La base documentaire de l'IFIP

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Les conditions climatiques estivales pertubent la réponse des porcs aux conditions d'alimentation

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Nathalie Quiniou et Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 104

La présente étude fait partie d’un programme de recherche plus vaste qui porte sur la mise en oeuvre d’une méthode de classement de précision des carcasses et des pièces et la mise en relation des résultats avec des indicateurs d’efficience de l’engraissement. Différentes conduites alimentaires en trois phases sont appliquées pendant l’engraissement afin de modifier la composition du gain de poids pendant la croissance. Les porcs du lot Témoin (T) sont alimentés à volonté avec une séquence en trois phases qui couvre les besoins en acides aminés essentiels. Un rationnement alimentaire est appliqué avec les mêmes aliments (R) afin d’obtenir des porcs moins gras à l’abattage. Au contraire, une adiposité plus élevée est attendue chez des porcs alimentés à volonté avec des aliments formulés pour des apports en acides aminés en dessous du besoin (B). Tous les aliments sont iso énergétiques, e.g. 9,7 MJ d’énergie nette/kg) La 1ère bande de porcs a été étudiée en conditions de confort thermique pendant l’hiver 2019, tandis que la seconde a subi un stress thermique chronique estival, accompagné de quelques vagues de chaleur. En moyenne, il a fait 10°C de plus à l’extérieur pendant l’engraissement que pendant la 1ère bande.

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2021

Veille internationale : faits marquants 2020

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73

La situation exceptionnelle du marché du porc en 2020 a déplacé les objectifs de la veille internationale comparée à celle des dernières années. Les conséquences des ravages sanitaires entourant la FPA, en particulier en en Chine, et la crise mondiale de la Covid-19 ont sollicité une attention constante sur les bouleversements successifs dans les filières porcines. De plus, en raison de nos restrictions de mobilité, certaines activités courantes n’ont pas eu lieu (rencontres directes avec des partenaires, visites d’outils de production, présentations en présentiel) et d’autres ont été introduites de façon « virtuelle ». La « Veille économique internationale » de l’IFIP a sans cesse informé les partenaires de la filière des changements les plus marquants (écrits, mails, conversations…). Aussi l’IFIP continue d’alimenter ses bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

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2021

Réseau mixte technologique Filarmoni

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Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78

Les filières agro-alimentaires françaises sont soumises à des exigences qui se sont considérablement renforcées et complexifiées ces dernières années. Les demandes exprimées par le marché final de la consommation font apparaître chez les consommateurs-citoyens une montée rapide des préoccupations sur leur santé, et de préoccupations éthiques comme le traitement des animaux ou les impacts sur l’environnement. Les politiques publiques européennes et nationales s’efforcent de répondre à ces attentes et à d’autres enjeux communs tels que la lutte contre le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la montée de l’obésité… A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, les plans de filières ont acté une volonté de montée en gamme de l’agriculture et de l’alimentation française pour répondre à ces demandes. Dans son sillage, la loi Agriculture et Alimentation (EGALIM) ambitionne de modifier la logique de formation des prix des produits, de l’amont à l’aval, avec une meilleure prise en compte des coûts de production agricoles et de mieux répartir la valeur créée dans les filières en introduisant de nouvelles obligations et de nouveaux instruments basés sur la contractualisation. Les filières agro-alimentaires françaises souffrent d’un déficit de compétitivité, qui s’exprime par un recul marqué de ses parts de marché en Union européenne, que la croissance à destination des pays tiers parvient à peine à compenser. Les écarts de coût du travail entre pays exportateurs ont parfois été objectivés et sont souvent pointés du doigt. Mais les facteurs de compétitivité (« hors prix ») liés à l’adaptation des produits aux marchés, à la qualité des produits et à l’organisation des filières sont encore trop méconnus et probablement sous-estimés.

Les modalités d’organisation des filières sont en effet complexes et évoluent sans cesse. La gouvernance et l’efficacité des filières sont liées à la structure de propriété des entreprises, aux relations contractuelles entre clients et fournisseurs, à l’organisation des marchés. La transparence de l’information sur les produits échangés est un levier d’efficacité, à la fois dans les relations contractuelles et sur les marchés au comptant. La révolution numérique vient accélérer les possibilités de réponse à ces questions.

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2021

Abattages de porcs dans l'UE

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 75

Le crises sanitaires Covid-19 et FPA ont un impact majeur sur les entreprises de viande, tant internes qu’externes. Ces deux crises ont introduit une autre dimension à la concurrence internationale des entreprises françaises, qui ont dues montrer réactivité en flexibilité au quotidien. Elles ont eu un impact direct ou indirect sur la position concurrentielle (opportunités ou menaces) des pays et des entreprises des filières porcines dans le monde. Des modifications, de durée temporaires ou permanentes, ont souvent entrainé des surcoûts, liées à l’accès au marché, aux réglementations nationales (distanciation des salariés, environnement...), aux restrictions logistiques, disponibilité des employés, modification des circuits de commercialisation et de distribution… Les tendances lourdes semblent s’accélérées.
L’IFIP suit les évolutions de ces grandes entreprises et analyse les stratégies et les choix qui portent sur :
● les marchés, les exportations et les clients et partenaires nationaux,
● les produits et marques
● la concentration horizontale et verticale
● l’internationalisation,
● les investissements matériels
● le rôle de l’entreprise dans l’équilibre national de filière

De nombreux événements de nature temporaire liés à Covid-19 ont attiré l’attention.

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2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

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2021

Commerce mondial des produits du porc : demande record de la Chine en 2020

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 76

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

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2021

Base de données professionnelles de typage des salmonelles dans la filière porcine

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Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53

En 2018 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,857 cas confirmés (Efsa, 2019). Le nombre de cas de salmonelloses s’est stabilisé ces cinq dernières années après une longue période de décroissance. S. Enteritidis reste le type le plus répandu (47,4% des cas dans l’UE) mais est principalement associé à la consommation d’oeufs, d’ovoproduits et de viande de volaille. Les sérotypes les plus isolés des cas humains sont ensuite S. Typhimurium, le variant monophasique de S. Typhimurium, S. infantis et S. Newport. S. Typhimurium et S. Derby sont principalement associés aux porcs, bovins et viandes qui en sont issues et dans une moindre mesure à la volaille. Le variant monophasique de S. Typhimurium (4,[5], 12 : i :-) est quant à lui principalement associé au porc et à la consommation de viande de porc. Sa progression dans le top 10 des isolements de salmonelles en France est constante depuis 2008, principalement dû à la dissémination internationale du clone multi-résistant aux antibiotiques, 4,5,12 : i :- « ASSuTe ». En 2019, le réseau Salmonella de l’Anses rapportait que 6% des 14025 souches de salmonelles d’origine non humaine reçues au laboratoire en 2017 étaient de sérotype 4,[5], 12 : i :-, contre 4% en 2015. L’Ifip possède une base de données de souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique). Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles. Elle permet (i) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

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2021

Technologies innovantes de tri des pièces de découpe selon la qualité attendue par les transformateurs et les consommateurs

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Antoine Vautier et Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 40

La qualité de viande (technologique et sensorielle) est une attente importante pour les utilisateurs de viande de porc, qu’ils soient industriels ou bien consommateurs. Le jambon est une pièce majeure par sa valorisation en jambon cuit supérieur, et les paramètres de qualité de viande font l’objet d’un tri quotidien en abattoir/découpe (pH ultime et présence/absence du défaut de jambon déstructuré). Depuis ces dernières années, la longe de porc est également en forte croissance avec le rôti cuit supérieur tranché. A l’inverse du jambon, aucun tri n’est aujourd’hui réalisé sur la qualité technologique de la longe, ce qui peut constituer un frein au développement. Pour la même raison, aucune garantie ne peut être apportée au consommateur sur la qualité sensorielle de la longe fraîche (capacité de rétention en eau et teneur en lipides intramusculaires). Il est donc important de développer des moyens techniques pour orienter les longes sur ces différents marchés en fonction de leur aptitude technologique et sensorielle. L’imagerie hyperspectrale (association de l’imagerie et de la spectroscopie proche infrarouge) pourrait constituer un outil de tri pertinent et automatisable sur ces deux types de critères. Conçu pour aborder la qualité des pièces par leur composition tissulaire mais aussi leur qualité technologique et sensorielle, le projet HYPERSCAN financé par le CASDAR avait notamment pour objectif de développer un imageur hyperspectral. Muni de 2 caméras SPECIM cet outil permet de couvrir une large gamme spectrale (350-1700 nm) assez proche de celle utilisée en spectrométrie proche infrarouge (NIRS) depuis plusieurs années à l’IFIP pour la prédiction de la qualité de viande. Ainsi, le projet s’est intéressé à vérifier si la transposition de la technique NIRS vers l’utilisation d’un capteur sans contact (imagerie hyperspectrale) était possible et à en évaluer le degré de précision.

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2021

Analyse de l'offre de produits du porc dans la consommation en France

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Valérie Diot, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 38

Alors que l’érosion lente mais continue de la consommation à domicile du porc est observée, la production porcine fait état d’une relative stabilité depuis les années 2000. Dans ce contexte, l’IFIP cherche à mieux appréhender la quantification et la destination des produits du porc compte tenu des incertitudes pesant sur la destination des produits du porc sans les différents canaux de distribution. Plusieurs observations sont prises en compte : le report de consommation du circuit à domicile vers les circuits du hors domicile ou du traiteur intégrant le porc sous la forme Produits Alimentaires Intermédiaires (PAI) mais également la végétalisation des produits de charcuterie. Afin de renforcer la connaissance de la filière sur ces thèmes, l’Ifip conduit une étude visant à quantifier la consommation de porc tous circuits par type de pièce primaire pour l’année 2018. De même l’évolution de l’offre consommée, au travers des relevés de consommation individuelle de l›enquête Comportements et Consommations Alimentaires en France (CCAF) 2018-2019 du Credoc, est étudiée.

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2021

Composition des pièces de découpe : simulation de l'impact d'une part croissante du mâle entier

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Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 42

Dans un marché de pièces, comme le marché porcin français, il est utile de dispose de références récentes sur les rendements en pièces et la composition tissulaire des pièces. Or, le développement probable de la production de mâle entier à partir de 2022 va modifier la composition des pièces. L’objectif majeur de ce travail est de simuler cet impact. Pour cela, trois scénarios ont été étudiés, allant de la situation passée, sans mâles entiers, à une possibilité future, sans mâles castrés, en passant par la situation actuelle de coexistence des mâles castrés et entiers.

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2021

Composition des pièces de découpe : nouveaux sites de prédiction

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Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 45

Le tri des pièces de découpe est un des challenges de l’industrie porcine. Actuellement encore, le tri des poitrines et des jambons est majoritairement réalisé à partir de l’état d’engraissement perçu à la coupe. Or, cette information ne reflète que très imparfaitement la composition réelle (poids et pourcentage de muscle et de gras) de ces pièces. L’utilisation d’autres prédicteurs se heurte à la difficulté de les trouver, combinée à la possibilité de les mesurer dans des conditions industrielles avec une technologie adaptée. La faible épaisseur de coupe de la tomographie à rayons X permet de balayer précisément les pièces. Le but de cette étude est de localiser des prédicteurs potentiels de la composition tissulaire et de quantifier leur précision dans les trois pièces de découpe primaire, dont le tri est important : jambon, longe et poitrine.

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2021

Consommation et distribution de porc en France

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Valérie Diot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 37

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de porc frais et charcuteries en France. L’analyse est effectuée à partir des données d’achat des ménages du panel Kantar sur les circuits de la consommation à domicile. Dans le contexte de la crise de la Covid-19, un suivi spécifique hebdomadaire des ventes de charcuterie libre-service (LS) en grandes surfaces alimentaires (GSA) et e-commerce a été réalisé à partir du panel de distributeurs Nielsen. Par ailleurs, avec la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu entre transformateurs et distributeurs, les promotions font l’objet d’une analyse au travers d’indicateurs d’activité et de pression promotionnelle. Celui-ci est conduit à partir de la base de données des promotions sur prospectus et e-commerce A3 Distrib qui couvre la grande distribution et la distribution spécialisée. Enfin, la structuration des acteurs de la distribution notamment au travers de l’e-commerce et leur incidence pour la filière, est observée.

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2021

Détection et utilisation des viandes odorantes de mâles entiers

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Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et coanime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immunovaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français) En 2020 le gouvernement Français a fait le choix d’interdire la castration à vif des porcelets au 1 janvier 2021. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP en 2020 afin de préparer l’échéance de 2021.

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2021

Composition de la carcasse des pièces : effet de l'alimentation

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Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46

La rentabilité des élevages de porc est très dépendante des performances de croissance des animaux et du classement des carcasses. L’erreur de prédiction du taux de muscle des pièces (TMP), critère actuel de classement, étant élevée, il est utile de faire appel à une « composition de précision » pour étudier les effets des facteurs d’élevage. Un des objectifs du projet SCANALI (2018-2021) est de quantifier les effets de l’alimentation sur la composition tissulaire de la carcasse et des pièces de découpe du porc charcutier. Plus précisément, l’étude porte sur l’effet du rationnement alimentaire (RA) ou d’une carence en acides aminés essentiels (CA) sur les teneurs en muscle de la carcasse et des quatre pièces de découpe primaire (jambon, rein, épaule et poitrine). Les hypothèses testées sont que le rationnement augmente la teneur en muscle et qu’un déficit en acides aminés la diminue.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46
2021

Finishing season and feeding resources influence the quality of products from extensive-system Gascon pigs. Part 1: Carcass traits and quality of fresh loin

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Bénedicte Lebret (Inrae) et al., Animal, 2021, volume 15, 17 juin, sous presse, 9 pages

Consumers perceive pork products from local breeds reared in extensive systems positively because of their specific quality properties and regional identity. The sensory, nutritional and technological qualities of these products depend, among other things, on pig production, especially its climatic conditions and the availability of feed resources, which can influence traits of muscle and fat tissue. The present study (part 1) was part of a larger project that assessed the influence of the finishing season and feeding resources on carcass and tissue traits and the quality of meat and dry-cured ham from Gascon pigs in an extensive system. Following the specifications of the Protected Designation of Origin “Noir de Bigorre”, castrated Gascon males were reared on rangelands (grassland and forest areas) and received a supplementary diet from 5 to 6 months of age until slaughter at a minimum of 12 months of age and ca. 170 kg live weight. Three finishing seasons were considered as follows: Winter (n = 18), Spring (n = 22) and Autumn (n = 23). To estimate specific effects of season on productive and quality traits and avoid bias due to effects of genes known to influence these traits, polymorphisms in the RYR1, PRKAG3, MC4R and LEPR genes were included in the analysis models. The finishing season did not influence growth rate. Compared to Winter pigs, Spring and Autumn pigs had slightly lower carcass fatness (P < 0.05), higher ultimate pH and redder and darker color of the Longissimus muscle (LM) (P < 0.01). Loin drip loss was low overall, but was higher for Spring pigs, whereas cooking loss and shear force were similar among seasons. Spring pigs tended to have the lowest LM lipid content, whereas LM myoglobin content remained unaffected. Autumn pigs had lower potential of lipid oxidation in LM than Winter and Spring pigs (P < 0.01), but muscle metabolic traits assessed via glycolytic and oxidative enzyme activities did not differ among seasons. The finishing season modified the backfat fatty acid (FA) profile, with a lower polyunsaturated FA percentage in Autumn pigs than Winter or Spring pigs (P < 0.001), even though the saturated and monounsaturated FA percentages did not differ. In particular, Spring pigs had the lowest n-6:n-3 and C18:2:C18:3 ratios (P < 0.001), as a result of grazing. Overall, Spring and Autumn finishing seasons seem more favorable to technological and sensory pork attributes, with an additional positive effect of Spring finishing on pork nutritional value.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731121000823/pdfft?md5=3f432f36803a5cfaf1973f60d6f38d03&pid=1-s2.0-S1751731121000823-main.pdf

2021

Hausse des poids moyens de carcasse dans l'UE

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 6-7

Le poids de carcasse des porcs suit une tendance haussière ces dernières années, malgré une forte variabilité inter et intra pays. Plusieurs facteurs expliquent cet alourdissement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 6-7
2021

L'Ifip évalue les risques d'odeur de viandes des porcs mâles entiers en bio

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 33

L’Institut du porc a réalisé un bilan des risques d’apparition d’odeurs sexuelles sur les carcasses associés à la production de porcs en mâles entiers en production biologique.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 33
2021

Les crises sanitaires ont perturbé les échanges internationaux en 2020

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9

En 2020, la Chine a importé des volumes records de viande de porc, mais de nombreux freins ont pesé sur le commerce international. Dans ce contexte, la concurrence a été forte entre les exportateurs mondiaux.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9
2021

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2020

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PDF icon rapport-activite-ifip-2020.pdf
2021

Les Français ont consommé plus de porc en 2020

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Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 8-9

Le confinement et la tension budgétaire chez les ménages les plus fragiles ont favorisé l’engouement pour les produits du porc en 2020. Le e-commerce a attiré de nouveaux consommateurs, accélérant ainsi son développement.

PDF icon Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 8-9
2021

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