La base documentaire de l'IFIP

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Définition d’un catalogue exhaustif des découpes et pièces de découpe françaises

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Fiche n° 048 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

Dans le secteur de l’abattage/découpe porcin, il est parfois observé une absence de cohérence entre les appellations des pièces issues de la découpe primaire ou secondaire. Certaines pièces de même dénomination peuvent notamment présenter des spécificités de parages et de présentation différentes selon les régions.
De même, à découpe équivalente, il peut subsister plusieurs appellations pour une pièce identique.
Ce manque de cohérence nationale peut être pénalisant au niveau du marché à l’export, entraîne une multiplication du nombre de références et de cahiers des charges en entreprise et ne permet pas d’obtenir de bonne lisibilité du marché des pièces de découpe.

En 2006, l’IFIP a lancé à la demande d’INAPORC une action sur la construction d’un référentiel de découpe français mis à jour, l’unique référentiel de classification étant jusqu’alors le document « Les viandes de France » réalisé par l’OFIVAL et devenu obsolète. A l’issue d’une enquête se basant sur le recensement des pratiques de découpe dans une dizaine d’abattoirs/découpe du territoire national et d’une concertation interprofessionnelle sur les appellations de pièces de découpe, le catalogue de découpe « frenchporkcuts.com » a vu le jour en 2008 et est disponible en libre accès sur le web.

Ce catalogue orienté essentiellement pour le marché de l’export propose désormais une description exhaustive des possibilités de découpe et de présentation pour les pièces du «5ème quartier».

Par contre, la description des pièces de découpe issues des 4 pièces principales (épaule, jambon, poitrine, longe), volontairement succincte dans ce catalogue, ne permet pas aujourd’hui de caractériser l’ensemble des pratiques de découpe française.

C’est pour répondre aux besoins d’une classification exhaustive de l’ensemble des pièces de découpe, mais également pour permettre une correspondance entre les différents référentiels déjà existants et utilisés par l’Administration (arrêté de 1993, norme CEE/ONU, catalogue de l’OFIVAL, catalogue ESS-FOOD,…) que ce projet est proposé.

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2015

Etude bibliographique du lien entre l’alimentation du porc en engraissement et qualité de viande

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Fiche n° 053 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La composition de la ration est reconnue de manière consensuelle pour ne modifier la qualité technologique musculaire de la viande que dans une proportion très marginale.
Les modifications de capacité de rétention en eau, de couleur et de structure musculaire trouvent une grande partie de leur origine au niveau de la régulation du métabolisme du glycogène dans la période qui débute entre la préparation à l’abattage (durée de mise à jeun, transport, repos à l’abattoir) et la découpe des carcasses (type d’anesthésie, cinétique de réfrigération).
Cependant, avec l‘augmentation récente et rapide de l’utilisation de génétiques porcine à croissance rapide et à fort développement musculaire, la stabilité de la structure musculaire devient un sujet préoccupant, ce qui pose la question de la stabilité oxydative des protéines, domaine potentiellement influencé par le régime alimentaire.

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2015

Production de mâles entiers, utilisation des viandes en frais ou salaisons et détection des viandes odorantes en abattoir

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Fiche n° 051 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Au 1er janvier 2012, la France s’est engagée dans le traitement de la douleur post opératoire. Le développement de la production du mâle entier
s’est poursuivi : 24% des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2014 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement).
En Europe, 28% des éleveurs ne castrent plus avec un développement récent important en Hollande, Allemagne et France.
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » (2 millions de Vaccins Zoétis Improvac commercialisés en Europe principalement en Belgique, 2014).
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat de 2 à 3€.
En 2014, l’Espagne poursuit sa production du mâle entier à 70%.
L’Allemagne et les Pays-Bas semblent faire une pause dans leur développement en 2014 (80 et 20 % des élevages respectivemverrent)
En 2009, la Commission Européenne avait financé un important programme sur le sujet (ALCASDE)
L’IFIP au travers des programmes de recherche financés par INAPORC et/ou européen à contribué depuis à :
actualiser le pourcentage de viandes à risques d’odeurs.
- établir le risque consommateur sur la viande fraîche en France.
- valider les performances de porcs mâles entiers en élevage et l’influence de paramètres de production :
 rationnement, mode d’alimentation soupe ou sec, porcs lourds, types génétiques en collaboration avec l’INRA.
tester des produits de salaison qui nécessitent une cuisson (chipolata, saucisse traditionnelle ou saucisse de Strasbourg et lardon fumé) et des produits consommés froids (jambon cuit, longe cuite, saucisson sec, pâté en boîte et de campagne, andouille).
- valider une ou des méthodes de tri en abattoir des carcasses odorantes animé par l’ARIP Bretonne (méthodes chimiques DROSME et sensorielles par Nez Humain)
participer aux appels d’offres européens de la DG SANCO sur cette thématique ; 2 projets nouveaux impliquaient l’IFIP en 2014 : programmes BOARCHECK et CAMPIG.

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2015

Noircissement des os : évaluation des facteurs de risques chez le porc

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Fiche n° 049 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

Afin d’optimiser la conservation des viandes et leur attractivité visuelle, le conditionnement sous atmosphère protectrice s’est développé depuis une quinzaine d’années.
L’utilisation d’oxygène vise à suroxygéner la myoglobine du muscle afin de lui donner une couleur attractive lors de l’acte d’achat.
Le revers de ces mélanges gazeux est de favoriser les phénomènes oxydatifs notamment à la surface de la moelle osseuse. Dès 4 jours de conservation, des distributeurs observent un phénomène de ternissement voire de noircissement des os. Cette altération de la couleur d’une partie du produit occasionne des méventes importantes pour des industriels du secteur et laisse craindre des pertes de parts de marché.
Les travaux réalisés en 2009 par l’IFIP avaient pour objectif de dégager des pistes sur l’origine du phénomène de noircissement et de mettre en évidence les process influents. Dans la continuité, les travaux réalisés en 2014 visent à trouver des solutions techniques et opérationnelles directement transposables dans l’industrie de la viande.
Il s’agit d’identifier et de mieux cerner quelques uns des facteurs de risque favorisant l’apparition du défaut, tout particulièrement lors de la phase du process de préparation des UVCI, à savoir le raidissage et le tranchage des UVCI.

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2015

Méthodes de classement des carcasses

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Fiche n° 054 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La Commission européenne a lancé une refonte de la réglementation sur la classification des carcasses de porcins, bovins et ovins et sur la déclaration des prix.
Concernant les porcs, un des points centraux des discussions porte sur la définition du critère de classement.
La coexistence de 2 références : le TMP et le taux de muscle de la carcasse est source de distorsions.
De plus, leur mesure par dissection manuelle ou tomographie RX (scanner) est un point de divergence. Le statut de la tomographie devrait être éclairci. La difficulté est que, contrairement à la dissection manuelle, il n’y a pas eu d’accord jusqu’à présent sur une procédure européenne de dissection virtuelle par scanner.
Tant que le scanner ne sera pas reconnu comme référence primaire, il faudra le calibrer par rapport à des dissections, avec le risque de devoir refaire des dissections à chaque actualisation de méthodes de classement ou calibrage de nouvelles méthodes.
Aussi, l’objectif de développer une référence européenne de mesure du % de muscle par scanner a été inscrit dans le réseau européen FAIM sur l’imagerie animale des animaux d’élevage.

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2015

Améliorer la qualité sensorielle des viandes fraîches de porc par un tri sur le gras intramusculaire de la longe

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Fiche n° 052 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La valorisation de la longe de porc par un tri en abattoir des longes de différentes qualités sensorielles est une voie nouvelle à expertiser (Programme IFIP VARSOL).
L’objectif premier de cette étude est de réaliser une évaluation de la variabilité de la présence de lipides intramusculaires (LIM) sur l’offre nationale des produits de la longe et de vérifier les taux de lipides à partir desquels il est possible d’établir une différentiation sensorielle par un jury expert.
Le second objectif s’attache à estimer la faisabilité d’un tri industriel des viandes selon leur taux de LIM à l’aide d’un appareil de type NIRS (spectroscopie en proche infra rouge).
Le troisième objectif vise à analyser des filières porcines espagnoles et canadiennes qui préservent une part de leur production avec des viandes plus persillées.

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2015

Décontamination des carcasses et pièces : évaluation et optimisation des traitements thermiques par caméra infrarouge

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Fiche n° 044 : maîtrise de l'hygiène des produits

La maîtrise de l’hygiène à l’abattoir est essentielle pour assurer la salubrité des carcasses et des produits qui en sont issus. Le flambage, simple ou double, a un effet décontaminant.
Par ailleurs, des traitements thermiques localisés sont réalisés à l’abattoir et en découpe comme action correctrice après un défaut de maîtrise du process (carcasses ou pièces tombées au sol, présence de matières fécales ou d’abcès) afin de ramener la contamination à un niveau acceptable.
L’utilisation d’une caméra thermique permettrait d’évaluer l’uniformité des températures en surface pendant le traitement, mais également d’obtenir des données sur les températures atteintes lors de ces traitements thermiques. Une amélioration de la maîtrise du flambage permettrait de diminuer le nombre et la fréquence des non-conformités, lourdes économiques et en termes d’image, et vraisemblablement d’allonger les durées de vie microbiologiques des produits.
En termes de maîtrise plus spécifique des salmonelles, qui constitue un enjeu majeur pour la filière, ces traitements thermiques font partie des mesures d’intervention pratiquées ou possibles que la filière doit être capable d’évaluer, en prenant en compte leur efficacité et leur coût.

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2015

Réseau Mixte Technologique Actia - QUALIMA

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Fiche n° 045 : maîtrise de l'hygiène des produits

Le réseau mixte technologique (RMT) est un outil de partenariat scientifique et technique, mis en place et soutenu par le Ministère chargé de l’Agroalimentaire, sous la coordination de l’Actia pour le secteur agro-alimentaire. Cet ensemble d’acteurs du développement et du transfert, de la recherche et de l’enseignement constitue un réseau unique d’expertise. Par la mise en commun des compétences, ainsi que des moyens techniques, le RMT contribue à apporter des réponses concrètes aux entreprises et aux pouvoirs publics.
Le RMT Qualima, débuté en janvier 2014 pour 5 années, fait suite au RMT Actia Durée de vie des aliments labellisé sur la période 2007-2013.
Il vise à proposer des méthodologies et des outils :
- de validation des mesures de maîtrise de la qualité et de la sécurité microbiologiques des aliments,
- de validation des procédés en tenant compte de leur impact sur la physiologie bactérienne,
- d’optimisation des plans de vérification et de surveillance.

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2015

Synthèse sur les méthodes alternatives pour le nettoyage et la désinfection dans les ateliers de préparation des viandes

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Fiche n° 043 : maîtrise de l'hygiène des produits

La nécessité de réduire les coûts associés aux opérations de nettoyage et désinfection et la prise en compte des contraintes environnementales, imposée par la réglementation, poussent les industriels de l’agroalimentaire, dont ceux de la viande, à se tourner vers d’autres alternatives.
Aujourd’hui, les pistes d’amélioration pour répondre au mieux à l’équation du nettoyagedésinfection passe par trois axes de travail.

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2015

ATMO : Impact de l’atmosphère modifiée sur la conservation des viandes

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Fiche n° 041 : maîtrise de l'hygiène des produits

Les nouveaux modes conditionnement visent à répondre aux attentes sociétales relatives à la sécurité des aliments, à l’évolution des modes de consommation et à l’impact des pratiques sur l’environnement. Le conditionnement sous atmosphère modifiée s’inscrit dans cette logique.
Ce procédé apporte des solutions techniques à la conservation et à la distribution des produits frais.
Il permet la préservation des qualités microbiologiques et organoleptiques pour mieux répondre aux attentes des consommateurs.
A ce jour, les IAA ne disposent pas de méthodes ou d’indicateurs pour optimiser la conservation de leurs denrées sous atmosphères modifiées. Pourtant des interactions existent entre la matrice alimentaire, l’atmosphère modifiée et son emballage.
Ils manquent également de recul sur l’emploi de nouveaux mélanges gazeux et sur l’incidence d’une réduction du ratio volume de produit sur le volume de gaz afin de diminuer le volume des emballages dans un souci environnemental et économique.
Les expérimentations ont été réalisées sur trois viandes (porc, bœuf, volaille) et trois produits de la mer (saumon et merlan frais, et saumon fumé).
Les principaux objectifs sont :
- D’évaluer l’incidence des atmosphères modifiées afin de sécuriser et améliorer leurs durées de vie microbiologique et de limiter les phénomènes d’altération
- D’étudier le comportement des viandes et des produits de la mer avec des espaces de tête inférieurs aux recommandations actuelles, afin de pouvoir réduire la taille des barquettes et le volume de gaz.
- De fournir aux industriels des éléments pour les guider dans les choix des atmosphères modifiées et des emballages.

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2015

Etude de l’impact du procédé d’abattage sur la contamination des carcasses par Yersinia enterocolitica

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Fiche n° 042 : maîtrise de l'hygiène des produits

Yersinia enterocolitica est une entérobactérie psychrotrophe régulièrement mise en cause dans les pathologies humaines digestives et extra-digestives d’origine alimentaire dans les pays tempérés et froids. En 2011, elle est identifiée comme le 4ème agent zoonotique dans l’Union Européenne, derrière Campylobacter, Salmonella et Escherichia coli (VTEC), avec un total de 7,017 cas confirmés (EFSA, 2013).
Le porc est considéré comme le principal réservoir pour héberger les biotypes pathogènes pour l’homme. L’infection a généralement comme
source l’ingestion de viande contaminée, mal cuite ou crue ou des produits de charcuterie.
Le caractère psychrotrophe de la bactérie peut lui permettre de se multiplier dans les conditions habituelles
de bonne maîtrise de la chaîne du froid.
Du fait de son tropisme principalement oro-pharyngé, Y. enterocolitica est fréquemment isolée dans la cavité buccale, au niveau des amygdales et de la langue même si les porcs ne développent pas de signes cliniques.
En France, en 2010-2011, la prévalence sur amygdales était estimée à 13.7% [10,1-17,3] au niveau individuel, et à 74,3% [65-84] à l’échelle des lots (élevage) (Fondrevez et al, 2011 ; 2014).
Les carcasses et les abats peuvent être contaminés durant le processus d’abattage, par des contaminations fécales durant l’éviscération et plus
généralement par les contaminations croisées via l’équipement, le personnel et l’environnement de l’abattoir (Frederiksson-Ahomaa et al., 2000, 2001; Nesbakken et al., 2003a).
Plusieurs études ont montré que les procédures d’inspection et certains types de présentation de carcasses augmentaient la fréquence de contamination des abats rouges et des carcasses.
L’objectif principal de cette étude était d’étudier l’impact du procédé d’abattage, et en particulier le retrait de la langue sur chaîne, sur la contamination externe en Y. enterocolitica des carcasses de porc. Cette étude a également permis d’obtenir des informations sur la fréquence de contamination des carcasses de porc par Y. enterocolitica en France.

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2015

ACYVIA «Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires»

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Fiche n° 025 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs Publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.
L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.
Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.
Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental
des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

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2015

La consommation des produits de porc

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Fiche n° 011 : économie de la filière et consommation

Le Pôle Economie de l’IFIP suit les quantités consommées de porc, notamment au travers du panel Kantar Worldpanel qui mesure les achats des ménages, dans différents circuits (grande distribution, bouchers-charcutiers, marchés, vente en ligne…).
85% du porc (produits frais et la charcuterie) est consommé à domicile, contre 15% au travers de la Restauration Hors Foyer.

Le suivi s’accompagne d’une veille sur les tendances, profils des consommateurs, types de produits, circuits de commercialisation.
Des analyses sont aussi faites régulièrement sur la consommation de porc dans des pays étrangers.

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2015

Impact du niveau du prix de détail sur la consommation de porc frais des ménages

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Fiche n° 012 : économie de la filière et consommation

Le prix occupe une place prépondérante dans le choix des consommateurs, d’autant plus lorsque ils sont soumis à des incertitudes économiques qui pèsent sur leur pouvoir d’achat.
Par ailleurs, face à des prix des matières premières agricoles variables avec des périodes de forte hausse, quels sont les effets de la répercussion même partielle des hausses jusqu’aux prix de détail ?

Un modèle appliqué aux données du panel Kantar a été construit pour estimer l’impact d’un écart du prix de détail du porc frais sur les quantités achetées. Il mesure l’élasticité-prix (évolution des volumes achetés pour une variation de prix de 1%) et évalue les reports potentiels vers d’autres produits.

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2015

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 006 : économie de la filière et consommation

Malgré la lente dégradation de la production porcine française de ces dernières années, les entreprises françaises continuent à occuper une
place importante dans les échanges mondiaux de viande de porc, à l’importation comme à l’exportation.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse.
L’importation satisfait des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur.
On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

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2015

La contractualisation en production porcine

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Fiche n° 004 : économie de la filière et consommation

Après une première étude réalisée en 2013, l’Ifip, soutenu par le Casdar, a poursuivi ses travaux sur l’utilisation de contrats au sein des filières animales.
Tous les maillons de la filière peuvent être concernés pour vendre ou acheter des matières premières, de l’aliment, des porcs charcutiers, des pièces de découpe, des produits transformés.
Il s’agit pour l’Ifip d’identifier les pratiques en vigueur en France mais aussi dans le monde, d’en caractériser les modalités et d’en analyser la pertinence pour la filière porcine française.

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2015

Adaptation offre-demande dans la filière porcine : où en est-on ?

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Fiche n° 007 : écononomie de la filière et consommation

Légèrement excédentaire en volume dans ses échanges extérieurs, la filière porcine française est pourtant déficitaire en valeur.
En 2014, le déficit s’est élevé à 340 millions d’euros avec tous les pays, mais à plus de 700 millions avec ceux de l’UE.
La France exporte des produits peu élaborés (animaux, carcasses, pièces avec os) et importe des produits transformés.
Autrement dit, la France importe de la valeur ajoutée qui concurrence les emplois en France, fait perdre de la rentabilité et menace la pérennité de pans d’activité.
Maladie en soi, ce constat est aussi le symptôme d’un manque d’adaptation de l’offre française de produits du porc à la demande qui s’exprime dans notre pays.
Soit les produits attendus n’existent pas, soit leur qualité est insuffisante, soit leur coût est trop élevé.
Cette inadaptation doit être corrigée, faute de quoi les importations continueront de s’accroître et la filière française continuera de s’appauvrir.

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2015

Les marchés du porc

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Fiche n° 005 : économie de la filière et consommation

Le suivi des marchés du porc, en France, en Europe et dans les principaux bassins mondiaux, fournit aux opérateurs de la filière des instruments pour mieux les comprendre, anticiper leurs évolutions et disposer d’éléments de pilotage de leur activité.

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2015

Extending the gamma concept to non-thermal inactivation: A dynamic model to predict the fate of Salmonella during the dried sausages process

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The process of dried fermented sausages is recognized to be favourable to the reduction of the Salmonella population. The objective of this study was to develop a model describing the evolution of Salmonella during the fabrication process of dried sausages and to optimize the food formulation to prevent pathogen presence at the end of the process. An experimental design was set to investigate the effects of the fermentation and drying process for several formulations, taking into account the type of starter culture, the sodium chloride concentration, the dextrose and lactose concentration on the Salmonella Typhimurium strain behaviour. A growth-inactivation model based on the gamma concept was then developed to quantify Salmonella behaviour in dynamic process conditions of temperature, pH, lactic acid and water activity. This behaviour was characterized by a first growth step, followed by an inactivation step. The Salmonella fate was well described by the model in terms of population size variation and transition from growth to inactivation. The Salmonella behaviour was influenced by the initial sugar concentration and the starter type but not by sodium chloride content. This model can be a valuable tool to design the food process and formulation to control Salmonella.

2015

Etude des propriétés d'adhésion et de résistance aux biocides et antibiotiques de souches de Salmonella Derby et Salmonella Typhimurium issues de la filière porcine

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L’implantation privilégiée des sérotypes Derby et Typhimurium  dans la filière porcine n’est aujourd’hui pas expliquée. Après avoir testé d’autres hypothèses, l’IFIP a caractérisé un panel de souches de salmonelles de ces deux sérotypes issues de la filière porcine, pour :

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