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« Comment améliorer la qualité technologique des viandes issues de la filière porcine française ? »

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Mardi 17 janvier 2017 de 9h40 à 16h50 à Rennes Amphithéâtre Camille Moule - AgroCampus Ouest, en visioconférences avec les sites de l’IFIP à Paris et Toulouse
 

PDF icon voir le programme journée qualité technologique des viandes de porc le 17/01/2016
2016

3ème journée d’échanges sur la filière porcine : Scénarios pour la compétitivité de la filière porcine francaise

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Mardi 6 décembre 2016 de 10h à 16h40 -Espace du Centenaire (Maison de la RATP) Paris 12

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2016

Estimation des pertes alimentaires dans la filière porcine entre la sortie de l’élevage et la commercialisation des produits

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2015, volume 48, décembre, p. 115-125

La réduction des pertes alimentaires constitue un enjeu majeur dans un contexte de ressources limitées et d'une demande mondiale qui s'accroit. Cette présentation rapporte les principaux résultats d'un travail consacré à l'estimation des pertes dans la filière porcine. Le premier poste de perte concerne les mortalités durant le transport et les saisies à l'abattoir. Elles représentent en moyenne 1% et elles conduisent à des sous-produits animaux "C2" destinés principalement à l'incinération. Le second poste de pertes concerne la phase de découpe de la carcasse avec des pertes de l'ordre de 1,2% transformées en sous-produits animaux "C3" utilisables pour les animaux de compagnie. On peut estimer que le cinquième quartier (sang et abats qui représentent 13% de l'animal) est utilisé à 51% pour l'alimentation humaine, dont une partie importante à l'exportation, 21% pour les animaux de compagnie, les 38% restants rejoignant le circuit des coproduits "C3" non différenciés. En France le porc est pour 75% consommé sous forme transformée avec une très grande diversité de produits de charcuterie (plus de 400). Ceci constitue un atout important pour la valorisation de l’ensemble des morceaux de découpe et des abats mais cela rend par contre très difficile l’évaluation des pertes à cette étape de la filière

Estimation of food losses along the pork production chain, from the farm to the marketing of products

The reduction of food losses is a major issue in a context of limited resources and increasing world demand. This paper reports the mains results of a study on the food losses along the French pork production chain. Mortality during transport and seized material at the slaughterhouse is a first reason for losses. These losses represent about 1% of total animals' weight leaving the farm; they are transformed in "C2" animal by-products mainly used for energy production. The losses during the cutting of the carcass are estimated to 1.2% of initial carcass weight. They are transformed into "C3" animal byproducts suitable for animal feeding, especially for pet-food. It is estimated that 51% of total offal and blood, which represents 13% of animal's weight, are used as human food and 21% for pet-food, the remaining being transformed in "C3" non-differentiated animal products. In France, 75% of the pork is consumed after processing, with a very large diversity of products (more than 400). This is a major asset for the maximal valorization of all carcass cuts and offal, but it makes it very difficult to evaluate the possible losses during their processing.

2016

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

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Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

La tomographie à rayons X : référence pour la classification des porcs / X-ray Computed Tomography: Reference for pig classification

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 59-71 - La revue R&D de la filière porcine française

Le classement des carcasses de porc participe à la rentabilité et à l’orientation de la production. Encadré par la règlementation européenne, il est basé sur la prédiction d’une teneur en viande maigre. Cette teneur de référence est mesurable par dissection manuelle ou depuis 2009 par tomographie RX, si celle-ci donne des résultats comparables à la dissection. Les objectifs de cet article sont de proposer une méthode de comparaison, de l’appliquer à la procédure française et de discuter de son équivalence sur le cheptel européen.
L’approche repose essentiellement sur un essai réalisé sur 63 demi-carcasses représentatives du cheptel français en 2008, dans le cadre du contrôle des équations de classement. La régression orthogonale s’est avéré une méthode de comparaison adaptée. La procédure de tomographie RX choisie par la France, développée indépendamment de la dissection, s’est révélée comparable à la dissection. La différence essentielle est un biais moyen de 0,6 point. La relation entre les deux références n’est pas sensible à la nature du cheptel, notamment en matière de sexe et de génotype halothane. Cette méthode tomographique peut remplacer la dissection en France et en Europe comme référence pour la classification des porcs et plus généralement pour la mesure de la composition corporelle.

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2016

Effet de la teneur en protéines non digestibles de l'aliment sur le dépôt de scatol dans le gras de porcs mâles entiers / Effect of in-feed indigestible protein content on fat skatole deposition in entire male pigs

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 19-24 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif de déterminer s’il existe un intérêt de réduire la teneur en protéines non digestibles de l’aliment distribué en fin d’engraissement, afin de diminuer la teneur en scatol des gras de porcs mâles entiers. Le scatol fait partie avec l’androsténone des deux composants majeurs à l’origine des odeurs sexuelles dégagées parfois par les viandes issues de porcs mâles entiers. Il provient de la dégradation des protéines dans le gros intestin et peut se déposer dans le gras des animaux après avoir été absorbé par la muqueuse intestinale.
L’objet de l’étude consiste à analyser l’incidence de l’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment permettant une réduction de la quantité de protéines non digérées parvenant dans le gros intestin et donc potentiellement une réduction de la production de scatol. Le critère de comparaison se base sur le dépôt tissulaire de scatol dans le gras des carcasses.
L’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment distribué au cours du dernier mois d’engraissement ne conduit pas à la réduction de la teneur en scatol des gras. Au contraire, celle-ci est significativement accrue, puisque 30,2% des carcasses issues du régime le plus digestible sur le plan protéique, présentent une teneur en scatol supérieure à 0,20 μg/g, pour 15,2 % au régime le moins digestible. Cet effet est vraisemblablement à relier à la réduction de la teneur en fibres de l’aliment qui est la conséquence de l’amélioration de la digestibilité des protéines. Or les fibres sont généralement considérées comme favorables à la réduction de la production intestinale de scatol, car elles limitent l’importance des fermentations protéiques siégeant dans le gros intestin au profit des fermentations de nature glucidique.

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2016

Pologne : entreprises de la filière poircine. Elevages variés, l'aval se concentre

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Le modèle de production polonais est dual entre des élevages de moins de 10 truies (91 % des déten­teurs, 43 % du cheptel) et d’autres de grandes tailles (1 059 truies en moyenne, 20 % du cheptel). Trois sociétés étrangères dominent l’abattage-découpe. Les investissements récents de ces leaders laissent entrevoir une poursuite de la concentration.

PDF icon Synthèse du mois de novembre 2016 de Bérengère Lecuyer, n° 469, p. 8
2016

La production porcine en Pologne. Plaque tournante du marché européen

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Depuis 2007, le cheptel reproducteur polonais s’effondre, entraînant un recul de la production nationale. Les abattages ont cependant été moins impactés, grâce à l’importation massive de porcelets. La Pologne importe également des pièces destinées à la transformation et exporte des produits élaborés, vers le Royaume-Uni notamment. La consommation nationale s’établit à 50 kg/habitant, pour 50 à 60% de la charcuterie.

PDF icon synthèse du mois d'octobre du Pôle Economie, n° 468, p. 8
2016

Les débats de société sur l’élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

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Article de congrès présenté par Christine Roguet et al. aux rendez-vous de l'Inra, au Space, le 15 septembre 2016, à Rennes, 3 pages

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon article de congrès de Christine Roguet et al., aux rendez-vous de l'Inra, au space, 15 sept. 2016, 3 pages
2016

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

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visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Effects of the sex dans halothane gene on pig carcass composition measured by computed tomography

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Abstract.

The aim of this study was to quantifiy this main effects influencing both the tissue composition measured by Computed Tomography (CT) and the classification variables of slaughtered pigs. A representative sample of the French pig slaughtering was selected in 3 abattoirs and stratified according to sex (50% castrated males and 50% females). Carcasses were measured by 3 classification methods – CSB Image-Meater® (IM), CGM, ZP – and cooled. An ear sample was analysed for Halothane gene (Hal). The left sides were cut according to the EU procedure and the four main joints were CT scanned. Images were thresholded in order to determine lean meat, fat and bone weight. Among the 209 pigs, the proportions of Nn and NN alleles were respectively of 52% and 48%, leading to a well balanced design. In the analysis of variance the interaction between sec and Hal was never significant. Sex was significant on all the fat and muscle depths as well as on all the tissues proportions in the joints, except the bone % in ham and loin. Hal was signficiant on all the tissues proportions in the joints, except the fat % in shoulder, the bone % in belly and the lean meat percentage (LM%) predicted by IM. Hal was not significant on the IM depths taken on the splitline but was significant on the CGM lateral depths. Sex had a major effect (1 standard deviation) on the LM% in the loin and the fat % in the shoulder. The highest Hal effect (0.6  standard deviation) was on the LM% in the carcass predicted by the CGM and the bone % in the shoulder. The adjusted differences between females and castrated males were for the LM% measured by CT and predicted by CGM, ZP and IM respectively of 3.0, 2.0, 1.6 and 1.6. The adjusted differences between Nn and NN alleles were for LM% measured by CT and predicted by CGM, ZP and IM respectively of 1.5, 1.5, 0.6 and 0.4. Hal and sex have important effects on pig carcass composition, but the automatic classification by IM is less sensitive than CGM to these ones.

PDF icon abstract de Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 août-04 septembre 2015
2016

Prédiction du rendement technologique des jambons par spectroscopie optique : mise en place et validation en contexte industriel

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article de congrès de Ronan Le Page et al., présenté au 14ème Colloque international francophone sur les méthodes et techniques optiques pour l'industrie, 16-20 nov. 2015, p. 142-144

Prédiction du rendement technologique des jambons par spectroscopie optique : mise en place et validation en contexte industriel Le rendement de fabrication des jambons est un enjeu pour l'industrie agro-alimentaire : une valeur faible de ce rendement dit technologique se traduit par une dépréciation de valeur et de qualité des jambons [1]. Le tri des carcasses pour la réalisation des jambons cuits supérieurs s'appuie sur une mesure de pH mais n'est pas optimal en terme de résultats, c'est pour cette raison que l'on essaie de lui substituer une mesure par spectromètrie. Dans ce but, un projet a été mis en place mettant en oeuvre une chaîne de mesure complète. Il suppose le design de plusieurs sondes de surface et de pénétration (afin d'explorer un site de mesure optimisé en profondeur et orientation), la mise en oeuvre d'un spectromètre (gamme visible et proche infra-rouge cf. Figure 1), puis du traitement de spectre par une méthode d'apprentissage automatique (Partial Least Square PLS cf. [2]), et l'affichage des résultats et de leur communication au sein du réseau informatique de l'industriel abatteur. Figure 1: Matériel utilisé : sonde de pénétration, spectromètre ASD Labspec, sonde de surface (connectique SMA) 2. Aspects historiques et objectifs L'utilisation, dans le cadre d'un projet de recherche, d'un spectromètre requière en général une phase de collecte des données, suivi d'une phase d'analyse (calibration du modèle) de ces données afin de bâtir un modèle de prédiction à l'aide de descripteurs objectifs fournis par ailleurs. Le spectromètre est un appareil connecté à un PC et comprenant un logiciel spécifique en charge de réaliser les opérations d'acquisition des spectres. Les spectres collectés sont en général transférés sur un autre ordinateur afin d'y être traités par un logiciel dédié à l'analyse statistique, une exportation des données dans un format exploitable par ce logiciel est souvent nécessaire. En routine, l'exploitation du modèle statistique issue de la calibration permet pour chaque spectre le calcul d'un ou plusieurs paramètres pertinents utilisable en tant que critère de sélection et de tri des jambons analysés.

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2016

Effects of sex and halothane gene on the pig grading prediction equations of lean meat percentage

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Abstract.

Automation of pig classification methods make it relevant to quantify the main effects influencing the prediction equations of the lean meat percentage (LM%). A representative sample of the French pig slaughtering was selected in 3 abattoirs and stratified according to sex (50% castrated males and 50% females). Carcasses were measured by 3 classification methods – CSB Image-Meater® (IM), CGM, ZP – and cooled. An ear sample was analysed for Halothane gene (Hal). The left sides were cut according to the EU procedure and the four main joints were CT scanned. Images were thresholded in order to determine lean meat weight. Among the 209 pigs, the proportions of Nn and NN alleles were respectively of 52% and 48%, leading to a well balanced design. The least squares means were calculated for the factors SEX and Hal in an analysis-of-covariance model per classification method ilcuding the corresponding fat and muscle depths as well as the interactions. Interactions were never significant. Hal effect was not significant for the CGM. The adjusted differences between females and castrated males were for the lean meat percentage predicted by CGM, ZP and IM respectively of 1.0, 1.7 and 1.8. The adjusted differences between Nn and NN alleles were for the lean meat percentage predicted by ZP and IM respectively of 1.0 and 1.3. Sex could be managed by a different intercept in the classification equations if it is considered of practical relevance. The knowledge of the bias size between Hal alleles is of interest for the pig chain stakeholders.

PDF icon abstract de Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 août-04 septembre 2015
2016

De la source de contamination au produit : méthodes pour quantifier le transfert

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visuel de Catherine Jondreville et al. aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016.

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2016

Espagne : l’export tire la croissance de la production

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Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20

Après une période de stabilisation, la filière porcine espagnole renoue avec la croissance depuis 2013. La consommation intérieure reste en retrait, mais les entreprises développent fortement les exportations, surtout vers l’Asie. La percée sur les marchés internationaux est basée sur une stratégie de conquête de marché avec des produits plutôt élaborés, à forte valeur ajoutée.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20
2016

Espagne : une filière porcine intégrée et organisée par des entreprises privées

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Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14

Près de 70 % de la production porcine espagnole sont contrôlés par des firmes intégratrices. En amont comme en aval de la filière, différents modèles d’entreprises coexistent. Les liens verticaux entre maillons de la filière sont relativement forts.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14
2016

Espagne : investissements et croissance des entreprises de l’aval

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Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17

Le secteur espagnol de l’abattage-découpe se restructure et se concentre rapidement. Les principales entreprises investissent et leur croissance est rapide. Elles adoptent des stratégies commerciales différentes, certaines se spécialisant particulièrement vers l’export.
Contrairement à ce qui se passe dans les autres Etats-Membres, le secteur de la charcuterie est plus concentré que celui de l’abattage-découpe.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17
2016

BIENTRAITANCE DES PORCS DE LA SORTIE DES PORCS DE L’ELEVAGE A L’ABATTAGE : actualités sur les bonnes pratiques

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Visuels présentés au Space 2016 lors des Matinales de l'IFIP par Patrick Chevillon et Mathieu Monziols, Pôle Viandes et Charcuteries

PDF icon visuels chevillon et monziols
2016

Espagne: Une production tirée par l’export, des entreprises qui investissent

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Visuels présentés par Bérengère lécuyer au Space 2016 (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels B Lécuyer Space 2016
2016

L’export des produits du porc : un marché qui nous veut du bien

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Visuels de l'intervention de Jan Peter Van Ferneij au Space 2016

PDF icon visuels Van Ferneij space 2016
2016

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