La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 48

Le RMT “élevages et environnement”, co-animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne, propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit 15 organismes et une centaine de membres. Par la mise en synergie de ces organismes, il répond à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 48, fiche n° 19
2018

Démarches pour une meilleure prise en compte du bien - être des animaux

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49

Des initiatives voient le jour en France comme à l’étranger pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux en élevage. Il s’agit soit de bâtir des référentiels autour de ces questions (cf LIT Ouesterel, France) en développant en parallèle des systèmes innovants, soit d’évaluer et de mettre en avant des bonnes pratiques mises en oeuvre par des éleveurs (projet EUpig, Europe).
Il s’agit soit de choix d’équipement, soit de pratiques de travail auprès des animaux. Ces dernières font également l’objet de travaux au niveau français pour identifier les bonnes pratiques des éleveurs avec leur animaux et l’importance qu’elles ont à la fois pour l’animal et pour l’homme (projet CASDAR Rhaporc).

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49, fiche n° 20
2018

Pesée individuelle automatisée des porcelets en post-sevrage

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Michel Marcon, Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 44

L’étude des comportements alimentaire et d’abreuvement individuel des porcelets en post-sevrage ouvre de nouvelles perspectives pour l’élaboration de modèles prédictifs de détection précoce des pathologies. Il est aujourd’hui possible, au moyen d’automates, de disposer en temps réel d’un ensemble d’informations sur les animaux. L’IFIP travaille en partenariat avec l’INRA (UR Toxalim), dans le cadre du projet Piglet’Detect, à l’élaboration d’un outil de détection précoce des pathologies. Il apparaît que le poids individuel des animaux est une variable essentielle à la compréhension de leurs comportements alimentaire et hydrique. C’est pourquoi, l’IFIP a travaillé, en étroite collaboration avec l’équipementier Asserva, au développement d’une station de pesée pour des porcelets identifiés de 7 à 35 kg.

PDF icon Michel Marcon et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 44, fiche n°16
2018

L’outil pour la Gestion Environnementale des Elevages Porcins : GEEP

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30

L’outil GEEP propose aux éleveurs un outil opérationnel pour un réel pilotage technique des impacts environnementaux.
L’outil GEEP est accessible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans un suivi de ses performances technico-économiques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales ; (2) à tout conseiller souhaitant accompagner des éleveurs dans cette démarche (relais GEEP).
L’outil, co-construit au sein d’un réseau d’élevages et d’OP, propose 9 indicateurs de performances environnementales quantitatifs : consommations d’eau et d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, rejets d’azote et de phosphore, production de déchets.
Ces indicateurs sont complémentaires des indicateurs de la Gestion Technico- économique (GTE) et de la Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT). Leur format (indicateur quantitatif, exprimé dans une unité commune) permet la comparaison entre élevages.
Une interface web (https://geep.ifip.asso.fr/) permet un calcul annuel des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques environnementales pour progresser.
Le réseau est « privé » : les données et résultats d’indicateurs individuels sont confidentiels et les résultats collectifs ne sont accessibles qu’aux membres du réseau.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30, fiche n° 5
2018

Un outil pour l’aide à la décision dans l’atelier d’engraissement porcin : Mogador

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Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31

Pour réduire les impacts économiques et environnementaux de la production porcine, des outils sont utiles pour apprécier ces impacts (évaluation) et identifier les pistes d’amélioration (décision). Le modèle développé dans le cadre du projet MOGADOR produit les résultats technico-économiques de l’atelier d’engraissement et ses impacts environnementaux, à partir des caractéristiques de la structure de l’atelier (capacités, conduite et organisation) et des principales pratiques de gestion (alimentation, tri, ...).
L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure. La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager son utilisation pour le conseil en élevage.

PDF icon Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31, fiche n° 6
2018

Un diagnostic en un coup d’oeil : l’appli PorciSanté

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Yvonnick Rousselière, Sylviane Boulot, Didier Gaudré, Anne Hémonic et Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32

Début 2017, l’Ifip lançait un nouvel outil d’autodiagnostic basé sur le simple sens de l’observation de l’utilisateur : BâtiSanté. Il s’agissait d’une appli pour smartphone gratuite, disponible sous Android, permettant (1) de réaliser un autodiagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements, ayant un lien avec la santé des animaux et (2) de suggérer des actions correctrices appropriées. Suite au succès de ce nouveau format à la fois simple, ludique mais précis sur les notions techniques à maîtriser, l’Ifip a donné un frère jumeau à BâtiSanté : PorciSanté.
Ce nouvel outil reprend les codes et le mode de fonctionnement du BâtiSanté mais s’attache cette fois aux liens existant entre la qualité des interventions sur les animaux et leur état de santé.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32, fiche n° 7
2018

Suivi individuel des truies gestantes pour améliorer leur bien-être et leurs performances

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Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41

L’actualité quotidienne nous rappelle que la « data » est aujourd’hui entrée dans notre quotidien, qu’il s’agisse de réseaux sociaux ou d’intelligence artificielle.

L’agriculture n’échappe pas à ce mouvement et la filière porcine, familière des automates (machine à soupe, gestion de l’ambiance, DAC) doit saisir les opportunités offertes par ces nouveaux outils. C’est dans ce contexte que l’IFIP a positionné sa station expérimentale, à Romillé, comme une plateforme de développement et/ou de test de solutions numériques. L’idée du projet BEALIM est de disposer du maximum de données individuelles sur le troupeau de truies gestantes afin de les alimenter avec précision et de créer des outils d’alerte, par exemple sur leur santé.

PDF icon Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41, fiche n° 13
2018

Emissions de particules en élevages de porcs et itinéraires techniques : méthodologie et facteurs d’émission

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste « cultures » serait responsable de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. 

A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données.

La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, au final, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production. Le projet est organisé en deux actions principales. Une première action visant à mettre au point une méthodologie spécifique de mesures des particules en conditions d’élevage. Dans la deuxième action, la méthodologie identifiée dans l’action 1 sera appliquée en conditions d’élevage pour acquérir des facteurs d’émissions par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42, fiche n° 14
2018

La pesée par visio 3D : bientôt possible ?

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Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

L’une des bases du suivi technique des élevages de porcs est l’analyse des performance de croissance. Pour ce faire, il est nécessaire de peser régulièrement les animaux. Traditionnellement, cette opération est réalisée à l’aide de plateaux peseurs ou de cages de contention collective dotées de jauges de contrainte. La pénibilité de cette tâche ainsi que les ressources à y consacrer (financières, de main d’oeuvre…) sont les principaux freins à la généralisation de la pesée en élevage. Il s’agit d’une opération accidentogène et stressante, à la fois pour les employés et pour les animaux : bruit, contention, manipulation et déplacement des porcs… Depuis plusieurs années, des systèmes de pesée utilisant des technologies d’imagerie ont fait leur apparition sur le marché afin de simplifier cette tâche. Cependant leur taux de pénétration sur le marché reste modeste malgré l’affichage par les constructeurs d’un niveau de précision élevé (proche de 97 %).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 15
2018

RÉSIDUS D’INDUSTRIES AGROALIMENTAIRES : les localiser et mieux connaître leurs potentiels méthanogènes

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2018, n° 533, juillet-août, p. 30

En plus de l’étude des potentiels méthanogènes d’un grand nombre de coproduits, le projet Valormap s’est attaché à localiser ces biodéchets sur une carte interactive. L’Ifip a contribué à ce travail et en a profité pour mettre à jour son outil Methasim.

2018

Un outil pour évaluer le bien-être des porcs en croissance : BEEP

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29

Le bien-être des animaux est la combinaison de trois facteurs : l’éleveur, qui détermine ses pratiques de conduite d’élevage (soins, alimentation...) et intervient quotidiennement auprès de ses animaux, l’environnement des animaux (notamment les conditions de logement) et l’animal lui-même par sa capacité à évoluer dans son environnement.

Un des moyens de progresser sur cette question est de proposer à la disposition des éleveurs un outil leur permettant de s’autoévaluer, pour ensuite agir en connaissance de cause. L’observation des animaux, leur surveillance et les soins apportés formant le quotidien de l’élevage, la démarche suivie a été de s’appuyer sur ce savoir-faire pour co-construire avec des éleveurs un outil leur permettant de qualifier et mesurer le bien-être de leurs animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29, fiche n° 4
2018

La production porcine aux Etats-Unis Production et consommation au sommet

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Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8

La production porcine aux Etats-Unis ne cesse de progresser sous l’impulsion d’une demande toujours plus intense sur les marchés intérieurs et l’export. L’accroissement du cheptel, la baisse des coûts d’alimentation et les investissements dans le secteur de l’abattage sont les témoins d’une production en plein essor. Cependant, la filière américaine pourrait être confrontée à quelques obstacles.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8
2018

Une évaluation de l’efficience protéique des élevages porcins français, capacité à convertir de façon non concurrentielle les ressources végétales en produits carnés / Estimating the uncompetitive contribution of French pig livestock to protéine supply...

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-34 - La revue R&D de la filière porcine française

Les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. Dans cette optique, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur ; l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc, également appelée efficience protéique nette, a été évaluée selon différents modes d’alimentation des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme à condition de valoriser des ressources végétales non consommables par l’Homme. Par ailleurs, la composition des aliments pour porcs est en constante évolution. Les performances zootechniques des porcs vont dans le sens d’une amélioration continue. Pour les élevages achetant leurs aliments aux fabricants d’aliments du bétail (FAB), l’efficience protéique nette s’est globalement améliorée entre 2005 et 2016, mais reste extrêmement liée au contexte de prix des matières premières déterminant leur incorporation dans les aliments : les moyennes annuelles varient donc du simple au double (moins de 0,5 à plus de 0,9). Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de l’indicateur d’efficience nette aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

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2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements / Animal welfare labels in the Netherlands, Germany and Denmark: analysis and lessons learned

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 17-26 - La revue R&D de la filière porcine française 

Les consommateurs expriment une demande pour des produits animaux offrant une garantie de meilleures conditions de vie des animaux. Pour y répondre, et trouver les moyens de financer les évolutions en élevage, deux stratégies sont mises en œuvre dans le nord de l’UE : faire payer tous les consommateurs, en prélevant sur chaque kilo vendu quelques centimes pour alimenter un fonds d’indemnisation des surcoûts ou segmenter le marché par des labels. Au-delà, pour les pays du Nord, l’enjeu avec ces labels est de conserver leur marché intérieur voire d’en conquérir d’autres, sensibles au bien-être animal, et de se préparer à un étiquetage obligatoire des produits selon le mode de production. Le succès des labels sur le marché dépend de l’engagement des distributeurs à commercialiser ces produits, de la sensibilisation et de l’information des consommateurs, et de la confiance. En France, au-delà des signes officiels de qualité, anciens et relativement développés par rapport aux pays du nord de l’Europe, les démarches privées d’étiquetage positif des produits animaux se multiplient ces dernières années. Les démarches les plus nombreuses, de rassurance ou de progrès, proposent une évolution des conditions d’élevage, par petits pas mais sur le plus grand nombre d’animaux et d’élevages possible tandis que les démarches de rupture, peu nombreuses, visent à proposer une vraie alternative aux standards de production. Alors que les démarches privées de segmentation créent une compétition sur le marché des produits animaux « bons à penser », la question aujourd’hui posée en France est de savoir s’il faut apporter une réponse collective et créer un ou des labels « bien-être animal ». Les associations de protection animale disent être de plus en plus sollicitées pour la mise en œuvre de démarches. La concertation et la co-construction, très répandues dans le nord de l’Europe, se développent aussi en France.

35,00 €
2018

Evolution des circuits de commercialisation : situation, perspectives et pistes de réflexion pour la filière porcine / Trends in retail channel: situation, perspectives and opportunities for the pork industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 1-15 - La revue R&D de la filière porcine française 

Cet article analyse les tendances des circuits de consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités pour la filière porcine. L’IFIP a analysé le comportement des consommateurs face aux circuits de commercialisation en exploitant des données du panel Kantar. Les caractéristiques des achats de produits de porc ont été évaluées par circuits. L’évolution de 4 types de circuits (grande distribution, vente en ligne, circuits spécialisés et initiatives de la production) dresse des perspectives pour les produits de porc. Pour chaque circuit, les enseignements et les enjeux pour la filière porcine sont proposés. Que ce soit en grande distribution ou dans les circuits alternatifs, la poursuite de la segmentation des produits est indispensable. En grande distribution, les produits frais occupent une place importante dans les stratégies des enseignes. Les circuits de proximité posent des enjeux de gammes de produits adaptées et de logistique. Les formats alternatifs renforcent les liens entre producteurs et consommateurs. Des circuits courts organisés par la production et la mettant en valeur, apportent rassurance et authenticité, et sensibilisent sur la répartition de la valeur au long des filières. Les nouvelles technologies redessinent le paysage commercial, favorisant le e-commerce et de nouveaux modèles commerciaux combinant magasins physiques et technologies digitales. Les produits frais sont encore peu concernés mais leur place va s’y accroître.

35,00 €
2018

Antimicrobial usage evolution between 2010, 2013 and 2016 in a group of French pig farms

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Anne Hémonic et al., 10th European Symposium of Porcine Health Management, 9-11 mai 2018, Barcelone, Espagne

In France, the Ecoantibio plan is a success: pig exposure to antimicrobials declined by 41 % during the Plan’s fi ve years (2012-2016),
which is far beyond the initial -25 % objective. But a question arises: is this evolution similar in all pig farms ?
The objective of this study was to analyse the individual trajectory of each farm concerning antimicrobial usage between 2010, 2013 and 2016.

PDF icon Anne Hémonic et al., 10th European Symposium of Porcine Health Management, 9-11 mai 2018, Barcelone, Espagne
2018

Reliable estimation of antimicrobial use and its evolution between 2010 and 2013 in French swine farms

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Anne Hémonic et al., Porcine Health Management, volume 4, n° 8, 11 oages

Background: There has been a strong implication of both the French swine industry and the national authorities on reducing the use of antimicrobials in swine production since 2010. The annual monitoring of antimicrobial sales by the French Veterinary Medicines Agency (Anses-ANMV) provides estimates but not detailed figures on actual on farm usage of antimicrobials in swine production.
Results: In order to provide detailed information on the 2010 and 2013 antimicrobial use in the French swine industry, the methodology of cross-sectional retrospective study on a representative sample of at least 150 farms has been elected. The analysis of the collected data shows a strong and significant decrease in antimicrobial exposure of pigs between 2010 and 2013. Over three years, the average number of days of treatment significantly decreased by 29% in suckling piglets and by 19% in weaned piglets. In fattening pigs, the drop (− 29%) was not statistically significant. Only usage in sows did increase over that period (+ 17%, non-significant), which might be associated with the transition to group-housing of pregnant sows that took place at the time. Also, over that period, the use of third- and fourth generation cephalosporins in suckling piglets decreased by 89%, and by 82% in sows, which confirms that the voluntary moratorium on these classes of antimicrobials decided at the end of 2010 has been effectively implemented.
Conclusions: The methodology of random sampling of farms appears as a precise and robust tool to monitor antimicrobial use within a production animal species, able to fulfil industry and national authorities’ objectives and requirements to assess the outcome of concerted efforts on antimicrobial use reduction. It demonstrates that the use of antimicrobials decreased in the French swine industry between 2010 and 2013, including the classes considered as critical for human medicine.

2018

Auto diagnostic : BEEP évalue le bien-être des porcs en croissance

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Valérie Courboulay, Porc Mag (FRA), 2018, n° 532, juin, p. 29

Co-crée, par des experts de l'Ifip, des techniciens et des éleveurs, le nouvel outil BEEP permet de mesurer le bien-être animal des porcs en croissnace. Présentation.

2018

Les Organisations de Producteurs des filières animales Des rôles et objectifs différents

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, p. 8

En fonction de leur filière et de leur statut juridique, les OP diffèrent en termes de services et de poids sur le marché. Elles présentent aussi des similitudes, notamment dans leur réponse aux attentes sociétales.
La négociation avec l’aval est un rôle important de ces organismes dans ces filières aux degrés de contractualisation divers.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, p. 8
2018

L’échographie distingue les vrais mort-nés des faux

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Sylvie Boulot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 22-23

L’Ifip propose une nouvelle technique qui détermine les stades et les causes de mortalité des porcelets en maternité. Une démarche essentielle pour améliorer leur survie.

PDF icon Sylvie Boulot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 22-23
2018

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