La base documentaire de l'IFIP

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Alimentation multiphase en engraissement avec une distribution en soupe : adaptation des installations existantes

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Didier Gaudré et al., rapport d'études, programme SOS Protein, Dy+ Pig, octobre 2020, 7 pages

Afin de connaître les capacités de la distribution soupe à s’adapter à une alimentation multiphase, une enquête a été réalisée auprès de concepteurs et de fabricants de systèmes de distribution pour identifier les limites des équipements de distribution actuellement en place dans les élevages et identifier les pistes d’adaptation envisageables pour chaque système, en vue de la mise en place d’une alimentation multiphase en élevage. Cette enquête a été réalisée au cours de la période allant de 2017 à 2019, dans le cadre du projet Dy+ Pig : optimisation de l’utilisation digestive de la fraction azotée chez le porc.

PDF icon Didier Gaudré et al., rapport d'études, programme SOS Protein, Dy+ Pig, octobre 2020, 7 pages
2020

Alimentation de précision, moins d'impacts sur l'environnement

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Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 30-31

La réduction de l’azote consommé par les porcs permise par une alimentation de précision multiphase limite l’impact des rejets sur l’acidification et l’eutrophisation des milieux. Les résultats sont plus contrastés concernant l’impact sur le changement climatique et la consommation d’énergie renouvelable.

PDF icon Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 30-31
2020

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

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Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Trois modes de distribution de l'aliment

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé augmente son potentiel expérimental en installant trois modalités de distribution de l’aliment : sec, soupe et bouillie.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27
2020

Un procédé pour triturer du soja à la ferme

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Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44

Fondée par Yves Campeau, la société Cookir a développé un procédé de cuisson à infrarouge...

PDF icon Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44
2020

Faire bon usage de la granulation

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 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39
2020

Alimentation de précision sur toute la station

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Nathalie Quiniou et Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, n° 281, septembre, 2020, p. 26

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé passe de la chaîne à pastille à la distribution pneumatique pour gagner en précision et en flexibilité.

PDF icon Nathalie Quiniou et Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, n° 281, septembre, 2020, p. 26
2020

Les éleveurs québécois misent sur des FAF simples

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Laurent Alibert et al., Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 42-43

Au Québec, plus de 70 % des élevages familiaux fabriquent leurs aliments à la ferme.
Les ateliers sont simples, mais efficaces (jusqu’à 8 tonnes par heure), tout en incorporant les micro-ingrédients avec un système de tapis vibrant.

PDF icon Laurent Alibert et al., Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 42-43
2020

Evaluation of a decision support system for precision feeding of gestating sows

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Charlotte Gaillard (Inrae) et al., Journal of animal science, 2020, volume 98, n° 9, 1er septembre, p. 1-12

Precision feeding (PF) with the daily mixing of 2 diets with different lysine content (high (H) or low (L)) was previously reported for growing pigs to reduce protein intake and N excretion compared with a conventional feeding (CF) based on a single diet (C). Using a simulation approach based on farm data, the objective of the present paper was to describe and evaluate a decision support system for the PF of gestating sows allowing the daily distribution of a tailored ration to each sow. Two datasets, 1 of 2,511 gestations (farm A) and 1 of 2,528 gestations (farm B), reporting sows’ characteristics at insemination and objectives at farrowing were used as inputs for a Python model. This model, mainly based on InraPorc, calculates the nutrient requirements of each sow over gestation and simulates the impact of PF in comparison to CF. Simulated diets L, H, and C contained 3.0, 6.5, and 4.8 g/kg of standardized ileal digestible lysine (SID Lys) and 2.0, 3.3, and 2.5 g/kg of standardized total tract digestible phosphorus (STTD-P), respectively. The influence of farm, parity, gestation week, and their interactions, on calculated SID Lys and STTD-P requirements was analyzed applying a mixed model. The calculated SID Lys and STTD-P requirements increased markedly in the last third of gestation (P < 0.01) and were higher for primiparous than for multiparous sows, unless after week 14 for STTD-P requirement. The calculated SID AA and mineral requirements were lower for farm B than farm A (respectively, 2.94 vs. 3.08 g/kg for SID Lys and 1.30 vs. 1.35 g/kg for STTD-P, P >< 0.01). On average, feed L represented 86% and 92% of the feed projected to be delivered by the PF strategy in farms A and B, respectively. Compared to CF, average calculated dietary SID Lys content was lowered by 27% and 32% with PF, for farms A and B, respectively, while average calculated dietary phosphorus content was lowered by 13% and 16%. The simulated proportions of sows in excess and deficient in SID Lys were reduced with PF. Compared to CF, the PF strategy allowed for a 3.6% reduction in simulated feed cost per sow during gestation, and reduced nitrogen and phosphorus intake (by 11.0% and 13.8%, respectively) and excretion (by 16.7% and 15.4%, respectively). To conclude, these simulations indicate that PF of gestating sow appears to be relevant to meet the amino acid requirement while reducing feed cost, and supplies and excretion of nitrogen and phosphorus>

source : https://academic.oup.com/jas/article-pdf/98/9/skaa255/33707394/skaa255.pdf

2020

Incidences de la granulation sur l’efficacité nutritionnelle des aliments d’engraissement

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98

Une proportion importante des aliments porcs est consommée en élevage sous la forme de granulés. Le process de granulation
consiste à mélanger l’aliment présenté en farine à de la vapeur d’eau jusqu’à atteindre une température de consigne comprise
entre 50 et 90 °C. Ce mélange est alors rapidement introduit dans une presse pour obtenir des granulés de dimension variable selon la filière utilisée. Le passage à la presse occasionne pour l’aliment des changements structuraux liés à l’action des forces mécaniques mises en oeuvre, associées à l’effet de l’augmentation de température. Les caractéristiques nutritionnelles de l’aliment sont modifiées par le process mais dans une mesure qui reste peu ou mal connue. Les valeurs nutritionnelles des tables de référence sont établies pour une présentation de l’aliment sous forme de farine. C’est pourquoi, dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux ont été réalisés afin de connaître la contribution nutritionnelle du procédé de granulation chez le porc.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98
2020

Etude génétique de l’efficacité digestive (aptitude à digérer les aliments fibreux) des races porcines

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Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 112

En conditions normales d’élevage, un porc absorbe entre 75 et 85% des nutriments et de l’énergie contenus dans les aliments. Ainsi, 15 à 25% des nutriments sont excrétés et ne sont pas utilisés par l’animal pour sa croissance. Ceci constitue à la fois une perte économique mais aussi un rejet néfaste pour l‘environnement. L’absorption par l’intestin des nutriments contenus dans les aliments, appelée digestibilité, est bien connue des nutritionnistes pour formuler les aliments. Elle varie fortement entre aliments selon leur composition physico-chimique. Mais la capacité à digérer dépend aussi pour partie de l’individu. Jusqu’à présent, l’efficacité digestive a été peu étudiée sous l’angle génétique parce qu’il n’existait pas de méthodes de mesure applicables à grande échelle. La digestibilité est évaluée par le biais du coefficient d’utilisation digestive (ou CUD), qui représente la proportion de l’énergie ou des nutriments absorbés par l’intestin. Son évaluation suppose de connaître les quantités d’aliments, et donc de nutriments, ingérées, et les quantités de nutriments excrétés par une collecte et une analyse chimique des fèces. Ces mesures contraignantes sont généralement effectuées sur un faible nombre de porcs isolés en loge individuelle. Les travaux scientifiques se sont donc limités à des comparaisons de races ou de lignées sur des effectifs restreints. Dans le projet Feed-A-Gene, financé par l’Union Européenne, une nouvelle méthode d’analyse des fèces a été élaborée pour permettre une mesure haut débit de l’utilisation digestive de l’énergie et de l’azote par les porcs en conditions d’élevage. Cette méthode a été appliquée pour mesurer l’efficacité digestive de deux lots d’environ 800 animaux Large White nourris avec soit un aliment conventionnel, soit un aliment à teneur élevée en fibres pour estimer la variabilité génétique de ce nouveau caractère et les corrélations génétiques et phénotypiques existant avec les autres caractères.

PDF icon Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 112
2020

Modélisation du besoin en calcium et en phosphore de la truie

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact sur l’environnement d’un apport en excès de cet élément conduisent à restreindre les apports en P aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Les deux minéraux doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en Calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour Phosphore (Fig.).

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96
2020

L’alimentation multiphase des porcs par distribution en soupe

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 99

La distribution multiphase consiste à mélanger en proportion variable au cours de la phase d’engraissement, deux aliments de composition différente, afin d’ajuster les apports aux besoins nutritionnels des animaux et maintenir ainsi les performances tout en réduisant les rejets. En distribution d’aliment liquide (par une « machine à soupe »), système très représenté en France, ce type de plan d’alimentation est difficile à réaliser car il suppose la préparation de petites quantités de soupe et leur acheminement jusqu’à la case de destination. Dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux expérimentaux ont été entrepris afin d’évaluer les possibilités de mise en oeuvre du multiphase par les dispositifs de distribution d’aliment en soupe.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 99
2020

Alimentation fractionnée pendant l’engraissement : intérêts et précautions

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 97

En améliorant l’adéquation entre les apports nutritionnels et les besoins des porcs charcutiers, il est possible d’économiser les sources de protéines et de réduire les rejets azotés sans détériorer les performances. Les systèmes de distribution d’aliment de précision permettent d'augmenter plus facilement le nombre de phases d’alimentation et ainsi de multiplier les paliers d’apports en acides aminés essentiels (AAe) pour suivre l’évolution
des besoins. Plus le nombre de phases est élevé, meilleure doit être la connaissance du profil d’évolution des besoins. Deux essais
ont été conduits à la station expérimentale IFIP (Romillé, 35) pour évaluer l’intérêt de scinder les périodes de croissance et de finition (Fig.). Un plan de rationnement progressif avec plafond est utilisé (2,4 kg/j pour les femelles, 2,7 kg/j pour les mâles castrés) et la teneur en énergie nette est fixée à 9,75 MJ/kg pour tous les aliments.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 97
2020

Appui aux réseaux des éleveurs fabriquant les aliments porcins à la ferme

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Laurent Alibert, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 100

L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire. Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, Terres Innovia, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées à l’initiative du bureau de la fédération nationale. L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain… AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 100
2020

Outil pour simuler les performances des porcs selon la salle et la conduite

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95

Les efforts pour améliorer la durabilité de l’élevage du porc incitent à reconsidérer la conduite des animaux (notamment celle de leur alimentation) et de l’ambiance… au regard de leurs impacts combinés sur les performances de croissance, les rejets azotés, la consommation d’’énergie totale utilisée par le système, sans oublier le revenu de l’éleveur. La zone de confort thermique du porc est très étroite, ce qui explique l’importance des caractéristiques de la salle d’engraissement sur les performances. L’isolation des parois et le choix des d’équipements de régulation de l’ambiance relèvent le plus souvent de l’expertise acquise dans une région d’élevage donnée. Mais le réchauffement climatique rebat désormais les cartes. La modélisation permet de réaliser une évaluation multicritère des choix techniques retenus à l’échelle de la salle d’engraissement et d’identifier les plus pertinents. La version « atelier » du modèle de croissance InraPorc (appelée Mogador) et le modèle bioclimatique ThermiSim sont deux des composantes du modèle ThermiPig développé par l’IFIP et INRAE.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95
2020

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

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2020

Ajuster les apports en acide aminés pour réduire les rejets des porcs

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 80

Le système d’alimentation de précision développé pour le porc dans le cadre du projet Feed-a-Gene (Fig.) intègre différents automates et un outil d'aide à la décision qui permet de piloter au niveau individuel et quotidien les apports nutritionnels. Ce dispositif a été utilisé chez un groupe de porcs en croissance rationnés à la station de Romillé pour comparer les performances obtenues avec une stratégie d’alimentation de précision ou biphase, mises en oeuvre par le mélange d’aliments à basse teneur en protéines, riche ou pauvre en acides aminés.

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2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Marché du porc dans le monde : renforcement des cours tirés par l’export

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de l’IFIP.

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36
2020

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