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Les évolutions possibles de la controverse autour de l’élevage dessinent cinq futurs contrastés : une analyse prospective à l’horizon 2040

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Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages

De 2014 à 2017, le projet ACCEPT a étudié la controverse autour de l’élevage par l’analyse de ses acteurs, de son audience et de la manière dont elle contribue à transformer les perceptions de l’activité par les citoyens. Dans cette synthèse nous explicitons ce qu’est une controverse et montrons comment elle se déploie sur l’élevage en décrivant les incertitudes autour desquelles elles se structurent et les positions des parties en présence. Nous précisons les points de vue des citoyens et proposons une typologie de leurs attitudes autour de cinq profils. Pour finaliser et synthétiser ce travail, un exercice de prospective a été réalisé autour des évolutions possibles de la controverse et de leurs conséquences sur l’avenir de l’élevage. Le premier scénario correspond au développement d’une agriculture européenne productive devant faire face à des dérèglements planétaires globaux (climatiques, géopolitiques, énergétiques, etc.). Le second scénario est celui de la généralisation de la junk-food, avec une relégation des préoccupations alimentaires derrière l’attrait pour les nouvelles technologies et les loisirs. Le troisième scénario correspond à la co-construction de démarches de progrès en élevage par les acteurs de la société et des filières, dialoguant ensemble dans une logique proactive et constructive. Le quatrième scénario prévoit le développement d’un élevage produisant « moins mais mieux » avec une montée en gamme qualitative et de fortes valeurs ajoutées sur les produits. Enfin, le cinquième scénario correspond à une diffusion de la pensée végane conduisant à une marginalisation des consommateurs de viande.

Possible evolutions of the controversy on livestock farming draw five contrasted futures: A foresight analysis by 2040

From 2014 to 2017, the ACCEPT project has studied the controversy around livestock farming by analysing its stakeholders, its audience and the way it contributes to transform citizens’ perception of the activity. In this paper, we explain what a controversy is, the main topics and actors of the controversy about livestock production and the uncertainties on which it is built. We focus then on the citizens’ points of view and describe 5 profiles of attitudes. To synthesize and finalize our research work we carried out a foresight exercise on possible evolutions of the controversy and their consequences on the future of livestock farming. The first scenario consists in the development of a productive agriculture that must face global deregulations (climate, geopolitics, energy, etc.). The second scenario is a generalisation of junk-food: society’s preoccupations on alimentation come after new technologies and hobbies expectations. The third scenario is a co-construction of progress guidelines for livestock farming by stakeholders from both society and agricultural sectors. The fourth scenario consists in the development of farms that produce “less but better” with high quality standards and high added value. At last, the fifth scenario is a diffusion of the vegan way of thinking that leads up to a marginalization of meat consumers.

PDF icon Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60

La vivacité des débats sur l’élevage dans la société française conduit à une multiplication des démarches, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés, et à leur évolution rapide. Une des études du projet ACCEPT a consisté à les analyser.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60, fiche n° 29
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25

Pour satisfaire la demande des consommateurs, les fi lières porcines françaises foisonnent d’initiatives individuelles, au-delà des signes officiels de qualité.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25
2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements

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Christine Roguet, 17es Journées d'études de Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

Au sein de l’Union Européenne (UE), avec un gradient décroissant du nord au sud, l’élevage fait l’objet de nombreux débats relatifs à son impact sur les milieux naturels et la santé, à la manière dont sont traités les animaux et aux modes d’élevage, jugés trop intensifs (Delanoue et Roguet, 2015, Roguet et al., 2016). Ces dernières années, les attentes autour du bien-être animal ont fortement augmenté. A l’échelle européenne, en 2015, 94 % des citoyens jugent important le bien-être des animaux de ferme (57 % très, 37 % assez) et 82 % estiment qu’il devrait être mieux protégé (44 % incontestablement, 38 % probablement) (Eurobarometer, 2016). D’après le sondage d’opinion que nous avons réalisé en juin 2016 dans le cadre du projet de recherche ACCEPT1, l’attente la plus forte envers l’élevage des Français est que les animaux aient accès à l’air libre. 60 % d’entre eux jugent prioritaire d’offrir un accès au plein air à tous les animaux et 96 % sont favorables à un étiquetage des produits selon ce critère (Delanoue et al., 2017). Les nombreuses études réalisées sur les attentes des citoyens en termes de bien&‚08;être animal montrent qu’ils sont particulièrement sensibles aux critères suivants : nourriture et eau en quantité suffisante, absence de maladies, espace par animal, accès au plein air, possibilité de se comporter naturellement, bonne relation homme&‚08;animal, bonnes conditions de transport et d'abattage (Janssen et al., 2016) 2. A l’échelle européenne, plus de la moitié des personnes déclarent rechercher sur les produits, lors de leurs achats, les labels indiquant le niveau de bien&‚08;être animal, avec de fortes différences entre pays : 73 % des Néerlandais, 67 % des Danois, 61 % des Français, 60 % des Allemands mais 37 % des Espagnols (Eurobarometer, 2016). Ceci a déjà conduit un certain nombre de pays à mettre en place des labels pour étiqueter les produits selon le bien-être animal. Leur objectif est double : permettre aux consommateurs de choisir leurs produits animaux en fonction de leurs convictions et de leur budget, et faire progresser les conditions de vie du plus grand nombre d’animaux de rente. L’étiquetage doit permettre le financement par le marché des évolutions souhaitées des systèmes et pratiques d’élevage.
Cependant le consentement à payer est limité 3, du moins dans un premier temps, lorsque les labels n’existent pas, ou manquent de transparence, et en l’absence de campagnes d’information et de sensibilisation des citoyens. En effet, lorsqu’il ne parvient pas à bien identifier les différences entre produits, le consommateur tend à choisir le moins cher.
D’après Denver et al., (2017), ceci explique en partie la faible relation entre les attentes exprimées par le citoyen et son comportement d’achat.  

PDF icon Christine Roguet, 17e JPPA, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2017

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Les points de vue et attentes des citoyens français sur l'élevage

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Visuels de Anne-Charlotte Dockès (IDELE) et al., au Space 2017, le 14 septembre, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels de Anne-Charlotte Dockès (IDELE) et al., au Space 2017 (Matinales de l'IFIP)
2017

Livestock farming systems and society : Identification and analysis of key controversies from the perspective of different stakeholders

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Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages

Over the last century, livestock breeding in France has experienced significant changes. The impacts on the natural and human environment, and the growing sensitivity of the population to animals’ living conditions have led to increasingly radical criticism of certain farming practices, from different segments of French society (NGOs, citizens, politicians, media...). Such challenges concern livestock husbandry in its operation, organisation and even in its basic principles. The aim of this paper is to provide a better understanding of the diversity and strength/magnitude of society’s expectations towards livestock farming systems as well as an understanding of their foundations/origins based on many studies and PhD research in sociology conducted from 2014 to 2018. With the aim of identifying the subjects of controversy involving breeding in France, all animal production systems being considered, and to describe the diversity of actors and arguments, fifty interviews were conducted with the various stakeholders: professionals, employees of NGOs, journalists and citizens. Analysis of these interviews led to a classification of elements of debate on French livestock farming into four major areas of impact: the environment, animal welfare, risks to human health and the socioeconomic model of livestock farming. The paper also reflects expectations for different types of system: some people want a gradual disappearance of intensive farming systems for the benefit of production systems under official quality sign/labels or implementing alternative practices; others want the development of intensive farming to produce more and become more competitive; and between them many want a gradual improvement in the intensive system, with stronger environmental and animal welfare requirements.

PDF icon Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages
2018

Livestock farming systems and the French society: key controversies

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vise

Elsa Delanoue, sociologue (Idele, Ifip, Itavi), 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Gand, Belgique, visuels d'intervention

For several years, French livestock farming has been frequently questioned by society. Those questions concern its environmental impact, sanitary risks or animal treatment and ask, more generally, livestock farming’s place among a society that is more and more concerned about its alimentation. To understand this phenomenon, analyse representations on livestock farming that coexist within the society and enlighten agricultural actors on those social evolutions at work, the project ACCEPT, funded by the CASDAR and led by the French Pork and Pig Institute (IFIP), has been carried out between 2014 and 2018. With the aim of identifying the subjects of controversy about breeding in France, all animal productions considered, and to describe the diversity of actors and arguments, both qualitative and quantitative studies were conducted: around seventy interviews were conducted, in France and five other UE countries, with the main stakeholders (livestock farming professionals, farmers, companies, journalists, NGOs, consumers) and more than 2007 French citizens were questioned on a online survey. The analysis of discourses led to classify the debates on the French livestock farming in four major areas: environmental impact, animal welfare, risks to human health and socioeconomic model of livestock farming. It reflects expectations for different types of system: some want a gradual disappearance of intensive farming systems for the benefit of under official quality signs or implementing alternative practices; others want the development of intensive farming to produce more and become more competitive; and between them many want a gradual improvement in the intensive system, with stronger environmental and animal welfare requirements. We consider that we face a global controversy on livestock farming: indeed, beyond specific controversies on practices, debates regarding the very legitimacy of livestock farming or the consumption of animal products gather all the different topics, and are linked with larger society problematics (consumption habits, growth models, globalization, etc.). This feature may complicate the resolution of the controversy and make it hazardous and longer.

PDF icon Elsa Delanoue, sociologue (Idele, Ifip, Itavi) et al., 70th EAAP, 26-30 août 2019, Gand, Belgique
2019

L’élevage avicole face aux demandes de société : panorama des controverses sur l’élevage dans quelques pays de l’UE, conséquences sur les modes d’élevage et les segmentations de marché

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Christine Roguet et al., 12es Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes à Foie Gras, Tours, 5-6 avril 2017, p. 220-224

Une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en 2015 dans cinq pays d’Union européenne (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie) pour évaluer dans quelle mesure elles diffèrent entre pays et appréhender leurs impacts sur l’évolution des modes d’élevage et des segmentations de marché. L’étude a reposé sur une bibliographie et trois missions d’étude. Nous confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les débats sont très vifs au nord de l’Europe, sur de nombreux sujets (bien-être animal, santé publique, impacts environnementaux, modèles d’élevage), portés par de puissantes associations. Elles ont créé des labels pour le bien-être animal : Beter Leven de Dierenbescherming aux Pays-Bas, Anbefalet af Dyrenes Beskyttelse et Stjernekød au Danemark, Für Mehr Tierschutz du Deutscher Tierschutzbund en Allemagne. La recherche joue un rôle actif dans les controverses sur l’élevage en formulant des recommandations et en participant à la conception de modèles d’élevage plus durables. Le pouvoir politique fixe les lignes directrices pour l’élevage de demain, renforce la règlementation, oriente les subventions pour les éleveurs et les crédits pour la recherche. Enfin, les acteurs des filières agissent sur deux plans : la communication, et la conception d’initiatives et de labels privés pour proposer aux consommateurs, à des prix abordables, des produits répondant à leurs attentes. Ces nouveaux cahiers des charges conduisent à faire évoluer les pratiques d’élevage pour une part croissante de la production nationale.

ENG

Poultry faced to societal demands: a panorama of controversies on livestock farming in some EU countries and effects on farming methods and market segmentation

An analysis of the controversies about livestock farming was carried out in 2015 in five countries of the European Union (Germany, Denmark, The Netherlands, Spain, and Italy) to evaluate how they differ between countries and to understand their impact on changes in farming methods and market segmentation. The study was based on a literature review and study tours in Germany, Denmark and Italy. We confirm the existence of a gradient of societal concerns on livestock farming, from northern to southern Europe. Controversies are very active in northern Europe on many issues (animal welfare, public health, environmental impacts, farming models), driven by powerful associations. In recent years they have created animal welfare labels: Beter Leven by Dierenbescherming in the Netherlands, Anbefalet af Dyrenes Beskyttelse and Stjernekød in Denmark, Für Mehr Tierschutz by Deutscher Tierschutzbund in Germany. Research plays an active role in livestock controversies by formulating recommendations and participating in the design of more sustainable breeding models. Political power sets guidelines for tomorrow's livestock, strengthens regulations, directs subsidies for breeders and credits for research. Finally, the actors of the industries act on two levels: communication, and the design of initiatives and private labels to offer consumers, at affordable prices, products that meet their expectations. These new specifications lead to the evolution of farming practices for a growing part of the national production.

PDF icon Christine Roguet et al., 12es Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes à Foie Gras, Tours, 05 et 06 avril 2017, p. 220-224
2017

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

L’élevage sous le feu des critiques Comprendre pour agir

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Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet

Pas une semaine sans qu’une émission, un livre, une vidéo ou une manifestation ne remette en cause l’élevage. Pour comprendre leur signification et là où ces critiques pourraient conduire, les instituts techniques mènent des recherches en partenariat (avec des sociologues, chambres d’agriculture…). L’objectif du projet ACCEPT est d’aider les filières animales françaises à trouver leur voie.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l'élevage

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Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015), le projet ACCEPT, financé par le CASDAR sur 2014-2017, vise à permettre aux différentes parties prenantes, en premier lieu les éleveurs, leurs conseillers et représentants, de mieux comprendre les déterminants des controverses et mobilisations collectives autour de l’élevage. Une de ses actions analyse les regards croisés de la société sur l’élevage et des éleveurs sur les attentes sociétales, au travers d’enquêtes, auprès du grand public (Delanoue et al., 2017), de visiteurs lors de portes ouvertes en élevage (Grannec et Roguet, 2017), de militants d’associations et d’éleveurs. Cet article présente les résultats de l’enquête auprès des éleveurs.

ENG

Perception and account taken by livestock farmers of society’s perspectives on livestock farming

A survey was conducted among 468 livestock farmers at the agricultural exhibitions “Sommet de l’Elevage” in Auvergne and “Space” in Brittany by students of the agricultural schools of Brioude (Auvergne) and Le Rheu (Brittany). The goal was to better understand how farmers perceive the expectations / criticisms of citizens with regard to livestock farming. The survey had 43 questions, on the farmer, his farm, his perception of societal expectations regarding livestock and the measures he had undertaken to respond. On average, the farmers, including 84% of men, were 44.2 years old and had set up in agriculture 20 years ago on average. They consider animal welfare as the main concern of citizens for livestock farming, almost on equal terms with the price of products. Citizens were seen as sensitive first to housing and slaughter conditions. On the environment, the three issues that most concern citizens, according to farmers, are the pollution of water and soil, GMOs and greenhouse gases. Regarding risks to public health, half the farmers identify the use of antibiotics as the main subject of concern for citizens. Farmers rightly consider pig and poultry as being the productions the most challenged by society, for their impact on the environment, animal welfare and public health. For most farmers, social criticism generates anger, sadness or lack of motivation. Whereas one in six farmers say they are indifferent, one in nine say they are prompted to change their practices. To bring livestock farming into line with society's expectations, most rely on communication, but some consider the types of farming will also have to evolve.

PDF icon Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l'élevage

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Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L’élevage est confronté à de fortes interpellations sociales. Le projet ACCEPT (CASDAR 2014-2017) a pour objectif de mieux comprendre les déterminants des controverses et mobilisations collectives autour de l’élevage en France. Pour cela, il analyse les différents regards portés sur l’élevage dans la société française. Ce poster présente les résultats d’une enquête auprès d’éleveurs sur la manière dont ils perçoivent et prennent en compte le regard que porte la société sur l’élevage.

PDF icon Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage

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Christine Roguet (IFIP) Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Delphine Neumeister (IDELE), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 17-19

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Une enquête réalisée auprès de 468 éleveurs montre leur bonne connaissance des sujets qui font débat dans la société sur l’élevage. Si, pour 60 % d’entre eux, l’amélioration de l’image de l’élevage auprès des citoyens passe par une meilleure communication, un éleveur sur cinq estime qu’il faudra aussi faire évoluer les modes de production standard et avoir des systèmes de production plus diversifiés.

PDF icon Christine Roguet (IFIP) et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 17-19
2017

Perception sociale des élevages avicoles par différents acteurs du territoire en Bretagne, Auvergne et Centre-Val de Loire : comparaison avec d'autres filières

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Marie-Laurence GRANNEC et al., 12es Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes à Foie Gras, Tours, 5-6 avril 2017, p. 230-234

PDF icon Marie-Laurence GRANNEC et al., 12es Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes à Foie Gras, Tours, 5-6/04/2017, p. 230-234
2017

Points de vue et attentes des acteurs de la société envers l'élevage. Un regard sur les principales controverses

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Visuels d'intervention présentés, aux Rencontres Recherches Ruminants (3R), 2-3 décembre 2015, à Paris, 23 pages, par Elsa Delanoue et al.

Le regard que la société française porte sur l’élevage a évolué du fait des transformations sociales et de l’évolution importante des systèmes de production. Face à ces enjeux, l’Institut de l’Elevage, l’IFIP et l’ITAVI puis le GIS « Elevages Demain » ont conduit différents travaux d’analyse des points de vue des acteurs de l’élevage, des filières et de la société, sur l’élevage et les remises en cause dont il fait l’objet. Le croisement des points de vue et l’analyse de la littérature conduisent à classer les débats sur l’élevage en quatre grands thèmes : l’impact environnemental, le bien-être animal, la santé (animale et humaine), les systèmes d’élevage ou même l’élevage ou la consommation de produits animaux dans son ensemble. Cet article présente les attentes des différents acteurs sur l’élevage bovin, laitier et allaitant, et recense et analyse les principales controverses dont il est l’objet. Nos travaux, portant sur plusieurs filières d’élevage, nous permettent de souligner les spécificités des attitudes vis à vis de l’élevage bovin par rapport à celles des élevages porcin et avicole. Quatre visions pour l’élevage de demain, portées par différents profils d’acteurs, sont présentées : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Enfin, nous déclinons les stratégies possibles des filières bovines pour répondre à ces contestations et améliorer les relations entre la société et l’élevage dans sa globalité.

PDF icon Visuels d'intervention présentés, aux Rencontres Recherches Ruminants, 2-3 décembre 2015, par Elsa Delanoue et al.
2017

Points de vue et attentes des acteurs de la société envers l’élevage. Un regard sur les principales controverses

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Renc. Rech. Ruminants (FRA), 2015, 22, 02-03 décembre 2015, Paris, 8 pages, par Elsa Delanoue et al.

Le regard que la société française porte sur l’élevage a évolué du fait des transformations sociales et de l’évolution importante des systèmes de production. Face à ces enjeux, l’Institut de l’Elevage, l’IFIP et l’ITAVI puis le GIS « Elevages Demain » ont conduit différents travaux d’analyse des points de vue des acteurs de l’élevage, des filières et de la société, sur l’élevage et les remises en cause dont il fait l’objet. Le croisement des points de vue et l’analyse de la littérature conduisent à classer les débats sur l’élevage en quatre grands thèmes : l’impact environnemental, le bien-être animal, la santé (animale et humaine), les systèmes d’élevage ou même l’élevage ou la consommation de produits animaux dans son ensemble. Cet article présente les attentes des différents acteurs sur l’élevage bovin, laitier et allaitant, et recense et analyse les principales controverses dont il est l’objet. Nos travaux, portant sur plusieurs filières d’élevage, nous permettent de souligner les spécificités des attitudes vis à vis de l’élevage bovin par rapport à celles des élevages porcin et avicole. Quatre visions pour l’élevage de demain, portées par différents profils d’acteurs, sont présentées : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Enfin, nous déclinons les stratégies possibles des filières bovines pour répondre à ces contestations et améliorer les relations entre la société et l’élevage dans sa globalité.

ENG

Society’s stakeholders’ points of view and expectations towards livestock farming. A view on the main controversies

French society’s view on livestock farming has evolved due to social transformations and production systems’ modifications. Facing these stakes, the French Livestock Institute, IFIP and ITAVI, and then the GIS “Elevages Demain” carried out several analyses of points of views of livestock farming actors and society stakeholders. Debates on livestock farming can be classified into four themes: environment, animal welfare, health (human or animal), and production systems or meat or dairy product consumption in general. This paper presents expectations of different stakeholders and comments controversies on meat and dairy farming, in comparison with other livestock fields (pig and poultry production). Four visions for the future of livestock farming are presented, and strategies to tackle these contestations and promote dialogue are proposed.

PDF icon Renc. Rech. Ruminants (FRA), 2015, 22, 03 décembre 2015, Paris, 8 pages, par Elsa Delanoue et al.
2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l'élevage

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Elsa Delanoue (ESO-Rennes) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 295-300

Dans le cadre du projet de recherche CASDAR ACCEPT (2014-2017) piloté par l’IFIP, nous avons quantifié les points de vue, représentations et attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage. A partir de travaux conduits depuis le milieu des années 2000, nous avons défini une typologie de ces représentations en quatre catégories : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Dans le même temps, les Interprofessions des différentes filières mènent régulièrement des études d’image de leurs produits ou de leurs filières, auprès de consommateurs/citoyens. A partir des résultats de ces travaux, nous avons construit une étude quantitative, mobilisant un échantillon de 2 000 personnes statistiquement représentatif de la diversité de la population française. Ces personnes ont été interrogées par un institut de sondage, via une plateforme Internet, sur : leur connaissance et leur évaluation de l’élevage français, leur opinion sur un certain nombre de pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et aux filières d’élevage, les services qu’ils en attendent, leurs habitudes de consommation de produits animaux et les informations dont ils souhaiteraient disposer sur les produits animaux. Les résultats montrent que plus de la moitié des citoyens se déclarent « choqués » voire « très choqués » par des pratiques contraignantes pour les animaux, mais communément mises en oeuvre en élevage, et que de l’ordre d’un tiers d’entre eux envisagent de diminuer leur consommation de viande dans les 12 prochains mois. Par ailleurs, l’analyse permet d’une part, de quantifier la typologie établie à partir des travaux qualitatifs et d’autre part, de dessiner une cinquième catégorie de population. 2% de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un tiers se positionne comme les « alternatifs », près de la moitié est proche des « optimisateurs », un peu plus de 10% des compétiteurs et environ 10% des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage.

ENG

Consumers and citizens’ opinions and expectations about livestock farming. A quantitative survey

Within the ACCEPT project (2014-2017), coordinated by IFIP, we quantified the points of view, representations and expectations of French citizens concerning livestock farming. This work was firstly based on sociological studies and qualitative surveys carried out during the last 10 years by technical institutes and finalized research about controversies concerning livestock farmers and livestock production, through semi-directive interviews with stakeholders from associations or food chain organizations. We described a typology of representations about livestock and identified four groups: abolitionists, promoters of alternatives, optimizers and competitors. These findings allowed us to build a quantitative survey directed to a panel of 2 000 citizens through an Internet platform managed by a polling institute (IFOP). The survey was about their knowledge, interest and view of livestock farming, their opinion about some on-farm practices, their expectations regarding livestock farming and farmers, their consumption of animal products and the information they were seeking about these products. The main findings are presented in this paper. They show that a majority of citizens are “shocked” or “very shocked” by constrictive, but nevertheless usual, practices. About 1/3 of citizens declare that they intend to stop or decrease their meat consumption within the 12 next months. We also proposed a quantification of our qualitative typology and identified a fifth category: the rather indifferent citizens, who represent about 10% of the population, besides abolitionists (2%), promoters of alternatives (1/3), optimizers (1/5) and competitors.

PDF icon Elsa Delanoue (ESO-Rennes) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 295-300
2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l'élevage. Une étude quantative auprès de 2 000 personnes en France

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Anne-Charlotte Dockès (IDELE) et al. , 12es Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes à Foie Gras, Tours, 5-6 avril 2017, p. 225-229

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, le projet de recherche CASDAR ACCEPT (2014- 2017) piloté par l’IFIP, s’est donné pour objectif d’éclairer les acteurs de l’élevage sur la controverse autour de l’élevage, et sur les points de vue et attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage. A partir des résultats de ces travaux, nous avons construit une étude quantitative auprès du grand public, mobilisant un échantillon de 2 000 personnes statistiquement représentatif de la diversité de la population française, pour quantifier les profils vis-à-vis de l’élevage au sein de la société.
Ces personnes ont été interrogées par un institut de sondage, via une plateforme Internet, sur : leur connaissance et leur évaluation de l’élevage français, leur opinion sur un certain nombre de pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et aux filières d’élevage, les services qu’ils en attendent, leurs habitudes de consommation de produits animaux et les informations dont ils souhaiteraient disposer sur les produits animaux. Les résultats montrent que plus de la moitié des citoyens se déclarent « choqués » voire « très choqués » par des pratiques contraignantes pour les animaux (attache, élevage en cage, etc.), mais communément mises en oeuvre en élevage, et que de l’ordre d’un tiers
d’entre eux déclarent envisager de diminuer ou cesser leur consommation de viande dans les 12 prochains mois. Par ailleurs, l’analyse permet de proposer une typologie quantifiée de la population. 2 % de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un quart se positionne comme les « alternatifs », environ la moitié est proche des « progressistes », un peu plus de 10 % des compétiteurs, enfin environ 3 % des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage.

ENG

Consumers and citizens’ opinions and expectations about livestock farming. A quantitative survey

Within the ACCEPT project (2014-2017), coordinated by IFIP, we quantified the points of view, representations and expectations of French citizens concerning livestock farming. This work was firstly based on sociological studies and qualitative surveys carried out during the last 10 years by technical and research institutes about controversies concerning livestock farmers and livestock production, through semi-directive interviews with stakeholders from associations or food chain organizations.. These findings allowed us to build a quantitative survey directed to a panel of 2 000 citizens through an Internet platform managed by a polling institute (IFOP). The survey was about their knowledge, interest and view of livestock farming, their opinion about some on-farm practices, their expectations regarding livestock farming and farmers, their consumption of animal products and the information they were seeking about these products. The main findings are presented in this paper. They show that a majority of citizens are “shocked” or “very shocked” by constrictive, but nevertheless usual, practices. About 1/3 of citizens declare that they intend to stop or decrease their meat consumption within the 12 next months.
We also proposed typology of citizens in 5 categories: abolitionists (2%), promoters of alternative systems (1/4), progressists (1/2), competitors (10 %), and finally rather indifferent ones, who represent about 3 % of the population.

PDF icon AC Dockès (IDELE) et al. , 12es Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes à Foie Gras, Tours, 5-6/04/2017, p. 225-229
2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l’élevage en France

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 28

Des entretiens menés entre 2012 et 2016 auprès d’une quarantaine de parties prenantes aux débats sur l’élevage ont permis de construire une typologie de leurs attentes envers l’élevage, en quatre types (Delanoue et al., 2015) : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes et les compétiteurs.
Dans le cadre du projet ACCEPT1, suite à ces travaux qualitatifs, un sondage été réalisé en juin 2016, auprès de 2 007 personnes, représentatives de la population française (panel IFOP) pour quantifier leur connaissance, leur intérêt et vision de l’élevage français, leur opinion sur diverses pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et les services qu’ils en attendent, ainsi que leurs habitudes de consommation et les informations souhaitées sur les produits animaux.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 28, fiche n° 02
2017

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