La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 281 à 300 de 2534 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Outils de maîtrise de la reproduction

Consulter le resumé

Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 69

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe.

L’utilisation des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts sur la santé humaine et l’environnement.

La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter ou évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, mai 2017, p. 69, fiche n° 33
2017

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Intérêt comparé des vaccinations PCV2 et Mycoplasma hyopneumoniae, combinées ou non

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 74

Mycoplasma hyopneumoniae (Mhyo) et PCV2 sont très présents dans les élevages de porcs. La co-infection par ces

2 pathogènes en aggrave les effets sur la santé et la croissance des porcs.

La vaccination vis-à-vis de Mhyo est très répandue en élevage et celle contre le virus du PCV2 est largement utilisée dans des élevages présentant une expression clinique des maladies associées au PCV2.

L’objectif est de comparer l’impact sur les performances des porcs, la virémie et les lésions pulmonaires, de la vaccination combinée PCV2+Mhyo avec la vaccination Mhyo seule dans un élevage avec une forme subclinique de PCV2 et une circulation de M. hyopneumoniae.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 74, fiche n° 38
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Développement de la production porcine biologique : sécuriser les systèmes alimentaires

Consulter le resumé

Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 76

Un précédent projet Casdar, PorcBio, a montré que l’un des freins importants au développement de la production porcine biologique est le manque de matières premières riches en protéines.

Ceci est d’autant plus vrai avec le passage à une alimentation 100 % biologique, conformément à la réglementation européenne.

Le projet SECALIBIO propose l’étude et la mobilisation de 2 leviers fondamentaux pour y répondre : 1/ améliorer et sécuriser la production de protéines biologiques sur le territoire national ; 2/ concevoir et mettre en oeuvre des systèmes alimentaires innovants optimisant l’utilisation de ces protéines végétales en élevage de porcs.

L’objectif est de fournir des outils et des recommandations aux filières agrobiologiques françaises pour allier, du sol à l’auge, performances techniques, économiques, sociales et environnementales.

PDF icon Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 76, fiche n° 40
2017

La santé animale à portée de smartphone : BâtiSanté

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 79

BâtiSanté est une application gratuite pour smartphone permettant de : (1) réaliser un auto-diagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements et ayant un lien avec la santé des animaux ; (2) de suggérer des actions correctrices appropriées.

Cet outil simple et ludique est destiné aux éleveurs, conseillers techniques, voire apprenants.

Les enjeux de maîtrise associés à cet outil sont multiples : économiques (performances), éthiques (bien-être animal), environnementaux (consommation d’antibiotiques et résidus dans les effluents d’élevage) et de santé publique (antibiorésistance).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 79, fiche n° 42
2017

GEEP, l’outil pour la Gestion Environnementale des Elevages Porcins

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 80

L’outil GEEP propose aux éleveurs un outil opérationnel pour un pilotage technique des impacts environnementaux.

L’outil GEEP est accessible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans un suivi de ses performances techniques (GTE) et souhaitant déterminer et suivre en complément ses performances environnementales ; (2) tout conseiller souhaitant accompagner des éleveurs dans cette démarche (relais GEEP).

L’outil propose 9 indicateurs de performances environnementales quantitatifs : consommations d’eau et d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, rejets d’azote et de phosphore, production de déchets.

Ces indicateurs sont complémentaires des indicateurs de la Gestion Technico- économique (GTE) et de la Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT).

Leur format (indicateur quantitatif, exprimé dans une unité commune) permet la comparaison entre élevages.

Une interface web (http://geep.ifip.asso.fr) permet un calcul annuel des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques environnementales pour progresser.

Le réseau est « privé » : les données et résultats d’indicateurs individuels sont confidentiels et les résultats collectifs sont seulement accessibles aux membres du réseau.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2016, mai 2017, p. 80, fiche n° 43
2017

Un outil pour réduire les consommations d’énergie dans les bâtiments d’élevage de porcs : MEDIBATE

Consulter le resumé

Michel Marcon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 81

Avec l’évolution des prix de l’électricité en élevage, la gestion de l’énergie et les solutions pour en optimiser la consommation sont aujourd’hui à appréhender dans les projets d’investissement.

Pour représenter les flux énergétiques du système complexe animaux/ bâtiment/ climat, la modélisation permet de mobiliser les connaissances disponibles en un outil opérationnel.

Il s’agit ici de prédire les consommations d’énergie directes et indirectes de la manière la plus précise possible, en intégrant les descripteurs et caractéristiques propres à l’élevage.

Le modèle permet également d’optimiser ces consommations en adaptant ces caractéristiques et d’évaluer l’intérêt de solutions génératrices d’économies.

PDF icon Michel Marcon, Bilan 2016, mai 2017, p. 81, fiche n° 44
2017

Audits de la biosécurité en élevage

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 82

La biosécurité est un pré-requis indispensable à toute démarche de démédication en élevage.

Les Bonnes Pratiques d’Hygiène et de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc l’usage des antibiotiques.

La biosécurité est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques.

La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et également de mettre en place des mesures de progrès.

Dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille a été élaborée pour un audit complet de la biosécurité et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 82, fiche n° 45
2017

Un nouvel outil pour la Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : GVET

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 84

La bonne Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, poursuivie par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : moderniser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques. L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions du vétérinaire.

A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc. Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasitotalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes.

Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : le plan Ecoantibio 2017 recommande de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires.

Un nouvel Arrêté Ministériel demande aussi aux éleveurs de faire état par période des quantités et catégories d’antibiotiques utilisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 84, fiche n° 47
2017

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

Consulter le resumé

Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Un modèle des performances de l’atelier porcin d’engraissement : MOGADOR

Consulter le resumé

Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 86

L’augmentation des contraintes économiques et environnementales rend la gestion de l’élevage porcin plus complexe.

L’atelier d’engraissement est au centre de ces préoccupations car il contribue à 70 % de l’excrétion de phosphore et d’azote de l’élevage et concentre la majeure partie des charges alimentaires, et donc du coût de revient de l’élevage. La nécessité se renforce de disposer d’outils d’aide à la décision basés sur des modèles plus précis dans le calcul des performances.

L’objectif était ici de développer un modèle de l’atelier d’engraissement capable de simuler les performances individuelles des porcs (plus précis que la représentation d’un animal moyen), en interaction avec les pratiques d’élevage et d’en évaluer les effets sur la performance technico- économique et environnementale.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 86, fiche n° 49
2017

Améliorer les performances et le bien-être des truies gestantes grâce à de nouvelles technologies

Consulter le resumé

Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 87

Le «Smart-Farming», d’intérêt croissant, fait désormais partie des grands axes de recherche de l’IFIP.

Les truies gestantes en groupe et alimentées au DAC constituent un terrain propice au déploiement d’un élevage de précision.

Ainsi, pour détecter précocement une truie à problème ou plus généralement alimenter plus précisément les truies, l’analyse du comportement alimentaire seul ne semble pas suffisant.

C’est pourquoi, dans le cadre du projet BEALIM, un capteur d’activité par accélérométrie a été développé et des abreuvoirs connectés ont été installés dans la station expérimentale de l’IFIP à Romillé.

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2016,mai 2017, p. 87, fiche n° 50
2017

Détecter précocement les maladies par l’analyse des consommations individuelles d’eau et d’aliment

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 88

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal est susceptible de modifier son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles par un opérateur.

L’objectif de cette étude est de vérifier si une détection précoce des maladies est possible par le suivi individuel des consommations d’eau et d’aliment des porcelets en post-sevrage.

Pour ce faire, 2 automates ont été mis au point pour collecter ces informations à l’échelle individuelle.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 88, fiche n° 51
2017

L’imagerie 3D pour « peser » les porcs en élevage

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 89

Ce projet ambitionne de développer une solution pour peser de manière dynamique (en « continu ») et sans contention des porcs de 8 à 110 kg en s’appuyant sur les technologies issues de l’imagerie.

L’intérêt de la pesée par imagerie n’est pas tout à fait nouveau, certains équipementiers possédant déjà des solutions peu onéreuses de pesée par vision en deux dimensions.

Cependant, ces procédés présentent dans tous les cas des niveaux d’erreur supérieurs à 5 %, ce qui limite très fortement leur intérêt en élevage.

Ce projet, en développant un système de pesée en 3 Dimensions (3D), s’attache à la fois à atteindre une précision suffisante (moins de 5% d’erreur) et à présenter un coût d’acquisition attractif.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 89, fiche n° 52
2017

Des facteurs d’émissions par itinéraire technique d’élevage : projet ELFE

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 94

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies doivent déclarer annuellement leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site dédié de l’Administration française (GEREP). (https://www.declarationpollution.developpement-durable.gouv.fr/gerep).

Ces mêmes élevages doivent aussi justifier du respect des niveaux d’émissions d’ammoniac de leurs bâtiments (cf conclusions du BREF Elevages publiées en février 2017).

Pour calculer ces émissions, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie d’animal et par itinéraire technique est une voie proposée.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70 % des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et des instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est créé pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores, dans le cadre du projet ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission).

L’objectif est :

(1) de créer une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules au niveau des bâtiments, des unités de stockage, de celle de traitement des effluents, de l’épandage et du pâturage pour les porcs, les bovins et les volailles

(2) d’analyser ces données en vue d’établir des valeurs moyennes (facteurs d’émissions) par itinéraire technique et

(3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public de scientifiques, instances décisionnelles, appui technique, éleveurs et enseignement.

Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement, dans son axe thématique sur les émissions gazeuses.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 94, fiche n° 55
2017

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 95 

L’alimentation des animaux représente 2/3 des impacts environnementaux des élevages granivores. C’est donc un poste stratégique à travailler. La formulation des aliments d’élevage ne prend en compte actuellement que des enjeux d’ordre économique ou nutritionnel.

Inclure des objectifs de réduction des impacts environnementaux nécessite de disposer, en particulier, de la connaissance des impacts environnementaux des matières premières alimentaires pertinente et complète.

Il faut mobiliser une méthode de formulation qui permette de réduire conjointement les impacts et les coûts des aliments et examiner les bénéfices obtenus à l’échelle des produits animaux.

Le programme EcoAlim est un travail multi-partenarial réalisé dans le cadre du RMT « élevages et environnement » qui

vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicole, porcine et bovine.

PDF icon Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 95, fiche n° 56
2017

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues du raclage en V

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 96

En France, le secteur agricole est responsable de 97 % des émissions d’ammoniac dont 73 % incombent à l’élevage (CITEPA).

Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf

directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi

avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval.

L’Ifip s’est intéressé à l’évaluation intégrée (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) des émissions par la technique du raclage en V, en développement actuellement. Pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), 2 projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2016, mai 2017, p. 96, fiche n° 57
2017

Evaluation des gisements de produits pour la méthanisation (effluents, biomasse et déchets agro-alimentaires)

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 97

Dans le cadre de la transition énergétique, le Plan « Energie Méthanisation Autonomie Azote » (MAAP, 2013) vise à développer en France, à l’horizon 2020, 1 000 méthaniseurs à la ferme (dont une centaine est en service fin 2012).

La connaissance fine des ressources en biomasse est importante pour appréhender les perspectives de développementde la méthanisation. 2 projets sont en voie de finalisation : l’un sur la biomasseagricole (projet ELBA), l’autre sur les déchetsdes industries agro-alimentaires (projet ValorMap). Tous deux concourentà enrichir une basede données des déchetsorganiques d’intérêt pour la méthanisation,en en précisant la nature,la composition chimique, le potentielméthanogène et la localisation.

L’IFIP a ainsi réalisé un état des lieuxdes co-produits de traitement deseffluents d’abattoirs porcins, des lisierset fumiers de porc.

Le gisement d’effluents d’élevage est établipar l’analyse du RA 2010, ajusté par lesvariations annuelles d’effectifs animaux (Statistiques Agricoles Annuelles) ; lechoix des ratios de production d’effluentset les potentiels méthanogènes s’appuie sur une expertise et la bibliographie.

Les gisements de co-produits de traitement des déchets des abattoirs porcins sont appréhendés par enquête téléphonique auprès des principaux abattoirs spécialisés en porcs et par des prélèvements d’échantillons dans 2 abattoirs (Socopa à Evron et Abera à St Brice en Cogles).

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 97, fiche n° 58
2017

Vers l’autonomie énergétique de l’élevage avec la micro-méthanisation ?

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 99

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis quelques années seulement.

En 2014 et 2015, l’IFIP avait identifié et décrit 25 unités avec cogénération en fonctionnement.

En 2016, le nombre d’unités en service dépasse la quarantaine.

La rentabilité de ce type d’installation et sa contribution à l’autonomie énergétique d’un élevage porcin posent toujours question, de même que le mode de conduite le plus approprié.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 99, fiche n° 60
2017

Pages