La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Bilan français des pièces de jambon ; le déficit du marché français

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Le jambon est la pièce de porc la plus utilisée sur le marché français. Le bilan d'approvisionnement complet des échanges de jambon, intégrant les pièces brutes, désossées et celles incluses dans les carcasses non découpées, met en évidence un taux d’auto-approvisionnement de la France de 80%. 

Par ailleurs, les jambons importés représentent 37% des jambons utilisés en France.

PDF icon 2014bpn442.pdf
2014

Transport d’animaux vivants : mesures de biosécurité destinées à limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

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Les données issues de l’épidémie de DEP aux Etats-Unis et au Canada ont montré que le transport des animaux vivants est une des principales voies de transmission de la maladie entre élevages.

De plus, la gestion rigoureuse des transports au Canada, et tout particulièrement au Québec semble avoir permis de limiter de manière efficace la transmission de la maladie.
Ce document décrit les mesures de biosécurité conseillées pour le transport des animaux vivants afin de limiter la propagation de la DEP en cas d’apparition en France.

PDF icon dep_transport.pdf
2014

Produire et commercialiser des porcs en circuits courts. Organisation et performances

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L’objectif de cette étude était d’évaluer les performances technique, économique, sociale et environnementale des ateliers porcins pratiquant la vente en circuits courts en vue de favoriser le développement des circuits courts de commercialisation. Le traitement des données issues de l’échantillon de 115 exploitations s’est basé sur une analyse approfondie des différentes étapes de production.
.Les résultats présentés dans ce document s’intègrent dans le cadre d’une étude plus large intitulée « Elaboration d’un référentiel pour évaluer la performance technique, économique, sociale et environnementale et favoriser le développement des circuits courts de commercialisation », projet lauréat CASDAR 2010.
Ce projet a réuni 61 partenaires dont 11 contributeurs en continu sur l’ensemble du programme : CERD, FNAB, Institut de l’Elevage, IFIP, ITAVI, TRAME, FRCIVAM Bretagne, APCA/RESOLIA, CRA Rhône Alpes, INRA UMR Cesaer/AgroSup Dijon, INRA UMR Innovation.

PDF icon Brochure de 24 pages. Attention, veuillez patienter pendant toute la durée du téléchargement
2014

Commerce français porcin en 2013 : Nouveau record du déficit

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En 2013, les échanges français de produits de porc ont atteint un solde négatif record de 210 millions d’euros. Ce commerce se caractérise par une importation croissante de produits à forte valeur ajoutée et l’exportation de produits de plus faible valeur.

L’Espagne renforce sa position comme partenaire principal à l’importation. À l’exportation, le Russie et la Chine ont gagné en importance.

PDF icon 2014bpn441.pdf
2014

Valorisation de la longe de porc : du consommateur… à des concepts et produits innovants

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A la demande de la filière, l’IFIP avec l’appui du cabinet de conseil en marketing Vitamines a conduit un projet visant à redynamiser et à revaloriser la longe de porc.
La démarche suivie, guidée par l’adaptation aux attentes des consommateurs, s’articule autour de 3 étapes.
■ Analyse du contexte actuel de la valorisation de la longe : principaux débouchés, point sur l’offre actuellement existante, caractéristiques de la consommation et des consommateurs, benchmark de l’offre internationale…

PDF icon produit_innovant_longe.pdf
2014

Quantifier les Salmonelles : quelles performances pour les laboratoires ? : étude inter-laboratoires pour la quantification des salmonelles

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Dans le cadre du RMT Actia "Expertise pour la détermination de la durée de vie microbiologique des aliments", une étude inter-laboratoires pour la quantification des salmonelles a été menée. 
L'ENIL de Saint-Lô There et l'ENILBIO de Poligny sont également membres de ce RMT.
Ce projet a été piloté par Mariem ELLOUZE (E-mail : mariem.ellouze@ifip.asso.fr), ingénieur d'études en microbiologie et microbiologie prévisionnelle, de l'IFIP (Institut du porc).

2014

Etude de l’efficacité des opérations de nettoyage et désinfection dans la filière viande : mise au point d’un protocole spécifique et harmonisé

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Les opérations de nettoyage et de désinfection (N&D) nécessitent l’usage de produits détergents et désinfectants, dont l’efficacité est souvent mise à mal dans l’industrie agroalimentaire. Leur efficacité dépend de nombreux facteurs tels que la nature des souillures, le type et l’état des matériaux, la qualité de l’eau utilisée, les conditions d’application ou encore l’état physiologique des microorganismes. La plupart de ces paramètres ne sont pas pris en compte dans les protocoles normalisés utilisés pour valider l’efficacité de ces produits (NF EN 13 697 ou 1276).

PDF icon fremaux2014.pdf
2014

Méthodes d’évaluation du bien-être animal en élevage, pendant le transport et à l’abattoir

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La prise en compte du bien-être des animaux est encadrée suivant les pays, les productions animales ou les différents labels, par de nombreuses démarches qui vont du simple respect des réglementations à des outils d'évaluation intégrant les différentes composantes du bien-être. Ces démarches combinent, dans des proportions variables, des indicateurs basés soit sur l'environnement des animaux soit sur une évaluation des animaux eux-mêmes. Ces démarches sont amenées à se développer mais sont mal connues des opérateurs des filières. Ce projet avait pour objectif d'accompagner les professionnels dans la connaissance de ces outils et de leurs utilisations possibles et de définir les bases pour la constitution de futurs outils, à partir d’une part d’une description et analyse de ces outils et d’autre part d’enquêtes pour préciser la perception des opérateurs vis à vis de ces démarches. Un séminaire final de présentation et discussion des résultats avec des acteurs des filières a montré leur intérêt et a fait ressortir que de futurs outils devront être spécifiques, adaptés aux besoins des différents opérateurs et co-construits. Parallèlement, une réflexion a été menée dans le cadre du projet sur la question de la relation homme-animal en intégrant des approches sociologiques, ergonomiques, éthologiques et zootechniques. Comprendre l’animal et ses réactions aux manipulations, pour améliorer les pratiques relationnelles dans le cadre contraint de l'organisation du travail, semble une voie d’entrée intéressante pour aborder la question du bien-être, en recentrant l’attention sur l’animal.

2014

Utilisation des épaisseurs de muscle et de lard dorsales pour analyser quelques critères de performances des truies dans les élevages

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Poster. 

Une ration de gestation adaptée à l'épaisseur de lard dorsal de la truie (ELD) et au poids en début de gestation permet d'atteindre des objectifs d'état à la mise bas. Cependant peu d'élevages sont équipés de bascule pour peser les truies et la pertinence des apports alimentaires ne peut être évaluée qu’a posteriori. Miquet et al. (1990) ont clairement mis en évidence que le risque de mise bas difficile était accru chez les truies grasses (ELD > 26 mm), alors que les problèmes de reproduction sont plus fréquents chez les truies trop maigres. Cela a contribué au développement de la mesure de l'ELD dans les élevages au cours des 30 dernières années. Plus récemment, un nouveau critère d'évaluation des réserves corporelles est apparu en élevage de sélection : l'épaisseur de muscle dorsal (EMD). Dans cette étude, les ELD et EMD ont été mesurées dans plusieurs élevages pour évaluer la relation entre ces critères et les performances individuelles des truies intra-troupeau. 

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2014

Evolution comparée des prix dans la filière porcine française

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Poster. Ces dernières décennies, l’évolution des prix dans la filière porcine a suivi des mouvements contrastés. A partir de données statistiques, une observation comparée de l’évolution des prix de la filière depuis 1990 a été réalisée, prenant en compte l’aliment porc, le prix du porc à la production, ainsi que les prix des pièces, des charcuteries industrielles et des produits de porc au détail.

Les principales caractéristiques des prix sont analysées et des pistes de réflexion pour mieux les interpréter sont avancées.

PDF icon jrp2014-ecosocio-legendre-poster.pdf
2014

Compétitivité des filières porcines : élaboration d'un indicateur de synthèse

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Poster. La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial croissant en valeur. Notion multifactorielle, cette compétitivité n’avait pas été mesurée de manière objective et synthétique. Un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines a alors été élaboré. Le calcul est effectué pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et l’Espagne.

PDF icon jrp2014-ecosocio-roussillon-poster.pdf
2014

Polymorphismes du gène RN : effets sur la qualité de la viande

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Poster. Estimer l’effet d’haplotypes du gène RN sur la qualité de la viande dans des populations françaises.

PDF icon jrp2014-genetique-mercat-poster.pdf
2014

Utilisation de la tomographie RX pour étudier l'évolution de la composition corporelle au cours de la croissance chez des porcs alimentés à volonté ou rationnés

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L'effet des conditions d'alimentation (à volonté : AL ou rationnement : RA) sur l'évolution de la composition tissulaire du poids vif (PV) est étudié à partir de 10 femelles et 10 mâles castrés par lot. Les animaux sont anesthésiés puis scannés in vivo au tomographe RX vers 30, 50 et 70 kg de PV (scans 1, 2 et 3). La carcasse est également scannée après l'abattage vers 112 kg de PV (scan 4). A l’abattage, les proportions volumique et massique de gras sont réduites et les proportions de muscle plus élevées chez les porcs RA comparativement aux porcs AL. Les mesures RX permettent d'observer un effet du rationnement sur les proportions de gras et de muscle (% PV) dès le scan 2. Entre les scans 1 et 3, les porcs RA présentent une proportion de muscle dans le gain de PV plus élevée et une proportion de gras plus faible que les porcs AL, la différence entre lots n'étant plus significative pour le gras entre les scans 3 et 4. La corrélation entre la proportion de muscle (en % du PV) mesurée in vivo aux scans 1 à 3 et le taux de muscle RX (% du poids de la carcasse) à l'abattage est d’autant plus élevée que le scan in vivo est réalisé tardivement et elle est plus élevée chez les porcs alimentés à volonté. Ces corrélations sont plus faibles chez les animaux rationnés en raison de l’effet du rationnement sur la composition du gain de PV.

PDF icon jrp2014-genetique-monziols.pdf
2014

Evolution comparée des prix dans la filière porcine française

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Poster. 

Ces dernières décennies, l’évolution des prix dans la filière porcine a suivi des mouvements contrastés. L’article propose, à partir de données statistiques de différentes sources, une observation comparée de l’évolution des prix de la filière depuis 1990. Le périmètre observé comprend l’aliment porc, le prix du porc à la production, ainsi que les prix des pièces, des charcuteries industrielles et des produits de porc au détail. Les principales caractéristiques des prix sont aussi analysées et des pistes de réflexion pour mieux les interpréter sont avancées.

PDF icon Poster JRP de Vincent Legendre et al.
2014

Commercialiser des porcs sous contrat. Expériences à l’étranger, enseignements pour la France

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Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils permettent aux partenaires de se couvrir d’un risque de variation importante du prix ou d’approvisionnement/débouché, mais les expose au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens auprès d’experts, les contrats de commercialisation des porcs en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été recensés et caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé.
En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de moyenne à longue durée. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) sont fréquents (61% des porcs abattus). Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles ou sur des valeurs encadrées par des seuils ou indexés sur un coût de revient estimé.
Du fait de ses caractéristiques et un mode de commercialisation actuel qui garantit la transparence des prix et un débouché aux animaux, la production porcine française n’a globalement pas d’intérêt à s’engager dans contrats à prix fixés. Mais face à des variations interannuelles des prix croissance, de telles pratiques permettraient cependant de limiter la variabilité des résultats. L’utilisation de contrats nécessiterait toutefois un profond changement de culture de l’ensemble de la filière.

PDF icon jrp2014-ecosocio-antoine.pdf
2014

Recalibrage de la principale méthode de classement des carcasses de porcs en France

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L’objectif de ce projet était d’actualiser et de simplifier l’équation de prédiction du TMP (taux de muscle des pièces) par l’appareil automatique de classement CSB Image‐Meater®, avant sa mise en oeuvre dans les plus grands abattoirs français. Cela a été réalisé en combinant les données de trois essais. Le premier essai a permis d’établir la relation entre le TMP disséqué et le pourcentage de muscle de chacune des cinq pièces composant le TMP, mesuré par scanner. Il a porté sur un échantillon représentatif de 63 carcasses. Le deuxième essai a permis d’établir la relation entre le pourcentage de muscle de ces cinq pièces mesuré par scanner et les variables du CSB Image‐Meater®. A cette fin, un échantillon représentatif de 250 carcasses a été sélectionné dans trois abattoirs équipés de cet appareil. L’équation de prédiction du TMP à partir de quatre épaisseurs mesurées avec le CSB Image‐Meater® a été calculée par régression en double échantillonnage, en combinant ces deux essais. Puis, les conséquences pratiques du changement de méthode de classement ont été évaluées sur la population de porcs. Cinq millions de porcs ont été mesurés avec les méthodes CGM et Image‐Meater, permettant d’estimer le biais moyen entre les deux méthodes. La constante de l’équation initiale a alors été modifiée afin que les deux méthodes de classement donnent la même prédiction moyenne de TMP.

L’erreur de prédiction de l’équation finale de la méthode Image‐Meater, qui comporte deux épaisseurs de gras et deux épaisseurs de muscle, a été estimée à 2,44, valeur inférieure au seuil réglementaire. Cette nouvelle équation Image‐Meater a été autorisée en juin 2013.

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2014

Influence de la composition du groupe en engraissement (mixte ou unisexe) et du nombre de départs à l’abattoir sur le comportement et les performances des porcs et le risque d’odeurs des viandes de mâles entiers

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Dans un essai portant sur deux bandes de 120 porcs en engraissement, trois compositions de groupe (M : 10 mâles ; F : 10 femelles ; MF : 5 mâles et 5 femelles) et deux modalités de départ à l’abattoir par case (1D : 1 départ, 2D : 2 départs) ont été étudiées dans un dispositif factoriel 3x2. Dans les cases 2D, les quatre porcs les plus lourds (deux mâles et deux femelles pour les cases MF) sont abattus 2 semaines avant le reste de la case. Des notations de lésions et de boiterie sont effectuées avant le premier abattage (A1), 1 et 2 semaines plus tard. Le comportement et les postures des animaux sont relevés par scan sampling, sur une durée de 2h30, 5 semaines avant A1, puis une fois par semaine jusqu’à la fin de l’engraissement. Les animaux des cases M et MF sont identifiés et filmés à deux reprises entre 7h00 et 19h00 avant et après A1 pour quantifier les comportements agressifs et sexuels. Les teneurs en scatol et androsténone sont dosées dans le gras dorsal de l’ensemble des mâles. La mixité n’a pas d’effet sur les interactions sociales négatives mais réduit la fréquence des comportements sexuels (P < 0,01), en relation avec un effectif moindre de porcs mâles présents dans la case. Elle permet une réduction des lésions, en particulier après détassage (P < 0,05), et une moindre teneur en androsténone (P < 0,05), mais freine la croissance des animaux (P < 0,001). Le fractionnement des départs semble par contre entraîner une augmentation de la teneur en scatol dans le gras (P < 0,01).

PDF icon jrp2014-beareproconduite-courboulay.pdf
2014

Compétitivité des filières porcines européennes. Construction d’un indicateur de synthèse

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Poster. 

La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial qui se creuse en valeur. Notion multifactorielle, la compétitivité ne peut cependant être mesurée de manière objective et synthétique.

La construction d’indicateurs composites non monétaires est l’une des solutions proposée par de nombreuses institutions pour mesurer des phénomènes économiques aussi complexes (Gadrey et Jany‐Catrice, 2003 ; Hatem, 2005 ; Boutaud, 2007 ; Annoni et Kozovska, 2010;). Leur intérêt réside dans leur vision globale d’un phénomène complexe (Jany‐Catrice, 2009).

Cet article présente une méthode de construction d’un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines. L’indicateur est calculé pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays‐Bas et l’Espagne, en 2011.

PDF icon Poster JRP de Marie-Alix Roussillon
2014

Estimation de l'effet de polymorphismes dans le gène RN sur la qualité de la viande

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Poster.

La mutation RN‐ (R200Q) du gène RN (PRKAG3) est connue pour ses effets majeurs sur la qualité de la viande : augmentation du potentiel glycolytique, abaissement du pH ultime de la viande, associés à une baisse de rendement technologique (Milan et al., 2000). D’autres polymorphismes du gène RN sont connus, parmi lesquels ceux décrits par Ciobanu et al. (2001), dont les effets sont plus faibles que RN‐.

L’objectif de cette étude est d’estimer, dans des populations françaises, l’effet d’haplotypes du gène RN, définis avec ces autres polymorphismes, sur la qualité de la viande.

PDF icon Poster de Marie José Mercat et al.
2014

Prevalence of pathogenic Yersinia enterocolitica in slaughter-aged pigs during a one-year survey, 2010–2011, France

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The prevalence of pathogenic Yersinia enterocolitica in French slaughter-aged pigs was estimated by sampling 3120 pigs from 96 batches in 16 slaughterhouses from January 2010 to February 2011. Respectively, 36 batches (20 pigs/batch) and 60 batches (40 pigs/batch) were considered during the cold period and the warm period. Tonsils were swabbed before the chilling step. Pathogenic Y. enterocolitica was detected after enrichment in ITC and streaking on CIN and YeCM media. Typical isolates were confirmed as Y. enterocolitica and biotyped by biochemical tests as described in the ISO 10273:2003 method.

Of the tested pigs, 13.7% (CI95% [10.1–17.3]) were found positive for pathogenic Y. enterocolitica and 74.3% (CI95% [64.8–83.8]) of the pig batches contained at least one positive pig. The percentage of positive pigs per batch was generally low; 60.3% of positive batches contained fewer than 5 positive pigs. The prevalence of the pathogen at the batch level remained unchanged throughout this one-year study, but the prevalence in pigs was significantly higher during the warm period than during the cold period. Biotype 4 was the most prevalent biotype among the 827 isolated strains (91.9% of the isolates), followed by biotype 3 (7.25% of the isolates). Six isolates were of biotype 5 and one of biotype 2. Biotype 4 was found in all the 16 participating slaughterhouses, biotype 3 in ten slaughterhouses and biotype 5 in four.

This study provides valuable recent figures for the prevalence of pathogenic Y. enterocolitica in French pigs. It also highlights the seasonal aspect of the carriage of this pathogen by pigs, a pattern which differs from those in other countries.

2014

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