La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 1241 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Mieux valoriser les effluents d'élevage

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55

Les instituts techniques (Ifip, Idele, Itavi et Arvalis) ont produit un document de référence composé de 32 fiches couvrant les déjections
de l’ensemble des productions animales : porcs, bovins, ovins, caprins, volailles et lapins.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55
2020

Allemagne : la filière porcine sous pression. Le pari de la montée en gamme

Consulter le resumé

Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8

Après une décennie de croissance dynamique, la filière porcine allemande subit depuis le milieu des années 2010 une forte pression sociale et politique pour un élevage plus respectueux du bien-être animal et de l’environnement. Cette pression a conduit à un durcissement réglementaire et à un recul de la production qui pourrait s’accélérer.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8
2020

Effects of interactions between feeding practices, animal health and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit

Consulter le resumé

Alice Cadéro (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° S2, août, p. s348-s359

European pig production faces economic and environmental challenges. Modelling can help farmers simulate and understand how changes in their management practices affect the efficiency of their production system. We developed an individual-based model of a pig-fattening unit that considers individual variability in performance among pigs, farmers’ feeding practices and animal management and estimates environmental impacts (using life cycle assessment) and economic results of the unit. We previously demonstrated that this model provides reliable estimates of farm performance for different combinations of management practices, pig types and building characteristics. The objectives of this study were to quantify how interactions between feeding practices and animal management influence fattening unit results in healthy or impaired health conditions using the model. A virtual experiment was designed to evaluate effects of interactions between feeding practices, health status of the pig herd and infrastructure constraints on the technical performance, economic results and environmental impacts of the unit. The virtual experiment consisted of 96 scenarios, which combined chosen values of 6 input parameters of the model: batch interval (35 days and 7 days), use or non-use of a buffer room to manage the lightest pigs, feed rationing (ad libitum and restricted) and sequence plans (two-phase (2P), daily-phase (DP)), scale at which the feeding plan is applied (i.e. room, pen and individual) and health status of the pig herd (i.e. healthy v. impaired). Variance analysis was used to test effects of the factors in these 96 scenarios, and multivariate data analyses were used to classify the scenarios. Healthy populations obtained on average higher economic results (e.g. gross margin of 11.20 v. 1.50 €/pig) and lower environmental impacts (e.g. 2.24 v. 2.38 kg CO2-eq/kg pig live weight gain) than the population with impaired health. With 35 days batch interval and DP feeding, populations with impaired health reached gross margin similar to healthy populations with 2P ad libitum feeding and 7 days batch interval. Restricted, DP and individual feeding plans improved the economic and environmental performances of the unit for both health statuses. This study highlighted that health status of the pig herd is the main factor that affects technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit, and that adequate feeding strategies and animal management can compensate, to some extent, the effects of impaired health on environmental impacts but not on gross margin.

2020

Biosécurité et prévention contre la Fièvre Porcine Africaine

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 101

Bien que la situation en Belgique soit plutôt rassurante, la fièvre porcine africaine continue de se répandre en Europe et en Asie. Le nombre de cas en Europe a encore augmenté en 2019, avec 6557 cas sur sangliers et 2055 en élevage. De nouveaux cas sont apparus à l’Ouest de la Pologne, à proximité immédiate de la frontière allemande. L’Ifip a mis en oeuvre différentes actions pour aider les acteurs à répondre aux exigences de biosécurité, en élevage et lors du transport des porcs.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 101
2020

Mesure du biofilm dans les circuits d’eau en élevage porcin et comparaison de protocoles de décapage

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 104

L’entretien régulier des canalisations de l’eau de boisson est une étape clé pour limiter le développement d’un biofilm, préserver la qualité bactériologique de l’eau et la santé des animaux et limiter l’état d’encrassement des équipements. Or, en pratique, les éleveurs de porcs sont très peu nombreux à appliquer un protocole de décapage du biofilm. Cette étude compare des indicateurs facilement applicables en élevage pour objectiver la présence d’un biofilm et évaluer l’efficacité de différents protocoles de décapage. Des essais ont été menés sur des circuitapost-sevrage, dans des salles de 30 élevages volontaires localisés en Bretagne et en Normandie.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 104
2020

Itinéraires techniques et émissions de particules en élevages

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules, contre seulement 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France devrait répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est d’en réduire de 20% les émissions d’ici 2020. Les « cultures » seraient responsables de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant le fait de l’élevage (soit environ 10% du total national). La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% de l’émission nationale. En revanche, l’Agence Européenne de l’Environnement (guide EMEP) considère que les bâtiments d’élevage représentent 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces incohérences dans les évaluations. La caractérisation des émissions de particules en élevage a, en réalité, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des procédés de mesure et méthodes de calcul assez différents. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthode spécifique à l’élevage et sensible aux caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, la connaissance des facteurs d’émission de particules des élevages selon leurs choix techniques est essentielle pour l’appui technique et le conseil aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, devoir réduire leurs émissions de particules. L’objet du projet Papovit est donc d’établir une méthode adaptée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émission de particules représentatifs des conditions usuelles de production. Le projet comprend deux actions principales : la première vise à mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; la seconde, à appliquer la méthode identifiée dans l’action 1 en conditions d’élevage pour acquérir les facteurs d’émission de divers itinéraires techniques.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77
2020

Réseau Mixte Thématique RMT élevages et environnement

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 74

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne a terminé 11 années de fonctionnement fin 2019. Ce réseau avait pour objectifs de proposer des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Il a réuni une centaine de membres provenant de 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRAE, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 74
2020

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

Consulter le resumé

Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

PDF icon Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88
2020

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82
2020

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75
2020

Structure des élevages et localisation des abattoirs

Consulter le resumé

Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production, etc.). L’IFIP mobilise les données BDPORC sur les mouvements de porcins pour alimenter deux tableaux de bord mis à jour annuellement sur la structure des élevages et sur la localisation des activités d’élevage et d’abattage.

PDF icon Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90
2020

Résultats économiques des élevages de porcs en France

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87
2020

Caractéristisation des élevages forts utilisateurs d’antibiotiques

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 65

Par la connaissance des dépenses de santé, la base de données de GTE permet un suivi annuel indirect de l’usage des antibiotiques dans un réseau conséquent d’élevages et d’investiguer les caractéristiques de ces élevages. Mener des actions dans les élevages forts utilisateurs d’antibiotiques doit permettre de poursuivre la baisse de leur usage. Ainsi, l’objectif de cette étude est de réaliser une analyse approfondie de ces élevages forts utilisateurs à partir de l’enregistrement des dépenses de santé curatives dans la base de GTE.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 65
2020

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

Consulter le resumé

Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58
2020

Stratégies pour favoriser les usages prudents d’antibiotiques en élevage

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 66

L’objectif du projet européen ROADMAP est de favoriser les transitions vers une utilisation prudente des antibiotiques dans les filières bovines, porcines et avicoles. ROADMAP s’appuie sur des approches multi-acteurs, combinant la sociologie, l’économie, les sciences animales et vétérinaires, pour dialoguer avec les professionnels de la santé animale, les filières animales, les industriels et les décideurs. C’est un projet de 4 ans, lancé en 2019, qui implique 16 instituts de recherche, dont l’Ifip, et 11 pays (France, Espagne, Italie, Pays-Bas, Danemark, Belgique, Grande-Bretagne, Suisse, Suède, Vietnam et Mozambique).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 66
2020

Améliorer la relation homme - animal

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 59

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation homme-animal (RHA) en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux et les résultats de l’élevage, et de proposer des pistes aux éleveurs pour l’améliorer. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 59
2020

Des applis de diagnostic rapide de la santé des porcs en élevage

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 69

Dans un contexte de réduction de l’usage des antibiotiques, une rigueur accrue est nécessaire dans la gestion de la santé en élevage et dans la maîtrise des principaux facteurs de risque. L’IFIP a développé deux applications pour smartphone, BâtiSanté et PorciSanté, destinés aux acteurs de terrain (Figure 1) :
● Pour les éleveurs : elles permettent de réaliser un autodiagnostic rapide de l’élevage en toute autonomie et sans aucun appareil de mesure.
● Pour les techniciens et les vétérinaires : il s’agit d’un outil pédagogique, permettant d’aborder les bases de la santé en élevage avec l’éleveur, d’une manière simple et ludique.
Ces deux applications sont disponibles gratuitement sous Android et IOS.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 69
2020

Mesurer les épaisseurs de lard avec un échographe

Consulter le resumé

Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 280, juillet/août, p. 32

L’Ifip a testé un échographe équipé d’une sonde de gestation pour contrôler des épaisseurs de lard dorsal. Moyennant quelques précautions les résultats sont au rendez-vous.

PDF icon Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 280, juillet/août, p. 32
2020

Comment réduire les antibiotiques en élevage

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 280, juillet-août, p. 24-25

Identifier les élevages forts utilisateurs d’antibiotiques permet de les accompagner pour réduire leurs usages. Le recours aux vaccins, l’amélioration de la conduite d’élevage et de la chaîne bâtiment font partie des axes de travail.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 280, juillet-août, p. 24-25
2020

Elevages porcins de l'Ouest : comment gagner en autonomie protéique

Consulter le resumé

Didier Gaudré, nutritionniste pour porcs Ifip, Porc Mag (FRA), 2020, n° 554, juillet/août, p. 26

Les travaux du projet DY + Pig visent à aider la filière porcine à une gestion durable des ressources protéiques de l'aliment des porcs afin de réduire l'excrétion azotée et leur impact environnemental. Présentation.

2020

Pages