La base documentaire de l'IFIP

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Conséquences, sur les variables de composition corporelle des carcasses de porc, du changement de méthodes de pesée et classement introduit en France en 1997

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Le passage du taux de muscle à la TVM (Teneur en Viande Maigre) en France en 1997 s’est accompagné d’un changement des méthodes de classement et de pesée, provoquant une modification des variables mesurées sur les chaînes d’abattoir. L’analyse des modifications des distributions a été réalisée à partir des données de 5 organisations régionales couvrant les 9 / 10 èmes de l’abattage français.
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1999

Conservation de la viande de porc 6 à 7 semaines sous vide

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A l’état frais, les pièces de découpe de porc ne se conservent pas plus d’une semaine en conditions courantes de réfrigération. Certains industriels français cherchent à augmenter les durées de conservation, pour accéder à des marchés géographiquement éloignés.

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2004

Conservation de la viande de porc conditionnée en portions consommateurs

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Actuellement, la viande fraîche de porc, conditionnée en portion consommateur sous film étirable, ne se conserve pas plus de 5 jours.

Afin d’augmenter cette durée de conservation, quatre types de conditionnement, le Darfresh, le Groupage, l’Operculage et le Sous-vide, conjuguant la mise sous atmosphère modifiée et la mise sous-vide, ont été étudiés sur des côtes de porc avec os.

Sur le plan bactériologique, ces quatre types de conditionnement permettent
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1998

Conservation longue durée de la viande de porc

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L’aspect commercial des barquettes et des carrés conservés 6 et 7 semaines sous vide est jugé comme bon. Cependant, au regard des normes de conformité en viande fraîche, la qualité microbiologique apparaît comme un facteur limitant. Malgré un process optimisé pour la conservation de la viande (refroidissement cryogénique, stockage à -1,5°C), la contamination microbienne initiale n’est pas assez faible pour permettre une exportation en frais sur le continent Asiatique et venir concurrencer les Nord Américains, qui ont recours à des procédés assainissants.
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2005

Conservation longue durée de la viande de porc

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L’objectif de l’étude était de tester la possibilité d’exporter des pièces de demi-gros en container à - 1,5°C. Deux procédés de conservation longue durée ont ainsi été comparés :

• le sous vide pendant quatre semaines et,

• le sous CO2 pur pendant huit semaines.

Chaque technique a ensuite été suivie d’un stockage sous film étirable classique pendant quatre jours à 4°C.

Des analyses sensorielles et bactériologiques

ainsi que des mesures de pertes de poids ont
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2000

Conservation longue durée de la viande de porc sous vide

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L’ensemble des lots de barquettes

issues des carrés conservés six ou huit semaines sous vide est conforme sur le

plan bactériologique. En revanche, la conservation de huit semaines est limité en terme d’acceptabilité commerciale.

La technique du sous vide, pour une conservation de six semaines est tout à fait maîtrisée.

Cependant, il reste à améliorer la maîtrise de la chaîne du froid, notamment si on veut atteindre huit semaines.

Une commercialisation avec de telles durées de conservation qui permettraient d’atteindre
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2003

Consommation 2007 : bonne année pour le porc

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Avec une progression des quantités achetées de 1,4% pour le porc frais et 2,3% pour la charcuterie, l’année 2007 a été favorable à la consommation des produits du porc. Les hypermarchés et surtout le hard discount ont renforcé leurs parts de marché. L’agglomération parisienne conserve un niveau de consommation nettement plus faible que les autres régions.
PDF icon Consommation 2007 : bonne année pour le porc
2008

Consommation : une conquête perpétuelle

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En continuelle évolution, les besoins des consommateurs nécessitent l'attention de la filière pour apporter des réponses adaptées à toutes les situations de consommation.
2012

Consommation d'eau et d'énergie en abattoir-découpe de porcs : caractérisation des situations actuelles dans 8 outils

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L’énergie et l’eau représentent le second poste de dépenses en abattoir-découpe porc après le personnel. La demande en énergie augmente globalement de par la sophistication des procédés et les automatisations mises en place sur les chaînes d’abattage et de découpe ainsi que l’élaboration plus poussée des produits (augmentation des machines et systèmes de convoyage, plus de production de froid, augmentation des surfaces à réfrigérer…). Parallèlement, les coûts de l’énergie et de l’eau augmentent.

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2009

Consommation d'eau et d'énergie en abattoir-découpe de porcs : caractérisation des situations actuelles dans 8 outils

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En 2009, l’IFIP a conduit des enquêtes et réalisé des campagnes de mesures dans 8 sites d’abattage et découpe de porcs.

L’objectif était d’inventorier les solutions pouvant être mises en place par les industriels afin de réduire leur facture en eau et énergie (électricité et gaz).

Ce travail a permis de recueillir des références et valider les meilleures techniques disponibles pour récupérer ou limiter la consommation d’eau et d’énergie.
PDF icon tp2chevillon10.pdf
2010

Consommation de porc en 2018. Des achats des ménages encore en berne

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8

En 2018, les achats des ménages de porc frais et de charcuterie baissent de nouveau. La place des produits carnés dans l’alimentation des français poursuit toutefois sa mutation, avec l’essor des produits élaborés et le dynamisme de la Consommation Hors Foyer.

PDF icon Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8
2019

Consommation de porc en France : encore une année difficile

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58

Afin d’appréhender au mieux la place des produits du porc sur les marchés de consommation finale, l’IFIP réalise un suivi chiffré de la consommation de porc frais et de charcuterie à différents stades d’observation.
Les données du panel Kantar Worldpanel permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs.
L’IFIP traite également des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc, compilées par la société A3 Distrib. Par ailleurs, une analyse sur la consommation de viande « dans l’assiette » a été conduite à partir des résultats de l’enquête CCAF (Comportement et Consommations Alimentaires en France) du Crédoc. Ce dispositif suit la consommation réelle des individus.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58, fiche n° 27
2018

Consommation de porc frais et transformé en France

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Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de produits de porc en France. L’analyse concerne les données du panel Kantar (suivi conjoncturel des achats de porc frais et de charcuterie des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs). Au vu de l’évolution des modes d’alimentation, de plus en plus portés vers des produits élaborés et des lieux de consommation qui se diversifient, il apparaît essentiel d’évaluer, en complément du panel, la part de viande consommée hors domicile et dans des produits élaborés (plats cuisinés, sandwiches, salades...).
L’IFIP traite des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc compilées par la société A3 Distrib.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36
2019

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, visuel d'intervention


La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

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2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 5-6

La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

ENG

Meat consumption: contribution of sociology to the analysis of controversies

Debates on meat product consumption have regularly emerged in the French society over the last decade. They involve different stakeholders (producers, meat industry, retailers, animal welfare or environmental non-governmental associations…) that exchange a set of arguments concerning the impact of livestock production and meat consumption.

In the framework of a network devoted to the economic analysis of animal product sectors, the authors carried out a general analysis of the different controversies regarding meat consumption in order to propose a mapping of the main stakeholders’ points of views. Secondly, a focus on the animal slaughtering controversy was performed. The objective of this paper was to highlight how a sociological approach can be useful for professionals to have a better understanding of the emergence and development of a controversy.

PDF icon Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

Consommation de viande de porc en Chine : revirement de tendances

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Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 501, octobre, synthèse du mois, p. 8

Le porc est au coeur des habitudes alimentaires en Chine. Sous l’influence des évolutions socio-économiques, la hausse du niveau de vie et l’urbanisation, les consommateurs privilégiaient, jusqu’à il y a peu, une offre plus élaborée et de meilleure qualité. Face à la crise de la FPA, tel un retour aux fondamentaux, la question de la satisfaction de la demande en viande porcine, se pose à la Chine.

PDF icon Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 501, octobre, synthèse du mois, p. 8
2019

Consommation des produits de porc

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Fiche n° 1 : Economie de la filière

Le Pôle Economie de l’IFIP réalise un suivi régulier de la consommation et des consommateurs de produits de porc : situation du porc frais et de la charcuterie relativement aux autres espèces, place dans les circuits de commercialisation, profil et comportement d’achat des ménages, etc. L’analyse s’appuie notamment sur les données du panel Kantar Worldpanel.

L’évolution de la consommation des ménages est synthétisée dans un Tableau de bord mensuel, a destination de l’interprofession et des fédérations professionnelles de la filière.

Des comparaisons internationales sont aussi régulièrement réalisées, afin de situer l’évolution de la consommation en France dans un contexte plus large, a la lumière de la situation dans les bassins de consommation voisins. L’analyse de la consommation et des caractéristiques sociologiques des consommateurs a en outre été exploitée dans le cadre d’une étude sur les possibilités de valorisation de la longe de porc.

PDF icon fiche_bilan2013_01.pdf
2014

Consommation des viandes : diversité des canaux

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Un vent de pessimisme souffle sur la consommation des viandes, attisé par la baisse régulière des données issues du panel Sécodip. Selon ce dernier, les achats de viande des ménages ont baissé de plus de 10% entre 1996 et 2003, alors que dans le même temps, la consommation carnée évaluée par bilan a augmenté de 4% pour l’ensemble des espèces, dont + 7 à + 8 % respectivement pour les porcs et les bovins. En fait, les deux sources ne mesurent pas la même chose.

Explications sur les canaux de la consommation des viandes en France et sur les outils qui permettent de l’appréhender.

PDF icon Consommation des viandes : diversité des canaux
2004

Consommation et consommateurs en 2013 : Nouveaux circuits et disparités régionales

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En 2013, la consommation de porc frais (morceaux bruts, hors élaborés) a légèrement reculé par rapport à 2012 (-0,2%), tandis que la charcuterie progressait de 1,2%, principalement grâce aux produits à la coupe.
Des évolutions marquées ont eu lieu cette année entre les circuits de distribution, alors que les disparités de consommation subsistent entre les principales régions.

PDF icon 2014bpn444.pdf
2014

Consumer acceptance of minced meat patties from boars in four European countries

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Aluwé et al., Meat Science, 2018, vol. 137, mars, p. 235-243

A consumer study was performed in four EU countries to further clarify the acceptability of meat with boar taint. In Denmark, France, Italy and Poland, a total of 476 female consumers evaluated 8 meat patties from boars with varying levels of skatole (0.10–0.40 μg/g fat tissue) and androstenone (0.47–2.00  μg/g fat tissue), in a pair-wise comparison with patties from castrates. Boar meat patties were always less preferred than the castrate meat patties, regardless of the level of androstenone and skatole. Acceptability of the boar meat patties decreased with increasing skatole level. In samples with low skatole levels, higher levels of androstenone also reduced acceptability among androstenone sensitive consumers. No clear threshold levels for androstenone and skatole could be identified. Maps presenting the reduction in preference due to increasing levels of skatole and androstenone, and corrected for the general acceptance of the meat product were developed, taking into account androstenone sensitivity. Further work is needed, covering the whole range of androstenone and skatole levels found in entire male pigs and for a wider set of meat products.

2018

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