La base documentaire de l'IFIP

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Evaluation de la fréquence de la caudophagie (morsures des queues) d’après des notations en abattoir

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 101

La caudophagie est un problème de bien-être important en élevage de porc : pour l’animal mordu à cause de la douleur provoquée, à cause du risque d’infection consécutif aux plaies, mais aussi pour l’animal mordeur.

Il n’existe pas de données sur l’importance de ce phénomène en France.

Une façon de le quantifier est d’observer l’état des queues des animaux à l’abattoir ; cela permet d’avoir un instantané de la situation dans de nombreux élevages.

Pour cela, des notations de l’état des queues ont été réalisées dans 2 abattoirs du grand ouest, sur plus de

18 000 carcasses de porcs issus d’élevages conventionnels ou sous label.

Les saisies de carcasses ont également été collectées.

Une enquête par internet a ensuite été réalisée auprès des propriétaires de ces animaux; les 63 questionnaires complétés ont permis à l’IFIP de rechercher les facteurs de risque associés au cannibalisme en créant 2 populations,

« Témoin » et « Cannibalisme », selon le nombre de lésions constatées à l’abattoir et les déclarations des éleveurs.

Parallèlement à ce travail, un bilan a été effectué sur les travaux menés en Europe en vue d’arrêter la coupe de la queue.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 101, fiche n° 62
2017

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 333-334, par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, poster

Poster.

La caudophagie est un problème majeur en élevage de porcs du fait de la douleur pour les animaux mordus et du risque d’infections secondaires (abcès ou arthrites). Les conséquences sont aussi zootechniques par une réduction de croissance de ces animaux, et économiques par la perte totale ou partielle des animaux sévèrement atteints. Son importance est néanmoins mal connue. Entre 30 % et 70 % des élevages seraient concernés (EFSA, 2007), avec une prévalence de porcs atteints très variable selon les élevages (1 à 5 % en moyenne selon les études). L’importance du phénomène n’est pas connue en France. Les observations en abattoir permettent une évaluation rapide de la situation dans de nombreux élevages. Chaque carcasse est contrôlée par les services d’inspection vétérinaire et peut faire l’objet de saisie, totale ou partielle. L’étude menée a eu pour objectifs d’évaluer l’importance du cannibalisme via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si les causes de saisie peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

Prevalence of tail biting based on carcass observations at the slaughterhouse

Tail biting in growing pigs is a major problem for animal welfare. It influences animal health and performance, as well as farm economics. In addition to tail injuries, the bitten pig may suffer from secondary infections that result in abscesses or arthritis, and condemnation of portions of the carcass at the slaughterhouse. The objective of the present study was to assess the prevalence of tail biting on French farms by measuring on line the frequency of animals with tail lesions at the slaughterhouse. A five-scale scoring system was established to assess the severity of the tail lesions. More than 18 500 pigs from 263 farms were observed during nine slaughter days in two slaughterhouses in western France. The presence of lesions and tail length were recorded, along with carcass characteristics and causes for condemnation. Pigs with severe lesions (scores 3 and 4) represented 2.2% of the carcasses. Nearly 25% of the carcasses had tails with flaws (striae or deformity), which may result from previous tail biting followed by recovery. Meat cuts due to carcass condemnation associated with severe tail lesions were mainly tail (49.7%) and tip of the loin (11.1%), and abscesses were the main cause of condemnation. These portions of the carcass were not, however, subject to more condemnations per year for pigs from farms that reported cannibalism in their livestock and/or presented pigs with severe lesions (farms qualified as "at risk of cannibalism"). This study indicates a low prevalence of severely bitten tails, but most likely underestimates the extent of the situation on the farms.

PDF icon Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 333-334, poster
2018

Evaluation de l’innocuité, de la sûreté, de l’efficacité et des bénéfices techniques de la vaccination contre l’odeur de verrat chez des porcs mâles élevés dans des conditions d'élevage en France.<br /><br /><br />Evaluation of the safety, efficacy and production benefits of vaccination against boar taint in male pigs raised under commercial field conditions in France.

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L’innocuité, la sûreté et l’efficacité de l’improvac pour contrôler l’odeur de verrat, et l’impact du remplacement de la castration physique par l’improvac sur les performances de croissance et de qualité de carcasse, ont été évalués en comparant des porcs mâles vaccinés, des porcs mâles castrés et des porcs mâles entiers dans des conditions d'élevage en France. La croissance de femelles élevées avec des porcs vaccinés et de femelles élevées avec des porcs castrés a elle aussi été étudiée.
2009

Evaluation des émissions gazeuses

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La bibliographie laisse apparaître des incertitudes fortes sur les émissions gazeuses en cours de stockage des lisiers ; celles-ci renvoient aux difficultés de mise en oeuvre des mesures.

PDF icon bilan_2012web_32.pdf
2013

Evaluation des impacts environnementaux : bientôt une interface web pour les élevages

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L'Ifip propose d'enrichir les traditionnelles données GTTT/GTE d'indicateur de performances environnementales. Pour le moment développé à petite échelle, le dispositif devrait être étendu à l'ensemble des éleveurs via une interface web.
2012

Évaluation des impacts environnementaux des élevages

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Les productions animales françaises se trouvent au coeur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, efficience du travail et respect des attentes sociétales avec une amélioration de leur bilan environnemental. 

Ce dernier recouvre différents aspects : émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore, qui pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale, surtout lorsqu’ils sont conduits de façon intensive.

PDF icon bilan_2012web_30.pdf
2013

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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La directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect des règles environnementales, l’émergence de préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau...) pèsent sur les productions animales.

L’affichage environnemental renforce la pression en mettant à disposition des consommateurs des bilans environnementaux des produits. Ce contexte a conduit l’Ifp à évaluer l’impact environnemental de systèmes porcins existants et optimisés.
PDF icon Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins
2011

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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Fiche n° 16 : Réduction des impacts environnementaux

Les impacts environnementaux des élevages porcins couvrent différents aspects : émissions gazeuses (d’ammoniac et de gaz a effet de serre), utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore.

Les réflexions autour de l’affichage environnemental du Grenelle de l’environnement renforcent la pression exercée en proposant de mettre à disposition des consommateurs des résultats de bilans environnementaux des produits de consommation pour éclairer leurs achats.

Des évolutions des systèmes de production porcins sont donc attendues.

Ce contexte rend nécessaire la production de références environnementales sur les systèmes porcins existants et sur des systèmes « améliorés » pressentis possibles pour demain.

PDF icon fiche_bilan2013_16.pdf
2014

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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Les productions animales françaises se trouvent au cœur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, productivité du travail et respect d’attentes sociétales. La mise en œuvre de la directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect de règles environnementales, l’émergence de nouvelles préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, produits phytosanitaires) pèsent et pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale.
PDF icon Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins
2010

Evaluation du bien-être des porcs : comparaison d'élevages sur litière ou sur caillebotis

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Cet article présente une méthode d’évaluation du bien-être animal.

Une liste d’indicateurs a été établie à partir de la bibliographie et du point de vue des consommateurs et des éleveurs : comportement, état général, santé, relation homme/animal.

Des critères d’évaluation sont définis et, pour chacun, une méthode de mesure : type de lésion, comportements sociauxet d’investigation, postures, répartition et propreté des animaux et de l’environnement, réactivité à l’homme.

Des enquêtes ont été menées dans 40 élevages sur litière et 42 sur caillebotis.
PDF icon Evaluation du bien-être des porcs : comparaison d'élevages sur litière ou sur caillebotis
2009

Évaluation du bien-être des porcs : comparaison d'élevages sur litière ou sur caillebotis

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Cet article présente une méthode d’évaluation du bien-être utilisant des critères liés à l’animal. Une liste d’indicateurs est établie en prenant en compte l’analyse de la bibliographie mais également le point de vue des consommateurs et des éleveurs : comportement, état général, santé, relation homme/animal.
PDF icon Évaluation du bien-être des porcs : comparaison d'élevages sur litière ou sur caillebotis
2008

Evaluation du coût de la gestion des effluents dans différents types d'exploitations porcines

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Les bonnes pratiques et, dans certaines situations, les réglementations européennes et françaises, conduisent à limiter l’épandage des déjections animales sur les terres agricoles. Dans les zones à forte densité d’élevage, les techniques de traitement, dont l’objectif est de réduire principalement la charge azotée à l’hectare, peuvent ainsi être nécessaires. Ces pratiques de gestion des déjections conduisent à différents niveaux de coûts dépendant des situations réelles des élevages.
PDF icon Evaluation du coût de la gestion des effluents dans différents types d'exploitations porcines
2006

Evaluation du coût de variation de performances de reproduction

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Le vétérinaire ou le conseiller technique doit pouvoir apporter des réponses en termes de conséquences économiques de variation de performances et pouvoir calculer le retour sur investissement de la mise en place de mesures correctives. Les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, en particulier lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
Une méthode d’évaluation de l’impact financier de troubles de la reproduction est proposée.
L’indicateur économique retenu est la marge sur coût alimentaire et renouvellement, critère synthétique de la GTE qui prend en compte les performances techniques. Dans une première étape, il faut déterminer quels sont les critères techniques impactés par la modification proposée, avec quel écart et pendant quelle durée. L’écart de marge est exprimé globalement sur l’élevage pour un an et, lorsque le nombre de truies présentes n’est pas modifié entre les deux situations avant/après, par truie présente et par an. Pour les calculs, il faut également fixer les valeurs des paramètres économiques (prix de l’aliment et de la vente des porcs) selon la situation (évaluation ponctuelle ou de moyen terme).
Pour faciliter les calculs, un simulateur en accès libre sous forme d’outil Web a été développé.

PDF icon correge2013.pdf
2013

Evaluation du moment d'ovulation chez les truies en élevage de production : facteurs de variation et conséquences

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Poster. Inséminer 12-24h avant ovulation : facteur-clef pour la fertilité et la prolificité

Mais le moment d’ovulation est inconnu en élevage !

• Application de stratégies libérales d’insémination (> 2 IA)

• Temps, coûts, IA post-ovulatoire ? Risques sanitaires ?

Objectifs : Investiguer les facteurs associés à la variabilité du moment d’ovulation dans 4 troupeaux différents

PDF icon jrp2014-beareproconduite-boulot-ov-poster.pdf
2014

Evaluation du moment d’ovulation chez les truies en élevage de production : facteurs de variation et conséquences

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Poster.  

Bien déterminer le moment optimal pour réaliser les inséminations artificielles (IA) des truies est essentiel à la réussite de la reproduction. La fertilité et la taille de portée sont en effet optimales lorsque les IA sont réalisées dans les 12‐24h précédant l’ovulation (Kemp et Soede, 1996, Terqui et al., 2000). Le moment d’ovulation étant peu prédictible en conditions d’élevage, les truies sont souvent inséminées de façon répétée, 2 à 3 fois pendant toute la durée de l’oestrus.

Ceci augmente les coûts et les risques associés aux interventions tardives post‐ovulatoires telles les petites portées, ou les infections génitales (Rozeboom et al., 1997).

Les études portant sur l’ovulation en élevage sont relativement anciennes (Martinat‐Botté et al. 1997) ou difficiles à extrapoler aux truies prolifiques françaises (Belstra et al., 2004, Alvarenga et al., 2006). L’objectif de ce travail est

d’évaluer la variabilité du moment d’ovulation spontané en élevage, et d’identifier des facteurs de variation chez les cochettes et les truies sevrées.

PDF icon Poster JRP de Sylviane Boulot et al.
2014

Evaluation d’indicateurs de santé chez le porcelet sevré

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Fiche n° 068 : facteurs de productivité des élevages

A l’âge de sevrage habituel, compris entre 3 et 4 semaines, le porcelet est encore immature sur les plans digestif et immunitaire ; le sevrage est par conséquent une période difficile pour l’animal engendrant l’apparition de diarrhées et une dégradation de sa santé digestive. Pour pallier cette difficulté, l’éleveur recourt à l’usage d’antibiotiques, notamment en prévention ; or, en raison du risque d’antibiorésistance que génèrent ces usages, leur réduction est encouragée dans le cadre du plan national EcoAntibio2017.

Cette étude passe en revue l’intérêt de plusieurs indicateurs de santé et observe le comportement des porcs au sevrage, dans l’objectif d’identifier de façon préventive les porcs malades et de contribuer ainsi à mieux cibler les traitements.

Le choix s’est porté sur des indicateurs fréquemment utilisés en routine, facilement mobilisables et ne nécessitant pas l’euthanasie de l’animal :
l’observation et la notation des fèces selon leur consistance sont couplées à la mesure de leur teneur en matière sèche ;
l’observation des lésions au niveau de la peau, des oreilles et de la queue ainsi que la présence de boiteries et d’abcès des porcelets est aussi effectuée ;
les postures et les activités de chaque porcelet sont notées à intervalles réguliers afin de détecter des comportements anormaux ;
des prises de sang sont effectuées au sevrage et en fin de post-sevrage pour déterminer l’importance des différentes populations de globules blancs et mesurer l’hématocrite de chaque animal. 

128 porcelets étaient ainsi concernés par cette étude.

PDF icon fiche_bilan2014_068.pdf
2015

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75
2020

Evaluation environnementale des systèmes porcins

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Evaluation globale des systèmes de production porcine et leur optimisation au niveau de l’exploitation

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Cet article résume les apports du programme « Porcherie verte » dans l’évaluation globale intégrée des systèmes de production porcine, prenant en compte à différentes échelles les diverses dimensions pertinentes de la durabilité, au-delà des seuls impacts environnementaux. La comparaison multicritères de deux types de conduite d’élevage prend en compte l’ensemble des dimensions de la durabilité (environnement, société, économie) mais à une échelle restreinte à l’atelier d’élevage porcin.
2008

Evaluation globale des systèmes de production porcine et leur optimisation au niveau de l’exploitation

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Cet article résume les apports du programme « Porcherie verte » dans l’évaluation globale intégrée des systèmes de production porcine, prenant en compte à différentes échelles les diverses dimensions pertinentes de la durabilité, au-delà des seuls impacts environnementaux. La comparaison multicritères de deux types de conduite d’élevage prend en compte l’ensemble des dimensions de la durabilité (environnement, société, économie) mais à une échelle restreinte à l’atelier d’élevage porcin.
2008

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