La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Gains et coûts d’une amélioration environnementale pour les élevages

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Des bonnes pratiques environnementales sont conseillées aux éleveurs. Quelle amélioration globale peuvent-ils en attendre et à quel coût ? Pour répondre à cette question, huit élevages de demain optimisés sur l’environnement ont été simulés et évalués. Les résultats donnent quelques jalons pour  guider  l’évolution des systèmes actuels.

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2014

Évolution des usages d’antibiotiques et perception par les éleveurs

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La consommation d’antibiotiques a diminué de 31 % en moyenne entre 2010 et 2013 dans les élevages qui ont participé à une étude présentée lors du congrès de l’Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP) à Paris, en décembre dernier.

2015

Le prix du porc perçu par les éleveurs de porcs dans l’Union européenne / Assessment of pigs prices perceived by European Union producers

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 1-18 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif d’identifier s’il existe des écarts durables entre les prix payés aux éleveurs en France, en Allemagne, en Espagne, au Danemark et aux Pays-Bas et de mettre en place une méthode pour en suivre régulièrement les évolutions, afin de comparer le niveau des prix payés entre les différents pays.

Dans chaque pays, des dispositifs, de type comptable ou de gestion technico-économique, permettent de suivre l’évolution annuelle des prix perçus par les éleveurs. Ces données ont été ramenées à une base commune, c’est-à-dire une carcasse de présentation française (sans la langue), poids froid et des prix nets moyens payés aux éleveurs, hors TVA, sur une année civile. Le prix perçu en Allemagne a longtemps été le plus élevé en Europe, mais graduellement, la valeur espagnole l’a rattrapé. Ces deux pays bénéficient d’une meilleure compétitivité dans le secteur de l’abattage-découpe et de la transformation, ce qui leur permet de mieux valoriser les animaux. En France, le prix perçu est le plus souvent intermédiaire. Depuis 2010, le prix perçu au Danemark bénéficie de la restructuration engagée dans le pays et s’est inséré dans le duo de tête.
Pour un suivi plus précis de la conjoncture, le modèle élaboré permet d’estimer un prix hebdomadaire. Il se base sur une cotation propre à chaque pays à laquelle des corrections sont appliquées pour approcher un équivalent du prix perçu. L’analyse de ces données souligne l’existence de forts effets saisonniers, par exemple en Espagne, où les cours sont très hauts en été, puis très bas en hiver.

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2015

Test grandeur nature du BatiSanté : témoignage d’un éleveur

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Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 36-37

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Le BatiSanté est un outil d’auto-diagnostic pour les éleveurs mettant en évidence les liens entre la gestion des bâtiments et la maîtrise de la santé des animaux. Ce document a été conçu pour être ludique et pédagogique, tout en proposant des solutions techniques.
Laurent Retif, éleveur en Loire-Atlantique, a accepté de le tester.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 36-37
2016

GEEP : outil de gestion par l’éleveur des impacts environnementaux

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Fiche n° 041 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La production porcine est l’enjeu de fortes attentes sur la question environnementale. Il est donc important de proposer aux éleveurs et à leurs conseillers, des outils de gestion des aspects environnementaux des élevages, capables de produire des indicateurs opérationnels de suivi des performances environnementales.
GEEP a ainsi vu le jour en 2014 et est aujourd’hui disponible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans le suivi de ses performances techniques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales, et (2) à tout conseiller susceptible d’accompagner l’éleveur dans cette gestion (relais GEEP).
L’outil calcule 9 indicateurs de performance environnementale quantitatifs : consommation d’eau, d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet
de serre, rejets d’azote et de phosphore, déchets.
Il s’agit d’indicateurs quantitatifs exprimés dans une unité commune permettant la comparaison entre élevages.
Un portail web donne accès à l’outil et à la base de données associée (http://geep.ifip.asso.fr/). Il permet annuellement le calcul des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques associées permettant d’améliorer ce bilan.
Le réseau est « fermé » : les données et résultats individuels sont confidentiels ; les résultats collectifs sont consultables par les seuls membres du
réseau.
Une partie des indicateurs de GEEP a été retenue dans la démarche professionnelle ID2 (Indicateurs de Développement Durable) menée par le CRP de
Bretagne.

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2016

Appui aux éleveurs fabriquant l’aliment à la ferme

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Fiche n° 063 : animation de réseaux partenariaux

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est
d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire. Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activité mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, Chambres d’agriculture, ARVALIS, UNIP, IFIP…) et présidé par des éleveurs spécialisés.
Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite de ces différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures et les fournisseurs sur divers sujets (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication …). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

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2016

Gestion de la coupe de la queue par l’éleveur

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Fiche n° 075 : préservation du bien-être animal

La coupe de la queue des porcelets est une pratique encadrée par la réglementation (directive 2008/ 120/CE). C’est une intervention souvent nécessaire pour limiter les risques de cannibalisme en post sevrage ou en engraissement. Elle ne peut être pratiquée que si les morsures de queue persistent malgré la mise en place de mesures correctives permettant de limiter le risque. C’est une pratique douloureuse, au même titre que d’autres interventions en élevage. Des fiches techniques ont été élaborées afin de sensibiliser les éleveurs et les intervenants en élevage à la douleur des animaux et aux moyens de la prendre en charge, en se focalisant sur la problématique de la coupe de la queue et son corollaire, le risque de cannibalisme.

PDF icon fiche_bilan2015_075.pdf
2016

Exposure of swine farm workers to dust during different working tasks

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The aim of this study was to investigate the level of workers exposure during four different working tasks: (1) post natal piglet husbandry practices, (2) weaning, (3) post-weaning piglet feeding and (4) fattening pigs sorting. Those four tasks have been previously identified as the most dangerous one in term of dust exposure combined with a high level of efforts. The study was achieved on 10 pig farms located in Brittany. Thirty workers were visited during two seasons (summer and winter). Results presented in this paper concerned only the summer period. Before starting measurement, a first visit was organized individually with each worker and questions were asked about his current state of health but also on his past activity and his feeling about the risk related to his job. Before and after a work shift, they underwent lung function testing with a held spirometer. During work, they wore personal air sampling equipment (CIP10, Tecora) for the measure of inhaled particles. During the same period, measurements were achieved on the ambience for the determination of PM10, PM2.5 and TSP concentrations (Grimm, Intertek) but also ammonia, carbon dioxide, hydrogen sulfide concentrations (Drager tubes) and temperature inside each room (Konrad). Following the two collection periods, data were analyzed in relation with several technical parameters: size of the farm, labor specialization, season, tasks, feeding systems but also health status of farmers and the time spent working with swine 

PDF icon Article de colloque de Nadine Guingand et al., CIGR-AgEng conference, 26-29 juin 2016, Aarhus (Danemark), 5 pages
2016

Exposure of swine farm workers to dust during different working tasks

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Poster.

In France, as in many countries in Europe, the development of intensive livestock production has been associated with increased stocking density and herd size. This has been accompanied by a rise of airbone pollutants in the ambience of plants leading to higher exposures for workers. The aim of this study was to investigate the level of workers exposure during four different working tasks which have been previously identified as the most dangerous in term of dust exposure combined with a high level of efforts. The global project, led by the Brittany Chamber of Agriculture has a total of 20 farms and 60 workers followed during two consecutive periods. Results presented in this poster concers only 10 farms and 30 workers followed during the summer period.

PDF icon Poster IFIP de Nadine Guingand et al., CIGR-AgEng, 26-29 juin 2016, Aarhus (Danemark)
2016

Une stratégie nationale pour le bien-être animal

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Yannick Ramonet et Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 10-11

A l’heure où certains pays d’Europe du Nord s’associent pour améliorer le bien-être des animaux, la France dévoile un programme ambitieux : mieux faire connaître et reconnaître les bonnes pratiques des élevages et accompagner les filières pour progresser dans la prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Yannick Ramonet et Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 10-11
2016

Enquête sur les pratiques de communication des éleveurs de porcs avec leurs animaux

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Samuel Collin et al., 48es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 239-240, poster

Poster.

FR

La communication, échange de signaux interactifs, est au centre de toute relation interspécifique. Or, le temps consacré à chaque animal en élevage porcin a fortement diminué ces dernières années (Tricard et al., 2015), en partie du fait d’une plus grande automatisation des systèmes. Cette réduction peut être préjudiciable à la relation entre les éleveurs et leurs animaux (Boivin et al., 2012), à la fois au niveau du travail des éleveurs et du bien-être des animaux. L’identification de pratiques relationnelles, visant à améliorer la manipulation des animaux et leur bien-être (Boivin et al., 2012), est donc au coeur des préoccupations liées au travail en élevage. Pour appréhender cette question, nous avons enquêté auprès d’éleveurs de porcs dans le but de décrire la variabilité des pratiques de communication qu’ils utilisent avec leurs animaux.

ENG

Survey on communication practices of pig farmers with their animals

Farmers daily use methods to build their relationship with their animals, consciously or not. We made a survey with semi-directive interviews, on 14 pig farmers from the western area of France, to describe the variability of communicative practices they use. We asked farmers which positive outputs they found in communicating or interacting with their animals, and how they did it. We also asked them to classify, according to them, the five senses (smell, sight, touch, taste, hearing) from the most to the least used by pigs. All farmers find an interest in interacting with their animals: facilitating their work and/or reassuring the animals. They know their behaviour and mood can impact pig behaviour. Classifying the senses used by pigs was not easy, but organic farmers consider the sense of smell as the most important, while it is hearing for conventional farmers. Recognition of the farmer by pigs seems obvious for the farmers. Some practices proposed in the interview are already used by some farmers (i.e. stroking animals). They would also be ready to use other practices (e.g. speaking, spending more time). Finally, interviewed farmers would be ready to adapt their practices or use new ones if we could show them the positive impact on their animals’ behaviour and their work. Further investigation testing the impact of some proposed practices on pigs and human work will be necessary before advising and training pig farmers.

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2016

La gestion des fins de bande en élevage porcin : analyse des stratégies décisionnelles des éleveurs et des enjeux économiques associés

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FR

Pour optimiser le paiement des carcasses, les éleveurs peuvent attendre que les porcs les plus légers d’une bande aient atteint leur poids optimal avant de les envoyer à l’abattoir. Une enquête réalisée dans 22 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest a permis de caractériser différentes pratiques, telles que le départ échelonné des animaux ou, lorsque les salles doivent être vidées, le transfert des fins de bande vers des locaux spécifiques ou leur mélange avec les porcs des bandes suivantes. Ces pratiques s’accompagnent cependant de contreparties économiques liées à une consommation accrue d’aliment ou une augmentation du risque sanitaire. Une classification des élevages a été réalisée en lien avec les caractéristiques des ateliers et les données d’abattage disponibles (poids, taux de muscle). En parallèle, une bande de 144 porcs a été étudiée en station expérimentale, abattue en six départs étalés sur 57 jours. Le profil de croissance moyen des porcs de chaque départ a été établi à l'aide du logiciel InraPorc® à partir des mesures individuelles de poids et de consommation d’aliment, puis il a été utilisé pour simuler les performances de croissance associées aux différentes stratégies de commercialisation des derniers porcs de la bande. Ces simulations montrent que les animaux constituant les fins de lot suivent des profils moins performants que ceux des animaux abattus en premier. L’intérêt économique de prolonger leur engraissement est réel, puisqu’après 21 jours supplémentaires, le gain de marge se situe entre 11 et 20 euros par porc concerné selon le profil animal (contexte économique du premier semestre 2015).

ENG

Within-herd final management of batches for optimal marketing of slaughter pigs: analysis of strategies and associated economic issues

To maintain a profitable pig delivery, some farmers delay the last marketing from the batch so that the lightest pigs reach the optimal weight before their delivery to the slaughterhouse. According to the field investigation carried out in 22 farrow-to-finish farms in Western France, different strategies were identified, such as an increased number of departures per batch or, when the rooms have to be emptied, the transfer of the last pigs to the following batches or to specific facilities. But these practices may have negative consequences, such as increased feed intake or health risk. A classification of farms was made in connection with their characteristics and carcass data (weight, lean content). In addition, a batch of 144 pigs was studied in an experimental unit, marketed in six departures with the terminal delivery performed 57 days after the first one. Growth profiles per delivery were characterized with InraPorc® software from individual body weight and feed intake measurements, and used to simulate the growth performance of the lightest pigs of the batch with different marketing strategies. These simulations show lower performance for these “end of batch” pigs, in comparison with the first pigs slaughtered. Keeping them longer at the end of finishing period can bring between 11 and 20 euros bonus per pig, depending on the animal profile (in the economic context of the first half of 2015).

PDF icon Aubry et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 225-230
2016

Enquête sur les pratiques de communication des éleveurs de porcs avec leurs animaux

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Poster.

La relation Homme-animal influence le bien-être animal et le travail des éleveurs en élevage. Cette relation passe par le développement d’un système de communication commun (Porcher, 2001). Les éleveurs utilisent au quotidien des techniques pour améliorer leur relation avec leurs animaux, consciemment ou non. Pour appréhender cette question, nous avons enquêté auprès d’éleveurs de porcs dans le but de décrire la variabilité des pratiques de communication qu’ils utilisent avec leurs animaux.

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2016

Modulab, un abattoir "clé en main"

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Patrick Chevillon, Porc Mag (FRA), 2016, n° 515, décembre, p. 33

Innovation. Un abattoir de petite taille livré "clé en main", le Modulab, a été conçu pour répondre aux besoins des éleveurs indépendants ou en circuits courts et des artisans bouchers-charcutiers.

2016

Ambiance en bâtiment d'élevage et santé des éleveurs. Niveaux d'exposition dans les porcheries. Le projet AIR ELEVEUR

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visuel d'intervention présenté par Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Dossier projet CASDAR ACCEPT 2014-2017 : acceptabilité des élevages par la société en France

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Dossier projet ACCEPT , édité le 15 décembre 2016, comprenant plusieurs articles différents sous forme de visuels d’intervention, 26 pages :

1. Les controverses sur l’élevage. Signe d’un débat nécessaire avec la société, par Christine Roguet (IFIP)

2. Les controverses sur l’élevage en France, par Elsa Delanoue et Christine Roguet (IFIP)

3. Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective, par Christine Roguet (IFIP)

4. Enquête quantitative sur la perception des élevages par le grand public et ses attentes à leur égard, par Charlotte Dockès, Elsa Delanoue, Delphine Neumeister, Aurore Philibert et Alizée Chauteau

5. Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage, par Christine Roguet (IFIP), Marie-Laurence Grannec, Delphine Neumeister et 3 étudiantes d’Agrocampus Ouest

6. Défendre la cause animale : trajectoires et modes d’action des militants, par Véronique Van Tilbeurgh

7. Les controverses sur l’élevage au sein de l’UE, par Christine Roguet (IFIP), Delphine Neumeister, Pascale Magdelaine et Charlotte Dockès

PDF icon Dossier projet ACCEPT et les participants IFIP IDELE ITAVI UNIVERSITE DE RENNES....15 décembre 2016
2017

Transport des porcs : formation obligatoire, éleveurs compris !

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 22-23, par Patrick Chevillon et Eric Gault

La refonte de la formation des transporteurs de porcs est effective depuis le 1er janvier 2017.
Elle a été organisée par la DGER (Ministère de l’Enseignement et de la Recherche) en charge de l’application de la réglementation bien être CE 1/2005 relative à la protection des animaux en cours de transport. Le certificat « CCTROV » est requis mais pas indispensable.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 22-23, par Patrick Chevillon et Eric Gault
2017

Nouvelles valeurs d'excrétion en azote, phosphore et potassium des porcs

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Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39

De nouvelles valeurs de rejet d’azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées afin de tenir compte des évolutions des conditions de production. Ces valeurs remplacent les références CORPEN de 2003. Les quantités d’azote épandables doivent notamment être appliquées depuis la publication de l’arrêté du 11 octobre 2016, arrêté, autorisant de nouveau l’utilisation du bilan réel simplifié, au choix de l’éleveur de porcs.

PDF icon Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l'élevage

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Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L’élevage est confronté à de fortes interpellations sociales. Le projet ACCEPT (CASDAR 2014-2017) a pour objectif de mieux comprendre les déterminants des controverses et mobilisations collectives autour de l’élevage en France. Pour cela, il analyse les différents regards portés sur l’élevage dans la société française. Ce poster présente les résultats d’une enquête auprès d’éleveurs sur la manière dont ils perçoivent et prennent en compte le regard que porte la société sur l’élevage.

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2017

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