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Publication Annéetrier par ordre croissant

Les porcs ne manquent pas d’air

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 24-25

Véritable poumon de l’élevage, la ventilation apporte l’oxygène pour les animaux. Un bon système de ventilation assure une parfaite thermorégulation des salles et génère les conditions pour maximiser l’expression du potentiel génétique des animaux. Maîtriser la ventilation c’est donc s’assurer d’un parfait fonctionnement du système nerveux de l’élevage.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 24-25
2016

Evolution des quantités d’antibiotiques utilisées entre 2010 et 2013 dans les élevages du Panel INAPORC et analyse des motifs de traitement par catégorie d’animaux

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FR

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions d’usages : le suivi annuel des ventes de l’Anses-ANMV - qui a noté une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013 - et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon représentatif d’élevages en 2010 et en 2013. L’objectif de cette étude est d’analyser, dans le Panel INAPORC, les évolutions d’usage d’antibiotiques obtenues en trois ans, en détaillant les catégories d’animaux destinataires et les motifs de traitement. Grâce au fort taux de participation des éleveurs (75 %), des vétérinaires et des fabricants d’aliment, l’enquête porte sur un échantillon de taille importante : 157 élevages, dont 148 ont également précisé les motifs de traitement. En trois ans, le nombre moyen de jours de traitement a significativement baissé de 29 % chez les porcelets sous la mère et de 19 % en post-sevrage. En engraissement, la baisse est de 29 % (non significative). Seuls les usages chez les truies ont augmenté (+ 17 %, non significatif), ce qui est probablement lié au récent logement en groupe des truies gestantes. Le recours aux Céphalosporines de dernières générations a chuté (- 90 % chez les porcelets en maternité). Au final, cette étude contribue à fournir des références précises, fiables et détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés.

ENG

Evolution of antimicrobial use between 2010 and 2013 in farms of the INAPORC Panel and analysis of treatment patterns by animal category

The French pork industry has been very much involved for several years in a process of reducing antimicrobial use in farms. Nationally, two complementary tools quantify the evolution of antimicrobial use: the annual sales monitoring managed by Anses-ANMV - which highlighted a decrease of 22 % in exposure of pigs between 2010 and 2013 - and the INAPORC Panel, which measured the antimicrobial use and treatment patterns in a representative sample of farms in 2010 and 2013. The objective of this study is to analyse these latest data from the INAPORC Panel and the evolution of antimicrobial use over three years, detailing animal categories and reasons for treatment. Thanks to the high participation rate of farmers (75 %), veterinarians and feed manufacturers, the study covered a large sample of 157 farms, 148 of which also described the reasons for treatment. Over three years the average number of days of treatment significantly decreased by 29 % in suckling piglets and by 19 % in weaned piglets. In fattening pigs, the drop reached 29 % (not significant). Only uses in sows increased (+ 17 %, not significant), which is probably related to the recent group-housing of pregnant sows. The use of third and fourth generation cephalosporins decreased by 90 % in suckling piglets.
Finally, this study helps to provide accurate, reliable and detailed references in terms of antimicrobial use in swine production and reflects the efforts made by the French pork industry.

PDF icon Hémonic et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 307-312
2016

La gestion des fins de bande en élevage porcin : analyse des stratégies décisionnelles des éleveurs et des enjeux économiques associés

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FR

Pour optimiser le paiement des carcasses, les éleveurs peuvent attendre que les porcs les plus légers d’une bande aient atteint leur poids optimal avant de les envoyer à l’abattoir. Une enquête réalisée dans 22 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest a permis de caractériser différentes pratiques, telles que le départ échelonné des animaux ou, lorsque les salles doivent être vidées, le transfert des fins de bande vers des locaux spécifiques ou leur mélange avec les porcs des bandes suivantes. Ces pratiques s’accompagnent cependant de contreparties économiques liées à une consommation accrue d’aliment ou une augmentation du risque sanitaire. Une classification des élevages a été réalisée en lien avec les caractéristiques des ateliers et les données d’abattage disponibles (poids, taux de muscle). En parallèle, une bande de 144 porcs a été étudiée en station expérimentale, abattue en six départs étalés sur 57 jours. Le profil de croissance moyen des porcs de chaque départ a été établi à l'aide du logiciel InraPorc® à partir des mesures individuelles de poids et de consommation d’aliment, puis il a été utilisé pour simuler les performances de croissance associées aux différentes stratégies de commercialisation des derniers porcs de la bande. Ces simulations montrent que les animaux constituant les fins de lot suivent des profils moins performants que ceux des animaux abattus en premier. L’intérêt économique de prolonger leur engraissement est réel, puisqu’après 21 jours supplémentaires, le gain de marge se situe entre 11 et 20 euros par porc concerné selon le profil animal (contexte économique du premier semestre 2015).

ENG

Within-herd final management of batches for optimal marketing of slaughter pigs: analysis of strategies and associated economic issues

To maintain a profitable pig delivery, some farmers delay the last marketing from the batch so that the lightest pigs reach the optimal weight before their delivery to the slaughterhouse. According to the field investigation carried out in 22 farrow-to-finish farms in Western France, different strategies were identified, such as an increased number of departures per batch or, when the rooms have to be emptied, the transfer of the last pigs to the following batches or to specific facilities. But these practices may have negative consequences, such as increased feed intake or health risk. A classification of farms was made in connection with their characteristics and carcass data (weight, lean content). In addition, a batch of 144 pigs was studied in an experimental unit, marketed in six departures with the terminal delivery performed 57 days after the first one. Growth profiles per delivery were characterized with InraPorc® software from individual body weight and feed intake measurements, and used to simulate the growth performance of the lightest pigs of the batch with different marketing strategies. These simulations show lower performance for these “end of batch” pigs, in comparison with the first pigs slaughtered. Keeping them longer at the end of finishing period can bring between 11 and 20 euros bonus per pig, depending on the animal profile (in the economic context of the first half of 2015).

PDF icon Aubry et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 225-230
2016

MEDIBATE, un modèle dynamique des flux d’énergie directe et indirecte dans les bâtiments d’élevage de porcs pour l’aide à la décision. Structure du modèle et premières applications

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FR

Dans les élevages de porcs, les consommations d’énergie directe sont, par nature, dépendantes des échanges thermiques entre les bâtiments et leur environnement, eux-mêmes conditionnés par la gestion de l’ambiance des salles. L’impact de ces conditions d’ambiance sur les performances des porcs en croissance est par ailleurs bien connu au travers de nombreuses publications au cours des vingt dernières années. Il est donc apparu possible et pertinent de réaliser un outil d’aide au conseil basé sur un modèle dynamique (MEDIBATE). L’objectif de ce modèle est de prédire les consommations d’énergie occasionnées par le chauffage et la ventilation des salles d'élevage, en relation avec des variables d’action comme les caractéristiques de la salle (isolation…), les équipements (chauffage, ventilation), la gestion de l’ambiance (températures de consigne…) et les animaux (nombre, stade). La structure du modèle et les équations utilisées sont décrites dans ce papier. La température est prédite toutes les 30 secondes. In fine, le modèle obtenu est en mesure de simuler la température d’une salle avec un écart journalier moyen de 0,32°C (±0,19°C) par rapport à des enregistrements réalisés in situ en stations expérimentales, soit un écart inférieur à la précision des sondes de température utilisées pour les mesures. La température prédite permet dans le même temps de simuler le taux de ventilation et le niveau de chauffage nécessaires pour respecter les consignes choisies par l’utilisateur. Une prédiction des consommations d’énergie directes peut alors être réalisée. Les flux d’énergie indirecte sont estimés à partir de la prédiction de la consommation moyenne journalière d’aliment, en tenant compte du poids vif de l’animal et de la température ambiante. L’association future d’un bilan économique à ce modèle permettra d’évaluer le résultat de la mise en oeuvre de différents choix techniques.

ENG

MEDIBATE, a dynamic model of direct and indirect energy exchanges in pig barns for field decision support

In pig farms, direct consumption of energy depends on thermal exchanges between indoor and outdoor, which are related to the rules of climate management in the rooms. Besides, the impact of indoor climate conditions on pig growth and efficiency is well known through an extensive literature over the last twenty years. Therefore, it appeared possible and consistent to support field advice by designing a tool based on a dynamic model (called MEDIBATE). This model represents and predicts at barn room level the energy balance impacted by ‘action levers’ such as room characteristics (insulation) and equipment (heating, ventilation), climate control management (temperature driving) and animals (number, status). The general design and the equations involved in MEDIBATE are described in this paper. The temperature is predicted every 30 seconds. The results are evaluated and compared to values measured in an experimental farm. This comparison shows an average daily gap of only 0.32°C (±0.19°C), lower than the accuracy of the monitoring device. The model also simulates the ventilation rate and heating required to reach the target temperature allowing the calculation of direct energy consumption. Indirect energy is calculated through the prediction of daily feed intake, considering the effect of both the live weight and ambient temperature. Finally, economic calculations will be added to the model to allow the comparison of different housing design and management strategies.

PDF icon Marcon et al.,48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 177-182
2016

France : résultats économiques des élevages 2015 maussade, du mieux à l’été 2016

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La conjoncture n’a pas permis aux éleveurs d’équilibrer leurs comptes en 2015. Malgré la stagnation des charges de structure et la poursuite des progrès techniques en élevages, leurs revenus sont en baisse. Le manque à gagner pour les éleveurs est de 0,05 €/kg carcasse. Ce n’est qu’à partir de juin 2016 que la montée du prix du porc a permis à un élevage moyen d’enregistrer des bénéfices, laissant entrevoir une année 2016 meilleure.

PDF icon Synthèse du mois de septembre de Boris Duflot, n° 467, p. 8
2016

Une méthode pour mesurer les usages d'antibiotiques

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Démédication. L'Ifip et l'Anses-ANMV ont établi un cahier des charges pour mesurer de façon précise, fiable et automatisée les usages d'antibiotiques en élevage.

2016

Les conduites s’adaptent aux tailles d’élevages et aux besoins d’organisation

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Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 19-20

Dossier Conduite : conduite en bandes

Les pratiques des élevages évoluent : en 2015, près de la moitié des élevages ont adopté une conduite différente de la conduite «classique» en sept bandes sevrées toutes les trois semaines. Les performances diffèrent entre les conduites, mais elles correspondent aussi à des tailles de troupeaux différentes.

PDF icon Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 19-20
2016

Danemark : des exploitations porcines toujours plus grandes, spécialisées et exportatrices de porcelets

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 2-4

Le Danemark a connu ces dernières décennies une concentration et un agrandissement très rapides de ses exploitations porcines. Faute de rentabilité et sous la pression environnementale, l’engraissement a reculé dans le pays tandis que l’export de porcelets s’est envolé. Ces tendances devraient se poursuivre.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 2-4
2016

Prolonger l’engraissement des porcs les plus légers : pour quel résultat ?

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Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25

Dossier Conduite : conduite en bandes

Pour optimiser le pourcentage de porcs dans la gamme de poids, certains éleveurs prolongent l’engraissement des plus légers de quelques jours, parfois de plusieurs semaines…
Même pour les porcs les moins performants au moment des premiers départs, l’intérêt économique est avéré.

PDF icon Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25
2016

Une stratégie nationale pour le bien-être animal

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Yannick Ramonet et Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 10-11

A l’heure où certains pays d’Europe du Nord s’associent pour améliorer le bien-être des animaux, la France dévoile un programme ambitieux : mieux faire connaître et reconnaître les bonnes pratiques des élevages et accompagner les filières pour progresser dans la prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Yannick Ramonet et Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 10-11
2016

Les coûts par place en production porcine

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 15-16

Dossier Bâtiments : la modernisation des bâtiments : un facteur clé de la compétitivité

Les coûts moyens par place, ainsi que ceux d’éléments annexes comme les fosses, sont mis à jour une fois par an.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 15-16
2016

Une pompe doseuse, oui ou non ?

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 40-42

La pompe doseuse est un matériel incontournable en élevage. Simple d’utilisation, elle implique quand même une bonne maîtrise de la qualité de l’eau, du matériel et de la préparation de la solution mère. Les éleveurs équipés sont satisfaits. Les autres expriment des réticences qui peuvent être levées par un accompagnement et un appui technique.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 40-42
2016

Reproduction : une bonne conduite s’impose

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Sylviane Boulot (IFIP) et Catherine Calvar (CRAB), Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15

Dossier Conduite : conduite en bandes

A la faveur de mises aux normes ou d’agrandissements, beaucoup d’élevages ont modifié leur conduite : nombre de bandes, âge et jour de sevrage… Quand il s’agit de bien piloter la reproduction, certaines conduites ne donnent pas droit à l’erreur !

PDF icon Sylviane Boulot et Catherine Calvar, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15
2016

Water medication with a dosing pump : motivations, obstacles and use practices

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Poster.

The reliability of water medication with a dosing pump requires appropriate equipment and good use practices. This study aims to assess the situation in 2014 in terms of motivations and use practices of the dosing pump in a sample of equipped farms. It also aims to understand the obstacles in nonequipped farms.

Abstract.

Introduction: While antimicrobial treatments administered via the feed were largely predominant in France 15 years ago, drinking water is becoming the main administration route, as 51% of treatments are found as oral solutions and powders in 2013 against 22% in 1999. Mostly administered by dosing pump, the reliability of these treatments requires adapted material and correct use practices. This study has for objective to describe the motivation and use practices of the dosing pump in a sample of equipped farms in 2014. It also aims to understand the obstacles for non-equipped farms.

Materials and Methods: A phone survey was conducted in a sample of 109 French farms equipped with a dosing pump and 46 farms which were non-equipped.

Results: One of the main reasons cited by 46% of farmers for acquiring a dosing pump is the higher efficiency and the shorter implementation of treatment administered through water over feed. Regarding the use practices, the best applied recommendations are the preparation of the tank solution for a use up to 24 hours (91% of farms) and the complete water rinsing of the circuit at the end of the treatment (90% of farms). In 26% of farms, calculation of the amounts of water drunk by pigs under treatment is relied on the animals’ real level of water consumption based on the reading of the water meter or the graduations on the tank. Other farmers (40%) give an estimate of water drunk from theoretical values (10% of the live weight of animals to treat), which is more approximate because based on a constant set for healthy pigs. And 30% of farmers did not explain how they do the calculation for they work “from habit”. Other recommendations are seldom followed by the surveyed farmers whereas they can prevent treatment under-dosing and clogging of troughs and pipes. Indeed, throughout the past year, the trough flow was never controlled in 53% of farms. Occasional solubilisation problems of the treatment, which occurred in 41% of farms, can be explained by some risky practices: the absence of a mixing tank in 31% of farms, no solubility test for new drugs with water from the farm in 59% of cases, mixing of two drugs in 18 % of farms. Finally, improvements are expected in equipment maintenance which is implemented in less than 25% of farms. For 43% of non-equipped farmers, the main obstacle is the constraint related to equipment: cost, set up, use. Only 11% of non-equipped farmers plan to purchase a dosing pump in the short-term.

Conclusion: This survey helps to better target communication routes to optimise the reliability of treatments administered by a dosing pump, as well as to assist the non-equipped farmers through the acquiring process. 

PDF icon Poster IFIP de Anne Hémonic, 24th International pig veterinary society congress, 7-10 juin 2016, Dublin (Irlande)
2016

Evolution of medication costs over a 10 year period from National technical-economic database on French Pig farms

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Poster.

The evolution of medication costs over a 10 year period (2004-2014) in French pig farms was analysed.

Abstract 

Introduction: The control of the medication costs is a major challenge in pig industry to optimize production costs and meets the national plan of reduction of the antibiotic use in veterinary medicine. Medication costs are collected in the National technical-economic database (GTE). This is an indirect annual monitoring of antibiotic use from a large network of farms national distribution. In this paper, the evolution of medication costs over the last 10 years (2004- 2014) in French Pig farms is analysed. 
Materials and Methods: Medication costs are analysed from results collected in GTE database in two types of herds: farrow‐to‐finish herds (n> 1475 farms) and fattening herds (n> 339 farms). Several medication costs were considered: total costs, preventive costs with 2 sub-categories, vaccines and livestock management products, curative cost with the orally-administered medication and antibiotic and anti-inflammatory injections. 
Results: In farrow‐to‐finish herds, the total medication costs decreased significantly by 0.76 €/100 kg carcass (-12%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease in orally-administered medication (- 0.65 €/100 kg carcass, -40%), in antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.47 €/100kg carcass, - 42%) and also in livestock management products (- 0.26 €/100 kg per carcass, -18%). During the same period vaccination, costs increased (+ 0.28 €/100 kg carcass, +11%). Over those 10 years, the levels of curative medication decreased by 41% and were lower than those of preventive medication (- 2.27 €/100 kg carcass in 2014). Medication costs for fattening herds also decreased significantly by 0.72 €/100 kg carcass (-24%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease of orally-administered medication (- 0.65 €/100kg carcass, -42%) and antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.33 €/100 kg carcass, -63%). However, livestock management products and vaccines remained stable for this category of farms. Over the 10 years, the level of curative medication decreased by 47%. In 2014 the preventive medication costs were higher than those of curative medication (+ 0.11 €/100 kg carcass). 
Conclusion: The decrease in medication costs associated with a decreased use of curative treatments and an increased use of vaccines, meets the expectations of Human and Animal Health Authorities and society. This is due to improvement in the health status of farms in connection with the development of vaccinations and biosecurity practices contributing to the success of the actions to reduce antibiotic use.

PDF icon Poster IFIP de Isabelle Corrégé, 24th International pig veterinary society congress, 7-10 juin 2016, Dublin (Irlande)
2016

Exposure of swine farm workers to dust during different working tasks

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Poster.

In France, as in many countries in Europe, the development of intensive livestock production has been associated with increased stocking density and herd size. This has been accompanied by a rise of airbone pollutants in the ambience of plants leading to higher exposures for workers. The aim of this study was to investigate the level of workers exposure during four different working tasks which have been previously identified as the most dangerous in term of dust exposure combined with a high level of efforts. The global project, led by the Brittany Chamber of Agriculture has a total of 20 farms and 60 workers followed during two consecutive periods. Results presented in this poster concers only 10 farms and 30 workers followed during the summer period.

PDF icon Poster IFIP de Nadine Guingand et al., CIGR-AgEng, 26-29 juin 2016, Aarhus (Danemark)
2016

Exposure of swine farm workers to dust during different working tasks

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The aim of this study was to investigate the level of workers exposure during four different working tasks: (1) post natal piglet husbandry practices, (2) weaning, (3) post-weaning piglet feeding and (4) fattening pigs sorting. Those four tasks have been previously identified as the most dangerous one in term of dust exposure combined with a high level of efforts. The study was achieved on 10 pig farms located in Brittany. Thirty workers were visited during two seasons (summer and winter). Results presented in this paper concerned only the summer period. Before starting measurement, a first visit was organized individually with each worker and questions were asked about his current state of health but also on his past activity and his feeling about the risk related to his job. Before and after a work shift, they underwent lung function testing with a held spirometer. During work, they wore personal air sampling equipment (CIP10, Tecora) for the measure of inhaled particles. During the same period, measurements were achieved on the ambience for the determination of PM10, PM2.5 and TSP concentrations (Grimm, Intertek) but also ammonia, carbon dioxide, hydrogen sulfide concentrations (Drager tubes) and temperature inside each room (Konrad). Following the two collection periods, data were analyzed in relation with several technical parameters: size of the farm, labor specialization, season, tasks, feeding systems but also health status of farmers and the time spent working with swine 

PDF icon Article de colloque de Nadine Guingand et al., CIGR-AgEng conference, 26-29 juin 2016, Aarhus (Danemark), 5 pages
2016

Analyser l'intérêt économique des fins de bande

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Homogénéité. Prolonger l'engraissement des porcs les plus légers pour maintenir l'homogénéigé de la bande : cette pratique à risques a fait l'objet d'une étude technico-économique par l'Ifip.

2016

BREF Elevages, la fin d’un long processus

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Fiche n° 068 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages sur l’eau, l’air et le sol. Sa mise en application s’appuie sur le BREF Elevages, document de référence édictant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble.
Depuis 2008, le BREF Elevage (version 2003) est en cours de révision. L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts européens en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés del’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques. L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version. Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une liste de MTD compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon fiche_bilan2015_068.pdf
2016

Procédures d’identification des porcs de l’élevage à l’abattage

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Fiche n° 066 : des actions R&D pour répondre aux politiques publiques

L’IFIP est chargé par le Bureau de l’Identification et du Contrôle des Mouvements Animaux (BICMA) de la DGAL (Ministère de l’Agriculture) de réaliser les études et actions nécessaires à la mise en place et au fonctionnement des dispositifs d’identification des porcins. Dans ce cadre, l’IFIP a en charge la maintenance de l’annexe de l’arrêté du 24 novembre 2005 relatif à l’identification du cheptel porcin, en lien avec les évolutions de la réglementation. L’IFIP est aussi responsable de la coordination et du suivi de l’ensemble de la procédure d’agrément pour le matériel d’identification
destiné à l’espèce porcine (suivi des tests, rédaction de l’annexe 3 de l’arrêté du 26 juin 2012 relatif à l’agrément des matériels d’identification).
Depuis quelques années, l’IFIP conduit également des travaux concernant la simplification des procédures d’identification des porcins, à la demande de la DGAL et en accord avec les attentes des professionnels. Dans ce cadre s’est mis en place le dispositif TATOUPA, permettant à des éleveurs naisseurs de ne pas identifier les porcelets en cas de transfert vers un site lié, enregistré au préalable dans BDPORC.

PDF icon fiche_bilan2015_066.pdf
2016

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