La base documentaire de l'IFIP

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Les références CORPEN de rejets des porcs en N, P, K, Cu et Zn

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En 2003, le CORPEN proposait de nouvelles référencesde rejets pour l’azote, le phosphore et le potassium, et les complétait avec le cuivre et le zinc. Ces références tiennent compte des performances actuelles des élevages, des conduites alimentaires récentes économisant l’azote et le phosphore (alimentation standard et « biphase »), mais aussi du mode de logement et du type d’engrais de ferme produit (lisier, litière).
PDF icon Les références CORPEN de rejets des porcs en N, P, K, Cu et Zn
2004

Les rejets d'azote et phosphore des exploitations porcines françaises face aux surfaces agricoles disponibles. Mise au point d'un outil d'évaluation

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Sandrine Espagnol, Estelle Ilari, rapport d'études, juillet 2004, 27 pages

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2004

Les rejets d'azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs engraissés sur caillebotis ou litière de bois

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Cette étude compare des rejets d’azote, phosphore et potassium de porcs engraissés selon deux modes de collecte des effluents (lisier ou fumier). En poids, les quantités de lisier produites sont deux à trois fois supérieures aux quantités de fumiers obtenues. Exprimés en volume, les rejets par porc varient du simple au double entre les fumiers et les lisiers (0,2 et 0,4 m3/porc respectivement). La comparaison des deux types de déjections, lisier ou fumier, montre que l’épandage d’une tonne de fumier apporte 60 à 70 % d’azote de plus qu’un mètre cube de lisier.
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2003

Les Rencontres de l'ITP - Space 2003

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Le SPACE est le rendez-vous annuel des professionnels de la filière porcine. Cette année, l'ITP a profité de cette opportunité pour organiser des "Rencontres". Elles ont vocation à susciter un débat largement ouvert sur une question technique ou économique importante pour la filière porcine.
2003

Les risques technologiques du secteur de l'industrie de la viande

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Depuis la catastrophe de Toulouse, les entreprises françaises sont incitées à revoir leur politique de gestion des risques technologiques. Les accidents passés sont répertoriés et classés dans la base de données ARIA, dans le but de mieux maîtriser les dangers critiques. Entre 1997 et 2003, 106 accidents ont été récensés dans l'industrie de la viande, prinicipalement des incendies et des rejets de matières organiques. Le facteur humain et organisationnel est la première cause de ces accidents, qui en 7 ans, ont provoqué 5 décès, 78 blessés et l'évacuation de 1335 personnes. Les conséquences les plus fréquentes sont cependant les dommages matériels qui se chiffrent souvent à plusieurs millions d'euros, sans compter les pertes de production, les licenciements et les mises au chômage technique. Un guide pratique sera présenté au prochain salon IPA, afin d'aider les industriels de l'agro-alimentaire à mettre en place leurs politiques de gestion de risques technologiques.

PDF icon 2004devillersbul4.pdf
2004

Les stations de traitement des effluents porcins : estimation des coûts et conséquences économiques

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Grâce à la collaboration des concepteurs et des éleveurs mettant en oeuvre différents

procédés de traitement des effluents porcins, des bilans d’efficacité ont été établis et des coûts ont été calculés. Les

résultats obtenus sont d’une grande variabilité, avec des coûts le plus souvent élevés.

Ces résultats sont liés au type de traitement utilisé, au procédé choisi, à l’installation elle-même et à son pilotage.

Selon la part du lisier traité dans la production totale de lisier, les coûts de production et la rentabilité globale de la
PDF icon Les stations de traitement des effluents porcins : estimation des coûts et conséquences économiques
2002

Les stations de traitement des effluents porcins. Estimation des coûts et conséquences économiques

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L'objectif de la présente étude est de réaliser une évaluation économique des systèmes de traitement du lisier actuellement en conditions normales de fonctionnement. On s'attachera aux montants des investissements nécessaires et aux coûts de fonctionnement en intégrant l'efficacité technique des installations.

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2001

Life Cycle Assessment of French livestock products : results of the AGRIBALYSE® program

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In 2009 two French laws were passed on the provision of reliable and complete environmental information on “product plus packaging” to consumers. The AGRIBALYSE programme has produced an LCI database of agricultural products at farm gate to: i) support environmental labelling and ii) provide benchmarks for improving agricultural production systems. AGRIBALYSE analysed a wide range of animal Product Groups and Contrasted Production Systems. LCIs were calculated using a single methodological frame (Koch and Salou, 2014). The Functional Unit for the study was kg (life weight, Fat and Protein Corrected Milk, egg). The indicators Global Warming Potential, non-renewable fossil energy demand, acidification, eutrophication and land occupation were analysed. This paper presents a synthesis of AGRIBALYSE results with a focus on pig production systems. In the last part of this paper we expressed our results using an economic allocation method to better compare them to literature references.

PDF icon salou2014-iclca.pdf
2014

Life cycle assessment of iberian traditional pig production system in Spain

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Javier García-Gudiño (Inrae) et al., Sustainability, 2020, volume 12, n° 2, janvier, 18 pages

Traditional Iberian pig production is characterized by outdoor systems that produce animals fed with natural resources. The aim of this study was to assess the environmental impacts of such systems through Life Cycle Assessment. Environmental impacts were analysed per kilogram of live weight at farm gate. Iberian pig production in montanera had the lowest impacts for climate change (CC), acidification (AC), eutrophication (EU) and cumulative energy demand (CED), being 3.4 kg CO2 eq, 0.091 molc H+ eq, 0.046 kg PO4 3- eq, and 20.7 MJ, respectively, due to the strict use of natural resources (acorns and grass) during the fattening period. As Iberian farms had a greater dependence on compound feed in cebo campo, environmental impacts on CC, AC, EU and CED were 22, 17, 95 and 28% higher, respectively, than with montanera. For land occupation (LO), however, cebo campo had a lower impact (31.6 m2/year) than montanera (43.0 m2/year) system. Traditional Iberian pig production systems have environmental impacts higher than conventional systems studied in literature but are similar to other traditional systems. Based on the present assessment, it is necessary to account for the contribution of emissions resulting from the consumption of natural resources to avoid the underestimation of environmental impacts.

https://www.mdpi.com/2071-1050/12/2/627/pdf

2020

Lisier flottant : une technique simple pour réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs en porcherie

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FR

Les élevages de porcs doivent réduire leur impact environnemental sur l’air, l’eau et le sol. Les émissions gazeuses sont particulièrement visées dans les directives IED (2010/75/UE) et NEC (2001/81/CE). Plus généralement, les élevages porcins ont une image négative pour leur environnement proche, notamment du fait de nuisances olfactives. La technique du « lisier flottant » pourrait permettre de réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs des porcheries sans modifier radicalement les bâtiments ni réaliser d'investissements considérables en équipements. Deux salles abritant chacune 60 porcs ont été suivies au cours de deux bandes élevées (B1 et B2) en périodes climatiques contrastées. Les deux salles ne diffèrent que par la gestion des effluents. Pour la salle témoin (T), le lisier est stocké dans une préfosse sur toute la durée d’engraissement des animaux. Pour la salle sur lisier flottant (LF), 40 litres d’eau par porc sont déversés dans la préfosse avant l’entrée des porcelets, puis après la vidange de la préfosse lors du changement d’aliment. L’objectif de ce lit d’eau est d’empêcher la sédimentation de la fraction solide en fond de préfosse, mais aussi de faciliter l’évacuation des effluents lors des vidanges tout en permettant la solubilisation de l’ammoniac présent dans les urines et les fèces. Les performances zootechniques, les émissions gazeuses (ammoniac et GES, d’odeurs et de particules, ainsi que les volumes et compositions des effluents produits ont été mesurés sur l’ensemble des deux bandes. Aucun effet sur les performances zootechniques n'a été observé. La réduction d’émission d’ammoniac est respectivement de 21 et 24% pour B1 et B2. Aucun effet n’a été mesuré sur l’émission de N2O pour les deux bandes. L’émission d’odeurs est réduite de 25% pour B1 par rapport aux émissions de la salle Témoin. Cette technique s’avère donc efficace et présente l’intérêt d’être adaptable à l’ensemble du parc de bâtiments existants.

ENG

Slurry removal : a simple way to reduce ammoniac and odours emitted by piggeries

Several European directives (Industrial emission directive 2010/75/UE and National emission ceilings directive 1996/61/CE) are focused on the reduction of gaseous emissions, especially ammonia. Because of their impact on air quality, pigs and poultry farms are particularly concerned by these regulations. At the same time, a major issue of pig production is odour annoyance which can have a serious impact on its development in France. The aim of this study was to show that it is possible to reduce ammonia and odours emitted by piggeries with the implementation of a new slurry management technique based on the use of water. In two batches of fattening pigs (B1 and B2), measurements of ammonia, GHG and odours were carried out on the exhaust air of two rooms which only differed in manure management. In the first room (control room), the slurry was stored in the pit during the whole fattening period. In the second room (LF), a fine layer of water (40 l/pig) was discharged into the pit before pigs entered. The day of the feed change, the pit was emptied and an additional layer of water (40 l/pig) was discharged. No effect of the treatment was observed on animal performance. In the LF room, NH3 daily emission per pig was reduced by 21% (B1) and 24% (B2) in comparison to emissions from the reference room. No effect on N2O emission was measured. Amount of odour emitted by the LF room was 25% lower than from the reference room. In case of existing buildings, this technique allows ammonia and odour emissions to be reduced without any major modification to the building structure and with no economic impact.

PDF icon Nathalie Guingand et Alexandre Rigani, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris, p. 171-176
2016

Literature review on Nh3 and GHG emissed by pig production. Part 2 : storage, treatment and spreading

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Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, visuels d'intervention

In order to evaluate the emission factors (EF) for pig production and its possible use in national inventories and environmental assessment, a literature review was conducted on gaseous emissions measurements concerning NH3, N2O, CH4 and CO2. A database was built and contains 2091 data issued from 229 articles dated from 1990 to 2012. The present article deals only with emissions from storage, treatment and spreading manure with respectively 396, 324 and 483 international references. To explain the variability, 65 metadata were collected for each reference. Some are similar for the different sources: type of manure, season, manure mass balance and gasezous measurement methodology. Others are specific to each source: type of storage, treatment and spreading (application equipement, dose, land occupation). Criteria (scale of experiment, manure composition, slurry management, etc.) were used to select references which could be used to calculate average representative EF for different sources: slurry storage, solid manure storage, compositing, biological treatment, slurry spreading, solid manure spreading. Respectively 13, 42 and 10% of the references were kept for the storage, the treatment and the spreading. The EF obtained were analyzed with their standard deviation and the number of references used to their calculation. They were compared to international emissions factors from IPCC (2006) and EMEP EAA (2009). The results show that the number of data availableto assess emissions factors for the sources storage, treatment and spreading of the manure is very low and could be considered as insufficient to have representative emissions factors. The average emissions factors obtained have a standard deviation which indicates an important variability of breeding situations and the need to multiply measurements. The methodologies of measurement appeared also to be relevant to explain a part of the variation.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

Literature review on NH3 and GHG emitted by pig production. Part 1 : building emissions

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Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, abstract n° 20517, visuels d'intertvention

In an attempt to evaluate emission factors of pig buildings and its possible use for national inventories, an analysis of the published literature was achieved and a database was developed on NH3, N2O, CH4, and CO2 emissions. Close to 900 references extracted from 120 articles were collected. The main quality of this database is the number of metadata filled : classic criteria like animal category, type of manure, type of floor, feed management are informed but specific criteria concerning the methodology applied (sampling and measurement methods) but also breeding characteristics (ADG, FCR, etc.), room design (density, ventilation, rate, etc.) and manure management (pit depth, storage duration, etc.).More than 100 criteria were filled for the characterization of metadata. Collected data were mainly based on slurry system and on fattening pigs but references concerning solid manure systems and others animal category were also integrated. Ammonia is mainly illustrated in the literature with 60% of data collected. The direct comparison of emission factors was not possible because of the diversity of units used. A first work was done by converting data in grams of N or C per pig per day by using metadata collected permitting the comparison of emission factors. Around 20% data was lost after this first step. Average emission factor per gas were calculated (NH3 : 7.9±8.3 g N/d/p-N2O:1.9±7.4 g N/d/p-CH4:11.7±19.9 g C/d/p) illustrating the great variability of data. This study led us to determine average emission factors per animal category including several breeding management factors (type of floor, manure management, etc.) but also methodological factors. These appeared as one of the main factors explaining differences between references. This state-of-the-art led us also to identify the lack of data for some specific breeding management (scraping system, straw based litter, etc.) but also the importance of metadata in the proper use of references.

PDF icon Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

Litière ou caillebotis intégral : ce que cela coûte

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2003

L’acidification du lisier : une voie à explorer pour réduire les pertes d’azote de l’élevage porcin

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Sophie Langlois (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 329-334

L’acidification consiste à ajouter de l’acide ou d’autres additifs dans le lisier pour en abaisser le pH afin d’y maintenir l’azote sous forme ammoniacale (NH4+) et de réduire les émissions atmosphériques d’ammoniac (NH3). Elle peut se faire dans le bâtiment, lors du stockage extérieur ou de l’épandage. Bien que référencée parmi les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) dans le BREF Elevage, cette technique n’a jamais été étudiée dans les conditions françaises d’élevage. Un état des lieux des connaissances acquises à l’étranger décrit le principe de l’acidification, ses conditions de mise en oeuvre et ses impacts environnementaux, agronomiques et économiques. Dans le bâtiment d’engraissement, réduire le pH du lisier à 5,5 peut réduire les émissions d’ammoniac jusqu’à 70 %. Lors du stockage, l’abattement peut atteindre 80 % avec un pH inférieur à 6. A l’épandage, il peut atteindre 70 % quand le pH est réduit à 6,4. Les émissions de méthane sont diminuées et les effets sur les émissions de protoxyde d’azote sont contradictoires. Dans le bâtiment, les frais de fonctionnement (hors coût d’investissement) sont compris entre 0,8 et 1,3 € par porc charcutier produit et par an. Au stockage, comme à l’épandage, les coûts de l’acidification se situent entre 1 et 2 € par mètre cube de lisier. Au champ, les moindres pertes azotées par volatilisation augmentent l’efficacité de l’azote apporté. Cependant, l’épandage de lisiers acidifiés sur sols déjà acides peut nécessiter des apports supplémentaires d’amendements basiques. Cet impact sur la qualité du sol est très dépendant du contexte pédoclimatique. Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour mieux évaluer les balances avantages/inconvénients et coûts/bénéfices de l’acidification des lisiers relativement aux autres MTD dans le contexte (notamment pédoclimatique) français.

Slurry acidification: a way to explore for reducing nitrogen losses by pig farming in the French context

Acidification consists of decreasing slurry pH by adding acid or other additives to maintain nitrogen in the ammoniacal form (NH4+) and to reduce gaseous ammonia emissions (NH3). Slurry can be acidified in livestock buildings, in external storage pits or when spreading on the fields. Although they are called “Best Available Techniques” in the BREFs, these techniques have never been studied under the French farming conditions. This review of international knowledge allows us to describe mechanisms of slurry acidification, how to perform it and its environmental, agronomic and economic impacts. In-house slurry acidification at pH 5.5 may reduce ammonia emission up to 70%. In the storage phase, abatement may reach 80% with a pH less than 6. For acidification during spreading, it may reach 70% for a target pH of 6.Methane emissions are reduced and the effects on nitrous oxide are contradictory. Lastly, annual operational costs in pig housing (excluding investment costs) are 0.8-1.3 € per finishing pig. In storage and field spreading phases, acidification costs are 1-2 € per m3 of slurry. When spreading on the land, the lower nitrogen volatilisation losses increase nitrogen efficiency. However, applying acidified slurry may contribute to soil acidification, and additional liming may be required on acid soils. Impacts on soil quality depends greatly on the soil and climate context. More research is needed to better compare advantages/disadvantages and costs/benefits of slurry acidification vs other Best Available Techniques in the French context.

2021

L’élevage porcin a des atouts pour l’environnement

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24

La maîtrise de la production réduit ses impacts environnementaux et optimise le cycle de l’azote. Des arguments à faire valoir face à l’image de modèle pollueur souvent renvoyée aux consommateurs.

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2018

L’énergie un enjeu croissant, économique et environnemental

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Une nécessaire participation des élevages porcins aux enjeux énergétiques de l’agriculture

Le Plan de Performance Énergétique des exploitations agricoles (ministère de l’agriculture, 2009) :

- Economies d’énergie

- Production d’énergie renouvelable dont 50 % issus de la biomasse pour 2020(Grenelle) ; 30 % des exploitations faiblement dépendantes en énergie d’ici 2013

- Réalisation de bilans énergétiques

- Priorités d’actions pour les consommations d’énergie pas identiques pour les GES (gaz à effet de serre)
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2012

L’exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules est-elle importante ?

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Solène Lagadec et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 25-27

Dossier : ammoniac et particules dans l'air : mieux connaître pour mieux prévenir

En élevage, les travailleurs, éleveurs et salariés, évoluent dans un air potentiellement chargé en gaz et particules. Cela peut avoir un impact sur leur santé. Connaître les niveaux d’exposition des travailleurs et identifier les facteurs de variabilité sont les bases pour prévenir au mieux du risque.

PDF icon Solène Lagadec et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 25-27
2017

L’innovation au service de la qualité de l’air et de la performance des élevages

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De bonnes conditions d’ambiance sont indispensables à la croissance et à la santé des porcs. Le 19 juin dernier, des experts se sont succédés à la tribune au zoopôle de Ploufragan (Ispaia) pour évoquer les nouveaux équipements qui permettent d’améliorer la qualité de l’air et d’optimiser les conditions d’élevage.

PDF icon techporc_lagadec_n19_2014.pdf
2014

L’outil pour la Gestion Environnementale des Elevages Porcins : GEEP

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30

L’outil GEEP propose aux éleveurs un outil opérationnel pour un réel pilotage technique des impacts environnementaux.
L’outil GEEP est accessible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans un suivi de ses performances technico-économiques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales ; (2) à tout conseiller souhaitant accompagner des éleveurs dans cette démarche (relais GEEP).
L’outil, co-construit au sein d’un réseau d’élevages et d’OP, propose 9 indicateurs de performances environnementales quantitatifs : consommations d’eau et d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, rejets d’azote et de phosphore, production de déchets.
Ces indicateurs sont complémentaires des indicateurs de la Gestion Technico- économique (GTE) et de la Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT). Leur format (indicateur quantitatif, exprimé dans une unité commune) permet la comparaison entre élevages.
Une interface web (https://geep.ifip.asso.fr/) permet un calcul annuel des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques environnementales pour progresser.
Le réseau est « privé » : les données et résultats d’indicateurs individuels sont confidentiels et les résultats collectifs ne sont accessibles qu’aux membres du réseau.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30, fiche n° 5
2018

Maîtrise de la consommation d’eau dans les élevages

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• Etat des connaissances sur les niveaux de consommation en élevage et leurs facteurs de variation.

• Identification des techniques, équipements et pratiques en place déterminant les consommations d’eau dans les élevages.

• Elaboration d’une démarche de diagnostic.
PDF icon Maîtrise de la consommation d’eau dans les élevages
2011

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