La base documentaire de l'IFIP

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Modèle de prévision de la production porcine : à partir des données BDPORC

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 500, septembre, synthèse du mois, p. 8

Les données BDPORC sur les mouvements de porcins ont été mobilisées pour modéliser et prédire la production de porcs charcutiers à un horizon de 1 à 5 mois. La part de la variabilité de la production de porcs charcutiers expliquée par le modèle est supérieure à 60 %. Les écarts entre la production réelle et la prévision sont sensibles pour certains mois mais plus réduits à l’échelle du trimestre.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 500, septembre, synthèse du mois, p. 8
2019
Couverture du Porc par les chiffres

Le porc par les chiffres 2019-2020

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques. 

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande : ifip@ifip.asso.fr

Edition IFIP, 39 pages, 16 X 24

25,00 €
2019

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

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2019

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

Les élevages de porcs en France en 2018 : 10 000 sites, la moitié avec des truies

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, synthèse du mois, p. 8

En 2018, la production porcine est réalisée en France par quelques 10 000 sites d’élevage, d’une taille moyenne de 3 367 porcs sortis. La moitié d’entre eux réalisent uniquement l’engraissement, alimentés par 10 millions de porcelets provenant à parts presque égales de naisseurs et de naisseurs-engraisseurs. Quatre régions produisent plus de 80% des porcs charcutiers.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, p. 8
2019

Perspectives de prix du porc : vers une hausse notable des cours en 2019

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Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 6-7

La production porcine européenne devrait se stabiliser, alors qu'en France, elle augmenterait à nouveau. Une consommation intérieure baissière dans l'UE à 28 et une forte demande des pays tiers pourraient tirer le prix du porc à la hausse.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 6-7
2019

Modèle de prévision de la production porcine en France à partir de BD PORC

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Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113

Le marché du porc est libéral, sans possibilité de contrôle de l’offre. Le prix et la production du porc sont confrontés à la loi de l’offre et de la demande et subissent de nombreuses fluctuations, accentuées par des offres et des demandes à la fois cycliques et saisonnières.
Les modèles de prévision utilisés jusqu’ici ne permettent pas d’appréhender ces fluctuations. Ils sont basés sur les données des enquêtes de cheptels de truies. Ils fournissent des informations sur la tendance globale de la production mais ne permettent pas d’appréhender les fluctuations en partie liées au contexte économique du marché du porc et des matières premières.
Ll’IFIP, avec le projet partenarial MODEMO, s’est attaché à élaborer des modèles opérationnels de prévision de la production porcine pour permettre aux éleveurs, aux abatteurs, et à leurs organisations d’anticiper les évolutions conjoncturelles du marché.
Ces modèles sont réalisés à partir des  informations de la base de données nationale de l’identification porcine BDPORC et des données de conjoncture sur le prix du porc et de l’aliment.
PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113
2019

​Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…).
Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production baisse en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110
2019

La longévité des truies dans les troupeaux français analysée à partir des bases de données nationales

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Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite.
Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires et sociétaux (bien-être animal) sont à prendre en compte. La longévité moyenne des truies a été appréhendée à partir de la population des truies réformées en 2015 dans la base de données de Gestion Technique.
En y associant les caractéristiques d’élevage connues dans la base de données, des facteurs explicatifs ont été identifiés pour expliquer la forte variabilité observée.
PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116
2019

Localisation des élevages et des abattoirs à partir de BDPORC

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Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 114

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production...).
Les données BDPORC sur les mouvements de porcins sont ici utilisées pour analyser la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent sur le territoire français. Pour ce faire, les distances par la route entre les sites d’élevages et les abattoirs ont été calculées grâce au logiciel R et au calculateur d’itinéraire OSRM (Open Source Routing Machine). L’étude se concentre uniquement sur les porcs charcutiers, le champ géographique est limité à la France métropolitaine hors Corse et Outre-Mer, et la période étudiée s’étale de 2014 à 2017.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 114
2019

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité
à préserver leur activité, à croître et à se moderniser.
Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111
2019

Dynamique des élevages de porcs en France création d’un tableau de bord à partir de BDPORC

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Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115

Sous l’effet de la concurrence, des évolutions réglementaires ou sociales (pyramide des âges), les structures d’élevage peuvent évoluer rapidement.
Jusqu’à la création de BDPORC (base de données nationale de l’identification porcine) en 2009, les principales sources de données pour suivre ces évolutions étaient le recensement agricole (RA, exhaustif, tous les 10 ans), les enquêtes sur les structures des exploitations agricoles
(sondage entre deux RA) et sur le cheptel porcin (sondage, 2 fois/an). BDPORC offre l’opportunité de suivre ces changements en temps réel. Financé par INAPORC, un observatoire de la structure des élevages porcins en France et dans ses régions a été créé par l’Ifip en 2018 à partir des données de BDPORC. Il fournira aux acteurs de la filière un suivi de l’évolution du nombre, de la taille et de l’activité des sites d’élevage.
PDF icon Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115
2019

GT-Porc : un collectif pour la gestion des références techniques et technico-économiques des élevages de porcs

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Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 98

L’année 2018 a été marquée par la mise en place de la nouvelle organisation du dispositif de références techniques et technico-économiques en production porcine GT-Porc. Les références sont gérées par un collectif professionnel ; les données et références produites sont désormais la copropriété exclusive des apporteurs de données. Un Comité Stratégique définit les règles de fonctionnement, en particulier concernant la diffusion des données. Un Comité Opérationnel réfléchit avec l’IFIP aux différentes valorisations souhaitées de la base GT-Porc.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 98
2019

Le porc biologique : un marché de niche en lente progression

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Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40

Occupant une place importante dans les débats des Etats Généraux de l’alimentation, la différenciation par les signes de qualité est en enjeu important pour les filières animales. Le développement concerne en particulier le Label Rouge et les produits issus de l’Agriculture Biologique.
En partenariat avec l’ITAB (Institut de l’Agriculture et de l’Alimentation Biologique), l’IFIP suit l’évolution, de la production et du marché, du porc biologique.
En 2018, un point complet sur les enjeux et les perspectives de la filière a été réalisé et diffusé. En particulier, une journée technique co-construite par l’IFIP et l’ITAB a rassemblé professionnels de la filière et chercheurs en novembre 2018 autour des questions d’élevage, de transformation, de commercialisation et de consommation.
PDF icon Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40
2019

Marché du porc dans le monde : pression sur le cours en 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 32

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière, les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 32
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Veille internationale : les faits marquants de 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 30

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale sur le marché européen et hors-UE.
La veille économique internationale de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie.
L’expertise est nourrie par un réseau de contacts entretenu régulièrement.
PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2018, p. 30
2019

La filière porcine en Ukraine : un potentiel peu exploité

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Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35

Cette étude visait à apprécier le potentiel de développement des filières animales en Ukraine, dont le porc, à la suite des rapprochements politiques et économiques récemment opérés entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE). L’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE est entré en vigueur en janvier 2017, dans un contexte de tension géopolitique extrême, avec en arrière-plan l’annexion de la Crimée par la Russie et l’invasion du Donbass. Cet accord vise à faire converger les politiques économiques, les législations et les règlements, notamment en droits du travail et commercial, et à favoriser les échanges internationaux (commerciaux, financiers).
Dans les faits, il vise à aligner les normes et les règles nationales sur celles en vigueur dans l’UE-28, mais aussi à créer un véritable état de droit en Ukraine (avec séparation réelle des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaire).
Dans le secteur des grains, les exportations de céréales ukrainiennes, très compétitives, vers l’UE ont pris une importance significative ces dernières années.
Les contingents à droit nul sont largement utilisés. Les exportations ukrainiennes vers l’UE sont également très dynamiques en volailles de chair.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35
2019

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Caractéristiques des activités d'abattage de porc dans l'UE

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Bérengère Lécuyer et Jan-Peter Van Ferneij, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 33

20 groupes abattent plus de 2 millions de porcs par an dans l’Union européenne.
Ils comptent pour 48% des 259 millions de porcs qui ont été abattus dans l’UE en 2017.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Jan-Peter Van Ferneij, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 33
2019

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