La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

RMT Elevages & environnement

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Fiche n° 65 : animation de réseaux partenariaux

Le RMT «élevages et environnement» animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références
pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit 15 organisations* pour une centaine de membres. Ce réseau, par la mise en synergie de différentes compétences, permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritères et multi-échelles, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de
processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

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2016

Usages d’antibiotiques en élevage

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Fiche n° 071 : plan ECOANTIBIO

L’IFIP apporte un appui technique aux acteurs concernés par la question de la réduction des usages des antibiotiques en élevage. Cet appui
s’exerce de différentes façons : animation ou participation à des groupes de travail ou projets d’études, expertise de projets ou de dossiers, interventions,formations, élaboration d’outils d’audit et de mesure des usages antibiotiques en élevage.

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2016

BREF Elevages, la fin d’un long processus

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Fiche n° 068 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages sur l’eau, l’air et le sol. Sa mise en application s’appuie sur le BREF Elevages, document de référence édictant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble.
Depuis 2008, le BREF Elevage (version 2003) est en cours de révision. L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts européens en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés del’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques. L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version. Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une liste de MTD compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

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2016

Procédures d’identification des porcs de l’élevage à l’abattage

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Fiche n° 066 : des actions R&D pour répondre aux politiques publiques

L’IFIP est chargé par le Bureau de l’Identification et du Contrôle des Mouvements Animaux (BICMA) de la DGAL (Ministère de l’Agriculture) de réaliser les études et actions nécessaires à la mise en place et au fonctionnement des dispositifs d’identification des porcins. Dans ce cadre, l’IFIP a en charge la maintenance de l’annexe de l’arrêté du 24 novembre 2005 relatif à l’identification du cheptel porcin, en lien avec les évolutions de la réglementation. L’IFIP est aussi responsable de la coordination et du suivi de l’ensemble de la procédure d’agrément pour le matériel d’identification
destiné à l’espèce porcine (suivi des tests, rédaction de l’annexe 3 de l’arrêté du 26 juin 2012 relatif à l’agrément des matériels d’identification).
Depuis quelques années, l’IFIP conduit également des travaux concernant la simplification des procédures d’identification des porcins, à la demande de la DGAL et en accord avec les attentes des professionnels. Dans ce cadre s’est mis en place le dispositif TATOUPA, permettant à des éleveurs naisseurs de ne pas identifier les porcelets en cas de transfert vers un site lié, enregistré au préalable dans BDPORC.

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2016

Mise au point d’un « modèle » expérimental de génération de cannibalisme en élevage

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Fiche n° 074 : préservation du bien-être animal

Le cannibalisme est un problème majeur en élevage de porc qui affecte le bien-être des animaux, dégrade les conditions de travail de l’éleveur et
impacte le résultat économique. C’est un phénomène qui se déclare de façon souvent aléatoire ce qui, additionné à son caractère multifactoriel, le
rend difficile à étudier. L’objectif poursuivi dans ce projet est de mettre au point un « modèle » de déclenchement d’épisodes de caudophagie, qui permettrait à terme d’étudier les moyens d’interrompre son évolution vers du cannibalisme.

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2016

Références technico-économiques des élevages porcins dans les DOM

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Fiche n° 070 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les réseaux de références pour les filières d’élevage visent :
- au développement des filières animales locales par l’identification de marges de progrès, l’accompagnement des dynamiques de groupe, l’appui aux politiques d’installation,…
- au renforcement de la politique communautaire en faveur des DOM par l’identification et l’appréciation des coûts spécifiques de la production
locale, une meilleure connaissance de l’évolution des filières animales et de leurs contraintes. La mesure « Réseaux de Références» concerne la mise en oeuvre dans les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) d’un dispositif de collecte de données et d’élaboration des références technico-économiques sur les systèmes d’exploitations agricoles organisées autour de l’élevage. Elle se met en oeuvre par un appui technique et méthodologique à distance aux animateurs et coordinateurs de chaque filière (Antilles-Guyane et Réunion) et la réalisation de missions.

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2016

Maîtriser les réserves lipidiques des truies à la mise bas

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Fiche n° 050 : réduction des coûts d'élevage

Une tendance très marquée à l’amaigrissement des troupeaux au moment de la mise bas est observée depuis quelques années. C’est une des conséquences de l’élevage des truies en groupe pendant la gestation, qui accentue la difficulté à maîtriser l’homogénéité du troupeau. En effet, l’objectif d’éviter que certaines truies soient trop grasses à la mise bas, avec les complications qui s’ensuivent, a conduit certains éleveurs à niveler vers le bas les épaisseurs de lard (ELD). Or, si dans le même temps, l’éleveur ne parvient pas à faire consommer plus d’aliment en maternité, les réserves corporelles d’énergie à la mise bas ne sont plus suffisantes et la production de lait chute. Par ailleurs, une ration de gestation trop basse (pour limiter l’ELD à la mise bas) peut détériorer le poids de naissance moyen et pénaliser d’autant les porcelets les plus petits déjà nombreux dans un contexte d’hyperprolificité.
Depuis sa création, le troupeau de Romillé est conduit en s’appuyant sur la démarche factorielle d’estimation des besoins pendant la gestation développée par l’INRA-PEGASE. La mise en oeuvre opérationnelle de ces concepts permet d’illustrer, à l’échelle d’un élevage modèle, les progrès attendus en termes de maîtrise de l’hétérogénéité entre animaux.
Cette conduite a cependant été suspendue pendant quelques mois pendant les travaux de mise en groupes des truies conduits en 2013-2014. Pendant cette phase d’élevage relativement chaotique, les truies (hors rangs 0 et 1) ont été élevées sur paille, en groupes de 16-21. Elles ont été suivies pour tenter de mettre en relation les performances obtenues et l’état des réserves.

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2016

Lésions de pneumonie et performances des porcs en croissance

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Fiche n° 055 : réduction des coûts d'élevage

La pneumonie reste très présente chez les porcs en croissance, malgré le développement de programmes vaccinaux. Elle affecte les performances
techniques (réduction de la vitesse de croissance et hausse de la mortalité) et contribue pour une part importante à l’utilisation d’antibiotiques en engraissement. La notation des lésions de pneumonie observées selon leur surface est une méthode reconnue et très utilisée pour estimer l’importance des problèmes respiratoires.
L’objectif de cette étude est d’évaluer la relation entre la sévérité de la pneumonie notée à l’abattoir et les performances individuelles des porcs en croissance, notamment l’indice de consommation.

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2016

Outils de maîtrise de la reproduction

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Fiche n° 051 : réduction des coûts d'élevage

Bien qu’elles représentent près de 20% des dépenses de santé, les hormones impliquées dans la gestion de la reproduction sont parfois mal utilisées.
Elles restent utiles pour optimiser la conduite en bandes et la gestion de la main d’oeuvre ; les interactions entre leur efficacité et les pratiques d’élevage sont cependant mal connues. Par ailleurs, elles peuvent être mises en cause pour leurs impacts sur la santé humaine et l’environnement.
La recherche de méthodes alternatives non invasives pour évaluer la reproduction est donc nécessaire.

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2016

Gestion des animaux de fin de bandes

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Fiche n° 056 : réduction des coûts d'élevage

Le poids et le taux de muscle des pièces sont les deux composantes qui déterminent la plus-value technique perçue par l’éleveur lors de la vente de
ses porcs charcutiers. Cette plus-value est le principal levier à sa disposition pour améliorer son revenu, à côté de la réduction des coûts, notamment alimentaires. La forme de la grille de prix incite les éleveurs à mettre en oeuvre des pratiques favorisant l’homogénéité du poids des porcs abattus : homogénéité au sein de la bande tout au long du cycle de production, mais aussi gestion des départs (constitution des lots d’abattage par un tri au sein de plusieurs bandes d’engraissement).
Certains éleveurs choisissent de prolonger la durée d’engraissement des porcs les plus légers pour limiter les pénalités lors du paiement des carcasses.
Si aucune salle n’est dédiée à l’accueil des fins de bande, l’allongement de l’engraissement de ces porcs légers génère des charges alimentaires
supplémentaires (d’autant plus importantes qu’ils ne sont pas très performants), voire un risque sanitaire si un mélange de bandes est réalisé. L’objectif
de l’étude était de mieux connaître les pratiques mises en oeuvre sur le terrain et d’évaluer leur incidence économique pour améliorer le conseil à apporter aux éleveurs sur les possibilités d’optimiser ces pratiques.

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2016

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Fiche n° 052 : réduction des coûts d'élevage

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des
raisons économiques que d’acceptation sociétale.
La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage.
Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les erreurs d’enregistrement (sur ou sous-estimations) peuvent être importantes. Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer
 sur une approche multifactorielle.

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2016

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

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Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

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2016

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

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Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

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2016

GEEP : outil de gestion par l’éleveur des impacts environnementaux

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Fiche n° 041 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La production porcine est l’enjeu de fortes attentes sur la question environnementale. Il est donc important de proposer aux éleveurs et à leurs conseillers, des outils de gestion des aspects environnementaux des élevages, capables de produire des indicateurs opérationnels de suivi des performances environnementales.
GEEP a ainsi vu le jour en 2014 et est aujourd’hui disponible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans le suivi de ses performances techniques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales, et (2) à tout conseiller susceptible d’accompagner l’éleveur dans cette gestion (relais GEEP).
L’outil calcule 9 indicateurs de performance environnementale quantitatifs : consommation d’eau, d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet
de serre, rejets d’azote et de phosphore, déchets.
Il s’agit d’indicateurs quantitatifs exprimés dans une unité commune permettant la comparaison entre élevages.
Un portail web donne accès à l’outil et à la base de données associée (http://geep.ifip.asso.fr/). Il permet annuellement le calcul des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques associées permettant d’améliorer ce bilan.
Le réseau est « fermé » : les données et résultats individuels sont confidentiels ; les résultats collectifs sont consultables par les seuls membres du
réseau.
Une partie des indicateurs de GEEP a été retenue dans la démarche professionnelle ID2 (Indicateurs de Développement Durable) menée par le CRP de
Bretagne.

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2016

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas : analyse, confrontation avec le sud de l'Union européenne et enseignements

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Christine Roguet et al., Notes et études socio-économiques (NESE) (FRA), 2016, n° 40, mai, p. 65-91

Cet article présente un panorama des débats de société sur l’élevage dans quelques pays européens. Nous y confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord de l’Europe, portées par de puissantes associations. Elles se traduisent par la mise en place de réglementations spécifiques et de nombreux labels, qui commencent à trouver leurs marchés. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. En Italie, la recherche d’une alimentation tracée et de qualité entre en synergie avec les aspirations sur la condition animale, et se traduit dans des mouvements comme Slow Food.

2016

La compétitivité du porc américain dans la perspective d'un accord de libre-échange transatlantique

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Fiche n° 017 : caractéristiques des entreprises de la filière

Dans le contexte des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis en vue d’un accord de libre-échange transatlantique (dénommé TAFTA
ou TTIP), l’IFIP l’Institut de l’Elevage et l’Itavi (partenariat au sein du RMT « Economie des filières animales ») ont réalisé une étude approfondie des filières animales américaines. Comment les filières animales évoluent-elles, de l’alimentation animale à l’aval, en passant par l’élevage ?
Quelles sont leurs disponibilités à l’exportation et leur compétitivité ?
La négociation commerciale a repris de la vigueur à l’été 2015 avec le vote par le Congrès des Etats-Unis du TPA (Trade Promotion Authority) qui donne à l’Administration le pouvoir de négocier en détail. Cette décision a déjà permis d’achever la négociation du TPP (Trans-Pacific Partnership).
Quel serait l’impact d’une libéralisation des échanges sur la filière porcine européenne ? Quels seraient les produits américains les plus à même d’atteindre l’UE et surtout, à quel prix ?

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2016

Acceptabilité des élevages par la société en France

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Fiche n° 015 : caractéristiques des entreprises de la filière

Si la concentration structurelle et spatiale des élevages de porcs est source de gains de productivité et d’économies, elle se heurte de plus en plus à la contestation de la société. Celle-ci lui reproche ses impacts négatifs sur l’environnement, le bien-être animal et les risques sanitaires. La controverse sur l’élevage matérialise les désaccords avec un système d’élevage dominant, qualifié par certains d’intensif ou d’industriel. Elle témoigne de l’existence au sein de la société française de différentes façons de penser l’élevage. Outre les professionnels de l’élevage, les acteurs traitant de cette activité sont multiples. Les associations jouent un rôle de premier plan en agissant à plusieurs niveaux : leur lobbying politique influence la mise en place de nouvelles réglementations, leurs actions auprès du grand public et des distributeurs visent à orienter la consommation, leurs oppositions locales peuvent bloquer les projets d’installation ou d’agrandissement d’élevages. Initiés en 2012 avec le GIS Elevages Demain, les travaux sur l’acceptabilité sociale des élevages se poursuivent sur 2014-2017, dans le cadre du projet CASDAR, ACCEPT, et d’une thèse en sociologie dont l’ifip est partenaire.
Ces travaux ont 3 ambitions : (1) produire des connaissances sur les différentes controverses sur l’élevage, sur les obstacles et les leviers à l’acceptation de cette activité et tracer les scénarios possibles d’évolution de l’élevage, (2) contribuer à la construction d’un dialogue mieux informé
 entre les parties prenantes, (3) donner aux acteurs de l’élevage les moyens de maximiser les chances de succès de leurs projets, en adoptant les attitudes et stratégies appropriées.

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2016

Baromètre des consommations d’antibiotiques en élevage selon le panel INAPORC

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Fiche n° 011 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Au niveau national, deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions de ces usages : le suivi annuel des ventes réalisé par l’ANMV (agence nationale du médicament vétérinaire), qui note une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013, et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon d’élevages en 2010 et en 2013. Dans ce Panel INAPORC, les évolutions des usages d’antibiotiques au cours des 3 dernières années ont été évaluées, en analysant finement les pratiques par catégorie d’animaux destinataire et par motif de traitement.

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2016

Modèle d'élevage de porcs en France et à l'étranger

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Fiche n° 016 : caractéristiques des entreprises de la filière

La production de porcs se fait dans un cadre de contraintes économiques, réglementaires, sociales et sociétales. Dans un marché concurrentiel européen, l’élevage doit être rentable et compétitif, se conformer aux évolutions réglementaires, offrir des conditions de travail et de vie acceptables pour attirer les candidats à l’installation et les salariés.
Dans ce cadre, les dynamiques varient entre pays selon les choix des acteurs et les possibilités. Pour éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays : taille, activité, fonctionnement… ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur les résultats technico-économiques, le travail et la perception de l’élevage par la société (voir fiche dédiée) ;
- Comparer entre pays les cadres réglementaires et économiques de l’activité.

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2016

Les emplois directs et indirects liés à l’élevage porcin en France

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Fiche n° 014 : caractéristiques des entreprises de la filière

Les crises récentes intervenues dans le secteur agro-alimentaire mettent en évidence son importance pour l’activité économique et l’emploi.
D’un point de vue plus général, la production de biens agricoles sur le territoire français génère une activité économique et des emplois qui seraient
perdus si cette production venait à baisser et être remplacée par l’importation.
La quantification des emplois liés à l’élevage, mais aussi à l’ensemble des filières animales, permet d’objectiver l’importance du secteur pour l’économie nationale et celle des territoires ruraux.
L’IFIP a collaboré à une étude, coordonnée par le GIS Elevages Demain, qui a dénombré les emplois directs et indirects liés aux élevages français.

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2016

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