La base documentaire de l'IFIP

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Un outil pour réduire les consommations d’énergie dans les bâtiments d’élevage de porcs : MEDIBATE

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Michel Marcon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 81

Avec l’évolution des prix de l’électricité en élevage, la gestion de l’énergie et les solutions pour en optimiser la consommation sont aujourd’hui à appréhender dans les projets d’investissement.

Pour représenter les flux énergétiques du système complexe animaux/ bâtiment/ climat, la modélisation permet de mobiliser les connaissances disponibles en un outil opérationnel.

Il s’agit ici de prédire les consommations d’énergie directes et indirectes de la manière la plus précise possible, en intégrant les descripteurs et caractéristiques propres à l’élevage.

Le modèle permet également d’optimiser ces consommations en adaptant ces caractéristiques et d’évaluer l’intérêt de solutions génératrices d’économies.

PDF icon Michel Marcon, Bilan 2016, mai 2017, p. 81, fiche n° 44
2017

Des facteurs d’émissions par itinéraire technique d’élevage : projet ELFE

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 94

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies doivent déclarer annuellement leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site dédié de l’Administration française (GEREP). (https://www.declarationpollution.developpement-durable.gouv.fr/gerep).

Ces mêmes élevages doivent aussi justifier du respect des niveaux d’émissions d’ammoniac de leurs bâtiments (cf conclusions du BREF Elevages publiées en février 2017).

Pour calculer ces émissions, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie d’animal et par itinéraire technique est une voie proposée.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70 % des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et des instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est créé pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores, dans le cadre du projet ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission).

L’objectif est :

(1) de créer une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules au niveau des bâtiments, des unités de stockage, de celle de traitement des effluents, de l’épandage et du pâturage pour les porcs, les bovins et les volailles

(2) d’analyser ces données en vue d’établir des valeurs moyennes (facteurs d’émissions) par itinéraire technique et

(3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public de scientifiques, instances décisionnelles, appui technique, éleveurs et enseignement.

Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement, dans son axe thématique sur les émissions gazeuses.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 94, fiche n° 55
2017

Les références sur les élevages de porcs en France

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 107

La production de références techniques et technico-économiques est une action pérenne de l’Ifip qui, depuis plus de 40 ans, produit des indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière.

Le dispositif fournit des références qui permettent d’évaluer et de comprendre la situation économique des élevages globalement et pour les nombreuses orientations de production identifiées (production, sélection et multiplication, bio, label rouge, …).

De nouveaux services Web, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales sont proposés aux éleveurs.

Les technologies Web permettent de répondre plus rapidement et plus largement aux demandes des éleveurs et des techniciens et vétérinaires partenaires pour l’analyse des résultats techniques et économiques ou le diagnostic d’atelier.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 107, fiche n° 67
2017

Développement de la production porcine biologique : sécuriser les systèmes alimentaires

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Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 76

Un précédent projet Casdar, PorcBio, a montré que l’un des freins importants au développement de la production porcine biologique est le manque de matières premières riches en protéines.

Ceci est d’autant plus vrai avec le passage à une alimentation 100 % biologique, conformément à la réglementation européenne.

Le projet SECALIBIO propose l’étude et la mobilisation de 2 leviers fondamentaux pour y répondre : 1/ améliorer et sécuriser la production de protéines biologiques sur le territoire national ; 2/ concevoir et mettre en oeuvre des systèmes alimentaires innovants optimisant l’utilisation de ces protéines végétales en élevage de porcs.

L’objectif est de fournir des outils et des recommandations aux filières agrobiologiques françaises pour allier, du sol à l’auge, performances techniques, économiques, sociales et environnementales.

PDF icon Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 76, fiche n° 40
2017

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Evaluation de la fréquence de la caudophagie (morsures des queues) d’après des notations en abattoir

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 101

La caudophagie est un problème de bien-être important en élevage de porc : pour l’animal mordu à cause de la douleur provoquée, à cause du risque d’infection consécutif aux plaies, mais aussi pour l’animal mordeur.

Il n’existe pas de données sur l’importance de ce phénomène en France.

Une façon de le quantifier est d’observer l’état des queues des animaux à l’abattoir ; cela permet d’avoir un instantané de la situation dans de nombreux élevages.

Pour cela, des notations de l’état des queues ont été réalisées dans 2 abattoirs du grand ouest, sur plus de

18 000 carcasses de porcs issus d’élevages conventionnels ou sous label.

Les saisies de carcasses ont également été collectées.

Une enquête par internet a ensuite été réalisée auprès des propriétaires de ces animaux; les 63 questionnaires complétés ont permis à l’IFIP de rechercher les facteurs de risque associés au cannibalisme en créant 2 populations,

« Témoin » et « Cannibalisme », selon le nombre de lésions constatées à l’abattoir et les déclarations des éleveurs.

Parallèlement à ce travail, un bilan a été effectué sur les travaux menés en Europe en vue d’arrêter la coupe de la queue.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 101, fiche n° 62
2017

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Audits de la biosécurité en élevage

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 82

La biosécurité est un pré-requis indispensable à toute démarche de démédication en élevage.

Les Bonnes Pratiques d’Hygiène et de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc l’usage des antibiotiques.

La biosécurité est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques.

La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et également de mettre en place des mesures de progrès.

Dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille a été élaborée pour un audit complet de la biosécurité et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 82, fiche n° 45
2017

Vers l’autonomie énergétique de l’élevage avec la micro-méthanisation ?

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 99

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis quelques années seulement.

En 2014 et 2015, l’IFIP avait identifié et décrit 25 unités avec cogénération en fonctionnement.

En 2016, le nombre d’unités en service dépasse la quarantaine.

La rentabilité de ce type d’installation et sa contribution à l’autonomie énergétique d’un élevage porcin posent toujours question, de même que le mode de conduite le plus approprié.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 99, fiche n° 60
2017

Réseaux de références d’élevages dans les DOM

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 108

Les réseaux de références pour les filières d’élevage ambitionnent :

- le développement de filières animales locales par l’identification de marges de progrès, l’accompagnement de dynamiques de groupes, l’appui aux politiques d’installation,…

- le renforcement de la politique communautaire en faveur des DOM par l’identification et l’évaluation des coûts spécifiques de la production locale, une meilleure connaissance de l’évolution des filières animales et de leurs contraintes.

La mesure «Réseaux de Références» concerne la mise en oeuvre dans les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe,Guyane, Martinique et Réunion) d’un dispositif de collecte de données et d’élaboration de références technico- économiques sur les systèmes d’exploitations agricoles organisés autour de l’élevage.

Elle se met en œuvre par un appui technique et méthodologique à distance aux animateurs et coordinateurs de chaque filière (Antilles-Guyane et Réunion) et la réalisation de missions.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 108, fiche n° 68
2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

La santé animale à portée de smartphone : BâtiSanté

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Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 79

BâtiSanté est une application gratuite pour smartphone permettant de : (1) réaliser un auto-diagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements et ayant un lien avec la santé des animaux ; (2) de suggérer des actions correctrices appropriées.

Cet outil simple et ludique est destiné aux éleveurs, conseillers techniques, voire apprenants.

Les enjeux de maîtrise associés à cet outil sont multiples : économiques (performances), éthiques (bien-être animal), environnementaux (consommation d’antibiotiques et résidus dans les effluents d’élevage) et de santé publique (antibiorésistance).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 79, fiche n° 42
2017

L’imagerie 3D pour « peser » les porcs en élevage

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Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 89

Ce projet ambitionne de développer une solution pour peser de manière dynamique (en « continu ») et sans contention des porcs de 8 à 110 kg en s’appuyant sur les technologies issues de l’imagerie.

L’intérêt de la pesée par imagerie n’est pas tout à fait nouveau, certains équipementiers possédant déjà des solutions peu onéreuses de pesée par vision en deux dimensions.

Cependant, ces procédés présentent dans tous les cas des niveaux d’erreur supérieurs à 5 %, ce qui limite très fortement leur intérêt en élevage.

Ce projet, en développant un système de pesée en 3 Dimensions (3D), s’attache à la fois à atteindre une précision suffisante (moins de 5% d’erreur) et à présenter un coût d’acquisition attractif.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 89, fiche n° 52
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Un nouvel outil pour la Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : GVET

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 84

La bonne Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, poursuivie par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : moderniser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques. L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions du vétérinaire.

A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc. Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasitotalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes.

Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : le plan Ecoantibio 2017 recommande de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires.

Un nouvel Arrêté Ministériel demande aussi aux éleveurs de faire état par période des quantités et catégories d’antibiotiques utilisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 84, fiche n° 47
2017

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 42

Dans l’Union européenne comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays et régions (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les élevages et la production se développent selon des structures et des dynamiques très diverses dans les bassins de production.

La production porcine française baisse, la croissance allemande a fini par s’estomper, mais l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite.

L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet d’apprécier les évolutions, d’anticiper sur l’avenir. Elle contribue au diagnostic de la compétitivité des élevages français.

PDF icon Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 42, fiche n° 14
2017

Réglementations environnementales dans quelques pays de l’UE : évolutions récentes

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Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 39

Les règlementations pour la protection de l’environnement sont régulièrement accusées d’entraîner des distorsions de concurrence. Les directives sont décidées à l’échelle européenne. Mais leur transcription en droit national peut en effet prendre des modalités diverses entrainant l’application plus ou moins contraignante pour les producteurs. Les règlementations de plusieurs pays majeurs de la production porcine européenne ont évolué durant les dernières années, dans un arbitrage entre économie et protection de l’environnement : installations classées en France, gestion des effluents en Allemagne ou au Danemark, émissions gazeuses des élevages dans toute l’UE. Une étude de l’IFIP a comparé, en 2016, les points les plus contraignants sur le développement des élevages de porcs dans les 5 principaux pays producteurs européens (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas).

PDF icon Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 39, fiche n° 11
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 43

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages.

Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à survivre, à croître et à se moderniser.

Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir.

Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

PDF icon Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 43, fiche n° 15
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