La base documentaire de l'IFIP

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Evaluation environnementale des systèmes porcins

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Gisements d’effluents d’élevage, biomasse végétale et déchets agro-alimentaires pour la méthanisation

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

La connaissance fine des ressources en biomasse est une nécessité pour faciliter le développement de la filière méthanisation agricole. A ce titre, deux projets sont en cours de finalisation (fin mi-2018) : l’un sur la biomasse agricole (ELBA), l’autre sur les déchets des industries agro-alimentaires (ValorMap). Tous deux avaient pour objectif principal de réaliser une base de données spatialisée des gisements et de leurs potentiels méthanogènes.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 96, fiche n° 56
2018

Prévalence des Staphylococcus aureus résistants à la méticilline (SARM) sur carcasses de porc en abattoirs

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Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83

En France en 2015, l’agent responsable de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) le plus fréquemment suspecté ou avéré était l’entérotoxine staphylococcique (33% des 1 390 foyers de TIAC) (InVS, 2015).
Staphylococcus aureus appartient au groupe des staphylocoques à coagulase positive (SCP), pathogènes pour l’Homme. S. aureus est un germe commensal de la peau et des muqueuses de l’homme et de la plupart des animaux.
Staphylococcus aureus peut être considéré comme un agent zoonotique, cependant les souches isolées lors d’intoxinations ont très majoritairement une origine humaine (contamination de l’aliment par l’homme au cours du procédé ou lors de sa préparation avant consommation) (Anses, 2011). Le rôle pathogène de S. aureus est lié à la production d’entérotoxines (ES) staphylococciques. Vingt-six ES (SEA à SEY) ont été décrites et sont toutes hautement toxiques.
Il existe un Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), ce variant est pratiquement résistant à toutes les bétalactamines.
En France, les résultats des différentes enquêtes disponibles montrent que les porcs sont d’importants réservoirs de souches de SARM.
En 2014, une étude menée par l’Ifip a montré que dans un abattoir, sur 189 carcasses prélevées par chiffonnage d’une demi-carcasse (1 m²) avant entrée en découpe, réparties sur 10 journées d’abattage, les staphylocoques à coagulase positive (SCP) étaient dénombrés sur 43,4% [36,5 - 50,5] des carcasses, avec des nombres très faibles compris entre 0,01 et 2 UFC/cm2. Cependant, les souches isolées n’ont pas été caractérisées pour leur appartenance à l’espèce S. aureus ni leur capacité de production d’entérotoxines.
Les SARM étaient quant à eux isolés sur 87,3% [82 - 91,5] des carcasses. La très forte fréquence de SCP et de SARM observée sur carcasse dans cet abattoir nous a amené à nous interroger sur l’origine de cette contamination : liée à un portage cutané ou à des contaminations croisées localisées lors de la manipulation des têtes en sortie de réfrigération.
Ces résultats préliminaires nécessitaient d’être confirmés dans un plus grand nombre d’abattoirs.
Ainsi ce projet visait à déterminer le taux de prévalence de SCP et SARM sur carcasses en fin de chaîne d’abattage, avant réfrigération dans 4 abattoirs afin de consolider les résultats obtenus dans un seul abattoir.
Il visait également à caractériser les souches de SCP isolées pour : (1) leur appartenance à l’espèce S. aureus et (2) leur capacité de production d’entérotoxines, afin de confirmer le risque d’intoxination lié à la présence de Staphylococcus aureus d’origine porcine.

PDF icon Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83, fiche n° 45
2018

Effets sexe et halothane sur la composition des pièces

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Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri. Les plus grands abattoirs du grand ouest sont équipés de l’Image-Meater, un appareil automatique de vision. Ces 16 variables (épaisseurs de gras, de muscle et longueurs) permettent de développer des équations de prédiction de la composition de chacune des pièces de découpe. Les facteurs sexe et génotype halothane sont connus pour leur effet important sur la composition corporelle. L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle de chacune des pièces.

PDF icon Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 43
2018

Projet d’amélioration de la recyclabilité des emballages de charcuterie : Picarec

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Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88

Les industriels de la charcuterie se mobilisent avec la Fict et l’Ifip pour rendre leurs emballages plus recyclables. Dans le cadre d’un appel à projets de l’organisme Eco-emballages, de nouveaux films en PET ont été étudiés pour remplacer les films constituant les barquettes et les opercules et pouvoir intégrer une filière de recyclage des plastiques. Ces emballages de jambons ou de pâtés ont été testés, avec la collaboration de cinq fabricants de charcuteries.

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88, fiche n° 48
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Micropolluants et résidus chimiques dans les viandes bio et conventionnelles

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Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81

Plus de 90% des consommateurs français citent la santé humaine et notamment les faibles teneurs en contaminants chimiques comme le premier motif d’achat de produits bio, même s’il n’y a pas de preuve scientifique que les produits alimentaires biologiques soient plus sains (les produits « standards » eux-mêmes posant peu de problèmes avérés). Le projet SOMEAT constitue la première étude évaluant objectivement les risques éventuels des systèmes bio/ conventionnel au regard de la teneur des viandes porcines, bovines et de volailles en plus de 250 contaminants. Pour le porc, des foies et des muscles ont été collectés en 2014 dans six abattoirs, provenant de 70 élevages porcins dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à trois carcasses. Les contaminants (17 dioxines, 18 PCB, 3 isomères HBCD, 6 mycotoxines, 6 métaux lourds) et les résidus (75 antibiotiques et 121 pesticides) ont été mesurés par les laboratoires nationaux de référence.

PDF icon Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81, fiche n°44
2018

Efficience protéique des élevages de porcs

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89

L’élevage a pour première finalité de nourrir les Hommes en transformant des végétaux en lait, oeufs et viande. Arguant d’un faible rendement de transformation des végétaux en produits animaux et de la compétition entre l’Homme et les animaux d’élevage pour l’accès aux ressources végétales, les productions animales sont aujourd’hui pointées du doigt. Les animaux d’élevage ne consomment cependant pas que des produits végétaux consommables par l’Homme.
Ils permettent aussi de valoriser des coproduits végétaux que l’Homme ne pourrait pas consommer. Afin d’évaluer cette contribution et de mieux préciser la compétition entre Homme et animaux d’élevages pour les ressources, l’Ifip a participé à une étude pluri-espèce menée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Dans cette étude, un critère d’efficience, appliqué à la protéine, a été calculé. Il correspond au ratio entre protéines produites par l’élevage à destination de l’alimentation humaine et protéines utilisées dans les rations des animaux pouvant être directement consommées par l’Homme.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89, fiche n° 49
2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Validation de l’utilisation des éponges sur carcasses pour vérifi er le respect des critères d’hygiène des procédés et le pilotage de l’hygiène

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Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85

De nombreuses études ont été publiées ces dernières décennies sur la comparaison des méthodes destructives et non destructives pour l’analyse de la contamination microbiologique de surface des carcasses. Le Règlement Européen 2073/2005 impose aux opérateurs de respecter les critères d’hygiène des procédés, définis pour les carcasses de bovins (BV), d’ovins (OV) et de porcins (PC) en termes de log moyen quotidien (LMQ) de nombre de colonies aérobies (FAM) et d’entérobactéries (ENT), calculé sur 5 carcasses prélevées le même jour. Bien que ces limites réglementaires
s’appliquent uniquement aux carcasses prélevées par excision, d’autres méthodes de prélèvement peuvent être utilisées s’il est démontré, à la satisfaction de l’autorité compétente, qu’elles fournissent des garanties au moins équivalentes. En France, depuis 20 ans, la méthode de prélèvement par excision est la méthode de référence. Les entreprises des filières viandes s’interrogent sur l’utilisation de cette méthode non destructive pour réaliser également les dénombrements de FAM et ENT. Cette étude a ainsi été conçue pour pouvoir évaluer sur carcasses de bovins, ovins et porcins, l’impact de la méthode par éponge sur le calcul des critères d’hygiène des procédés réglementaires, comparativement à la méthode de référence par excision.

PDF icon Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85, fiche n° 47
2018

Le commerce mondial des produits du porc

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des sous-produits du porc, est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés.
Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64, fiche n° 32
2018

Abattage de porcs dans l’UE, des tendances diverses

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Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69

Dans l’UE, les plus gros outils d’abattage de porcs (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agrandissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années. L’Union européenne compte une soixantaine d’abattoirs traitant plus de 1 million de porcs par an. Principalement localisés à l’ouest de l’Europe, leur activité s’élève à 45-50% de la production totale de l’UE.

PDF icon Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69, fiche n° 35
2018

Les marchés du porc : hausses en 2017

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de  l’IFIP. Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65, fiche n° 33
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’UE et les pays tiers.
En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa filière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67, fiche n°34
2018

Consommation de porc en France : encore une année difficile

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58

Afin d’appréhender au mieux la place des produits du porc sur les marchés de consommation finale, l’IFIP réalise un suivi chiffré de la consommation de porc frais et de charcuterie à différents stades d’observation.
Les données du panel Kantar Worldpanel permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs.
L’IFIP traite également des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc, compilées par la société A3 Distrib. Par ailleurs, une analyse sur la consommation de viande « dans l’assiette » a été conduite à partir des résultats de l’enquête CCAF (Comportement et Consommations Alimentaires en France) du Crédoc. Ce dispositif suit la consommation réelle des individus.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58, fiche n° 27
2018

Vente au détail : des circuits en pleine évolution

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années, s’adaptant à des consommateurs qui diversifient leur fréquentation pour profiter des atouts de chaque canal. En 2017, l’IFIP a conduit une étude afin d’analyser les principales tendances des circuits dédiés à la consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités qu’ils offrent à la filière porcine.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59, fiche n° 28
2018

Pesée individuelle automatisée des porcelets en post-sevrage

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Michel Marcon, Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 44

L’étude des comportements alimentaire et d’abreuvement individuel des porcelets en post-sevrage ouvre de nouvelles perspectives pour l’élaboration de modèles prédictifs de détection précoce des pathologies. Il est aujourd’hui possible, au moyen d’automates, de disposer en temps réel d’un ensemble d’informations sur les animaux. L’IFIP travaille en partenariat avec l’INRA (UR Toxalim), dans le cadre du projet Piglet’Detect, à l’élaboration d’un outil de détection précoce des pathologies. Il apparaît que le poids individuel des animaux est une variable essentielle à la compréhension de leurs comportements alimentaire et hydrique. C’est pourquoi, l’IFIP a travaillé, en étroite collaboration avec l’équipementier Asserva, au développement d’une station de pesée pour des porcelets identifiés de 7 à 35 kg.

PDF icon Michel Marcon et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 44, fiche n°16
2018

Détection automatique de la perte de conscience à l’abattoir : CET’Automatique

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39

L’évaluation de l’efficacité de l’étourdissement est un élément clé de la protection des animaux dans les abattoirs. Cependant, les procédures de routine peuvent parfois être perturbées en raison de problèmes de sécurité pour les opérateurs, de fatigue ou de détournement d’attention et de réactions douteuses des animaux. L’objectif du projet CET’Automatique était d’évaluer la possibilité (« preuve de concept ») de développer un système automatique pour détecter les signes de conscience après l’étourdissement et assister les opérateurs sur chaîne.

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39, fiche n° 11
2018

Prédiction précoce du pH ultime et du rendement technologique par spectroscopie Raman

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Antoine Vautier et Thierry Lhommeau, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 36-37

La mesure du pH ultime est l’indicateur de qualité de viande synthétique connu pour la qualité de la viande de porc en raison de ses fortes relations avec son comportement technologique et sensoriel. Un des freins à sa mesure en routine en abattoir vient de l’impossibilité de réaliser cette mesure sur des carcasses dont le délai post-mortem est inférieur à 18 h. La mesure du pH ultime nécessite une gestion de la durée de réfrigération et la mise en place d’un second niveau de tri à J+1, le lendemain de l’abattage.

L’utilisation d’une technologie permettant la prédiction du pH ultime avant 18 h post mortem est une demande forte du secteur abattage/découpe.
Les abatteurs réalisant l’essentiel du tri des carcasses au moment de la pesée/ classement (30 à 45 min post mortem), l’intégration à ce stade d’une information sur le niveau de pH ultime permettrait une optimisation du travail de découpe et un gain de compétitivité.

De récents travaux d’une équipe de recherche allemande ont montré que la spectroscopie Raman permettait de prédire le niveau de pH ultime lors d’une mesure sur carcasse chaude. Cette possibilité montre des résultats prometteurs. La spectroscopie Raman est assez proche de la spectroscopie proche infrarouge (NIRS) et permet une analyse rapide de la composition chimique de la matière organique.

La source lumineuse utilisée diffère : un laser apporte beaucoup plus d’énergie dans le cas du Raman et dont la longueur d’onde est spécifique à la viande. Le spectre de réflexion est récupéré par fibre optique pour être analysé par un spectromètre moyen infrarouge. Cette technologie nécessite des essais de validation, ce que l’IFIP a réalisé en coopération avec l’Université de Bayreuth (Kulmbach) à l’origine de cette technologie pour la prédiction de la qualité technologique de la viande. Ces essais étaient l’occasion de confirmer l’aptitude de la spectroscopie Raman pour la prédiction du pH ultime sur le cheptel français et de mettre en place des calibrages spécifiques. Des critères complémentaires à la mesure du pH ultime ont été étudiés telle la prédiction du rendement technologique, critère pour lequel l’IFIP a exploré avec succès la prédiction par spectroscopie proche infrarouge à J+1 (IFIP, Vautier, 2013, 2014). La mesure de la couleur à 24 h PM, les pertes d’exsudat du muscle Gluteus medius et le pH1 du muscle Semimembranosus figurent parmi les mesures de qualité pour lesquelles l’IFIP a développé des calibrages basés sur la spectroscopie Raman.

PDF icon Antoine Vautier et Thierry Lhommeau, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 36-37, fiche n° 9
2018

Développement d’une méthode alternative de quantifi cation de Pseudomonas par PCR quantitative dans les produits carnés

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 40

Les Pseudomonas sont les principales bactéries psychrotrophes retrouvées sur les carcasses après refroidissement. La réfrigération permet leur multiplication et la production d’enzymes protéolytiques et lipolytiques responsables d’altérations (rancissement, putréfaction). Pseudomonas est principalement utilisée comme indicateur d’altération des viandes fraîches ou d’un défaut de conditionnement.
La FCD impose des critères microbiologiques relatifs aux Pseudomonas pour certains produits à la distribution, dont les pièces de découpe réfrigérées porcines, les viandes piécées de porc ou les saucisses à cuire. La méthode de référence NF EN ISO 13720 relative au dénombrement de Pseudomonas dans les viandes et produits à base de viande repose sur l’utilisation de la gélose sélective CFC (cétrimide, fucidine, céphaloridine). Sa sélectivité est toutefois controversée ; des essais antérieurs réalisés par l’IFIP ayant montré que jusqu’à 40% des colonies caractéristiques isolées sur CFC sont en fait des entérobactéries, surévaluant ainsi la concentration réelle de Pseudomonas dans les produits analysés. Cette étude visait à développer une méthode de dénombrement des Pseudomonas, alternative à la norme NF EN ISO 13720 par PCR quantitative, afin de proposer aux professionnels une méthode plus robuste. Ses performances ont été confrontées à celles de la norme NF EN ISO 13720 et celles de la méthode RHAPSODY Agar® validée en 2015 par l’AFNOR (validation NF) pour le dénombrement des Pseudomonas dans les produits carnés et les produits laitiers.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 40, fiche n° 12
2018

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