La base documentaire de l'IFIP

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Conseguenze dell’allargamento a Est dell’Unione Europea sulla produzione suina. <br /><br />The situation of the pig production in Eastern Europe: what prospect for the European Union.

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2003

Consequence of extruded linseed incorporation in sows and/or pigs’ diets on performance

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Extruded linseed (exLIN) is used most often in pigs' diets in order to improve the ratio between ω6 and ω3 PUFA in pork meat. The aim of this trial was to investigate the effect of exLIN incorporation in sows' and/or pigs' diets on both performance of sows and their progeny. At each physiological stage, different diets were formulated on the same net energy bases (gestation: 9.3, lactation: 9.6, growing/ finishing periods: 9.3 MJ/kg) and amino acid bases (5.0, 8.5, 8.3 and 7.4 g digestible lysine, respectively).
PDF icon Consequence of extruded linseed incorporation in sows and/or pigs’ diets on performance
2010

Conséquences de l'autormatisation du classement des carcasses sur l'estimation de la composition des pièces de découpe

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42

L’automatisation du classement des carcasses dans les grands abattoirs français s’est accompagné notamment d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées. Les mesures latérales sur le dos (CGM) ont été remplacées par des mesures sur la fente à la jonction rein-jambon (CSB Image-Meater, I-M). Dans un contexte très concurrentiel de commerce des pièces, il est important de quantifier l’évolution de la précision de l’estimation de la composition des pièces induite par ce changement. Un échantillon de 241 carcasses, comprenant 50 % de femelles et 50 % de mâles castrés a été mesuré par ces deux méthodes dans trois abattoirs. Après une découpe européenne normalisée, les quatre pièces majeures ont été pesées et scannées par tomographie RX. Le poids et la proportion de muscle de chacune des pièces ont été calculés après seuillage des images. Chaque proportion de muscle a été régressée, d’une part sur les deux épaisseurs CGM et, d’autre part, sur les quatre épaisseurs I-M. L’épaisseur M4 de l’I-M n’était pas significative. La hiérarchie des pièces a été conservée en termes d’écart type résiduel (ETR) croissant : jambon, épaule, longe, poitrine. L’ETR a augmenté de 15 % environ pour les membres, passant de 1,8 à 2,1 pour le jambon et de 2,0 à 2,3 pour l’épaule. Par contre, il a augmenté de l’ordre de 30 à 35 % pour le tronc, passant de 2,4 à 3,3 pour la longe et de 3,0 à 3,9 pour la poitrine. L’aide du classement des carcasses à l’orientation de la découpe devrait s’en trouver affaiblie.

ENG

Consequences of automation of carcasses classification on the estimation of the cuts composition

The automation of carcass classification in the large French slaughterhouses was accompanied by a change of location of the measured thicknesses. The lateral measurements on the back (CGM) were replaced by measurements on the splitline at the junction of the loin and ham (CSB Image-Meater, I-M). In a highly competitive context of the trade in cuts of meat, it is important to quantify the extent to which the accuracy of the composition estimate of the cuts has evolved as a result of this change. A sample of 241 carcasses, comprising 50 % of females and 50 % of castrated males, was measured by both methods in three abattoirs. After a standardized European cut the four major cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. Weight and muscle proportion of each cut were calculated after thresholding of images. Each proportion of muscle was regressed on the one hand on the two CGM thicknesses and, on the other hand, on the four I-M thicknesses. The thickness M4 of I-M was not significant. The hierarchy of the cuts has been preserved in terms of increasing residual standard deviation (RSD): ham, shoulder, loin, belly. The RSD increased by about 15 % for limbs, from 1.8 to 2.1 for ham and 2.0 to 2.3 for shoulder. On the other hand, it increased by about 30-35 % for the trunk, from 2.4 to 3.3 for loin and from 3.0 to 3.9 for belly. The help of carcass classification for directing cutting should turn out to be weakened.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42
2017

Conséquences de l'autormatisation du classement des carcasses sur les biais par type sexuel et génotype halothane

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Gérard Daumas et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 53-54, poster

Le classement des carcasses de porcs définit une norme contractuelle servant de base au paiement des éleveurs. Jusqu’à la mi-2013, les porcs étaient classés par la méthode CGM, du nom de l’appareil semi-automatique manié par un opérateur prenant des mesures dorsales. Depuis, les porcs des grands abattoirs de la zone Uniporc Ouest sont classés par la méthode Image-Meater, du nom de l’appareil automatique de vision prenant des mesures à la jonction entre longe et jambon. L’automatisation du classement des carcasses s’est ainsi accompagnée d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées. Les écarts entre sous-populations, dont la connaissance est d’un grand intérêt dans la filière, ont donc été modifiés. L’objectif de ce travail était de quantifier ces écarts entre types sexuels et génotypes halothane, facteurs connus pour leur importance sur la composition corporelle, pour les méthodes de classement CGM et Image-Meater (I-M). Pour cela, la tomographie RX a été préférée à la dissection, compte tenu de ses nombreux avantages. Le taux de muscle des pièces (TMP) mesuré par scanner selon la procédure IFIP (TMPrx) s’est avéré très proche du TMP mesuré par dissection (Daumas et Monziols, 2016).

ENG

Consequences of automation of carcass classification on differences between sexual types and halothane genotypes

The automation of carcass classification was accompanied by a change in the location of thickness measurements. Biases by subpopulation, which the sector is very interested in knowing, have therefore been changed. The objective of this study was to quantify these biases related to sexual type and halothane genotype, known for their importance on body composition, for the classification methods CGM and CSB Image-Meater (I-M). A sample of 209 carcasses was measured by both methods in three slaughterhouses. The next day, the carcasses were cut according to the standardized European method. The four main cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. The weight of muscle and TMP (lean meat % in the four main cuts) were calculated after thresholding images. Each cell of the factorial design (Females-Castrates; Nn-NN) brought together about 50 carcasses. For each method, the adjusted means of sex and halothane modalities were calculated by analysis of covariance including fat and muscle thicknesses as well as interactions. No interaction was significant. The difference between adjusted means by sex increased from 1.0% with CGM to 1.8% with I-M. This difference between Hal genotypes, not significant with CGM, rose to 1.3%. Systematic deviations for sexual types could be cancelled by a differentiated intercept in the prediction equation. Deviations for halothane genotypes could be reduced by including a prediction of halothane status in the equation. These deviations could also be managed at commercial level.

PDF icon Gérard Daumas et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 53-54, poster
2017

Conséquences de l’automatisation du classement des carcasses sur les écarts entre types sexuels et génotypes halothane

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Gérard Daumas et  al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L’automatisation du classement des carcasses à la mi-2013 s’est accompagnée d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées.
Les épaisseurs mesurées sur le dos, latéralement à la fente, ont laissé place à des épaisseurs mesurées à la jonction jambon-longe, sur la fente.
Les écarts entre sous-populations, dont la connaissance est d’un grand intérêt dans la fi lière, ont donc été modifi és. L’objectif de ce travail était de quantifier, pour les méthodes de classement CGM et CSB Image-Meater® (I-M), ces écarts entre types sexuels et génotypes halothane, facteurs connus pour leur importance sur la composition corporelle.

PDF icon Gérard Daumas et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Conséquences de l’évolution probable de la conjoncture sur les principales productions et filières animales : productions porcines

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visuel d'intervention.
PDF icon Conséquences de l’évolution probable de la conjoncture sur les principales productions et filières animales : productions porcines
2008

Conséquences of the future EU regulation on pig carcass classification

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 277-278

The aim of this paper was to evaluate the main consequences of the change of the EU regulation on pig carcass classification, in particular the change of the reference lean meat percentage (LMP). A sample of 29 pigs was selected in two abattoirs and stratified according to sex (50% castrated males and 50% females). The left half carcasses as well as the four main cuts were scanned by computed tomography (CT). All cuts were then dissected. CT images were thresholded in order to determine lean meat. The future reference (LP in the carcass) will be 2.8% lowe rthan the present one (LMP in the fourmain cuts), i.E. about 1.7 percentage points. The French CT procedure could be fitted via a multiplicative factor of 0.965. This procedure is robust to the main factors - sex, genotype, fatness - influencing the classification. This would allow to use this scaling factor without new dissections for the future trials for approval of classification methods in France. It could be used too in other countries interested in this CT procedure.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Consequences of the future EU regulation on pig carcass classification

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Gérard Dumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster

A new EU regulation on classification of beef, pig and sheep carcasses was published in July 2017 and shall apply from 11 July 2018.

For pig carcasses the reference of lean meat percentage, based on partial dissection (LMPPD) since 2006, will be replaced by a lean meat percentage based on total dissection (LMPTD). Manual total dissection can be replaced by CT virtual dissection of half carcasses if adjusted.

Sample should be stratified, but the minimal size would be 10 carcasses. The aim of this paper is to assess the main consequences of this future EU regulation on pig carcass classification.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Conséquences, sur les variables de composition corporelle des carcasses de porc, du changement de méthodes de pesée et classement introduit en France en 1997

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Le passage du taux de muscle à la TVM (Teneur en Viande Maigre) en France en 1997 s’est accompagné d’un changement des méthodes de classement et de pesée, provoquant une modification des variables mesurées sur les chaînes d’abattoir. L’analyse des modifications des distributions a été réalisée à partir des données de 5 organisations régionales couvrant les 9 / 10 èmes de l’abattage français.
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1999

Conservation de la viande de porc 6 à 7 semaines sous vide

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A l’état frais, les pièces de découpe de porc ne se conservent pas plus d’une semaine en conditions courantes de réfrigération. Certains industriels français cherchent à augmenter les durées de conservation, pour accéder à des marchés géographiquement éloignés.

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2004

Conservation de la viande de porc conditionnée en portions consommateurs

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Actuellement, la viande fraîche de porc, conditionnée en portion consommateur sous film étirable, ne se conserve pas plus de 5 jours.

Afin d’augmenter cette durée de conservation, quatre types de conditionnement, le Darfresh, le Groupage, l’Operculage et le Sous-vide, conjuguant la mise sous atmosphère modifiée et la mise sous-vide, ont été étudiés sur des côtes de porc avec os.

Sur le plan bactériologique, ces quatre types de conditionnement permettent
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1998

Conservation longue durée de la viande de porc

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L’objectif de l’étude était de tester la possibilité d’exporter des pièces de demi-gros en container à - 1,5°C. Deux procédés de conservation longue durée ont ainsi été comparés :

• le sous vide pendant quatre semaines et,

• le sous CO2 pur pendant huit semaines.

Chaque technique a ensuite été suivie d’un stockage sous film étirable classique pendant quatre jours à 4°C.

Des analyses sensorielles et bactériologiques

ainsi que des mesures de pertes de poids ont
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2000

Conservation longue durée de la viande de porc

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L’aspect commercial des barquettes et des carrés conservés 6 et 7 semaines sous vide est jugé comme bon. Cependant, au regard des normes de conformité en viande fraîche, la qualité microbiologique apparaît comme un facteur limitant. Malgré un process optimisé pour la conservation de la viande (refroidissement cryogénique, stockage à -1,5°C), la contamination microbienne initiale n’est pas assez faible pour permettre une exportation en frais sur le continent Asiatique et venir concurrencer les Nord Américains, qui ont recours à des procédés assainissants.
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2005

Conservation longue durée de la viande de porc sous vide

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L’ensemble des lots de barquettes

issues des carrés conservés six ou huit semaines sous vide est conforme sur le

plan bactériologique. En revanche, la conservation de huit semaines est limité en terme d’acceptabilité commerciale.

La technique du sous vide, pour une conservation de six semaines est tout à fait maîtrisée.

Cependant, il reste à améliorer la maîtrise de la chaîne du froid, notamment si on veut atteindre huit semaines.

Une commercialisation avec de telles durées de conservation qui permettraient d’atteindre
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2003

Consommation 2007 : bonne année pour le porc

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Avec une progression des quantités achetées de 1,4% pour le porc frais et 2,3% pour la charcuterie, l’année 2007 a été favorable à la consommation des produits du porc. Les hypermarchés et surtout le hard discount ont renforcé leurs parts de marché. L’agglomération parisienne conserve un niveau de consommation nettement plus faible que les autres régions.
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2008

Consommation : une conquête perpétuelle

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En continuelle évolution, les besoins des consommateurs nécessitent l'attention de la filière pour apporter des réponses adaptées à toutes les situations de consommation.
2012

Consommation d'eau et d'énergie en abattoir-découpe de porcs : caractérisation des situations actuelles dans 8 outils

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L’énergie et l’eau représentent le second poste de dépenses en abattoir-découpe porc après le personnel. La demande en énergie augmente globalement de par la sophistication des procédés et les automatisations mises en place sur les chaînes d’abattage et de découpe ainsi que l’élaboration plus poussée des produits (augmentation des machines et systèmes de convoyage, plus de production de froid, augmentation des surfaces à réfrigérer…). Parallèlement, les coûts de l’énergie et de l’eau augmentent.

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2009

Consommation d'eau et d'énergie en abattoir-découpe de porcs : caractérisation des situations actuelles dans 8 outils

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En 2009, l’IFIP a conduit des enquêtes et réalisé des campagnes de mesures dans 8 sites d’abattage et découpe de porcs.

L’objectif était d’inventorier les solutions pouvant être mises en place par les industriels afin de réduire leur facture en eau et énergie (électricité et gaz).

Ce travail a permis de recueillir des références et valider les meilleures techniques disponibles pour récupérer ou limiter la consommation d’eau et d’énergie.
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2010

Consommation de porc en 2018. Des achats des ménages encore en berne

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8

En 2018, les achats des ménages de porc frais et de charcuterie baissent de nouveau. La place des produits carnés dans l’alimentation des français poursuit toutefois sa mutation, avec l’essor des produits élaborés et le dynamisme de la Consommation Hors Foyer.

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2019

Consommation de porc en France : encore une année difficile

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58

Afin d’appréhender au mieux la place des produits du porc sur les marchés de consommation finale, l’IFIP réalise un suivi chiffré de la consommation de porc frais et de charcuterie à différents stades d’observation.
Les données du panel Kantar Worldpanel permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs.
L’IFIP traite également des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc, compilées par la société A3 Distrib. Par ailleurs, une analyse sur la consommation de viande « dans l’assiette » a été conduite à partir des résultats de l’enquête CCAF (Comportement et Consommations Alimentaires en France) du Crédoc. Ce dispositif suit la consommation réelle des individus.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58, fiche n° 27
2018

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