La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 281 à 300 de 2915 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Suivi individuel des truies gestantes pour améliorer leur bien-être et leurs performances

Consulter le resumé

Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41

L’actualité quotidienne nous rappelle que la « data » est aujourd’hui entrée dans notre quotidien, qu’il s’agisse de réseaux sociaux ou d’intelligence artificielle.

L’agriculture n’échappe pas à ce mouvement et la filière porcine, familière des automates (machine à soupe, gestion de l’ambiance, DAC) doit saisir les opportunités offertes par ces nouveaux outils. C’est dans ce contexte que l’IFIP a positionné sa station expérimentale, à Romillé, comme une plateforme de développement et/ou de test de solutions numériques. L’idée du projet BEALIM est de disposer du maximum de données individuelles sur le troupeau de truies gestantes afin de les alimenter avec précision et de créer des outils d’alerte, par exemple sur leur santé.

PDF icon Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41, fiche n° 13
2018

Emissions de particules en élevages de porcs et itinéraires techniques : méthodologie et facteurs d’émission

Consulter le resumé

Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste « cultures » serait responsable de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. 

A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données.

La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, au final, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production. Le projet est organisé en deux actions principales. Une première action visant à mettre au point une méthodologie spécifique de mesures des particules en conditions d’élevage. Dans la deuxième action, la méthodologie identifiée dans l’action 1 sera appliquée en conditions d’élevage pour acquérir des facteurs d’émissions par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42, fiche n° 14
2018

La pesée par visio 3D : bientôt possible ?

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

L’une des bases du suivi technique des élevages de porcs est l’analyse des performance de croissance. Pour ce faire, il est nécessaire de peser régulièrement les animaux. Traditionnellement, cette opération est réalisée à l’aide de plateaux peseurs ou de cages de contention collective dotées de jauges de contrainte. La pénibilité de cette tâche ainsi que les ressources à y consacrer (financières, de main d’oeuvre…) sont les principaux freins à la généralisation de la pesée en élevage. Il s’agit d’une opération accidentogène et stressante, à la fois pour les employés et pour les animaux : bruit, contention, manipulation et déplacement des porcs… Depuis plusieurs années, des systèmes de pesée utilisant des technologies d’imagerie ont fait leur apparition sur le marché afin de simplifier cette tâche. Cependant leur taux de pénétration sur le marché reste modeste malgré l’affichage par les constructeurs d’un niveau de précision élevé (proche de 97 %).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 15
2018

Résidus d'industries agroalimentaires : les localiser et mieux connaître leurs potentiels méthanogènes

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2018, n° 533, juillet-août, p. 30

En plus de l’étude des potentiels méthanogènes d’un grand nombre de coproduits, le projet Valormap s’est attaché à localiser ces biodéchets sur une carte interactive. L’Ifip a contribué à ce travail et en a profité pour mettre à jour son outil Methasim.

2018

Un outil pour évaluer le bien-être des porcs en croissance : BEEP

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29

Le bien-être des animaux est la combinaison de trois facteurs : l’éleveur, qui détermine ses pratiques de conduite d’élevage (soins, alimentation...) et intervient quotidiennement auprès de ses animaux, l’environnement des animaux (notamment les conditions de logement) et l’animal lui-même par sa capacité à évoluer dans son environnement.

Un des moyens de progresser sur cette question est de proposer à la disposition des éleveurs un outil leur permettant de s’autoévaluer, pour ensuite agir en connaissance de cause. L’observation des animaux, leur surveillance et les soins apportés formant le quotidien de l’élevage, la démarche suivie a été de s’appuyer sur ce savoir-faire pour co-construire avec des éleveurs un outil leur permettant de qualifier et mesurer le bien-être de leurs animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29, fiche n° 4
2018

La production porcine aux Etats-Unis Production et consommation au sommet

Consulter le resumé

Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8

La production porcine aux Etats-Unis ne cesse de progresser sous l’impulsion d’une demande toujours plus intense sur les marchés intérieurs et l’export. L’accroissement du cheptel, la baisse des coûts d’alimentation et les investissements dans le secteur de l’abattage sont les témoins d’une production en plein essor. Cependant, la filière américaine pourrait être confrontée à quelques obstacles.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8
2018

Livestock farming systems and society : Identification and analysis of key controversies from the perspective of different stakeholders

Consulter le resumé

Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages

Over the last century, livestock breeding in France has experienced significant changes. The impacts on the natural and human environment, and the growing sensitivity of the population to animals’ living conditions have led to increasingly radical criticism of certain farming practices, from different segments of French society (NGOs, citizens, politicians, media...). Such challenges concern livestock husbandry in its operation, organisation and even in its basic principles. The aim of this paper is to provide a better understanding of the diversity and strength/magnitude of society’s expectations towards livestock farming systems as well as an understanding of their foundations/origins based on many studies and PhD research in sociology conducted from 2014 to 2018. With the aim of identifying the subjects of controversy involving breeding in France, all animal production systems being considered, and to describe the diversity of actors and arguments, fifty interviews were conducted with the various stakeholders: professionals, employees of NGOs, journalists and citizens. Analysis of these interviews led to a classification of elements of debate on French livestock farming into four major areas of impact: the environment, animal welfare, risks to human health and the socioeconomic model of livestock farming. The paper also reflects expectations for different types of system: some people want a gradual disappearance of intensive farming systems for the benefit of production systems under official quality sign/labels or implementing alternative practices; others want the development of intensive farming to produce more and become more competitive; and between them many want a gradual improvement in the intensive system, with stronger environmental and animal welfare requirements.

PDF icon Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages
2018

Une évaluation de l’efficience protéique des élevages porcins français, capacité à convertir de façon non concurrentielle les ressources végétales en produits carnés / Estimating the uncompetitive contribution of French pig livestock to protéine supply...

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-34 - La revue R&D de la filière porcine française

Les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. Dans cette optique, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur ; l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc, également appelée efficience protéique nette, a été évaluée selon différents modes d’alimentation des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme à condition de valoriser des ressources végétales non consommables par l’Homme. Par ailleurs, la composition des aliments pour porcs est en constante évolution. Les performances zootechniques des porcs vont dans le sens d’une amélioration continue. Pour les élevages achetant leurs aliments aux fabricants d’aliments du bétail (FAB), l’efficience protéique nette s’est globalement améliorée entre 2005 et 2016, mais reste extrêmement liée au contexte de prix des matières premières déterminant leur incorporation dans les aliments : les moyennes annuelles varient donc du simple au double (moins de 0,5 à plus de 0,9). Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de l’indicateur d’efficience nette aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

35,00 €
2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements / Animal welfare labels in the Netherlands, Germany and Denmark: analysis and lessons learned

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 17-26 - La revue R&D de la filière porcine française 

Les consommateurs expriment une demande pour des produits animaux offrant une garantie de meilleures conditions de vie des animaux. Pour y répondre, et trouver les moyens de financer les évolutions en élevage, deux stratégies sont mises en œuvre dans le nord de l’UE : faire payer tous les consommateurs, en prélevant sur chaque kilo vendu quelques centimes pour alimenter un fonds d’indemnisation des surcoûts ou segmenter le marché par des labels. Au-delà, pour les pays du Nord, l’enjeu avec ces labels est de conserver leur marché intérieur voire d’en conquérir d’autres, sensibles au bien-être animal, et de se préparer à un étiquetage obligatoire des produits selon le mode de production. Le succès des labels sur le marché dépend de l’engagement des distributeurs à commercialiser ces produits, de la sensibilisation et de l’information des consommateurs, et de la confiance. En France, au-delà des signes officiels de qualité, anciens et relativement développés par rapport aux pays du nord de l’Europe, les démarches privées d’étiquetage positif des produits animaux se multiplient ces dernières années. Les démarches les plus nombreuses, de rassurance ou de progrès, proposent une évolution des conditions d’élevage, par petits pas mais sur le plus grand nombre d’animaux et d’élevages possible tandis que les démarches de rupture, peu nombreuses, visent à proposer une vraie alternative aux standards de production. Alors que les démarches privées de segmentation créent une compétition sur le marché des produits animaux « bons à penser », la question aujourd’hui posée en France est de savoir s’il faut apporter une réponse collective et créer un ou des labels « bien-être animal ». Les associations de protection animale disent être de plus en plus sollicitées pour la mise en œuvre de démarches. La concertation et la co-construction, très répandues dans le nord de l’Europe, se développent aussi en France.

35,00 €
2018

Evolution des circuits de commercialisation : situation, perspectives et pistes de réflexion pour la filière porcine / Trends in retail channel: situation, perspectives and opportunities for the pork industry

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 1-15 - La revue R&D de la filière porcine française 

Cet article analyse les tendances des circuits de consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités pour la filière porcine. L’IFIP a analysé le comportement des consommateurs face aux circuits de commercialisation en exploitant des données du panel Kantar. Les caractéristiques des achats de produits de porc ont été évaluées par circuits. L’évolution de 4 types de circuits (grande distribution, vente en ligne, circuits spécialisés et initiatives de la production) dresse des perspectives pour les produits de porc. Pour chaque circuit, les enseignements et les enjeux pour la filière porcine sont proposés. Que ce soit en grande distribution ou dans les circuits alternatifs, la poursuite de la segmentation des produits est indispensable. En grande distribution, les produits frais occupent une place importante dans les stratégies des enseignes. Les circuits de proximité posent des enjeux de gammes de produits adaptées et de logistique. Les formats alternatifs renforcent les liens entre producteurs et consommateurs. Des circuits courts organisés par la production et la mettant en valeur, apportent rassurance et authenticité, et sensibilisent sur la répartition de la valeur au long des filières. Les nouvelles technologies redessinent le paysage commercial, favorisant le e-commerce et de nouveaux modèles commerciaux combinant magasins physiques et technologies digitales. Les produits frais sont encore peu concernés mais leur place va s’y accroître.

35,00 €
2018

Antimicrobial usage evolution between 2010, 2013 and 2016 in a group of French pig farms

Consulter le resumé

Anne Hémonic et al., 10th European Symposium of Porcine Health Management, 9-11 mai 2018, Barcelone, Espagne

In France, the Ecoantibio plan is a success: pig exposure to antimicrobials declined by 41 % during the Plan’s fi ve years (2012-2016),
which is far beyond the initial -25 % objective. But a question arises: is this evolution similar in all pig farms ?
The objective of this study was to analyse the individual trajectory of each farm concerning antimicrobial usage between 2010, 2013 and 2016.

PDF icon Anne Hémonic et al., 10th European Symposium of Porcine Health Management, 9-11 mai 2018, Barcelone, Espagne
2018

Reliable estimation of antimicrobial use and its evolution between 2010 and 2013 in French swine farms

Consulter le resumé

Anne Hémonic et al., Porcine Health Management, volume 4, n° 8, 11 oages

Background: There has been a strong implication of both the French swine industry and the national authorities on reducing the use of antimicrobials in swine production since 2010. The annual monitoring of antimicrobial sales by the French Veterinary Medicines Agency (Anses-ANMV) provides estimates but not detailed figures on actual on farm usage of antimicrobials in swine production.
Results: In order to provide detailed information on the 2010 and 2013 antimicrobial use in the French swine industry, the methodology of cross-sectional retrospective study on a representative sample of at least 150 farms has been elected. The analysis of the collected data shows a strong and significant decrease in antimicrobial exposure of pigs between 2010 and 2013. Over three years, the average number of days of treatment significantly decreased by 29% in suckling piglets and by 19% in weaned piglets. In fattening pigs, the drop (− 29%) was not statistically significant. Only usage in sows did increase over that period (+ 17%, non-significant), which might be associated with the transition to group-housing of pregnant sows that took place at the time. Also, over that period, the use of third- and fourth generation cephalosporins in suckling piglets decreased by 89%, and by 82% in sows, which confirms that the voluntary moratorium on these classes of antimicrobials decided at the end of 2010 has been effectively implemented.
Conclusions: The methodology of random sampling of farms appears as a precise and robust tool to monitor antimicrobial use within a production animal species, able to fulfil industry and national authorities’ objectives and requirements to assess the outcome of concerted efforts on antimicrobial use reduction. It demonstrates that the use of antimicrobials decreased in the French swine industry between 2010 and 2013, including the classes considered as critical for human medicine.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5902966/pdf/40813_2018_Article_84.pdf

2018

Auto diagnostic : BEEP évalue le bien-être des porcs en croissance

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Porc Mag (FRA), 2018, n° 532, juin, p. 29

Co-crée, par des experts de l'Ifip, des techniciens et des éleveurs, le nouvel outil BEEP permet de mesurer le bien-être animal des porcs en croissnace. Présentation.

2018

Les Organisations de Producteurs des filières animales Des rôles et objectifs différents

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, juin, p. 8

En fonction de leur filière et de leur statut juridique, les OP diffèrent en termes de services et de poids sur le marché. Elles présentent aussi des similitudes, notamment dans leur réponse aux attentes sociétales.
La négociation avec l’aval est un rôle important de ces organismes dans ces filières aux degrés de contractualisation divers.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, juin, p. 8
2018

L’échographie distingue les vrais mort-nés des faux

Consulter le resumé

Sylvie Boulot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 22-23

L’Ifip propose une nouvelle technique qui détermine les stades et les causes de mortalité des porcelets en maternité. Une démarche essentielle pour améliorer leur survie.

PDF icon Sylvie Boulot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 22-23
2018

L’imagerie au service de la pesée en élevage

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 36-37

Pour faciliter la pesée des animaux et améliorer le suivi des performances de croissance de nombreuses solutions arrivent sur le marché. La plupart utilisent des technologies d’imagerie.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 36-37
2018

Regards croisés entre éleveurs et citoyens français : vision des citoyens sur l’élevage et point de vue des éleveurs sur leur perception par la société

Consulter le resumé

Elsa Delanoue et al., Inra Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 1, juin, p. 51-68

Aujourd’hui les activités d’élevage suscitent de nombreux débats dans la société. Dans le cadre du projet ACCEPT, des enquêtes qualitatives (focus groups, entretiens) et quantitatives (questionnaires) ont permis d’identifier les attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage, ainsi que le regard que portent les professionnels de l’élevage sur ces attentes.

Le regard que la société française porte sur l’élevage évolue du fait des transformations sociales et de l’évolution importante des systèmes de production. Face à ces enjeux, différents travaux d’analyse des points de vue des acteurs de l’élevage, des filières et de la société ont été conduits sur l’élevage et les remises en cause dont il fait l’objet. Une analyse sociohistorique permet de souligner l’ancrage historique de ces préoccupations et leurs évolutions. À partir d’enquêtes qualitatives et quantitatives et d’un cadrage théorique en sociologie des controverses, nous montrons, d’une part, que les attentes des citoyens envers l’élevage sont variées mais qu’une sensibilité envers le bienêtre des animaux est en passe de se généraliser, et d’autre part, que ces attentes sociétales commencent à être considérées sérieusement par le monde de l’élevage dans l’adaptation de ses pratiques. Cinq visions pour l’élevage de demain, portées par différents profils d’acteurs, coexistent : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes, les compétiteurs et les indifférents. Les stratégies des filières pour répondre à ces préoccupations sociales et améliorer les relations entre la société et l’élevage dans sa globalité passent par la mise en oeuvre de chartes de bonnes pratiques ou de démarches de démarcation sur le mode de production. Plus globalement, cet article illustre l’intérêt du recours aux méthodes et concepts de la sociologie des controverses pour comprendre les débats autour de l’élevage et nourrir la réflexion des acteurs sociaux impliqués.

https://productions-animales.org/article/view/2203/4580

Social acceptability of French livestock production: debated issues and controversies on livestock production, points of view of multiple stakeholders

The way the French society looks at livestock farming is changing because of social changes and the significant development of production systems. To meet these challenges, many analyses of the views of livestock farming actors, sectors and the society have been conducted on livestock farming and its reconsiderations. A socio-historical analysis underlines the historical ground of those concerns and their evolution. Based on both qualitative and quantitative studies and with the sociology of controversies as theoretical framing, we first show that the citizens’ expectations on livestock farming are diverse but that a sensitivity for animal welfare is becoming widespread. In addition, we also show that the livestock farming sector is taking these social expectations more and more into account in the adaptation of its practices. Five visions on the livestock farming of the future, supported by different types of actors, coexist: abolitionists, alternatives, progressives, competitors and the unconcerned. Livestock farming sector’s strategies to answer those social concerns and improve the relationship between society and livestock farming can be the implementation of good practice guidelines or demarcation on the production system. More globally, this paper illustrates the benefits provided by methods and concepts of sociology of controversies to understand debates on livestock farming and to provide input for the reflection of all the social stakeholders concerned.

https://productions-animales.org/article/view/2203/4580

2018

Apport de la sociologie à l’étude de la réduction d’usage des antibiotiques

Consulter le resumé

Christian Ducrot et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 4, 1er juin, p. 304-324

Pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage, divers travaux en sciences biotechniques visent à concevoir et identifier des solutions zootechniques ou thérapeutiques alternatives aux antibiotiques. Cependant, au-delà de ces solutions techniques, des facteurs humains et sociaux déterminent les décisions de prescrire et d’administrer ou non des antibiotiques. L’article met l’accent sur ces facteurs et dresse une synthèse des travaux menés en sciences humaines et sociales en France sur la réduction de l’usage des antibiotiques dans différentes filières animales et leurs contributions pour relever ce défi. Trois contributions majeures ont émergé, à différentes échelles. La première consiste en une meilleure compréhension des processus de changement de pratiques opérés par les éleveurs pour réduire l’usage des antibiotiques dans leur élevage : identification des freins et motivations des éleveurs pour opérer ce changement, caractérisation de trajectoires de changement y compris les contextes dans lesquels elles sont réalisées, et outils mobilisés par les éleveurs pour y parvenir. Une seconde contribution porte sur la compréhension du rôle des réseaux d’acteurs des éleveurs dans ces processus de changement : rôle du conseiller d’élevage et du vétérinaire et de leur relation de travail avec l’éleveur ; rôle des pairs pour expérimenter de nouvelles pratiques.
La dernière contribution porte sur la compréhension et la conception de modes de gouvernance collectifs pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage : analyse de la prescription vétérinaire et de ses évolutions, du rôle des acteurs des filières pour une action concertée et de la dynamique impulsée par le plan EcoAntibio. Quelques pistes sont évoquées pour approfondir ces travaux.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

Contribution of sociology to the study of the decrease of antimicrobial use on farms

In order to decrease the use of antimicrobials on farms, various technical options target zootechnical solutions or alternative drugs. However, beyond these technical options, human and sociological factors determine the decision to prescribe and use antimicrobials. The paper focuses on these factors and provides an overview of research studies in the field of social sciences in France on the reduced use of antimicrobials in different animal species. Three major contributions emerged at different scales. The first one addresses the issue of the processes carried out by the farmers to change their practices for a decreased use of antimicrobials at the farm level: barriers and motivations of farmers, trajectories of change, as well as the context in which changes are performed and the tools used. The second contribution deals with the role of the social networks surrounding the farmers in this process: role of farm advisors and veterinarians and their relationships with farmers, as well as peer group activities to experiment new farming practices. The third contribution focuses on the understanding and design of collective modes of governance to reduce the use of antimicrobials: analysis of veterinary prescription practices and their ongoing developments, the role of farmers’ organizations and value chain actors for a concerted approach to reducing the use of antimicrobials, and the dynamic implemented with the EcoAntibio program. Various perspectives are presented for further developments in this field.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

2018
mieux connaître les travaux conduits par l'institut du porc

Bilan d'activité de l'IFIP en 2017 : près de 70 fiches-actions de R&D (études et des résumés des résultats)

Consulter le resumé

L’IFIP est l’organisme de recherche-développement-innovation au service de tous les métiers de la filière porcine française, filière dont la vocation est de :

PDF icon près de 70 fiches actions de R&D de l'IFIP Institut du porc : résultats des études conduites en 2017
2018

La production française a baissé de 1 % en 2017

Consulter le resumé

Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8

À 2,2 millions de tonnes, la production porcine française (production indigène exprimée en tonnage) a baissé de 1 % en 2017, après un rebond de près de 2 % les deux années précédentes. Elle est ainsi inférieure de 5% à la moyenne des années 1998-2002 (2,33 Mt), période de son sommet historique et de 4 % par rapport à la moyenne 2008-2010 (2,31 Mt).

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8
2018

Pages