La base documentaire de l'IFIP

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Towards a decision support tool with an individual-based model of a pig fattening unit

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Alice Cadéro et al., Computers and Electronics in Agriculture, 2018, volume 147, avril, p. 44-50

European pig production is encountering many economic and environmental challenges. To address these challenges, farmers need tools to assess the sustainability of their production systems and to make changes to ensure their sustainability. Decision support tools can help farmers to simulate and understand the influence of their management practices on production system performance. In a previous article, we described a dynamic pig fattening unit model that considers individual variability in pig performance, farmers’ practices and animal management and estimated environmental impacts (through Life Cycle Assessment) and economic results of the unit. This model is intended to be included in a decision support tool, which requires appropriate parameterisation for on-farm application and assessment to guarantee the quality of predictions. The objective of the present article is to develop a process to adequately parameterise a model for on-farm use, apply it to the pig unit model, and evaluate it using external data from commercial farms. Twenty-one pig farms were surveyed in western France in 2015 to collect data on animal performance, batch and shipping management, and farming practices. The parameterisation process was divided into six steps which correspond to incremental parameterisation of the model using data collected in the survey. The first step consists of parameterising the inputs related to farm infrastructure and management. The second step consists of setting initial mean weight and age of pigs at the beginning of fattening equal to those observed on each farm. The third step consists of three successive parameterisations for targeted slaughter weight, mean protein deposition, and mean feed intake. Steps four, five and six are iterations of step three. Each input parameterisation step improved predictions, with a decrease in the squared bias, non-unity slope and lack of correlation between predicted and observed data. For slaughter weight (SW), the root mean squared error (RMSE) decreased from 3.25 to 0.83 kg (i.e. from 2.8 to 0.7% of mean SW). For average daily gain (ADG), the RMSE decreased from 58.9 to 14.3 g live weight (LW)/day (i.e. from 7.3 to 1.8% of ADG). For the feed conversion ratio(FCR), the RMSE decreased from 0.22 to 0.03 kg feed/kg LW (i.e. from 7.8 to 1.1% of mean FCR). Considering the final RMSE values, the parameterisation process developed appears suitable for calibrating the model for future use in a decision support system.

2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’UE et les pays tiers.
En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa filière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67, fiche n°34
2018

Le commerce mondial des produits du porc

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des sous-produits du porc, est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés.
Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64, fiche n° 32
2018

Abattage de porcs dans l’UE, des tendances diverses

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Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69

Dans l’UE, les plus gros outils d’abattage de porcs (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agrandissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années. L’Union européenne compte une soixantaine d’abattoirs traitant plus de 1 million de porcs par an. Principalement localisés à l’ouest de l’Europe, leur activité s’élève à 45-50% de la production totale de l’UE.

PDF icon Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69, fiche n° 35
2018

Les marchés du porc : hausses en 2017

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de  l’IFIP. Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65, fiche n° 33
2018

Rôle des Organisations de Producteurs dans les fi lières porcine, avicole et laitière

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Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71

Alors que les filières porcine, avicole et laitière sont en restructuration, les Organisations de Producteurs (OP) sont aujourd’hui mises en avant par les politiques. Depuis plusieurs années, la législation évolue à la fois en matière de contractualisation et de reconnaissance des OP, avec notamment pour objectif de renforcer le pouvoir des producteurs. Originellement mises en place pour (ré)-équilibrer les relations commerciales entre producteurs et leurs partenaires, les OP ont d’autres fonctions. En effet, parce que les caractéristiques des filières sont différentes (histoire, politiques agricoles, modalités de production), les attributs des OP ne sont pas toujours les mêmes. Cette étude vise à comprendre comment les OP s’organisent face aux différentes structures de marché, comment leurs rôles leur permettent de répondre aux attentes de leurs adhérents mais aussi quels sont leurs objectifs.

PDF icon Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71
2018

Les références sur les élevages de porcs en France

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Brigitte Badouard, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

Depuis plus de 40 ans, l’IFIP produit des références techniques et technico-économiques,indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière pour évaluer et comprendre la situation économique des élevages globalement ou caractériser les divers types d’élevage : sélection et multiplication, bio, label rouge, ou encore, se différenciant par les pratiques techniques (âge au sevrage, type d’approvisionnement en aliment,…). Une plate-forme Web, GT-Direct, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales, propose différents services aux éleveurs et aux organisations de la filière.
En 2017, l’arrêt des soutiens publics au dispositif et le retrait d’apporteurs de données ont conduit à en revoir l’organisation et la gouvernance.

PDF icon Brigitte Badouard, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56, fiche n° 26
2018

Un outil pour l’aide à la décision dans l’atelier d’engraissement porcin : Mogador

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Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31

Pour réduire les impacts économiques et environnementaux de la production porcine, des outils sont utiles pour apprécier ces impacts (évaluation) et identifier les pistes d’amélioration (décision). Le modèle développé dans le cadre du projet MOGADOR produit les résultats technico-économiques de l’atelier d’engraissement et ses impacts environnementaux, à partir des caractéristiques de la structure de l’atelier (capacités, conduite et organisation) et des principales pratiques de gestion (alimentation, tri, ...).
L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure. La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager son utilisation pour le conseil en élevage.

PDF icon Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31, fiche n° 6
2018

La production porcine aux Etats-Unis Production et consommation au sommet

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Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8

La production porcine aux Etats-Unis ne cesse de progresser sous l’impulsion d’une demande toujours plus intense sur les marchés intérieurs et l’export. L’accroissement du cheptel, la baisse des coûts d’alimentation et les investissements dans le secteur de l’abattage sont les témoins d’une production en plein essor. Cependant, la filière américaine pourrait être confrontée à quelques obstacles.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8
2018

Evolution des circuits de commercialisation : situation, perspectives et pistes de réflexion pour la filière porcine / Trends in retail channel: situation, perspectives and opportunities for the pork industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 1-15 - La revue R&D de la filière porcine française 

Cet article analyse les tendances des circuits de consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités pour la filière porcine. L’IFIP a analysé le comportement des consommateurs face aux circuits de commercialisation en exploitant des données du panel Kantar. Les caractéristiques des achats de produits de porc ont été évaluées par circuits. L’évolution de 4 types de circuits (grande distribution, vente en ligne, circuits spécialisés et initiatives de la production) dresse des perspectives pour les produits de porc. Pour chaque circuit, les enseignements et les enjeux pour la filière porcine sont proposés. Que ce soit en grande distribution ou dans les circuits alternatifs, la poursuite de la segmentation des produits est indispensable. En grande distribution, les produits frais occupent une place importante dans les stratégies des enseignes. Les circuits de proximité posent des enjeux de gammes de produits adaptées et de logistique. Les formats alternatifs renforcent les liens entre producteurs et consommateurs. Des circuits courts organisés par la production et la mettant en valeur, apportent rassurance et authenticité, et sensibilisent sur la répartition de la valeur au long des filières. Les nouvelles technologies redessinent le paysage commercial, favorisant le e-commerce et de nouveaux modèles commerciaux combinant magasins physiques et technologies digitales. Les produits frais sont encore peu concernés mais leur place va s’y accroître.

35,00 €
2018

Les Organisations de Producteurs des filières animales Des rôles et objectifs différents

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, p. 8

En fonction de leur filière et de leur statut juridique, les OP diffèrent en termes de services et de poids sur le marché. Elles présentent aussi des similitudes, notamment dans leur réponse aux attentes sociétales.
La négociation avec l’aval est un rôle important de ces organismes dans ces filières aux degrés de contractualisation divers.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, p. 8
2018

La production française a baissé de 1 % en 2017

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8

À 2,2 millions de tonnes, la production porcine française (production indigène exprimée en tonnage) a baissé de 1 % en 2017, après un rebond de près de 2 % les deux années précédentes. Elle est ainsi inférieure de 5% à la moyenne des années 1998-2002 (2,33 Mt), période de son sommet historique et de 4 % par rapport à la moyenne 2008-2010 (2,31 Mt).

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8
2018

PERSPECTIVES 2018 : pression accrue sur les cours

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8

En 2018, le prix du porc européen pourrait baisser de 9 % environ. Il faudra compter avec une hausse de la production de l’UE et une plus forte concurrence sur le marché mondial.

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8
2018

Un service de cotations en ligne

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Françoise Raynaud, Porc Mag (FRA), n° 531, mai, p. 32

Baroporc permet de suivre les marchés de la filière porcine : prix du porc, de l'aliment, des porcelets, cotations des pièces et au détail... en régions et France, dans l'UE et les principaux pays producteurs de porc...

2018

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25

Pour satisfaire la demande des consommateurs, les fi lières porcines françaises foisonnent d’initiatives individuelles, au-delà des signes officiels de qualité.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25
2018

Bilan des échanges porcins français : déficit accru en 2017

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2017, la production française a légèrement diminué. Importations comme exportations ont été stables en volume, mais le dé cit commercial en valeur s’est creusé. Les prix unitaires des produits importés ont augmenté.
En outre la France a importé davantage de produits à haute valeur ajoutée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8
2018

Outil de simulation : Mogador vise ls résultats en engraissement

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2018, n° 530, avril, p. 31

L'Ifip propose un outil pour l'atelier d'engraissement porcin permettant de tester l'effet de différentes combinaisons de pratiques, structures d'élevage et niveaux de potentiel des animaux, sur les performances technico-économiqueset environnementales de l'atelier;

2018

Achats de porc par les ménages : la baisse continue en 2017 !

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 484, mars, synthèse du mois,  p. 8, par Vincent Legendre

La situation du porc frais ne s’est pas améliorée en 2017 poursuivant la tendance de 2016 : recul important des quantités achetées par les ménages, plus modestes et familles nombreuses particulièrement impactés. Parallèlement, la baisse des achats de charcuterie s’est accentuée. Si le pourcentage de ménages acheteurs reste proche de 100%, les quantités achetées par ménage reculent.

PDF icon Baromètre Porc, 2018, n° 484, mars, synthèse du mois, par Vincent Legendre
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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Poster présenté par Alexia Aubry et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, poster

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence économique de la présence de cochettes décalées dans les élevages en production biologique, en identifiant d’abord les critères de reproduction les plus impactants économiquement, puis en explorant la variabilité entre élevages de l’incidence économique calculée.

PDF icon Poster de Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

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