La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Conséquences d'une augmentation de la surface par animal sur les performances, les lésions et le comportement du porc à l'engrais

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Cette étude regroupe deux essais successifs comparant un lot témoin (10C, dix porcs/case, 0,68m2/porc) à des groupes de huit porcs (8C, 0,85m2/porc - essai 1) ou de sept porcs (7C, 0,97m2/porc - essai 2). Chaque traitement est affecté à une salle de six cases sur caillebotis béton. Le dispositif est répété deux fois. La période d’engraissement va de 26,6 kg à 110 kg. Des observations vidéo sont réalisées à trois ou quatre reprises et une notation des lésions est effectuée après 41 j et 79 j de présence (essai 1), 28 j, 48 j, 65 j et 76 j (essai 2).
PDF icon Conséquences d'une augmentation de la surface par animal sur les performances, les lésions et le comportement du porc à l'engrais
2005

Consommation d'eau : un indicateur de suivi de l'élevage

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L'abreuvement représente 94% de l'eau consommée dans un atelier porcin. Pour tous les stades physiologiques, la consommation se concentre autour des repas. Une baisse de l'abreuvement peut signaler un épisode pathologique.

PDF icon techporc_massabie_n8_2012.pdf
2012

Construction en élevage : ce cher bâtiment

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L'analyse de devis de bâtiments porcin a permis de dégager le coût de la construction en 2007-2008. Compter en moyenne 1 500 euros pour loger une truie en groupes, 340 euros pour un porc charcutier. Le choix des équipements détermine le prix des réalisations.
2009

Contamination par Campylobacter coli en élevage porcin

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2004

Contestation sociale de l’élevage porcin en France. Regards croisés de professionnels de la filière et d’associations

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L’élevage porcin doit actuellement faire face à des interpellations fortes de la part de différentes arènes sociales : grand public, associations, médias, monde médical, etc. Ces interpellations concernent certaines pratiques ou bien l’élevage en général. Cet article se propose d’étudier les controverses concernant l’élevage porcin en France. En partant d’entretiens auprès de professionnels de la filière (interprofession, éleveurs, techniciens, syndicats, instituts et chambres) et d’associations contestant le modèle dominant, un panorama des grands sujets de débat sur l’élevage porcin est dressé. Il ressort des entretiens que les points de controverse peuvent être classés en cinq grandes thématiques : l’environnement, le bien‐être animal, le risque sanitaire, le système de production et, en chapeau, la thématique plus générale de la consommation de viande. Pour l’élevage porcin, la thématique environnementale concerne la pollution de l’eau, l’alimentation des animaux (soja et OGM) et les enquêtes publiques.

Celle du bien‐être animal porte sur sa définition même, les conditions de logement des animaux, et les interventions douloureuses sur l’animal. Le risque sanitaire interroge l’utilisation d’antibiotiques, les zoonoses et les épizooties. Enfin, les controverses sur les systèmes de production visent le caractère intensif de l’élevage, son manque de lien au sol et la concentration géographique des élevages. La controverse de la consommation de viande reprend des points abordés dans les quatre autres thématiques. Des points de convergence ou de blocage entre les discours sont identifiés et les relations entre les différentes parties prenantes étudiées, afin d’améliorer la compréhension de ces controverses.

PDF icon jrp2014-ecosocio-delanoue.pdf
2014

Contribution de ELFE à l’établissement de facteurs d’émission d’ammoniac par les bâtiments et le stockage en élevage porcin

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 13-24, par  Aurore Vigan (IFIP) et al.

 Un consortium regroupant des acteurs de la recherche et du développement s’est créé afin de construire une base de données (ELFE) compilant les valeurs publiées dans la littérature internationale des facteurs d’émission d’ammoniac, gaz à effet de serre, odeurs, particules et métadonnées associées. Environ 1 000 références ont été identifiées et ont permis de fournir des FE par poste d’émission (bâtiment, stockage, traitement, épandage, pâturage) et par itinéraire technique. Les FE ont été convertis dans des unités communes afin de permettre leur comparaison par espèce animale et par poste d’émission. Des moyennes de FE associées à leurs écarts-types sont ensuite calculées pour un ensemble d’itinéraires techniques définis par filière. L’analyse permet également d’évaluer l’incidence de la mise en place de pratiques de réduction et de préciser l’influence des métadonnées sur les niveaux d’émissions. Cette synthèse illustre la valorisation de la base de données dans le cas des émissions d’ammoniac des élevages porcins au niveau des postes bâtiment et stockage. Les émissions d’ammoniac en élevage standard pour les porcs en engraissement s’élèvent pour le bâtiment à 3,93 ± 1,69 kg NH3.place-1.an-1 et pour le stockage à 11,9 ± 11,0 % N stocké. Bien que ces moyennes de NH3 soient cohérentes avec les valeurs des documents officiels de référence (BREF, EMEP, UNECE), les écart-types associés valident l’intérêt d’intégrer les métadonnées pour identifier de nouveaux paramètres de variation. Enfin, cette étude permet de dresser un bilan des informations nécessaires à l’utilisation des données de la littérature. Ces informations sont ensuite comparées à celles réellement trouvées dans les publications consultées ce qui dévoile un manque d’information conséquent conduisant à l’exclusion de nombreuses données ne pouvant pas être analysées.

 ELFE contribution to the development of ammonia emission factors from building and manure storage in pig production

A consortium involving research and extension services partners was created to develop a database (ELFE) gathering international literature references on gaseous emissions in pork, poultry and ruminants productions and related metadata. Around 1 000 publications were recorded and provided emission factors according to processing steps in manure management (i.e. indoor and outdoor storage, treatment, spreading and pasture) in different technical itineraries. EF were converted to allow their comparison by animal production and manure step management. Average EF and their standard deviation were calculated per technical itinerary and EF-variability due to metadata and mitigation practices were analyzed. Technical itineraries were previously defined for each animal production and depending on the emission source. The first ammonia emission results in pig production during indoor and outside manure storage phases are presented and commented in this paper. In a standard configuration of pig farm, the calculated average NH3 emission is 3,93 ± 1,69 kg NH3.animal place-1.year-1 from building and 11,9 ± 11,0 % N stored from outside storage. These results are consistent with official reference documents values on gaseous emissions (BREF, EMEP, UNECE) but standard deviation associated to average values illustrate the importance of meta data in the determination of variation factors. Finally, this paper lists the information that remains necessary to analyze literature data. This list is then compared to information really found in the collected publications. This approach shows an important lack of data in a lot of the publications leading to emission values which could not be analyzed in this project.

PDF icon Aurore Vigan (IFIP) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 13-24
2018

Contrôle d'ovulation simplifié : un appui dignostique précieux

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Guillaume Friocourt, vétérinaire chez Selvet, cabinet du groupe Chêne Vert Conseil, a testé l'intérêt d'un contrôle d'ovulation simplifié dans un élevage souhaitant améliorer ses performances de reproduction. Une expérience très positive.

PDF icon techporc_boulotb_n16_2014.pdf
2014

Contrôle de la qualité du nettoyage des salles d'élevage

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Fiche sanitaire n° 8

La méthode décrite ci-dessous permet d'optimiser les protocoles de nettoyage-désinfection, et de valoriser un travail souvent fastidieux et difficile.

PDF icon techporc_fiche_sanitaire_n20_2014.pdf
2014

Contrôle des pertes avant le sevrage : savoir-faire dans le Finistère

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1998

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

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Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’échographie est pratiquée en routine par un grand nombre d’éleveurs, à la fois pour piloter la reproduction et la conduite alimentaire. Or la fi abilité des
mesures dépend de nombreux facteurs : équipement, sonde, stade, opérateur… L’objectif de cette étude est d’évaluer les performances de différents
appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer les épaisseurs de lard dorsal (ELD).

PDF icon Sylviane Boulot et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 45-46, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

Les technologies à ultrasons sont largement répandues dans les élevages porcins et participent au bon pilotage de la reproduction et de la conduite alimentaire. Dans un souci de maîtrise de la biosécurité et des coûts, la majorité des élevages réalisent eux-mêmes les contrôles de gestation, et plus de 20% d’entre eux disposent d’appareils de mesure de l’épaisseur du lard dorsal (ELD). Or, la qualité des contrôles dépend de nombreux facteurs : type d’équipement, sonde, stade ou site de mesure, technicité de l’opérateur… L’objectif de ce travail est d’évaluer les performances de différents appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer des ELD.

Early pregnancy diagnosis and backfat measurements: are field equipments efficient ?

Ultrasound technologies (US) are now frequently used in pig farms for diagnosis or routine management of reproduction and feeding. Most farmers diagnose pregnancy themselves, and over 20% have specific tools to measure backfat (BF). However, the quality of US measurements depends on many factors: equipment, physiological stage, body site, operator skills, etc. The aim of this study was to evaluate different US field equipments used under the same conditions on the IFIP experimental farm. The ability to diagnose pregnancy early was evaluated for two different devices with sectorial probes, on 28 sows at three pregnancy stages: 18, 21 and 24 days after insemination (range: 16 to 26 days). The accuracy of early pregnancy diagnosis was low around 18 days, but increased during gestation with large differences depending on the equipment. BF was measured on the same sows (N=24, 2 points) with three US machines: Mode B + linear probe (reference), Mode B + sector probe + automatic BF, and Mode A Lean-meter. Within the range of BF observed (8.2-21.9 mm) field tool BF values were strongly correlated with reference values (R2>0.93). Reliable BF results depend on correctly positioning the sector probes.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 45-46
2019

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58
2020

Controverses relatives à l’élevage porcin en France : regards croisés

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Malgré ses évolutions, la filière porcine se heurte à des controverses, notamment de la part d’associations. Des entretiens auprès de professionnels de la filière (interprofessions, éleveurs, techniciens, syndicats, chambre d’agriculture) et d’associations militantes (pour l’environnement ou la protection animale) ont été réalisés dans le cadre du groupement d’intérêt scientifique Élevages demain1 afin de lister les sujets contestés.

2014

Controverses sur l'élevage bovin en France

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L’élevage français a connu au cours du temps des évolutions importantes. Ses impacts sur l’environnement naturel et humain, et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux, ont conduit différents acteurs de la société à formuler une critique, parfois radicale, des modes d’élevage. Dans ce contexte, le GIS Elevages Demain a entrepris un travail d’analyse de ces remises en cause, pour les principales filières d’élevage en France (bovins, porcs, volailles de chair, œufs et caprins). Cette étude a pour objectif d’offrir aux parties prenantes des débats sur l’élevage, en premier lieu les éleveurs et leurs partenaires, une meilleure connaissance des attentes de la société envers l’élevage, dans leur diversité.

PDF icon delanoue2015-gisdemain-2.pdf
2015

Coût de revient internationaux des différences de niveaux et de progression

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Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8

 En 2015 les coûts de revient du porc ont été compris entre 1,40 €/kg et 1,80 €/kg en Europe et entre 0,94 €/ kg et 1,25 €/kg carcasse outre-Atlantique. Les prix des facteurs de production et les performances techniques expliquent les écarts entre les niveaux moyens des pays. Les coûts des élevages français sont plutôt bien situés en Europe mais des concurrents importants connaissent une progression plus favorable.

PDF icon Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8
2017

Coûts de revient de la production des porcs en Europe

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Fiche n° 006 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Sur le marché de l’Union européenne, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), mais aussi à des différences importantes entre pays et régions (géographie, organisation, application des règles…). Les élevages et la production se développent à l’échelle des bassins de production selon des structures et des dynamiques très diverses.
La production porcine française baisse, la croissance allemande a fini par s’estomper, mais l’Espagne depuis 2013 se développe très vite.
L’analyse des performances techniques et des résultats économiques des élevages permet de mieux apprécier les évolutions en cours, d’anticiper sur l’avenir, mais aussi de contribuer au diagnostic de la compétitivité des élevages français.

PDF icon fiche_bilan2015_006.pdf
2016

Coûts de revient de la production des porcs en France

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Fiche n° 007 : des données exploitées pour l'aide à la décision

De la rentabilité des élevages dépend leur capacité à maintenir et développer la production de porcs à l’échelle nationale et dans les différents territoires.
La viabilité économique impacte fortement l’évolution des exploitations, que ce soit leur nombre, leur structure, ou leur capacité à se moderniser.
L’analyse des coûts de revient permet d’expliciter la compétitivité des élevages de porcs français, dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Cette analyse donne les leviers pour améliorer la situation.

PDF icon fiche_bilan2015_007.pdf
2016

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

PDF icon Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88
2020

Coûts de revient en 2010

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Dans les principaux bassins de production européens, en 2010, les coûts de revient du porc ont été voisins de leur niveau de 2009. Mais les résultats varient entre pays.

Sur le continent américain, ils ont en revanche augmenté de quelques centimes. Les écarts entre les deux rives de l’Atlantique sont restés néanmoins importants, supérieurs à 0,30 €/kg de carcasse.
PDF icon bp2011n413.pdf
2011

Coûts de revient en 2011

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Conséquence de l’augmentation des prix des matières premières, les coûts de revient du porc ont augmenté d’environ 15% en 2011, aussi bien en Europe que sur le continent américain.

Les élevages canadiens, états-uniens et brésiliens conservent un avantage moyen de 0,35 €/kgc par rapport aux européens.
PDF icon 2012bpn425duflot.pdf
2012

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