La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Biosécurité et hygiène en élevage de porcs : état des lieux et impact sur les performances technico-économiques

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La biosécurité et les bonnes pratiques d’hygiène en élevage de porcs, préconisées depuis de longues années, sont aujourd’hui primordiales pour répondre aux évolutions réglementaires (Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène), pour maîtriser la santé et donc permettre une diminution des traitements, en particulier antibiotiques et pour optimiser les performances technico-économiques (Corrégé et al., 2011).
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2012

Biosécurité et prévention contre la Fièvre Porcine Africaine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 101

Bien que la situation en Belgique soit plutôt rassurante, la fièvre porcine africaine continue de se répandre en Europe et en Asie. Le nombre de cas en Europe a encore augmenté en 2019, avec 6557 cas sur sangliers et 2055 en élevage. De nouveaux cas sont apparus à l’Ouest de la Pologne, à proximité immédiate de la frontière allemande. L’Ifip a mis en oeuvre différentes actions pour aider les acteurs à répondre aux exigences de biosécurité, en élevage et lors du transport des porcs.

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2020

Biosecurity, health control, farming conception and management factors : impact on technical and economic performances

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Poster.
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2011

Biosecurity, health control, farming conception and management factors : impact on technical and economic performances

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This study is based on an analysis of relationships between the characteristics of farms with a regard to biosecurity, health control, farming conception, management factors and technical and economic performances. Questionnaires were used to gather information about farming characteristics and practices.
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2011

Bioseguridad y control sanitario en ganadería, ¿cuál es el impacto sobre los rendimientos socio-económicos? Biosécurité, maîtrise sanitaire, conception et conduite d'élevage : quel impact sur les performances technico-économiques ?

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Las medidas relativas a bioseguridad, higiene y manejo pueden parecer, en contextos económicos como el actual, obligaciones adicionales que requieren inversiones y no implican mejoría de los resultados técnico-económicos de las explotaciones. Por ello, conviene determinar la repercusión de determinadas práticas en los índices productivos y económicos.

2012

Body condition score

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Body condition scoring is used for sows in order to evaluate their body composition.

Thus diet quality and amount can be modified to prevent deficiencies or overweight.

Two parameters can be taken into account :

- The weight of the animal.

- The fatness of the animal (backfat measurement or body condition score).



As it is often impossible to weight sows on farm, body condition is mainly linked to the fatness evaluation.


2007

Bonnes pratiques d'hygiène : un guide pour progresser et prouver

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Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène en élevage de porcs



Maîtriser est indispensable à de bonnes performances techniques. C'est également une obligation réglementaire pour protéger la santé du consommateur. L'application du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène et un moyen pour maîtriser et prouver la sécurité sanitaire de la viande produite.
2010

Bonnes pratiques environnementales d'élevage : une nouvelle version du guide

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Nadine Guingand, Porc Mag (FRA), 2019, n° 546, octobre, p. 31

Co-rédigée par l'Ifip, l'Itavi t l'Idèle, une nouvelle version du guide des Bonnes Pratiques Environnementales d'Elevage a été présentée à l'occasion du Space. Plus de 100 fiches techniques seront à disposition.

2019

Bref élevages 2017 : l'obligation des résultats

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Porc Mag (FRA), 2017, n° 519, avril, p. 31, par Nadine Guingand

MTD. La nouvelle version du BREF élevages, document qui liste les Meilleures Techniques Disponibles, impose une obligation de résultats sur différents volets.

2017

BREF Elevages, la fin d’un long processus

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Fiche n° 068 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages sur l’eau, l’air et le sol. Sa mise en application s’appuie sur le BREF Elevages, document de référence édictant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble.
Depuis 2008, le BREF Elevage (version 2003) est en cours de révision. L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts européens en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés del’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques. L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version. Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une liste de MTD compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon fiche_bilan2015_068.pdf
2016

Caillebotis intégral ou litière paillée : comparaison des performances zootechniques en engraissement

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Cet essai a pour objectif de comparer les performances de porcs élevés sur paille ou sur caillebotis, en conditions d'alimentation libérale, de novembre à mars et de juin à septembre. L'élevage sur litière a dégradé les performances zootechniques. Comparé au caillebotis, la litière a affecté la vitesse de croissance, l'indice de consommation des porcs ainsi que le taux de muscle des carcasses. Ces différences ont été accentuées en raison de l'optimisation des conditions d'élevage des porcs sur caillebotis et de l'absence de chauffage de la salle paillée.
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2008

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster. En raison de la forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent pouvoir calculer rapidement et simplement leur coût de revient. La méthode GTE+ a été développée avec un objectif double :

- aller au-delà de la marge sur coût alimentaire et renouvellement, calculée en Gestion Technico-économique (GTE), et des coûts calculés au niveau global de l’exploitation, sur la période comptable seulement, en comptabilité ;

- renforcer la référence « coût de revient des porcs » à partir d’un échantillon d’élevages représentatif de l’élevage moyen.
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2013

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster.

Dans un contexte économique sensible, avec une forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent connaître leur coût de revient avec précision, et pouvoir le situer par rapport à des références appropriées. La méthode GTE+ a alors été développée, avec un objectif double :

• Apporter un service complémentaire à l’éleveur, au‐delà de la Gestion Technico‐économique (GTE) qui s’arrête à la marge sur coût alimentaire et renouvellement, et au‐delà de la comptabilité qui analyse les coûts au niveau plus global de l’exploitation et sur la période comptable seulement.

• Renforcer la référence sur le coût de revient à partir d’un échantillon d’élevages suivis en GTE, représentatif de l’élevage moyen.

PDF icon jrp-2013-economie10.pdf
2013

Capacités d'élevage et d'abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux. Elles ont ici été mobilisées pour analyser les dynamiques et la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent en porcs charcutiers. Le langage R et les packages de la tidyverse ont été utilisés pour manipuler et analyser les données. Les distances par la route entre les abattoirs et les élevages ont été calculées grâce au calculateur d’itinéraires OSRM (Open Source Routing Machine). Trois grandes régions aux dynamiques contrastées ont été identifiées. Le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie et Poitou-Charentes) concentre les trois-quarts de la production française de porcs charcutiers. Celle-ci a diminué de 347 000 têtes entre 2014 et 2017, dont plus de la moitié pour le seul Finistère. Les régions du Nord de la France (Hauts-de-France, Grand Est et Haute-Normandie) souffrent d’un déficit de capacités d’abattage : 1,9 million de porcs charcutiers y sont produits et 900 000 abattus. Environ un tiers du surplus est exporté vif vers l’étranger, le reste est abattu dans d’autres régions françaises. Les élevages d’Alsace, du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie bénéficient de la présence d’abattoirs de taille intermédiaire. Les élevages des autres régions sont plus éloignés des abattoirs. Dans le Sud au contraire, plus de 20% des 4 millions de porcs abattus en 2017 proviennent des régions du Nord et de l’Ouest déficitaires en capacité d’abattage. Un quart des porcs charcutiers abattus dans le Sud provenait d’élevages situés à plus de 280 km de l’abattoir.

ENG

Livestock and slaughter capacities: regional contrasts in France

National Identification Databases provide comprehensive data on breeding sites and animal movements in France. They have been used to analyse dynamics of and distances between slaughterhouses and pig farms. The tidyverse package of R software was used to manipulate and analyse these databases. Road distances between slaughterhouses and the farms from which they obtain their pigs were calculated using the Open Source Routing Machine route calculator. Three large regions with contrasting dynamics were identified. The regions of Western France (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie and Poitou Charentes) contained threequarters of French pig production . Production on western farms decreased by 347,000 head from 2014 to 2017, more than half of it in the department of Finistère alone. The regions of Northern France (Hauts-de-France, Grand-Est and Haute-Normandie) experienced a deficit of slaughtering capacity in 2017, producing 1.9 million pigs but slaughtering 0.9 million. Approximately onethird of the surplus is exported alive abroad, while the rest is slaughtered in other French regions. Pig farms in Alsace, Nord-Pas-deCalais and Picardie benefit from the presence of slaughterhouses of intermediate size. Farms in other regions are further away from slaughterhouses. In the Southern France, more than 20% of the 4 million pigs slaughtered in 2017 came from the Northern and Western regions, which lack slaughter capacity. One-quarter of the pigs slaughtered in Southern France came from farms located more than 280 km from the slaughterhouse.

PDF icon Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202
2020

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Capots et régulation infrarouge en maternité, retour d'expérience

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En octobre 2012, Christian Boisson du GAEC le Moulin du Buis, sur les conseils de son technicien, choisit d'installer des capots régulés pour chauffer ses maternités. Après un an d'utilisation, il nous donne ses premières impressions.

PDF icon techporc_massabie_n15_2014.pdf
2014

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Caractérisation des élevages à partir de BDPORC

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80

Fiche n° 53

La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires faites à l’élevage porcin conduisent à une évolution rapide des structures d’élevage en France, qu’il est important de suivre en temps réel.
Depuis juillet 2009, les éleveurs doivent notifier les mouvements (entrée/sortie) des porcins de chacun de leurs sites d’élevage dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
Cette étude s’inscrit dans le prolongement du travail exploratoire mené jusqu’en 2009 sur les valorisations envisageables pour BDPORC. Elle vise à calculer la spécialisation et la dimension des élevages, à partir des données de flux de porcins enregistrés dans la base de données.
L’objectif est de suivre l’évolution des structures d’élevage, en complément des enquêtes statistiques nationales.
Les indicateurs calculés sont comparés, pour un échantillon d’élevages, aux descripteurs fournis par la Gestion Technico-économique (GTE), afin de tester la fiabilité des algorithmes de calcul et de déterminer les paramètres de calcul les plus appropriés.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80
2013

Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
PDF icon Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE
2013

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