche n° 62
2018

Privilégier l’aliment de lactation à l’entrée en maternité : quelques précautions à prendre

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Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106

Chez les truies hyperprolifiques, l’aliment de gestation formulé à 5 g de lysine digestible (LYSd)/kg n’est plus suffisamment riche pour couvrir les besoins de la truie en acides aminés essentiels (AAe). Cela peut pénaliser le développement foetal, donc le poids de naissance des porcelets
et leurs chances de survie, en maternité et ultérieurement. L’aliment de lactation est plus adéquat sur ce critère, utilisé toutefois avec quelques précautions du fait de sa richesse en AAe, en matières azotées totales et en énergie.
Les performances de mise bas et de lactation de truies nourries, entre l’entrée en maternité et la mise bas, avec de l’aliment de gestation ou de lactation ont été comparées, dans une étude menée en deux temps à la station de Romillé.
La publication de nombreux travaux de recherche sur l’intérêt des fibres a conduit à augmenter la teneur en fibres des formules de l’essai 2 par rapport à celles de l’essai 1.

PDF icon Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106, fiche n° 63
2018

Towards a decision support tool with an individual-based model of a pig fattening unit

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Alice Cadéro et al., Computers and Electronics in Agriculture, 2018, volume 147, avril, p. 44-50

European pig production is encountering many economic and environmental challenges. To address these challenges, farmers need tools to assess the sustainability of their production systems and to make changes to ensure their sustainability. Decision support tools can help farmers to simulate and understand the influence of their management practices on production system performance. In a previous article, we described a dynamic pig fattening unit model that considers individual variability in pig performance, farmers’ practices and animal management and estimated environmental impacts (through Life Cycle Assessment) and economic results of the unit. This model is intended to be included in a decision support tool, which requires appropriate parameterisation for on-farm application and assessment to guarantee the quality of predictions. The objective of the present article is to develop a process to adequately parameterise a model for on-farm use, apply it to the pig unit model, and evaluate it using external data from commercial farms. Twenty-one pig farms were surveyed in western France in 2015 to collect data on animal performance, batch and shipping management, and farming practices. The parameterisation process was divided into six steps which correspond to incremental parameterisation of the model using data collected in the survey. The first step consists of parameterising the inputs related to farm infrastructure and management. The second step consists of setting initial mean weight and age of pigs at the beginning of fattening equal to those observed on each farm. The third step consists of three successive parameterisations for targeted slaughter weight, mean protein deposition, and mean feed intake. Steps four, five and six are iterations of step three. Each input parameterisation step improved predictions, with a decrease in the squared bias, non-unity slope and lack of correlation between predicted and observed data. For slaughter weight (SW), the root mean squared error (RMSE) decreased from 3.25 to 0.83 kg (i.e. from 2.8 to 0.7% of mean SW). For average daily gain (ADG), the RMSE decreased from 58.9 to 14.3 g live weight (LW)/day (i.e. from 7.3 to 1.8% of ADG). For the feed conversion ratio(FCR), the RMSE decreased from 0.22 to 0.03 kg feed/kg LW (i.e. from 7.8 to 1.1% of mean FCR). Considering the final RMSE values, the parameterisation process developed appears suitable for calibrating the model for future use in a decision support system.

2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Micropolluants et résidus chimiques dans les viandes bio et conventionnelles

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Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81

Plus de 90% des consommateurs français citent la santé humaine et notamment les faibles teneurs en contaminants chimiques comme le premier motif d’achat de produits bio, même s’il n’y a pas de preuve scientifique que les produits alimentaires biologiques soient plus sains (les produits « standards » eux-mêmes posant peu de problèmes avérés). Le projet SOMEAT constitue la première étude évaluant objectivement les risques éventuels des systèmes bio/ conventionnel au regard de la teneur des viandes porcines, bovines et de volailles en plus de 250 contaminants. Pour le porc, des foies et des muscles ont été collectés en 2014 dans six abattoirs, provenant de 70 élevages porcins dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à trois carcasses. Les contaminants (17 dioxines, 18 PCB, 3 isomères HBCD, 6 mycotoxines, 6 métaux lourds) et les résidus (75 antibiotiques et 121 pesticides) ont été mesurés par les laboratoires nationaux de référence.

PDF icon Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81, fiche n°44
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Efficience protéique des élevages de porcs

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89

L’élevage a pour première finalité de nourrir les Hommes en transformant des végétaux en lait, oeufs et viande. Arguant d’un faible rendement de transformation des végétaux en produits animaux et de la compétition entre l’Homme et les animaux d’élevage pour l’accès aux ressources végétales, les productions animales sont aujourd’hui pointées du doigt. Les animaux d’élevage ne consomment cependant pas que des produits végétaux consommables par l’Homme.
Ils permettent aussi de valoriser des coproduits végétaux que l’Homme ne pourrait pas consommer. Afin d’évaluer cette contribution et de mieux préciser la compétition entre Homme et animaux d’élevages pour les ressources, l’Ifip a participé à une étude pluri-espèce menée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Dans cette étude, un critère d’efficience, appliqué à la protéine, a été calculé. Il correspond au ratio entre protéines produites par l’élevage à destination de l’alimentation humaine et protéines utilisées dans les rations des animaux pouvant être directement consommées par l’Homme.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89, fiche n° 49
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60

La vivacité des débats sur l’élevage dans la société française conduit à une multiplication des démarches, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés, et à leur évolution rapide. Une des études du projet ACCEPT a consisté à les analyser.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60, fiche n° 29
2018

La controverse autour de l’élevage : apports du projet ACCEPT 2014-2017

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Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61

Dans un contexte d’interpellations forte de l’élevage par la société, que ce soit pour ses impacts sur l’environnemental ou la santé, ou le traitement des animaux, l’Ifip coordonne depuis 2012 des travaux de recherche sur les controverses et les attentes de société autour de l’élevage : animation du groupe de travail « Acceptabilité sociétale de l’élevage » de 2012 à 2014, pilotage du projet Casdar Accept de 2014 à 2018, financement et co encradrement d’une thèse en sociologie.

PDF icon Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61, fiche n° 30
2018

Thèse sur la controverse autour de l’élevage

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Elsa Delanoue (IDELE) et Christine Roguet (IFIP), bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 62

En parallèle et en étroit partenariat avec le projet Casdar ACCEPT, est réalisée depuis 2014 une thèse de sociologie sur la controverse autour de l’élevage en France. L’Ifip participe au co-encadrement de la thèse, avec le laboratoire ESO de l’Université Rennes 2, l’Itavi et l’Institut de l’Elevage.
La controverse sur l’élevage témoigne de l’existence au sein de la société française de différentes façons de penser l’élevage. L’objectif de la thèse est d’analyser cette controverse : Quels sens s’affrontent dans l’espace public concernant l’élevage, par qui sont-ils portés, et quelle forme la lutte entre les modes de pensée prend-t-elle ?

PDF icon Elsa Delanoue (IDELE) et Christine Roguet (IFIP), bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 62, fiche n° 31
2018

Le commerce mondial des produits du porc

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des sous-produits du porc, est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés.
Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64, fiche n° 32
2018

Les marchés du porc : hausses en 2017

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de  l’IFIP. Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65, fiche n° 33
2018

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