La base documentaire de l'IFIP

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Le porc par les chiffres 2021-2022

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

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2021

Effect of freezing during on oxidation of backfat from pig fed N-3 pufa rich diets

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Aurélie Promeyrat et al., 67th International Congress of Meat Science and Technology, Krakow, Pologne, 23-27 août 2021, poster

In meat products, lipid oxidation affects:
1. the safety due to the formation of secondary peroxidation products ;
2. the nutritional value with the degradation of essential fatty acids ;
3. the sensory quality with changes of fl avor and color ;
Unsaturated fatty acids are highly sensitive to the oxidation process.

PDF icon Aurélie Promeyrat et al., 67th ICOMST, Krakow, Pologne, 23-27 août 2021, poster
2021

Finishing season and feeding resources influence the quality of products from extensive-system Gascon pigs. Part 1: Carcass traits and quality of fresh loin

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Bénedicte Lebret (Inrae) et al., Animal, 2021, volume 15, n° 8, août, 9 pages

Consumers perceive pork products from local breeds reared in extensive systems positively because of their specific quality properties and regional identity. The sensory, nutritional and technological qualities of these products depend, among other things, on pig production, especially its climatic conditions and the availability of feed resources, which can influence traits of muscle and fat tissue. The present study (part 1) was part of a larger project that assessed the influence of the finishing season and feeding resources on carcass and tissue traits and the quality of meat and dry-cured ham from Gascon pigs in an extensive system. Following the specifications of the Protected Designation of Origin “Noir de Bigorre”, castrated Gascon males were reared on rangelands (grassland and forest areas) and received a supplementary diet from 5 to 6 months of age until slaughter at a minimum of 12 months of age and ca. 170 kg live weight. Three finishing seasons were considered as follows: Winter (n = 18), Spring (n = 22) and Autumn (n = 23). To estimate specific effects of season on productive and quality traits and avoid bias due to effects of genes known to influence these traits, polymorphisms in the RYR1, PRKAG3, MC4R and LEPR genes were included in the analysis models. The finishing season did not influence growth rate. Compared to Winter pigs, Spring and Autumn pigs had slightly lower carcass fatness (P < 0.05), higher ultimate pH and redder and darker color of the Longissimus muscle (LM) (P < 0.01). Loin drip loss was low overall, but was higher for Spring pigs, whereas cooking loss and shear force were similar among seasons. Spring pigs tended to have the lowest LM lipid content, whereas LM myoglobin content remained unaffected. Autumn pigs had lower potential of lipid oxidation in LM than Winter and Spring pigs (P < 0.01), but muscle metabolic traits assessed via glycolytic and oxidative enzyme activities did not differ among seasons. The finishing season modified the backfat fatty acid (FA) profile, with a lower polyunsaturated FA percentage in Autumn pigs than Winter or Spring pigs (P < 0.001), even though the saturated and monounsaturated FA percentages did not differ. In particular, Spring pigs had the lowest n-6:n-3 and C18:2:C18:3 ratios (P < 0.001), as a result of grazing. Overall, Spring and Autumn finishing seasons seem more favorable to technological and sensory pork attributes, with an additional positive effect of Spring finishing on pork nutritional value.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731121000823/pdfft?md5=3f432f36803a5cfaf1973f60d6f38d03&pid=1-s2.0-S1751731121000823-main.pdf

2021

Les outils d'aide à la formulation d'aliments

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Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 103

La formulation des aliments porcs est depuis plusieurs décennies l’objet d’une attention particulière de la part de l’IFIP, étant donné l’importance de la fabrication d’aliments à la ferme (FAF) dans la filière porcine française (environ 30 % des porcs produits). L’outil de formulation Porfal est apparu au début des années 80. Il a été revu pour être disponible sous une version windows en 2003, puis apparaît en 2017 sous une version Web. Cet outil permet d’aider les éleveurs qui le souhaitent à réellement formuler leurs aliments, de raisonner leurs choix nutritionnels en fonction de leurs disponibilités en matières premières et des contraintes du marché. L’abonnement a cet outil est limité à 250 € par an pour un éleveur. Malgré ce tarif attractif et la qualité de l’outil Porfal, il nous semble nécessaire d’encourager davantage les éleveurs à s’approprier la technique de formulation des aliments. Dans ce but, une application pour smartphone a été développée en 2020 par l’IFIP. SIM’Faf permet le calcul du prix d’intérêt des matières premières.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 103
2021

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 106

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire. Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, Chambres d’agriculture, ARVALIS, Terres Innovia, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale. L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain… AIRFAF est un lieu d’échange permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 106
2021

Les conditions climatiques estivales pertubent la réponse des porcs aux conditions d'alimentation

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Nathalie Quiniou et Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 104

La présente étude fait partie d’un programme de recherche plus vaste qui porte sur la mise en oeuvre d’une méthode de classement de précision des carcasses et des pièces et la mise en relation des résultats avec des indicateurs d’efficience de l’engraissement. Différentes conduites alimentaires en trois phases sont appliquées pendant l’engraissement afin de modifier la composition du gain de poids pendant la croissance. Les porcs du lot Témoin (T) sont alimentés à volonté avec une séquence en trois phases qui couvre les besoins en acides aminés essentiels. Un rationnement alimentaire est appliqué avec les mêmes aliments (R) afin d’obtenir des porcs moins gras à l’abattage. Au contraire, une adiposité plus élevée est attendue chez des porcs alimentés à volonté avec des aliments formulés pour des apports en acides aminés en dessous du besoin (B). Tous les aliments sont iso énergétiques, e.g. 9,7 MJ d’énergie nette/kg) La 1ère bande de porcs a été étudiée en conditions de confort thermique pendant l’hiver 2019, tandis que la seconde a subi un stress thermique chronique estival, accompagné de quelques vagues de chaleur. En moyenne, il a fait 10°C de plus à l’extérieur pendant l’engraissement que pendant la 1ère bande.

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2021

Simulation des performances des porcs selon la salle et l'alimentation : Thermipig

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p.114

Plusieurs stratégies peuvent être envisagées pour atténuer les effets du climat, seules ou de façon combinée. Dans les salles d’engraissement déjà construites existantes, les règles de pilotage des boîtiers de régulation de la ventilation peuvent être modifiées et de nouveaux équipements installés. Lors de la construction de nouveaux bâtiments, les préconisations peuvent évoluer pour mieux tenir compte du climat. La conduite alimentaire des animaux peut également être revue, par exemple par une baisse de la teneur en protéines de l’aliment ou une modulation du plan d’alimentation. Dans un objectif d’utilisation parcimonieuse des ressources, l’évaluation de ces stratégies doit être réalisée par une approche multicritère des performances (zootechnique, environnementale, économique). Un consortium rassemblant 8 partenaires (dont l’IFIP et INRAE) de 8 pays a travaillé sur l’amélioration de la durabilité des systèmes d’élevage du porc en engraissement dans le cadre du projet européen H2020 Pigsys.

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2021

Suppléments de méthionine, thréonine et tryptophane au sevrage

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Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 105

L’objectif de cette étude a été d’évaluer l’intérêt de renforcer l’apport alimentaire simultané de méthionine, de thréonine et de tryptophane au porcelet au moment du sevrage. Le choix de s’intéresser à ces acides aminés provient de leurs implications dans les phénomènes immunitaires (tryptophane) dans la lutte contre le stress oxydant (méthionine) et de leur importance, dans le cas de la thréonine, dans la constitution des mucines (protéines du mucus intestinal). Dans cet essai, l’accroissement des apports en méthionine, thréonine et tryptophane a été limité à l’aliment 1er âge. En complément des mesures de performances zootechniques classiques, une évaluation de l’état de santé des porcelets a été réalisée (score fécal, analyse sanguine, état corporel individuel).

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2021

Veille internationale : faits marquants 2020

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73

La situation exceptionnelle du marché du porc en 2020 a déplacé les objectifs de la veille internationale comparée à celle des dernières années. Les conséquences des ravages sanitaires entourant la FPA, en particulier en en Chine, et la crise mondiale de la Covid-19 ont sollicité une attention constante sur les bouleversements successifs dans les filières porcines. De plus, en raison de nos restrictions de mobilité, certaines activités courantes n’ont pas eu lieu (rencontres directes avec des partenaires, visites d’outils de production, présentations en présentiel) et d’autres ont été introduites de façon « virtuelle ». La « Veille économique internationale » de l’IFIP a sans cesse informé les partenaires de la filière des changements les plus marquants (écrits, mails, conversations…). Aussi l’IFIP continue d’alimenter ses bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

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2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70
2021

Réseau mixte technologique Filarmoni

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Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78

Les filières agro-alimentaires françaises sont soumises à des exigences qui se sont considérablement renforcées et complexifiées ces dernières années. Les demandes exprimées par le marché final de la consommation font apparaître chez les consommateurs-citoyens une montée rapide des préoccupations sur leur santé, et de préoccupations éthiques comme le traitement des animaux ou les impacts sur l’environnement. Les politiques publiques européennes et nationales s’efforcent de répondre à ces attentes et à d’autres enjeux communs tels que la lutte contre le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la montée de l’obésité… A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, les plans de filières ont acté une volonté de montée en gamme de l’agriculture et de l’alimentation française pour répondre à ces demandes. Dans son sillage, la loi Agriculture et Alimentation (EGALIM) ambitionne de modifier la logique de formation des prix des produits, de l’amont à l’aval, avec une meilleure prise en compte des coûts de production agricoles et de mieux répartir la valeur créée dans les filières en introduisant de nouvelles obligations et de nouveaux instruments basés sur la contractualisation. Les filières agro-alimentaires françaises souffrent d’un déficit de compétitivité, qui s’exprime par un recul marqué de ses parts de marché en Union européenne, que la croissance à destination des pays tiers parvient à peine à compenser. Les écarts de coût du travail entre pays exportateurs ont parfois été objectivés et sont souvent pointés du doigt. Mais les facteurs de compétitivité (« hors prix ») liés à l’adaptation des produits aux marchés, à la qualité des produits et à l’organisation des filières sont encore trop méconnus et probablement sous-estimés.

Les modalités d’organisation des filières sont en effet complexes et évoluent sans cesse. La gouvernance et l’efficacité des filières sont liées à la structure de propriété des entreprises, aux relations contractuelles entre clients et fournisseurs, à l’organisation des marchés. La transparence de l’information sur les produits échangés est un levier d’efficacité, à la fois dans les relations contractuelles et sur les marchés au comptant. La révolution numérique vient accélérer les possibilités de réponse à ces questions.

PDF icon Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78
2021

Marchés des matières premières et de l'alimentation animale en 2020

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71

Le coût alimentaire constitue en moyenne 60 % du prix de revient des porcs en France. Ainsi, les fluctuations des prix des aliments représentent un enjeu majeur pour les marges en élevage. Dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) est importante, avec comme dernier exemple en date la hausse rapide et violente des prix en fin d’année 2020. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71
2021

Autonomie protéique et flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67

L’alimentation des animaux d’élevage fait face à de nombreuses attentes sociétales auxquelles les filières, les acteurs économiques, de la recherche et les pouvoirs publics doivent apporter des réponses (sans OGM, sans déforestation importée, approvisionnement local, concurrence entre l’alimentation humaine et l’alimentation animale, économie circulaire…). Ainsi, l’amélioration de l’autonomie protéique de l’élevage français, encore fortement dépendant des importations de protéines de soja, est au coeur des enjeux des filières depuis de nombreuses années. Cette volonté d’augmenter la souveraineté alimentaire et protéique de la France a été accentuée en 2020 par la crise de la Covid-19. En décembre 2020, le gouvernement a dévoilé le nouveau Plan protéines France, partie intégrante du Plan de relance. Dans le cadre de la future PAC, les réflexions sur cette thématique restent ouvertes. Après plus de deux années de travail avec le GIS Avenir Elevages (oct. 2017 à fév. 2020) pour mettre en oeuvre une méthode permettant de dresser la cartographie des flux de matières premières en alimentation animale en France, les résultats obtenus servent de références pour éclairer ces questionnements. En 2020, l’IFIP a activement participé à la valorisation et à la diffusion de la méthode et des résultats de l’étude « Flux de matières premières ».

PDF icon Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67
2021

Base de données professionnelles de typage des salmonelles dans la filière porcine

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Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53

En 2018 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,857 cas confirmés (Efsa, 2019). Le nombre de cas de salmonelloses s’est stabilisé ces cinq dernières années après une longue période de décroissance. S. Enteritidis reste le type le plus répandu (47,4% des cas dans l’UE) mais est principalement associé à la consommation d’oeufs, d’ovoproduits et de viande de volaille. Les sérotypes les plus isolés des cas humains sont ensuite S. Typhimurium, le variant monophasique de S. Typhimurium, S. infantis et S. Newport. S. Typhimurium et S. Derby sont principalement associés aux porcs, bovins et viandes qui en sont issues et dans une moindre mesure à la volaille. Le variant monophasique de S. Typhimurium (4,[5], 12 : i :-) est quant à lui principalement associé au porc et à la consommation de viande de porc. Sa progression dans le top 10 des isolements de salmonelles en France est constante depuis 2008, principalement dû à la dissémination internationale du clone multi-résistant aux antibiotiques, 4,5,12 : i :- « ASSuTe ». En 2019, le réseau Salmonella de l’Anses rapportait que 6% des 14025 souches de salmonelles d’origine non humaine reçues au laboratoire en 2017 étaient de sérotype 4,[5], 12 : i :-, contre 4% en 2015. L’Ifip possède une base de données de souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique). Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles. Elle permet (i) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

PDF icon Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53
2021

Composition de la carcasse des pièces : effet de l'alimentation

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Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46

La rentabilité des élevages de porc est très dépendante des performances de croissance des animaux et du classement des carcasses. L’erreur de prédiction du taux de muscle des pièces (TMP), critère actuel de classement, étant élevée, il est utile de faire appel à une « composition de précision » pour étudier les effets des facteurs d’élevage. Un des objectifs du projet SCANALI (2018-2021) est de quantifier les effets de l’alimentation sur la composition tissulaire de la carcasse et des pièces de découpe du porc charcutier. Plus précisément, l’étude porte sur l’effet du rationnement alimentaire (RA) ou d’une carence en acides aminés essentiels (CA) sur les teneurs en muscle de la carcasse et des quatre pièces de découpe primaire (jambon, rein, épaule et poitrine). Les hypothèses testées sont que le rationnement augmente la teneur en muscle et qu’un déficit en acides aminés la diminue.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46
2021

Nutrition : les outils pour formuler les aliments des porcs

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Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2021, n° 563, juin, p. 32

La formulation des aliments pour les porcs et depuis plusieurs décennies l'objet de développement par l'Ifip étant donné l'importance de la formulation d'aliments à la ferme (FAF) dans la filière porcine français, soit environ 30% des porcs produits.

2021

Modifier sa machine à soupe pour faire du multiphase

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Constance Drique (CRAB) et Didier Gaudré (Ifip), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 28-29

Les Chambres d’agriculture de Bretagne et l’Ifip ont décrypté les propositions des fabricants de machines à soupe pour pouvoir passer d’une alimentation biphase à cinq-six phases de distribution en engraissement.

PDF icon Constance Drique (CRAB) et Didier Gaudré (Ifip), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 28-29
2021

Modélisation du besoin en calcium de la truie reproductrice et variation du rapport phosphocalcique des aliments selon le niveau de performance

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Nathalie Quiniou et al., Inrae Productions Animales (FRA), 2021, volume 34, n° 1, juin, p. 61-78

Actuellement le calcium est peu onéreux et sa teneur dans l’aliment n’est pas soumise à des contraintes règlementaires. Cependant, en raison des interactions qui existent entre cet élément et le phosphore au niveau digestif, une truie alimentée au besoin en phosphore peut basculer en situation de carence pour ce minéral si l’apport en calcium est excessif. Par ailleurs, les apports en calcium sont parfois insuffisants. Cela incite donc à mieux raisonner l’apport en calcium, notamment via la modélisation des besoins

Modelling the dietary calcium requirement of reproductive sows and variation in dietary calcium: phosphorus ratio with performance level

Due to the relative high mineral phosphate cost and the consequences of phosphorus supplied in excess on the environment, a strong trend towards improved adequacy between its supplies and requirements has been observed for a while in reproductive sows. Conversely, calcium mineral sources are relatively cheap, and the dietary calcium level is not limited by any regulation. As calcium and phosphorus interact in the digestive tract and in their metabolism, their supplies need to be balanced. Based on available literature on phosphorus (large) and calcium (scarce), a model was developed that assesses calcium requirements in reproductive sows. Due to difficulties in the assessment of the degree of bone mineralization in practice, the present version of the model cannot be used to simulate consequences of inadequate supplies of calcium or phosphorus. Phosphorus can be supplied on a digestible basis with reference to tables of nutritive values of feedstuffs, but this is presently not the case for calcium. Consequently, different hypotheses for calcium digestibility are used in the model, which will need to be updated (as well as the definition of the maintenance requirement). Given these limitations, the model is used to investigate the effect of physiological stage and productivity level (prolificacy, milk production) on the daily requirement of calcium.

source : https://productions-animales.org/article/view/4723/15934

2021

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2020

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PDF icon rapport-activite-ifip-2020.pdf
2021

Can we face heat waves with adapted feeding strategies?

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Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Heat Stress, 2021, mai, p. 20-22

In the context of global warming, heat waves have been observed repeatedly. Adaptations of the feeding strategy have been investigated to mitigate the impact of acute heat stress events on the short and long-term performance of lactating sows and finishing pigs.

source : https://www.poultryworld.net/Specials/Articles/2021/5/Can-we-face-heat-waves-with-adapted-feeding-strategies-742328E/

2021

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